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L’Antiquaire (Scott, trad. Ménard)

Walter Scott · 1838 · Free in the US

534,726 words · about 37 h 27 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1838 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=L’Antiquaire_(Scott,_trad._Ménard)&action=history). · Wikisource contributors

Text from Wikisource and set out for reading on screen; no words of the book are rewritten or summarized. How RedLectern is built

About this book

Language
French
Published
1838
Length
534,726 words · about 37 h 27 min
Sections
48 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (48)
  1. Front matter about 12 h 29 min
  2. Avertissement about 13 min
  3. Texte entier about 12 h 29 min
  4. Chapitre I about 13 min
  5. Chapitre II about 13 min
  6. Chapitre III about 18 min
  7. Chapitre IV about 16 min
  8. Chapitre V about 15 min
  9. Chapitre VI about 23 min
  10. Chapitre VII about 17 min
  11. Chapitre VIII about 13 min
  12. Chapitre IX about 16 min
  13. Chapitre X about 14 min
  14. Chapitre XI about 19 min
  15. Chapitre XII about 11 min
  16. Chapitre XIII about 17 min
  17. Chapitre XIV about 15 min
  18. Chapitre XV about 18 min
  19. Chapitre XVI about 17 min
  20. Chapitre XVII about 20 min
  21. Chapitre XVIII about 20 min
  22. Chapitre XIX about 19 min
  23. Chapitre XX about 18 min
  24. Chapitre XXI about 31 min
  25. Chapitre XXII about 19 min
  26. Chapitre XXIII about 15 min
  27. Chapitre XXIV about 16 min
  28. Chapitre XXV about 19 min
  29. Chapitre XXVI about 16 min
  30. Chapitre XXVII about 17 min
  31. Chapitre XXVIII about 9 min
  32. Chapitre XXIX about 11 min
  33. Chapitre XXX about 20 min
  34. Chapitre XXXI about 13 min
  35. Chapitre XXXII about 12 min
  36. Chapitre XXXIII about 17 min
  37. Chapitre XXXIV about 18 min
  38. Chapitre XXXV about 17 min
  39. Chapitre XXXVI about 16 min
  40. Chapitre XXXVII about 14 min
  41. Chapitre XXXVIII about 13 min
  42. Chapitre XXXIX about 13 min
  43. Chapitre XL about 16 min
  44. Chapitre XLI about 19 min
  45. Chapitre XLII about 15 min
  46. Chapitre XLIII about 15 min
  47. Chapitre XLIV about 14 min
  48. Chapitre XLV about 18 min

Continue:

Front matter

Le présent ouvrage complète une série de narrations fictives destinées à peindre les mœurs de l’Écosse à trois époques différentes. Waverley embrasse le temps de nos pères, Guy Mannering celui de notre jeunesse, et l’Antiquaire se reporte aux dix dernières années du dix-huitième siècle. J’ai, surtout dans Guy Mannering et dans l’Antiquaire, choisi mes principaux personnages parmi cette classe de la société, la dernière à ressentir l’influence de ce vernis de politesse qui rend si semblables les unes aux autres les mœurs de diverses nations. C’est dans la même condition que j’ai placé quelques unes de ces scènes où j’ai essayé de décrire les effets des passions les plus impétueuses et les plus influentes ; d’abord parce que les ordres inférieurs de la société sont moins habitués à contenir leurs émotions, et ensuite parce que je pense, avec mon ami Woodsworth, qu’ils les expriment généralement dans les termes les plus forts et les plus énergiques. Ceci se remarque surtout parmi les paysans de mon pays, classe que j’ai depuis long-temps étudiée. La force et la simplicité antique de leur langage, souvent analogues à l’éloquence orientale de l’Écriture sainte dans la bouche de ceux qui sont doués d’un esprit élevé, donnent du pathétique à leur douleur, et de la dignité à leur colère.

Je me suis plus attaché à décrire minutieusement les mœurs qu’à mettre de l’art et de la combinaison dans mon récit, et je ne puis que regretter de m’être senti incapable de réunir ces deux qualités requises d’un bon roman.

La friponnerie de l’adepte, dans ce qui va suivre, paraîtra peut-être forcée et peu probable ; cependant nous avons encore eu dernièrement des exemples de l’ascendant d’une crédulité superstitieuse qui vont beaucoup plus loin, et le lecteur peut être assuré que cette partie de la narration est fondée sur un fait réel.

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