Indice
Numismatica antica
Numismatica medievale e moderna
Medaglie
Necrologi
Bibliografia
Historie monétaire des comtes de Louvain, ducs de Brabant et marquis du Saint Empire Romain, par , membre titulaire de l’Académie d’Archeologie de Belgique, associé correspondant étranger des Antiquaires de France. — Tome premier. Anvers, impr. De Hacker, 1894, in-4 de 21 pages, avec 25 planches de monnaies et figures dans le texte — Prix: 20 francs.
L’ouvrage de M. de Witte, attendu avec impatience par le monde savant et dont le premier volume est en vente, vient heureusement combler une véritable lacune de l’histoire monétaire des provinces belges. L’histoire métallique du Brabant a, il est vrai, été traitée, dès 1851, par le savant Vander Chijs, mais le livre de l’érudit hollandais, hâtivement compose en vue d’un concours à date fixe et, de plus, écrit en néerlandais, langue peu répandue, s’arrête à l’année 1576, laissant de coté tonte la partie moderne, pourtant si intéressante, de la numismatique brabançonne. Est-il besoin, en outre, de dire que bien des découvertes sont venues, depuis bientòt 45 ans, augmenter le bagage monétaire de l’antique Brabant et que l’étude attentive ’des archives a permis, sinon de rectifier bien des attributions, du moins d’enrichir considérablement l’importante partie documentaire de l’histoire monétaire brabançonne?
Abordons, sans plus tarder, l’examen du bel ouvrage de M. de Witte. L’auteur étudie, dans son premier chapitre la partie si obscure et si ardue du monnayage des comtes de Louvain. Les souvenirs numismatiques de cette époque re- culée ne sont malheureusement pas bien nombreux. Il faut citer, en première ligne, les deniers de Bruocsella et de Niviella. Ces pièces sont restituées par M. de Witte aux comtes de Louvain, avoués de l’abbaye de Nivelies et cette attribution est si bien exposée et si habilement appuyée que le doute ne semble mème pas permis. Les comtes de Louvain ne paraissent pas avoir frappé monnaie à leur nom avant l’élévation de Godefroid I au duché de Lothier.
Le chapitre II traite des trois Godefroid, dont les monnaies, à l’exception de celles portant les noms de Godefroid (III) et de son fils Henri (I), sont si difficiles à reconnaître les unes des autres. M. de Witte, sans trop se lancer dans le domaine de l’hypothèse, vient jeter de la clarté sur cette partie encore peu connue de la numismatique brabançonne.
Les trois Henri font l’objet du chapitre III de l’ouvrage que nous examinons. lei encore, trois princes, portant le méme nom, se succèdent au trône brabançon et cette circonstance n’est pas faite pour faciliter le classement de leurs monnaies. M. de Witte se tire avec honneur de ce pas difficile et la division qu’il fait du monnayage de cette epoque en monnayage ducal et en monnayage local, est certainement un des côtés les plus nouveaux et le plus instructifs de son livre.
Trois princes du nom de Jean se suivent ensuite au gouvernement du duché de Brabant et lei encore la difficulté d’un classement rationnel de leurs espèces semble vraiment insurmontable. L’auteur, avec une prudence qu’on ne saurait assez louer, ne veut rien innover sur ce terrain brûlant, à moins d’y être amené par des arguments irréfutables. Le chapitre IV contient les monnaies que l’on peut attribuer avec vraisemblance à Jean I. Les ducs Jean II et Jean III ont chacun leur division rédigée avec méthode et clarté. Le chapitre VI, qui donne les monnaies de Jean III, offre une étude nourrie des monnaies dites de convention, qui portent le nom de ce prince.
Nous arrivons maintenant au chapitre VII, qui aborde l’étude des monnaies de Jeanne et Wenceslas. Cette partie est traitée de main de maître. L’étude approfondie des archives de cette époque troublée a permis à l’auteur de rectifier nombre d’assertions erronées et d’établir sur des données positives toutes les péripéties du monnayage brabançon de cette période. Des faits nouveaux, déduits avec une logique serrée de l’examen de documents authentiques contemporains, naguère encore inconnus, ont judicieusement amené M. de Witte à changer la répartition, suivie jusqu’ici, dcs espèces à Jeanne et Wenceslas et à Jeanne seule.
Le chapitre VIII traite des monnaies de Jeanne veuve. L’auteur nous fait connaître le traité, dont il a retrouvé l’originai, par lequel la duchesse cède aux villes brabançonnes, moyennant finances, ses droits régaliens.
Une monnaie, la seule connue, frappée par Antoine de Bourgogne, comme ruwaart ou régent, termine cette subdivision de la monographie de M. de Witte.
Les trois derniers chapitres, qui nous présentent respectivement le numéraire du due Antoine de Bourgogne et celui de chacun de ses deux fils, le célèbre Jean IV et Philippe de Saint Paul, viennent terminer avec éclat la première partie du beau et long travail entrepris par M. de Witte. Les planches, qui accompagnent la monographie que nous venons d’analyser succinctement, sont parfaites et font le plus grand honneur à l’habile burin de M. Lavalette.
Nous espérons que la suite de l’oeuvre élevée par M. de Witte à la numismatique belge, ne se fera pas trop longtemps attendre et nous osons lui prédire dès maintenant, l’accueil flatteur et mérité que la première partie de cet important ouvrage a si justement rencontré auprès du monde savant.
Manuale di Numismatica del Dott. Solone Ambrosoli, Cons. del Medagliere Nazionale di Brera, Libero docente di Numismatica, con 120 fotoincisioni e 4 tavole. — Seconda edizione corretta ed accresciuta. — Ulrico Hoepli, Milano, 1895.
L’apparizione di una seconda edizione del Manuale Ambrosoli deve essere accolta da tutti gli amanti degli studi numismatici con un sincero plauso all’Autore, che davvero se lo merita; e con un rallegramento al pubblico, il quale, col pronto esaurimento dei 2000 esemplari della prima edizione, diede a divedere come esso abbia saputo apprezzare la bontà e il merito di quella utilissima pubblicazione, come in questi anni sia aumentato il numero di coloro, che si interessano a questa scienza, e come tali studii tendano seriamente a rilevarsi dall’abbandono, in cui giacevano da qualche tempo. Di ciò non ultima a rallegrarsi sarà la Società Numismatica Italiana, vedendo così verificarsi il primo de’ suoi ideali.
La seconda edizione di questo Manuale non è una semplice ristampa della prima, ma una vera seconda edizione, corretta in qualche parte, e molto aumentata nel complesso, talchè ha quasi una cinquantina di pagine di più, pure essendo stampata in carattere assai più fitto.
Le parte greca è quella che presenta il maggiore aumento coll’aggiunta di un copioso prontuario per la classificazione delle monete, che sostituisce nella sua piccola mole i due grossi volumi del De Dominicis, e certo sarà di grande aiuto ai principianti, cui il libro è dedicato.
La parte romana ha subito minori variazioni; vi furono però aumentate le illustrazioni.
Nella parte medioevale italiana venne considerevolmente arricchita la bibliografia, e vi fu aggiunto e.x novo un abbondantissimo indice dei Motti e delle Leggende, che trovansi sulle monete, coll’indicazione della zecca cui ciascun motto o leggenda appartiene, ciò che serve a facilitare di molto la classificazione. Alla rubrica dei Periodici di Numismatica, l’Autore aggiunse poi molto opportunamente quella delle principali Società numismatiche.
Accennerò da ultimo a ciò che resta assolutamente invariato, ed è il prezzo, il tenuissimo prezzo di L. 1,50; di questo conviene tributare la debita lode al solerte e intelligentissimo editore, il quale, popolarizzando così i primi rudimenti della scienza, apre la via agli altri manuali di Numismatica speciale, che fra poco faranno seguito a questo e serviranno a condurre passo passo i giovani iniziati alle opere scientifiche e al vero studio della Numismatica.
Mayr (Albert), Die antiken Münzen der Inseln Malta, Gozo und Pantelleria. — Programm des K. Wilhelms-Gymnasiums in München für das Schuljahr 1893-94. — München, 1894. — (Con una tav.).
In quest’opuscolo, l’A. si è proposto di raccogliere e vagliare i materiali scientifici che gli devono servire per preparare una monografia intorno alla Numismatica antica dell’interessante gruppo maltese e della non meno interessante isoletta di Pantelleria, la Cossura d’un tempo.
Il suo assunto è tale da meritare l’attenzione, e per l’argomento in sè, e per la molta cura con cui l’A. si è accinto a trattarlo.
Dopo di aver accennato alle numerose collezioni pubbliche su cui si fonda il suo studio, e dopo un breve proemio sulla monetazione delle tre isole in genere, il Sig. Mayr discende all’esame diligente e minuto delle singole monete, dividendo il suo lavoro in quattro capitoli: il I su Melita o Malta, il II su Gaulos o Gozzo, il III su Cossura, il IV sulle piccole monete in bronzo, al tipo del granchio o del guerriero, e con leggenda fenicia, oppure anepigrafi, che si possono assegnare con verosimiglianza alle tre isole stesse.
Due altre monete anepigrafi, ma che per la loro impronta si avvicinano a quelle di Melita, Gaulos e Cossura, formano oggetto di un’appendice, ch’è seguita a sua volta da un succoso riepilogo generale, con cui si chiude questo pregevole saggio.
Annuaire de Numismatique. — Novembre–Dicembre 1894.
Hermerel J., Numismatique Lorraine (Continuazione e fine). — Bordeaux Paul., Les ateliers monetaires de Dijon, de Semur en Auxois et de Saint Jean-de-Losne pendant la Ligue. — Vallentin Roger, L’atelier temporaire de Briançon (1406-1417). — Cronaca, Bibliografia, Miscellanea, ecc.
Revue Numismatique Française, — Fascicolo III, 1894.
Babelon E, Chronologie des monnaies de Samos. — Beurlier E, Le Koinon de Syrie et les Syriarques Artabanès et Hérode. — Blanchet J. Adrien, Monnaie inèdite de Nicée avec l’ΙΠΠΟΣ ΒΡΟΤΟΠΟΥΣ. – Casanova P., Numismatique des Danichmendites. — Castellane (C. de), Le différent de l’atelier de Fouras sur les monnaies de Charles VII. — La Tour (H. de), Jean de Candida. — Cronaca, Necrologia, Bibliografia, ecc.
Fascicolo IV, 1894.
Mowat R., Éclaircissements sur les monnaies des mines. — Reinach Th., Un nouveau roi de Paphlagonie. — Lecomte Maurice, Identification de deux ateliers monétaires mérovingiens: Vadinnaco et Vatunaco, Vaddonnaco. — Blanchet Adrian, Sceau de la monnaie d’Orvieto. — Casanova P., Numismatique des Danichmendites (Continuazione). — La Tour (H. de), Jean de Candida Necrologia, Bibliografia, ecc.
Revue belge de Numismatique, 1895. Fascicolo I.
De Chestret J. (B. de Haneffe), Obbicht Getrevenbicht. — Monnaies frappées dans ces deux seigneuries. — Maxe-Werly L., Histoire numismatique du Barrois (Quarto articolo). — V. B. de Jonghe, Deux monnaies de Godefroid de Dalambroeck, seigneur de Heinsberg, comte de Looz. — Ter Gouw J. E., Des fausses monnaies au XVII siècle (Secondo articolo). — De Witte Alphonse, Quelques ajusteurs jurés des poids et balences en fonctions aux Pays-Bas autrichiens durant la seconde moitié du XVIII siècle. — Rouyer M. J., L’oeuvre du medailleur , en ce qui concerne les jetons (seguito). — Cumont George, Médaille au buste de Charles-Quint par le poète Jean Second. — Necrologia, Bibliografia, Miscellanea, ecc.
E. Winkelmann, Ueber die goldprägungen kaiser Friedrichs II für das Königreich Sicilien und besonder über seine augustalen. Mittheil. des Instit. fuer Oesterr. Geschichtsforschung XV, 3, 1894.
L’A. prende in esame i documenti contemporanei o angioini in cui è menzione degli e dei svevi. Riporta le interessanti e ben note indicazioni di sugli augustali (ordine di coniarli a Brindisi e Messina nel dis. 1231: una delle prime emissioni nel giugno 1232 ecc.); e alcuni brani dell’importante specchietto della monetazione sveva, redatto nella seconda metà del XIII secolo, di cui esistono due trascrizioni, una rinvenuta negli archiv. del Vaticano, dal (Schede manoscritte Biblioteca del Vaticano), e l’altra dal Blancard, nell’archivio di Marsiglia, e da lui pubblicata nella Revue Numismatique ( T. IX p. 212 anno 1864).
Il Winkelmann quindi discute con molta accuratezza il sistema monetario degli Svevi, e viene a conclusioni diverse da quelle dello Huillard-Bréholles, del , del Blancard, ecc.
Il peso di 36 augustali, da lui esaminati, oscilla tra i gr. 5,796 e 5,188.
Si ha perciò la media di gr. 5,297, a cui aggiungendo, a compenso del consuno prodotto dall’uso, gr. 0,053, si ha gr. 5,350. Ora nei documenti angioini è detto, che il tareno deve pesare 1/6 dell’augustale, come ai tempi dell’Imp. Federico II, e quindi:
tareno = | 5,360
6 | = gr. 0,891
oncia = gra. 0,89 × 30 = gr. 26,730
Libra = gr. 26,730 × 12 = gr. 320,760
Ciò era già dimostrato dai doc. angioini, dove è indicato il peso dell’oncia d’oro pari a quella di 8 carlini di Carlo I. Il carlino pesava gr. 3,34 (tari 3 gr. 15), e quindi l’oncia d’oro era di gr. 26,730, ed il tareno di gr. 0,891 (V. Sambon. Monnayage de Charles I d’Anjou, p. 47, in Annuaire de la Sociéte de Numismatique 1891). Il Blancard, non conoscendo il documento relativo, fissò invece il peso del carlino di Carlo I a gr. 3,23 per cui calcolò l’oncia gr. 25,85.
Prendendo però per base di calcolo la libra romana di gr. 325,44, il Winkelmann ha per l’oncia gr. 27,12, e pel tareno gr. 0,904. Egli assegna perciò, al tareno il peso di gr. 0,90 ed all’augustale quello di gr. 5,35.
Nel precitato documento sulla monetazione sveva (Blancard. Rev. Num. 1864 p. 112 e Winkelmann Acta Imperli I, 766) leggesi: Augustales auri, qui laborantur in predicis siclis (Brindisi o Messina) fiunt de caratis viginti et medio, ita quod quelibet libra auri in pondere tenet de puro et fino auro uncias X tarenos VII ½, reliqua vero uncia et tareni viginti duo et medius sunt in quarta parte de ere et in tribus partibus de argento fino, sicut in tarenis. Quindi su 12 once, erano di oro puro once 10 a tari 7 1/2, e di lega oncia 1 e tari 22 1/2; e così l’augustale = + 20 1/2 = gr. 4.57 d’oro puro, gr. 0,585 di argento e gr. 0,195 di rame, e un’oncia di augustali teneva di oro puro, gr. 18,28 (il Blancard calcolava l’oncia di augustali a gr. 21,08 di cui 18 d’oro puro, 2,31 d’argento, e 0,77 di rame).
Si rileva da quel doc. il guadagno che aveva sulla moneta di oro la Curia: Consuevit Curia recipere pro qualibet uncia tam tarenorum quam augustalium que laboratur in predictis siclis grana 15 1/2 (il Winkelman corregge: tarenum unum et grana 15 1/2) Verumtamen mercator qui facit laborari aurum suum in siclis ipsis preter (tarenum unum et) grana 15 1/2, debet solvere alia grana 4 1/2 pro qualibet uncia, quam laborari facit in siclis pro expensis que fiunt in labore micie cuiuslibet ect. La correzione "tarenum unum et grana 15 1/2 " è suggerita da altro doc. (Wink. Acta imperii I, 763) in cui è detto che un’oncia d’oro di tarì, valeva 28 tarì e 2/3 di grano, e l’oncia di augustali aveva il valore intrinseco di 27 tari e 18 grana; quindi il guadagno e la fattura venivano ad un tari e 19 1/2 grana ovvero 2 tar. e 2 gr.
Rilevasi ancora dal precitato doc. (Acta imp. I, 766) che l’oro dei tari era di carati 16 l/3, e quindi il tareno di circa gr. 0,90 teneva gr. 0,6125 d’oro puro ( × 16 1/3 ) grana 0,22 di argento e gr. 0,07 di rame, e l’oncia di tarì gr. 18,37 di oro puro (Il Blancard calcolava l’oncia di tarì di gr. 25,85 con grana 17,60 d’oro puro).
L’A. riassume le sue osservazioni sul sistema monetario degli Svevi, nei seguenti specchietti.
Tari | Angustale
Peso medio | gr. 0,90 | gr. 5,35
Peso dell'oro puro | " 0,61 | » 4,57
Prezzo del metallo non coniato | " 1,72 marchi | " 13.22 marchi
Prezzo del metallo coniato | » 1,84 | " '3,84
Uncia auri puri | Tarenorum | Augustalium
Peso 30 tarì = 27,12 gr. | 30 t. = 27,12 g. | 24 tarì = 21,69 g.
Peso dell'oro puro | 18,37 g. | 18,28 g.
Valore metallico 75,19 marc. | marchi 51,60 | marchi 52,88
Valore dell'oro coniato | marchi 55,37 | marchi 55,36
L’A. pubblica cinque tipi diversi dell’augustale, (14 varianti), 2 tipi del mezzo augustale, e 5 del tareno o multipli (1 tareno 1 1/2 tareno e 4 tarì). Rileva la difficoltà di trovare monete d’oro sveve che corrispondano esattamente ad un multiplo del tareno, poiché, dandosi i tarì a peso, importava poco che le frazioni dell’oncia corrispondessero esattamente ai diversi multipli del tareno.
I N. 10 e 11 hanno nell’area le lettere T. O. (il Wink. legge S? — O) e O. V.
Quelle lettere devono essere le iniziali dei zecchieri; ma le monete non sono, come crede il Winkelmann, di Federico II, poiché, su multipli maggiori che hanno quelle lettere, ed in cui é visibile il contorno, si legge sempre il nome di Manfredi, su quelli colle lettere T. O.; e di Corrado, su quelli con O. V.
L’A. si ferma a lungo sulla quistione, tante volte discussa dal Böhmer, dell’Huillard-Breholles, ecc., se, cioè, nell’augustale si debbano o no ravvisare le fattezze di Federico II, ovvero vi si debba scorgere nient’altro che un ritratto ideale. Dapprima parve al Winkelmann che la descrizione di Riccardo di S. Germano "Figura augustalis erat habens ab uno latere caput hominis cum media facie et ah alio aquilani " escludesse la possibilità di ogni somiglianza, poiché se il cronista avesse ravvisato i tratti dell’Imperatore, avrebbe fatto allusione a quell’effige con parole più ossequiose; ma in seguito il Winkelmann mutò pensiero.
Io non credo abbia alcuna importanza la generica indicazione del cronista, e credo invece che, per decidere la questione, valga più di tutto l’esame delle condizioni artistiche del tempo. Nell’Italia meridionale durante il governo di Federico II, mercè lo studio dell’antico, l’arte scultoria ebbe un grandissimo impulso, ed il ritratto, che nel buio artistico del medio evo era divenuto un’impossibilità artistica, riducendosi a pochi e goffi tentativi (per le monete si copiava sempre l’immagine di un’altra moneta cambiando solamente il nome) fu ritentato al soffio di un’arte novella. E probabilmente la statua posta tra le decorazioni della porta di Capua e distrutta dai soldati di Murat, ritraeva con sufficiente verità le sembianze di Federico II. Ma il progresso artistico non era così rapidamente diffuso da far sì che l’incisore, in un piccolo tondino di 2 centimetri, potesse con sicurezza riprodurre quell’immagine, e ne abbiamo la prova dall’esame degli augustali riprodotti nella tavola del Winkelmann. 11 conio di maggior pregio artistico è indubbiamente il N. 5, (augustale col busto di Federico, con corona radiata). Questa moneta, di cui il Vergara dà un rozzo disegno, è per quanto io sappia, unica, conoscendosi solo l’esemplare di Vienna. Gli altri augustali sembrano tutte copie successive e gradatamente peggiorate di questo conio. L’effige del conio N. 5 offre le seguenti note caratteristiche.
Fronte piccola, naso grande, mento piccolo ma sporgente, occhio grande, e arcate sopraciliari assai sporgenti, zigomi marcati, collo lungo e sottile, capelli ondati e abbondanti.
Il N. 3 invece: naso piccolo e camuso, occhio piccolissimo, sopracilia dritte e poco pronunziate, guance scarne, mento grande e assai sporgente.
Il N. 2: occhio piccolo e a fior di testa, arcate sopraciliari molto ricurve, naso aquilino, guance molto grasse, doppio mento, spalle ricurve.
Il N. 6: occhio grande, naso aquilino, guance scarne, mento piccolissimo tirato in dentro.
Mutano quindi di continuo, i tratti essenziali e caratteristici della fisonomia e, se manca assolutamente la possibilità di riprodurre sempre la stessa effigie, non possiamo neppure ammettere che l’incisore sia stato capace di ritrarre al vero le sembianze dell’Imperatore.
E da osservare però che il conio N. 5 è di valore artistico superiore molto a quello dei conii N. 1, 2, 3 e 4, ed io credo che questa differenza sia dovuta principalmente al fatto che il N. 5 è copiato direttamente da una moneta d’oro dell’Imp. Augusto (poiché nell’augustale N. 5, ravviso perfettamente le fattezze di Ottavio Augusto) e che i conii 4, 3, i e 2, sieno successivamente copie di copia, in cui perdendosi di vista quel primo originale sempre più si diparte l’immagine dallo stile romano (primo secolo dell’Impero) per assumere carattere più spiccatamente medioevale.
È pure da tener conto, che, rompendosi spesso i conii di ferro, per una stessa emissione occorrevano moltissimi conii, e che gli artisti di minor conto, impiegati alla zecca, copiavano il conio eseguito dai maestro incisore. Ma anche ammettendo che perciò riuscirono meno perfetti i tratti in alcuni conii, non posso credere che si approvassero lavori così diversi, se gli artefici erano in grado di raggiungere ed apprezzare la fedeltà del ritratto. Ritengo quindi che non possiamo dare alcun valore come ritratto airiiiiiiiagine degli augustali.
Annuaire numismatique suisse, publié par . — I année 1894-95. — Genève. — (Pag. 635, in-8. picc. con illustr.).
Quest’annuario, ch’è uscito in due dispense ed ha subito non lievi modificazioni nel suo piano originario, si può dividere idealmente in tre parti. La prima, esclusivamente pratica, è composta d’indirizzi numismatici della Svizzera, elenchi di coniazioni, tavole di ragguaglio, annunci, ecc., e persino di calendarii con lo spazio libero per le note giornaliere; - la seconda si compone di alcune liste cronologiche di vescovi, abati, ecc., nonché di vari elenchi di zecchieri; — la terza, che è senza nessun confronto la più importante e per la mole e per il contenuto, consiste in un «Inventario particolareggiato delle monete e medaglie, dei gettoni, delle insegne, ecc., che costituiscono la Numismatica dei Tiri svizzeri. "
È questa terza parte, una vera monografia, che abbraccia circa 400 pagine e più di 2000 numeri; divisa per online alfabetico dei cantoni, suddivisa secondo le diverse località di ciascun cantone, non trascura nessun particolare, per quanto minimo in apparenza; la copia del materiale raccolto dal sig. Stroehlin è davvero sorprendente, e fa testimonianza, una volta di più, della straordinaria popolarità di cui gode fra gli Svizzeri quel maschio esercizio.
Come spesso accade, poi, e quantunque l’autore dichiari espressamente che «l’Annuaire doit être une oeuvre suisse et rien que suisse», questo lavoro svizzero interessa anche, per quanto in modo indiretto, la Numismatica italiana, trovandovisi comprese (com’è naturale) talune medaglie italo-elvetiche del Canton Ticino e de’ Grigioni, altre coniate in Italia, ecc.
Il sig. Stroehlin si ripromette di pubblicare il secondo volume del suo Annuario verso la metà del 1896, e possibilmente anzi nella primavera; egli fa appello intanto in particolar modo ai lettori perchè si compiacciano di fornirgli le notizie atte a colmare le eventuali lacune della sua monografia sulla Numismatica dei Tiri svizzeri, alla quale, occorrendo, farà seguire un apposito Supplemento.
Ambrosoli Dott. Solone, Catalogo della Collezione numismatica del Museo Provinciale di Catanzaro: Monete medioevali e moderne, medaglie, ecc. Catanzaro, Giuseppe Caliò, 1894, in-8, pp. 217.
Bignami Arturo, Collezione di monete italiane medioevali e moderne del cav. Giancarlo Rossi. Roma, tip. dell’Unione Cooperativa Editrice, 1895, in-8, p. viij-153. L. 5.
Catalogo della Collezione Preyer. Monete [Vendita Genolini, 17 dicembre 1894 e segg.]. Milano, Pirola, 1894, in-8, pp. 99.
Monete romane, consolari e imperiali, aes grave, monete bizantine, del medio evo e moderno; medaglie. Collezione di Mons. Vitaliano Sossi di Asti. Roma, tip. dell’Unione Cooperativa Editrice, 1894.
Müntz E., L’età aurea dell’arte italiana. Dono agli abbonati del “Corriere della Sera„. Milano, 1895. [cfr. p. 594-597: Medaglie, monete, gemme].
Parazzi Arciprete A., Appendici alle Origini e Vicende di Viadana e suo distretto. Vol. III, Viadana, Remagni edit. (Mantova, tip. Mondovì), 1895 [cfr. l’Appendice VIII. Zecche di Sabbioneta e di Pomponesco].
Quaranta Raff., La guida di Salerno, con poche notizie storiche raccolte. Salerno, stab. tip. del Commercio di Antonio Volpe e C, 1894. in-8. [Cfr. il § 6. Delle monete].
Rizzo (Prof. Dott.), Nanos Siceliota. Storia, topografia, avanzi, monete. Con tav. Catania, Monaco e Mollica, 1894, in-8.
Properzi F., Studio di un nuovo sistema monetario a valore decrescente. Rocca S. Casciano, stab. tip. Licinio Cappelli, 1894, in-8, pp. 19.
Le Gallerie Nazionali italiane. Notizie e documenti. Vol. I. Per cura del Ministero della pubblica istruzione. Roma, Danesi, 1894, fol. ill. [Cfr. III. R. Galleria e Medagliere estense in Modena, con 2 tavole di medaglie inedite del Rinascimento].
Amardel G., Les monnaies de Nîmes. Narbonne, Gaillard, 1894, in-8, pp. 16.
Arnauné Aug., La monnaie, le crédit et le change. Paris, Alcan, 1895, 8. pp. 404.
Blancard L., Sur les deniers d’or à la reine et au mantelet. Marseille, impr. Barlatier et Barthelet, in-8, pp. 11 (Extr. des Mémoires de l’Académie des sciences, lettres et arts de Marseille).
Dayot A., Napoléon raconté par l’image, d’après les sculpteurs, les graveures et les peintres. Paris, Hachette, 1894, in-4, pp. iv-503.
Dewamin. E., Cent ans de numismatique française, de 1789 à 1889, ou A. B. C. de la numismatique moderne à l’usage des historiens, archéologues, numismatistes, etc. Ier volume: Assignats et Papiers-Monnaie des armées vendéennes. Paris, impr. Dumoulin et C., 1894, pp. xx-212 in-fol.
Engel A. et Serrure R., Traité de numismatique du moyen âge. T. 2. Paris, Leroux, 1894, in-8, ill.
Farcinet Charles., Mélanges de numismatique et d’histoire. Une curieuse médaille de Geoffroy la Grand’Dent et l’ancienne famille de Lusignan. Vannes, Lafolye, 1894, in-8, pp. 14, et grav. (Extr. de la Revue du Bas-Poitou
Lejeune A., Monnaies, poids et mesures des principaux pays du monde. Traité pratique des différents systèmes monétaires et des poids et mesures. Nancy et Paris, Berger Levrault, in-8, pp. 552.
Poinsard J., La question monétaire considérée dans ses rapports avec la condition sociale des divers pays et avec les crises économiques. Paris, Giard et Briòre, 1894, pp. vii-293, in-18.
Saunier C., , orfèvre, médailleur et graveur général des monnaies. Paris, Société de propagation des livres d’art, 1895, in-4, pp. xiv-122 et pl.
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Ellslaetter Karl, Indiens Silberwährung. Eine wirthschaftsgeschichtliche Studie. Stuttgart, Cotta, 1894, in-8, pp. xii-128.
Mayr Alb., Die antiken Münzen der Inseln Malta, Gozo und Pantelleria (Programma del Ginn. Guglielmo di Monaco, 1894, pp. 40, in-8).
Kirmis M., Chemische Winke für Numismatiker. Anleitung zur Behandlung der Münzen. II Auflage. Berlin, Weyl, in-8 gr.
Favre Edouard, Les études orientales à la Société d’histoire et d’archéologie de Genève, 1838-1894 [a pp. 33 e segg. Bibliographie des travaux numismatiques de Frédéric Soret].
Ghalib Edhem I., Catalogue des monnaies des Khalifes, types Sassanides et Byzantins, Khalifes Omeyyades et Abbassides. Constantinople, 1894 (Musée impérial ottoman. Section des monnaies musulmanes) pp. 534, in-8 gr. con 5 tav.
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Blancard Louis, Besants d’or et d’argent de Tunis au XIII siècle. — Arnaud F., Sceau d’un Seigneur de Beuil. — Vallentin Roger, Douzains aux croissants de Henri II. — Cronaca, Bibliografia, ecc.
Marzo-Aprile 1895.
Dutilh. E. D. J., Notes sur les tétradrachmes d’Alexandre III le Grand, que l’on trouve en Egypte. — Alphonse de Witte, Jeton d’argent inédit frappé en commémoration de l’inauguration du roi Philippe V en qualité de Comte de Namur (1702). — Bordeaux Paul, Le sceau de la corporation des monnayeurs de Figeac; le sceau du Collège des monnayeurs d’Angers; un cachet de monnayeurs de Paris. — R. de Ponton d’Amécourt, Description générale des monnaies du type chinonais. — Cronaca, Bibliogr., Necrologia, ecc.
Revue Numismatique française. — Fascicolo I, 1895.
Babelon E., Études sur les monnaies primitives d’Asie Mineure; l’étalon phocaïque. — Drouin E., Monnaies sassanides inédites. — Blanchet Adrien J., Monnaies de Césarée de Cappadoce. — Aureus inédit d’Uranius Antoninus. — A. de Barthelemy, Note sur la classification des monnaies carolingiennes. — Schlumberger G., Une monnaie inédite de l’impératrice Theodora. — Méraux, tessères et jetons byzantins. — Cronaca, Necrologia, Bibliografia, ecc.
Revue Belge de numismatique. — Fascicolo II, 1895.
Blanchet Adrien M. I., Observations relatives au type des monnaies d’Érétrie, de Dicœa et de Mende. — V. Baudoin de Jonghe, Trois monnaies frappées à Elincourt. — Cumont G., Billon noir inédit frappé à Vilvorde par Jean III, duc de Brabant (1312-1355). — Maxe Werly L., Histoire numismatique du Barrois. — Snoeck M. A., Médaillon rond, uniface et coulé du docteur Jean Ingenhousz, médecin en chef et conseiller de la cour impériale autrichienne (1779). — Caron E., Une singulière trouvaille à Jérusalem. Notes de voyage. — Dannenberg H., Les appellations monétaires sur le monnaies de moyen âge. — Cav. von Ernest., Les dernières quinze années de Théodore Van Berckel. — Necrologia, Miscellanea, ecc.
Zeitschrift für Numismatik. — Fascicolo IV, 1895.
Weil R., Zur Geschichte des Studiums dar Numismatik. — Scheuner R., Zwei Bücher aus der Görlitzer Münze. — Cahn J., Ein neuer Denar Volquins III, Grafen von Schwalenberg. — Seltmann E. I., Interessante Beizeichen auf Münzen von Tarent und Aenus. — Miscellanea, ecc.
Revue Suisse de Numismatique. — Sett.-Dic. Fasc. IV e V.
Ladé A., Le trésor de Pas-de-l’Échelle. — Vallentin Roger., Des causes de la fabrication des premiers testons en France (1514). — Chautard I., De la préparation et de la conservation des empreintes de monnaies et jetons. — Essai de classification à suivre dans l’étude des jetons français. — Marchand F., La nouvelle percée de Bourgen Bresse. A propos de quelques médailles. — Mayor I., Médailles suisses frappées en 1894. — Miscellanea, Bibliografia, ecc.
Archivio Storico dell’Arte, serie II, fasc. I-II, 1895: Vesme Aless., Giovan Francesco Caroto alla corte di Monferrato (medaglista e pittore. A p. 40 un documento del 1516 per la Zecca di Casale).
Atti della Deputazione provinciale di Storia patria di Ferrara, voi. VI, 1894: Secco-Suardo Avv. Gerolamo, Lo studio di Ferrara a tutto il secolo XV [Cfr. il cap. I: “Corrispondenza tra la moneta che ebbe corso a tutto il secolo XV in Ferrara e quella vigente„].
Atti e Memorie della R. Deputazione di Storia patria per le provincie modenesi, serie IV, vol. VI, 1895: Ognibene Giov., I capitoli della Zecca di Ferrara nel 1381: note e documenti.
Atti e Memorie della R. Deputazione di Storia patria per le provincie di Romagna, III serie, vol. XII, fasc. IV-VI. 1894: Salvoni G. B., La moneta bolognese e la traduzione italiana del Savigny (cont. e fine).
Atti e Memorie della R. Accademia Virgiliana di Mantova. Biennio 1893-94. Mantova, 1895: Zani B., La questione monetaria in relazione colla questione sociale.
Emporium, di Bergamo, fasc. II, 1895: Antiche monete greche, con 25 illustrazioni. La Riforma Sociale, fasc. XXII, novembre 1894: Luzzatti G., Alterazioni monetarie di una volta e di oggi. — Fasc. VII, 1895: Nitti F. S., La misura delle variazioni del valore della moneta “Gli Index Numbers.„
La Riforma sociale, 10 maggio 1895: Nitti F. S., Sui modi di regolare le variazioni monetarie.
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