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Les Fiancés (Montémont)

Walter Scott · 1837 · Free in the US

380,583 words · about 26 h 39 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1837 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Les_Fiancés_(Montémont)&action=history). · Wikisource contributors

Text from Wikisource and set out for reading on screen; no words of the book are rewritten or summarized. How RedLectern is built

About this book

Language
French
Published
1837
Length
380,583 words · about 26 h 39 min
Sections
35 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (35)
  1. Front matter about 8 h 53 min
  2. Introduction about 16 min
  3. Texte entier about 8 h 53 min
  4. Chapitre I about 10 min
  5. Chapitre II about 16 min
  6. Chapitre III about 20 min
  7. Chapitre IV about 12 min
  8. Chapitre V about 19 min
  9. Chapitre VI about 16 min
  10. Chapitre VII about 9 min
  11. Chapitre VIII about 17 min
  12. Chapitre IX about 17 min
  13. Chapitre X about 15 min
  14. Chapitre XI about 17 min
  15. Chapitre XII about 9 min
  16. Chapitre XIII about 23 min
  17. Chapitre XIV about 19 min
  18. Chapitre XV about 22 min
  19. Chapitre XVI about 14 min
  20. Chapitre XVII about 20 min
  21. Chapitre XVIII about 19 min
  22. Chapitre XIX about 24 min
  23. Chapitre XX about 4 min
  24. Chapitre XXI about 18 min
  25. Chapitre XXII about 11 min
  26. Chapitre XXIII about 16 min
  27. Chapitre XXIV about 13 min
  28. Chapitre XXV about 6 min
  29. Chapitre XXVI about 12 min
  30. Chapitre XXVII about 25 min
  31. Chapitre XXVIII about 10 min
  32. Chapitre XXIX about 29 min
  33. Chapitre XXX about 14 min
  34. Chapitre XXXI about 18 min
  35. Chapitre XXXII about 22 min

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Front matter

minutes.

Le lecteur doit avoir remarqué que les papiers publics rapportèrent, avec un peu plus d’inexactitude encore que de coutume, les divers récits des incidents qui se passèrent à cette assemblée ; mais qu’on ne croie pas que ce surcroît d’erreurs fût causé par une fausse délicatesse des personnes chargées de l’impression, qui auraient alors négligé d’user du privilège dont elles jouissent, de se présenter toujours partout où quelques individus sont rassemblés, et de livrer aux presses publiques tout ce qui peut alors se passer de plus secret dans ces réunions. Mais on avait eu recours à des moyens vraiment inusités et arbitraires pour empêcher les rapporteurs d’user d’un droit qu’on leur accorde généralement dans presque toutes les assemblées commerciales ou politiques ; au point que notre propre rapporteur se hasarda de se cacher sous la table du secrétaire, où on ne le découvrit qu’au moment où la séance allait se terminer. Nous avouerons avec dépit qu’il eut beaucoup à souffrir de coups de pied et de coups de poing, et que deux ou trois des pages les plus curieuses de son manuscrit furent déchirées. Voilà pourquoi son récit se termine aussi brusquement. Nous ne pouvons considérer ce procédé que comme très-illibéral, surtout de la part de personnes qui connaissent tout ce qui concerne la presse ; et, attendu la quantité fatigante de leurs publications périodiques ou non, elles doivent certainement se trouver fort heureuses que notre rapporteur maltraité se soit borné, pour toute vengeance, à donner un certain ton d’aigreur au compte qu’il rend de leur séance. (Journal d’Édimbourg.)

Une assemblée de toutes les personnes intéressées à la publication des ouvrages célèbres connus sous le nom de Romans de l’auteur de Waverley, ayant été convoquée par un avertissement public, divers littérateurs distingués s’y rendirent. On convint d’abord que les individus présents seraient désignés par les noms qu’ils portent dans les romans en question. Eidolon fut, en conséquence, unanimement appelé au fauteuil, et Jonathan Oldbuck, écuyer de Monkbarns, consentit à remplir les fonctions de secrétaire.

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