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Anne de Geierstein

Walter Scott · 1838 · Free in the US

600,387 words · about 42 h 3 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1838 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Anne_de_Geierstein&action=history). · Wikisource contributors

Text from Wikisource and set out for reading on screen; no words of the book are rewritten or summarized. How RedLectern is built

About this book

Language
French
Published
1838
Length
600,387 words · about 42 h 3 min
Sections
39 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (39)
  1. Front matter about 14 h 1 min
  2. Introduction about 18 min
  3. Texte entier about 14 h 1 min
  4. 01 about 21 min
  5. 02 about 26 min
  6. 03 about 32 min
  7. 04 about 13 min
  8. 05 about 22 min
  9. 06 about 16 min
  10. 07 about 18 min
  11. 08 about 9 min
  12. 09 about 21 min
  13. 10 about 45 min
  14. 11 about 23 min
  15. 12 about 17 min
  16. 13 about 22 min
  17. 14 about 23 min
  18. 15 about 27 min
  19. 16 about 36 min
  20. 17 about 25 min
  21. 18 about 14 min
  22. 19 about 30 min
  23. 20 about 23 min
  24. 21 about 27 min
  25. 22 about 20 min
  26. 23 about 19 min
  27. 24 about 26 min
  28. 25 about 26 min
  29. 26 about 15 min
  30. 27 about 21 min
  31. 28 about 27 min
  32. 29 about 15 min
  33. 30 about 33 min
  34. 31 about 16 min
  35. 32 about 36 min
  36. 33 about 11 min
  37. 34 about 22 min
  38. 35 about 22 min
  39. 36 about 24 min

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Front matter

MISE EN TÊTE DE LA DERNIÈRE ÉDITION D’ÉDIMBOURG.

Ce roman fut écrit à une époque où je ne pouvais fouiller dans ma bibliothèque, assez riche en ouvrages d’histoire et surtout en mémoires sur le moyen âge, temps dans lequel j’avais l’habitude de chercher les sujets de mes compositions fictives. En d’autres termes, il a été le fruit de mes heures de loisir à Édimbourg, et non celui de mes tranquilles matinées dans mon pays. Ayant été obligé de me fier à ma mémoire, forte il est vrai, mais pourtant capricieuse, je dois avouer qu’à raison de ces circonstances on trouvera plus de violations de la vérité historique dans les détails, qu’on n’en peut reprocher peut-être à mes autres romans.

J’ai été souvent complimenté sur la force de ma mémoire, et souvent j’ai eu dans la vie l’occasion de faire la réponse du vieux Beattie de Meikledale au ministre de sa paroisse, qui le louait de cette même faculté. « Non, docteur, dit l’honnête habitant des frontières, je ne commande pas à ma mémoire ; elle ne retient que ce qui frappe mon imagination, et à tel point, monsieur, que lorsque vous me prêchez pendant une couple d’heures, il ne m’est pas possible de me rappeler, à la fin, un seul mot de votre discours. » Peut-être y a-t-il peu d’hommes dont la mémoire garde avec une égale fidélité plusieurs sujets de différente espèce ; mais je suis fâché de dire que, tandis que la mienne a été rarement en défaut sur quelques pièces de vers ou quelques traits de caractère qui avaient une fois intéressé mon imagination, cependant elle ne m’a été ordinairement que d’un bien faible secours lorsqu’il s’agissait non seulement de noms, de dates, ou d’autres détails minutieux de l’histoire, mais encore de choses plus importantes.

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