Read here

À bord et à terre

James Fenimore Cooper · 1845 · Free in the US

515,775 words · about 36 h 7 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1845 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=À_bord_et_à_terre&action=history). · Wikisource contributors

Text from Wikisource and set out for reading on screen; no words of the book are rewritten or summarized. How RedLectern is built

About this book

Language
French
Published
1845
Length
515,775 words · about 36 h 7 min
Sections
33 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (33)
  1. Front matter about 12 h 2 min
  2. Préface about 5 min
  3. Texte entier about 12 h 2 min
  4. Chapitre 1 about 21 min
  5. Chapitre 2 about 23 min
  6. Chapitre 3 about 27 min
  7. Chapitre 4 about 24 min
  8. Chapitre 5 about 26 min
  9. Chapitre 6 about 25 min
  10. Chapitre 7 about 23 min
  11. Chapitre 8 about 23 min
  12. Chapitre 9 about 26 min
  13. Chapitre 10 about 22 min
  14. Chapitre 11 about 28 min
  15. Chapitre 12 about 24 min
  16. Chapitre 13 about 25 min
  17. Chapitre 14 about 24 min
  18. Chapitre 15 about 22 min
  19. Chapitre 16 about 25 min
  20. Chapitre 17 about 20 min
  21. Chapitre 18 about 23 min
  22. Chapitre 19 about 22 min
  23. Chapitre 20 about 25 min
  24. Chapitre 21 about 24 min
  25. Chapitre 22 about 24 min
  26. Chapitre 23 about 21 min
  27. Chapitre 24 about 25 min
  28. Chapitre 25 about 27 min
  29. Chapitre 26 about 25 min
  30. Chapitre 27 about 24 min
  31. Chapitre 28 about 25 min
  32. Chapitre 29 about 22 min
  33. Chapitre 30 about 23 min

Continue:

Front matter

L’auteur a publié tant d’histoires vraies que le monde a prises pour des fictions, et tant de fictions qui ont été reçues comme des histoires véritables, qu’il a résolu de ne pas s’expliquer aujourd’hui sur ce sujet. Libre à chacun de ses lecteurs de croire autant ou aussi peu qu’il voudra des aventures qu’il va lire, suivant ses idées, ses préjugés, sa connaissance ou son ignorance du monde. Si quelqu’un est disposé à jurer qu’il sait exactement où est situé Clawbonny, qu’il connaît le vieux M. Hardinge, bien plus, qu’il l’a souvent entendu prêcher, qu’il en prête serment, on ne demande pas mieux. S’il s’écarte un peu de la vérité, ce ne sera pas le premier acte de cette nature qui aura eu le même défaut.

Il est possible que certaines personnes pointilleuses demandent le cui bono d’un pareil livre ; voici la réponse : tout ce qui peut donner à l’esprit des idées claires et précises sur les événements, sur la société, sur l’histoire, dans leurs rapports soit avec les masses, soit avec les individus, est utile. Ce qui est nécessaire, c’est que les portraits soient vrais, quand même les originaux n’existeraient pas. Les connaissances que nous acquérons, même par des lectures futiles, nous servent souvent d’une manière et dans des occasions que nous ne soupçonnions pas à l’époque où nous les acquérions.

La plus grande partie peut-être de nos opinions personnelles sont fondées sur des préjugés. Ces préjuges naissent de l’impossibilité où nous sommes de tout voir et de tout connaître par nous-mêmes. Le mortel le plus favorisé reçoit de confiance plus de la moitié de ce qu’il apprend ; et il n’est pas sans utilité pour ceux qui peuvent ne jamais se trouver en position de connaître personnellement certaines phases dans l’histoire des peuples ou des individus, d’avoir des tableaux qui les leur mettent en quelque sorte sous les yeux. C’est le grand bienfait de la littérature légère en général, parce qu’il est possible de rendre ce qui est purement fictif plus utile même que ce qui est strictement vrai, en évitant les extravagances, en peignant avec fidélité, et, comme aurait dit notre ami Marbre, en généralisant avec une certaine mesure.

The opening of the book is shown; the full text loads in the reader.

Loading the full text…