Front matter
La chaleur était terrible par cette journée d’été, où Phébus, ses rayons brulants sur les campagnes jaunissantes, semblait se vouloir venger des nuages , qui, depuis des mois, semblaient s’être contre son despotisme et sa souveraineté. Les moissons étaient terminées et les champs, déserts, maintenant, présentaient un aspect désolé, presque hideux, avec la rigidité de leurs touffes d’herbes drues, repoussant à la diable, dure sous le pied, comme un chiendent .
Dans les fermes, le succédait à des durs travaux. C’était une sieste ininterrompue, dans les granges, dans le foin, sentant bon la Nature, sur le ventre blanc des filles, tandis que le fermier, à la ville, les marchés, rendant ses récoltes, pour ne revenir qu’avec de bel et bon argent sonnant.
Ce jour-là, précisément, Pierre, le mari de la Penine, était absent de la ferme. Las ! Il en avait bien pour plusieurs jours, le rustre, gars plantureux, haut en couleur, car il n’était pas de ceux qui rapporte au foyer conjugal une sacoche intacte et une intégrale recette.
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The end
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