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Joyeuses enfilades

Georges de Lesbos · 1895 · Free in the US

79,355 words · about 5 h 33 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1895 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Joyeuses_enfilades&action=history). · Wikisource contributors

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About this book

Author
Georges de Lesbos
Language
French
Published
1895
Length
79,355 words · about 5 h 33 min
Sections
8 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (8)
  1. Front matter about 1 h 51 min
  2. Aventures grassouillettes about 31 min
  3. Dans le foin about 17 min
  4. La fermière enflammée about 42 min
  5. Nouvelle sans titre about 11 min
  6. Présentation under 1 min
  7. Sur l’œil about 10 min
  8. Texte entier about 1 h 51 min

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Front matter

La chaleur était terrible par cette journée d’été, où Phébus, ses rayons brulants sur les campagnes jaunissantes, semblait se vouloir venger des nuages , qui, depuis des mois, semblaient s’être contre son despotisme et sa souveraineté. Les moissons étaient terminées et les champs, déserts, maintenant, présentaient un aspect désolé, presque hideux, avec la rigidité de leurs touffes d’herbes drues, repoussant à la diable, dure sous le pied, comme un chiendent .

Dans les fermes, le succédait à des durs travaux. C’était une sieste ininterrompue, dans les granges, dans le foin, sentant bon la Nature, sur le ventre blanc des filles, tandis que le fermier, à la ville, les marchés, rendant ses récoltes, pour ne revenir qu’avec de bel et bon argent sonnant.

Ce jour-là, précisément, Pierre, le mari de la Penine, était absent de la ferme. Las ! Il en avait bien pour plusieurs jours, le rustre, gars plantureux, haut en couleur, car il n’était pas de ceux qui rapporte au foyer conjugal une sacoche intacte et une intégrale recette.

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