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Le Feu-Follet

James Fenimore Cooper · 1844 · Free in the US

539,292 words · about 37 h 46 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1844 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Le_Feu-Follet&action=history). · Wikisource contributors

Text from Wikisource and set out for reading on screen; no words of the book are rewritten or summarized. How RedLectern is built

About this book

Language
French
Published
1844
Length
539,292 words · about 37 h 46 min
Sections
33 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (33)
  1. Front matter about 12 h 35 min
  2. Texte entier about 12 h 35 min
  3. Préface about 3 min
  4. Chapitre I about 28 min
  5. Chapitre II about 25 min
  6. Chapitre III about 26 min
  7. Chapitre IV about 25 min
  8. Chapitre V about 25 min
  9. Chapitre VI about 26 min
  10. Chapitre VII about 25 min
  11. Chapitre VIII about 26 min
  12. Chapitre IX about 27 min
  13. Chapitre X about 28 min
  14. Chapitre XI about 27 min
  15. Chapitre XII about 25 min
  16. Chapitre XIII about 27 min
  17. Chapitre XIV about 28 min
  18. Chapitre XV about 26 min
  19. Chapitre XVI about 26 min
  20. Chapitre XVII about 25 min
  21. Chapitre XVIII about 27 min
  22. Chapitre XIX about 25 min
  23. Chapitre XX about 25 min
  24. Chapitre XXI about 25 min
  25. Chapitre XXII about 24 min
  26. Chapitre XXIII about 21 min
  27. Chapitre XXIV about 23 min
  28. Chapitre XXV about 24 min
  29. Chapitre XXVI about 23 min
  30. Chapitre XXVII about 22 min
  31. Chapitre XXVIII about 22 min
  32. Chapitre XXIX about 19 min
  33. Chapitre XXX about 27 min

Continue:

Front matter

La question de savoir quelle partie de la légende qui va suivre est strictement vraie, et quelle partie n’est qu’une fiction, est laissée douteuse dans l’intention expresse que les historiens qui n’ont rien de mieux à faire puissent employer leur temps à tracer cette ligne de séparation.

Quant à la scène choisie pour cette histoire, nulle apologie n’est jugée nécessaire. Inventer des excuses pour transporter un homme, soit en réalité, soit en imagination, sur une mer comme la Méditerranée, et sur une côte comme celle de l’Italie, ce serait une affectation dont nous n’avons pas la moindre idée de nous rendre coupable. Il est vrai, — il est même probable — que l’exécution pourra être au-dessous du dessein ; mais il ne peut y avoir grand mal à oser faire une noble tentative, ou du moins il ne peut en résulter que pour celui qui échoue en l’entreprenant. Nous espérons que ceux qui ont vu les lieux que nous avons si simplement et si imparfaitement décrits, pardonneront nos défauts par égard pour le service que nous avons voulu leur rendre, et que ceux qui n’ont jamais eu ce bonheur trouveront nos faibles tableaux si supérieurs aux réalités qu’ils ont vues ailleurs, qu’ils croiront que nous avons réussi.

Nous n’avons rien de plus à dire de Raoul Yvart, de Ghita Caracioli et du petit Feu-Follet, que ce qui se trouve dans le corps de l’ouvrage. Comme Sancho le disait au chevalier, ceux qui nous ont fourni les faits qui ont rapport à tous les trois, — car nous classons un navire dans l’ordre animal, — nous ont dit qu’ils en étaient si certains, que nous pouvions en sûreté de conscience jurer qu’ils étaient vrais. Si nous sommes dans l’erreur, c’est donc une infortune que nous partageons avec l’honnête Pança, et cela sur un sujet presque aussi important que celui sur lequel il s’est mépris.

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