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Peveril du Pic

Walter Scott · 1838 · Free in the US

741,309 words · about 51 h 55 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1838 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Peveril_du_Pic&action=history). · Wikisource contributors

Text from Wikisource and set out for reading on screen; no words of the book are rewritten or summarized. How RedLectern is built

About this book

Language
French
Published
1838
Length
741,309 words · about 51 h 55 min
Sections
53 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (53)
  1. Front matter about 17 h 18 min
  2. Préface about 10 min
  3. Texte entier about 17 h 18 min
  4. Lettre préface about 19 min
  5. Chapitre 01 about 23 min
  6. Chapitre 02 about 10 min
  7. Chapitre 03 about 9 min
  8. Chapitre 04 about 33 min
  9. Chapitre 05 about 28 min
  10. Chapitre 06 about 24 min
  11. Chapitre 07 about 15 min
  12. Chapitre 08 about 24 min
  13. Chapitre 09 about 18 min
  14. Chapitre 10 about 25 min
  15. Chapitre 11 about 18 min
  16. Chapitre 12 about 21 min
  17. Chapitre 13 about 23 min
  18. Chapitre 14 about 26 min
  19. Chapitre 15 about 24 min
  20. Chapitre 16 about 12 min
  21. Chapitre 17 about 29 min
  22. Chapitre 18 about 26 min
  23. Chapitre 19 about 17 min
  24. Chapitre 20 about 16 min
  25. Chapitre 21 about 31 min
  26. Chapitre 22 about 14 min
  27. Chapitre 23 about 36 min
  28. Chapitre 24 about 18 min
  29. Chapitre 25 about 26 min
  30. Chapitre 26 about 16 min
  31. Chapitre 27 about 25 min
  32. Chapitre 28 about 22 min
  33. Chapitre 29 about 22 min
  34. Chapitre 30 about 23 min
  35. Chapitre 31 about 26 min
  36. Chapitre 32 about 24 min
  37. Chapitre 33 about 14 min
  38. Chapitre 34 about 17 min
  39. Chapitre 35 about 21 min
  40. Chapitre 36 about 19 min
  41. Chapitre 37 about 13 min
  42. Chapitre 38 about 18 min
  43. Chapitre 39 about 23 min
  44. Chapitre 40 about 19 min
  45. Chapitre 41 about 25 min
  46. Chapitre 42 about 13 min
  47. Chapitre 43 about 17 min
  48. Chapitre 44 about 19 min
  49. Chapitre 45 about 16 min
  50. Chapitre 46 about 18 min
  51. Chapitre 47 about 21 min
  52. Chapitre 48 about 17 min
  53. Chapitre 49 about 21 min

Continue:

Front matter

mise en tête de la dernière introduction d’édimbourg.

Si je comprenais bien les intérêts de ma réputation, comme on le dit, je tirerais une barre dès à présent et je resterais pour ma vie et quelques années peut-être après ma mort, qui sait ! l’ingénieux auteur de Waverley. À vrai dire, je ne désirais guère plus cette sorte d’immortalité qui aurait duré quelque vingt ou trente ans, que Falstaff ne désirait d’être éventré après la bataille de Shrewsbury, comme le lui promit son patron, le prince de Galles. « Éventré ! si vous m’éventrez aujourd’hui vous n’aurez qu’à me saler et à me manger demain ! »

Si comme romancier je m’occupais de moi, je sentirais que je ne me trouverais pas le même à la dernière heure de la vie, quand je pourrais difficilement acquérir quelque chose de nouveau, selon le proverbe qui dit : « Vieux chien ne vaut rien pour apprendre. » De plus, le public m’enseignerait encore qu’il ne me goûtait plus, et tandis qu’il me souffrait avec quelque patience, je sentais que j’avais toute la réputation que je pouvais ambitionner. Ma mémoire était bien conservée à la fois dans des notices historiques, locales et traditionnelles, et j’étais presque devenu pour le public un fléau approuvé par lui, comme ce fait bien connu du mendiant de la prison, auquel les hommes accordaient leurs faveurs. Peut-être n’avait-il pas une meilleure raison que celle qu’il entrait dans leurs habitudes de lui faire l’aumône, comme si cette action eût été elle-même partie de leurs promenades de tous les jours. Le fait général est incontestable : tous les hommes déclinent en devenant vieux ; mais les hommes d’une sagesse ordinaire, quoique reconnaissant bien ce fait général, ne veulent pourtant pas admettre dans leur propre cas quelques preuves spéciales d’affaiblissement. Certes, il est difficile d’espérer qu’ils discerneront eux-mêmes les effets de l’apoplexie de l’archevêque de Grenade ; ils omettront, comme si c’était pure négligence ou hasard fâcheux, ce que l’on pourrait regarder comme symptômes d’un dépérissement mortel. Je n’avais que le choix, ou d’abandonner absolument la plume, dont l’usage constant était devenu pour moi une habitude, ou de continuer ces rêveries jusqu’à ce que le public me fît comprendre tout simplement qu’il ne voulait plus de moi ; avis qu’il était probable que je recevrais et que j’étais bien déterminé à ne pas me faire répéter deux fois. Cet avertissement que le lecteur peut me donner, j’étais décidé à le prendre, quand la publication d’un nouveau Waverley ne serait pas le sujet de quelque attention dans le monde littéraire.

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