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L'univers, être vivant, la solution des problèmes de la matière et de la vie à l'aide de la biologie universelle.

Martin Kuckuck · 1911 · Scanned text · Free in the US

190,495 words · about 13 h 20 min to read

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About this book

Author
Martin Kuckuck
Language
French
Published
1911
Length
190,495 words · about 13 h 20 min
Sections
18 reader sections
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Contents (18)

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Front matter

A en ner reine

Le TC ESS rte LS nn DIUES res 2 FR NA deb const naar et Ne Sn CE M RTE à

NES de bone et Vel Lost

Table Des Matières

Cuapirre V. — Les preuves positives de ce qu’une planète est composée des cinq couches suivantes : noyau magnétoélectrique ou électronique, couche gazeuse incandescente, masses incandescentes liquides, croûte solide, atmosphère . . . . $ 1. — Première preuve : L’état physique de la substance terrestre actuelle $ 2. — Seconde preuve : Les électrons et la radiotetriedans Helerre er repense UE ie, $ 3. — Troisième preuve : L'origine géoélectrique du volcanisme et du séisme. . $ 4. — Tout séisme violent, ainsi que toute éruption volcanique et tout orage impétueux est précédé d’une période plus ou moins longue de sécheresse et d’une haute pression atmosphérique, causant un calme atmosphérique absolu . $ 5. — Tout séisme est accompagné, quelquefois même précédé, de phénomènes électriques de l’atmosphère et de la croûte terrestre, souvent de cyclone et d’orage comme à Messine et en Calabre le 28 décembre 1908 . $ 6. — Tout séisme violent et toute éruption volcanique impétueuse (paroxysme) est suivi d'une baisse rapide de la pression atmosphérique, de pluies torrentielles (quelquefois d’un brouillard dense), d’une baisse brusque de la température atmosphérique, causant de fortes chutes de neige : Périodes Diluvienne et Glaciaire $ 7. — Les causes de la Période Diluvienne et de la Période Glaciaire géohistoriques. $ 8. — La cause de la formation de la houille — carbonisation de la végétation par les nuées ardentes des volcans de l’Epoque Carbonifère . $ 9. — Troisième preuve (suite) : Les décharges géoélec- ‘ triques des cratères-lacs. $ 10. — L'origine para- et métavolcanique du pétrole, du naphte et de l’asphalte . . $ 11. — Les cinq couches principales de la Terre ac-

IX x TABLÉ DES MATIÈRES

Cuapirre VI. — L'attraction et la répulsion ou l'amour et la haine — principe et condition universels de l’évolution et de l'action.

$ 1. — L’attraction et la répulsion entre les corps cos- _miques, depuis les électrons jusqu'aux astres, et les faits physiques qui en sont les preuves. $ 2. — Les prétendues « preuves » de l'attraction newtonienne réfutées . ARENA | $ 3. — Pourquoi tous les astres, dans l'Univers entier, -se repoussent et n’attirent activement que des étoiles filantes et des bolides : Amouret Haine dans l'Univers $ 4. — Quels sont les faits et les phénomènes qui nous prouvent que l'astre naissant a été un seul tourbillon gigantesque de courants d'ondes magnétiques et que l’astre développé est un complexe de tourbillons magnétiques minuscules {électrons), renfermant un seul grand tourbillon magnétique comme noyau 5. — Le système solaire a tous les caractères essentiels

A d’un tourbillon, comme les ont tous les corps cosmiques et toutes les Nébuleuses spirales, composées d'innombrables systèmes solaires,

6. — La cause de la rotation des planètes

7. — La révolution des planètes et des comètes autour du Soleil, comme résultante du mouvement tourbil-

AN CAN lonnaire du système planétaire et de la répulsion solaire. MS

$ 8. — La gravitation sur la Terre et sur les autres planètes. 7.4 CARLA MONS RE SERRES

$ 9. — La théorie tourbillonnaire et la loi de la répulsion réciproque des astres et de tous les systèmes planétaires expliquent tous les phénomènes cosmiques, sans exceptions, d'une manière naturelle et suivie, ce que n'a pu faire l'hypothèse de Newton

$ 10. — L'Univers — être organisé

Cuapirre VII. — Le principe de la Polarité ou du Sexe dans l'Univers 1. — L'origine et la signification originaire du terme «sexe ». A: 1 MoN TS UE: COUT 2. — Les facultés formatrices de la Matière [Ether).

SN SES D &

163 167

169 169

TABLE DES MATIÈRES

$.3. — L'origine, l'essence et l’évolution du sexe

$ 4. — La naissance de l'atome d’après le principe du sexe. A dre TS à MP eV €) 7

$ 5. — Le sexe et l’hérédité dans l'atome et dans la molécule ; atome-ion, molécule-ion, granule-ion, ion organisé . rie. : 3 RCA ENTRER PAL ERESS RATEEE t

$ 6. — La constitution individuelle et sexuelle de tous les êtres formés dans l'Univers : l'Univers hermaphrodite isodyname RUN à

$ 7. — La loi universelle de la naissance des formes individuelles, et la loi universelle de l’hérédité du sexe et d’autres propriétés RFA s LA INDES

$ 8. — [a loi universelle de la constance et de la variabilité de la forme et des fonctions individuelles

CnapriTRE VIII. — Le principe du métabolisme dans l'Univers : Vie, Transformation progressive, Mort, Décomposition, Réapparition des phénomènes vitaux dans la Substance

$ 1. — Le métabolisme de l'énergie dans les systèmes solaires, dans les astres, dans les minéraux, les animaux et les végétaux . MES OT US NE $2. — Les preuves pour le métabolisme dans la substance minérale EN TenS NT PU 2 NOR

$ 3. — Il n’y a pas de substance « brute et morte ».

$ 4. — La Vie, la Mort, la Décomposition, la Reviviscence de la Substance .

Cuapirre IX. — Le Vitalisme réfuté par la loi de la conservation de la matière et de l'énergie de A. Lavoisier et de Jules-Robert Mayer .

Cunapirre X. — L'Unité de la Matière. — La loi de l’évolution de la Substance. — L'Energie totale de la Substance. $ 1. — La Substance, c'est la Matière ou l’Ether à énergie potentielle SU AC UROMDES Cr AEU $ 2. — L'état de l'énergie de la Matière (Ether) et l’état de l'énergie de la Substance $ 3. — La loi de l’évolution de la Substance. $ 4. — La loi de la constance de l'énergie totale de la Substance.

XII TABLE DES MATIÈRES

Pages $.5. — L’Ether (Matière) est pondérable : ... :. 71222 CuapiTre XI. — L'Unité de l'Energie dans l'Univers entier : de l'énergie magnétique à l'énergie animale et végétale (zooénergie, phytoénergie) . 231 $ 1. — L'énergie primordiale de la Matière (Ether) — le mouvement ondulatoire infiniment rapide. 234 $ 2. — Le magnétisme et la gravitation pure ou cosmique 233 $ 3. — L’attraction moléculaire et la cohésion : — principe d'amitié et d'association 237 $ 4. — [a transformation de l'énergie magnétique en, énergie chimique ! 239 $ 5. — La transformation de l'énergie magnétique en lumière. 240 $ 6. — La chaleur. 247 $ 7. — L’électricité 204 $ 8. — La gravitation terrestre s 144 253 $ 9. — Le mouvement moléculaire et l'expansion 257 $ 10. — Le son, le vent, la vague. 258 $ 11. — Le mouvement mécanique . 258 $ 12. — L'énergie animale et végétale (zooénergie, phytoénergie). GATE 259 $ 13. — La comparaison de la vie animale et végétale avec la vie minérale ARTE D) 263 $ 14. — La Vie primordiale. — Du magnétisme à la vie animale et végétale. Dane De NAT 264 $ 15. — Le principe de toute Vie dans l'Univers 264 $ 16. — La transformation de l'Energie - 265 $ 17. — L’essence de l'Energie 271 $ 18. — L’essence du travail en EM © 7 $ 19. — L'Univers et sa Vie sont éternels, seule la forme de ses êtres est variable et passagère 279 SUPPLÉMENTS I. — Tableau synoptique de l'Evolution de la Substance : «de l'Ether cosmique au protoplasme animal et végétal » 198-199 IT. — Tableau synoptique de l’Evolution simultanée de la Substance et de l'Energie: «à mesure que la Substance devient complexe, son Energie se complique » 220-221 IT. — La Gamme de l'Energie (schématisée) . 256

TABLE DES MATIÈRES XIII

IV®= L'arbre généalogique de l'Energie. .!. . .: ... 9270 V. — Vita in motu: «toute énergie est mouvement ». Ta-

bleau synoptique montrant l'Unité de toute énergie, : . 276

MR ibliographie (lt partré)e Le, 2 981

DEUXIÈME PARTIE PLASMOBIOLOGIE, LA VIE DE LA SUBSTANCE

Les formes, l’organisation et la tranformation de la substance minérale, animale et végétale.

TON TR AS AN MP, Le tt ae à ur 280 CHapirre PREMIER. — Les organismes et leurs phénomènes TEA RER PP ose ee ARS NA Ne IR CV 202 = OQu'est-ce-qu un organisme ?,:.,. .: . + 1.1.2 -298 $ 2. — Les phénomènes vitaux, leur essence et leurs causes . PR HEUAL LELUS Die MAO $ 3. — La loi des phénomènes vitaux de la Substance . 299 Cuaprrre Il. — Les caractères fondamentaux de tout être: forme, constitution, fonctions, substance somatique, DR PE D mn NES ee tres Pie sy KE AOÛT $ 1. — La forme primordiale, la constitution essentielle et l’origine des minéraux, animaux et végétaux com- TÉMCOE TE ee , CRR TE R ERS E e R te E EL $ 2. — L'origine des êtres minéraux, animaux et végétaux 303 $ 3. — Les dix fonctions fondamentales des animaux et végétaux d’après M. le prof. W. Roux (Halle a/S.). . 305 $ 4. — La définition des dix fonctions des organismes, donnée par M: le prof. W. Roux, critiquée. . .:. . 307 Cuaprrre Il. — Les fonctions fondamentales des minéraux, animaux et végétaux comparées AU EE CET SR RE A SUSCEDUON 42 NUE Dos pre De ar MON NS D AMAR OMAMIEMONE INRA ET SIDE D a désassimilatioma Soi 2, 0 2. er DES I0

A =

TE DIN AIO AE RE CNE UE CE EE Il

XIV

TABLE DES MATIÈRES $ :5.:— La restitution: … $ 6. — La croissance $ 7. — Le mouvement.

SOS -rracsesmentatIONE He. TUE eme $ 9. — L'’hérédité RACE RU ER MR. $ 10. — La régulation automatique des fonctions vitales.

Caarrrre IV. — Il n'y a pas de limites entre le règne minéral et les règnes animal et végétal

$ 1. — Les études des professeurs A. Rauber (Dorpat), O. von Schroen {Naples) et H. Przibram (Vienne) sur la vie minérale SOIR NS RS AE

$ 2. — Les expériences de Monnier et Vogt . . . .

$ 3. — Les expériences du professeur Herrera et des professeurs Harting et Dastre sur la vie minérale

$ 4. — Les expériences du professeur O. Lehmann

$ 5. — Les expériences des professeurs St. Leduc, Jules

Félix et À. et Alb. Mary sur la vie minérale. $ 6. — Le procès vital de la substance minérale est identique à celui de la substance animale et végétale

Cuaarirre V. — Les fonctions vitales, dans les trois rêgnes, sont l'œuvre de l'énergie électrique des ions de la substance somatique des êtres et s’exécutent dans les minéraux de la même manière et d'anrès les mêmes lois que chez les animaux et végétaux

$ 1. — La substance animale et végétale est composée et se compose continuellement de substances minérales

$ 2. — La nutrition — fonction la plus primitive etla cause de toutes les autres fonctions de tout organisme, soit minéral, animal ou végétal .

$ 3. — Le mécanisme et les conséquences de la nutrition.

$ 4 — Encore d’autres preuves que dans la nature il n'existe pas de limites principielles entre les êtres de tous les trois règnes .

Caaprrre VI. — Les substances somatiques des êtres minéraux, animaux et végétaux comparées . . . .

$ 1. — La substance somatique des êtres minéraux . . $ 2. — La substance somatique des animaux et végétaux $ 3. — Conclusion générale

Dh DE ES TS TE RÉ ES Et). ES

TABLE DES MATIÈRES

Cuaprrre VII. — Le protoplasme et ses phénomènes vitaux ..

$ 1. — La biologie animale et végétale, c’est la physique et la chimie du protoplasme MT Sage

$ 2. — La définition et les propriétés du protoplasme

83. — La partie active du protoplasme cellulaire et nucléaire est un hydrosol stable amicroscopique ionisé

$ 4. — Le procès vital du protoplasme est l’œuvre des ions minéraux et de l'électricité de contact.

CHaprrre VIII. — Le passage du protoplasme de la vie à la DOM NE ASE Ave $ 4. — La différence physico-chimique entre le protoplasme vivant et le protoplasme mort . . $ 2. — Les constitutions du protoplasme vivant, du protoplasme mort et du protoplasme en décomposition, comparées avec la constitution d'une solution colloïdale artificielle de protéines et de sels de mer. . . Cuapirre IX. — La vie animale et végétale — phénomène magnétoélectrique . " : . ."

$ 1. — Les ions minéraux du protoplasme sont les constructeurs des formes animales et végétales : les substances organiques (protéines, hydrates de carbone) ne sont que des matériaux servant à la construction des animaurtelides Végétaux". Lire À $ 2. — Les preuves de ce que la vie animale et végétale est l’elfet de l’énergie magnétoélectrique des ions contenus dans le protoplasme animal et végétal

$ 3. La vie animale et végétale est impossible sans substances minérales :

$ 4. — L'action des anesthésiques

$ 5. — Désinfection, maladie, guérison, médication des organismes protoplasmiques

$ 6. — Loi de la désinfection

$ 7. — La médication de l’organisme infecté.

$. 8. — Fatigue, sommeil, mort des organismes protoplasmatiques 4 SA ART MARENT. 9. — La conscience — résultat de l’action des ions 10. — L'action musculaire — action des ions

AN CAN CAN

11. — La douleur et la joie — action des ions

XV Pages

349 349

XVI TABLE DES MATIÈRES

$ 12. — Par l’orthobiose à la macrobiose . . Caarirre X. — Le passage du protoplasme de la mort à la vie

$ 1. — La réapparition des phénomènes vitaux et Je caractère du procès vital . $ 2. — La définition de la substance « vivante » des ani-

TROISIÈME PARTIE

CYTOBIOLOGIE : LA VIE DE LA CELLULE

L'origine, l’organisation et l’évolution de la cellule animale et végétale. (BIOLOGIE SYNTHÉTIQUE)

CHapiTRE PREMIER. — La transformation des substances minérales et des substances organiques amorphes inertes en substance animale et végétale, en protoplasma

$ 1. — Le processus de lorganisation est un procédé d’ionisation

D ronisatone A TL ARR Eee

$ 3. L’archigonie de E. Hæckel ou l'hétérogénèse.

$ 4. — L'organisation des hydrogels protéiques par l’ionisation Cuarirre Il. — Les bases scientifiques pour la solution du problème de l’Archigonie ou de l’Hétérogénèse Ÿ 1. — Les substances organiques peuvent être obtenues des substances minérales par la synthèse $ 2. — Les substances minérales dites «inorganiques »

peuvent posséder les mêmes formes morphologiques que les substances organiques et organisées

$ 3. — Les phénomènes vitaux des minéraux correspondent'a ceux des animauxtet végétaux 2. Le 04 «um $ 4. — Les colloïdes minéraux montrent les mêmes réactions vitales que le protoplasma animal et végétal.

- ._ TABLE DES MATIÈRES

$ 5. — Le professeur G. Galeotti (Naples) a constaté que la conductibilité électrique des tissus animaux vivants diminue à mesure que la mort des tissus avance

$ 6. — Les solutions colloïdales aqueuses des protéines et protéides amorphes inertes, dites « mortes», peu-

vent être transformées par l’ionisation en protéines et protéides formées et actives — cytodes primordiales .

$ 7. — L’Archigonie (Hétérogénèse) prouvée par la loi biogénétique de E. Hæckel . RÉ

S 8. — E. Hæckel a fait la tâche de toute sa vie, pour dé-

montrer que la théorie de la descendance et de l’évo-

lution organique n’a point raison d’être, sans l’Archi-

gonie Ê ANS

9. — Le prof. C. Ne de sa théorie mécanico-

A physiologique de la descendance, en 1884, démontre logiquement la réalité de l’Archigonie à

$ 10. — D'où est provenue la première cellule ? Con ment s’est formé le premier œuf ?.

Cuarrrre 1. — La solution du problème de l’Archigonie : l'origine des premiers organismes protoplasmiques sur notre planète . .-.

$ 1. — En quoi consiste la solution du problème de l’Archigonie ? SANT vain nt Cd ; SE ae $ 2. — Les expériences de M. le prof. R. Dibor et de

M. le prof. Butler-Burke

Cnaprrre IV. — Les recherches expérimentales de Martin Kuckuck (St-Pétersbourg) sur l’origine des premiers êtres animaux et végétaux sur notre planète

Cnaprrre V. — Le caractère des cytodes de baryum et le processus de leur naissance

$ 1. — Les cytodes de baryum sont des cellules primor- PE dupe Amina. trs ou Fe $ 2. — Le Baryum provoque les phénomènes vitaux perceptibles dans les protéines inertes PE $ 3. — Le mécanisme de la naissance de la eytode de baryum . ue ET ON EN CE CON a. Sec $ 4. — La copulation et la sporulation de la cytode de SRE A DS RE Te

XVII

XVIII TABLE DES MATIÈRES

$ 5. — Le procédé de l'organisation des protéines amorphes inertes par les ions de baryum .

$ 6. — Le Baryum engendre des organismes dans ie substances organiques amorphes inertes . LS HTAE

$ 7. — Le problème de l’Archigonie ou del Horde est résolu

Cnaprrre VI. — Le degré d'organisation des cytodes de baryum.

La place des Rhizopodes de baryum M. K. dans le sys- . tême des organismes naturels

$ 1. — Quel est le degré d'organisation de la cytode de baryuin ? SA PRET $ 2. — Les cytodes ve m sont-elles des zoomonères ou des phytomonères ? RE | $ 3. — Les Rhizopodes de ne M. K. (colonie de eytodes de baryum) identifiés avec les Rhizopodes abyssaux, Xénophyophores F. E. Sch.

$ 4. — L'identité des Rhyzopodes de at \. K. et äèe Xénophyophores F.-E. Sch.

$ 5. — L’hétérogénèse — un procès naturel ï

$ 6. — Les preuves réelles de l’archigonie ou de l’hétérogénèse Cnapirre VIT — Les preuves ontogénétiques de ce que les Rhizopodes de baryum M. K. présentent le type des êtres protoplasmiques apparus les premiers sur notre planète

Cuapirre VIII. — Le problème de l’évolution des cytodes de baryum $ 1. — La cytode de baryum est-elle capable d'un développement progressif ? ROLE ES STORE $2. — Les conditions pour Oo des cytodes de baryum .

$ 3. — L'énergie ancestrale

4 Le TABLE DES MATIERES É XIX

QUATRIÈME PARTIE GÉOBIOLOGIE : LA VIE DE LA TERRE

L'origine, l’organisation et l’évolution de la Terre et des êtres minéraux, animaux et végétaux

CHapitre PREMIER. — L'origine de la vie animale et végétale

SUD OR Tr FO PTE ET RRRNR ET el Us eee qA Ta SEE $ 1. — L'hypothèse des cosmozoaires réfutée par Louis Pasteur. — La panspermie réfutée par les expériences

des professeurs Duclaux, Roux et Paul Becquerel. . 481 $ 2. — Les premiers êtres animaux et les végétaux sont

Rés SULTOEre planetememe) sr. nn un 7 5- 886

CHapirre Il. — Les seules conclusions logiques à tirer des expériéncesde Pasteur. Mt 40.7 0h08 $ 1. — Les expériences de Louis Pasteur n’ont aucun rapport à l'organisation (ionisation) des protéines amor- 'NÉSCRGNRS RE ET ee $ 2. — L'origine des microorganismes pathogènes ,. . 495 $ 3. — Les bactéries etles microcoques ne sont capables d'aucune évolution progressive :$. : 2. +7 498 $ 4. — L'infection et l’intoxication — parasitismes des débris cellulaires et des molécules organiques. . . 499 $ 5. — Classification des parasites pathogènes . . . 499 $ 6. — Les bactéries et les microcoques sont des débris RAS DATA SANS ET LT ue DT $ 7. — La santé des peuples est une question sociolo- CRUE LR RON ER PS ER? $ 8. — Les bactéries et les microcoques ne sont pas des organismes primordiaux (protozoaires, protophytes),

mais des débris des organismes (épizoaires, épiphytes) 504 $ 9. — L’hétérogénèse est en accord parfait avecles expé-

RONCCS RUE ASIQUE DIRE TE Pan TL CT. Ne 600

XX TABLE DES MATIÈRES

Crapirre III. — La Terre depuis son origine jusqu'à l'époque de la formation de la mer primitive. . . . . . $ 1. — Etat physique actuel de ia substance terrestre $ 2. — Les électrons et la radioactivité dans la Terre. $ 3. — La naissance du système solaire. $ 4. — L'évolution de la Terre depuis son état magnétoélectrique jusqu’à l’état planétaire. . . . . . .

Cuapirre IV. — La formation de la Mer primitive et de ses ‘substances minérales et organiques. (Thalassogénie, Pétrogénie, Plasmogénie)- 20

$ 1. — La formation des solutions minérales dans la mer primitive chaude : la période archéolitique ou azootique

$ 2. — La formation des substances organiques, des hydrates de carbone et des protéides et protéines dans lamer primitive fe 0 nr Re

Crapirre V.— L'origine de l'oxygène atmosphérique et océanique MAérogÉnIe) ARE ON EPA

$ 1. — [oxygène atmosphérique et océanique, est-il d'OFICEnEVÉDÉLAIE? d'A NN OR ERREUR

$ 2. — [oxygène atmosphérique d’origine tellurique {oxygène primaire) DES

$ 3. — La purification de l'atmosphère : la précipitation de l'acide carbonique et d’autres gaz irrespirables.

$ 4. — L'origine de l'oxygène atmosphérique secondaire. K J ZX OÈ AP à A rro1 3

$ 5. — L'oxygène atmosphérique n'est pas d’origine végétale |

$ 6. — Les preuves positives de ce que l'oxygène atmosphérique n’est pas de provenance végétale et que

l'atmosphère terrestre a été débarrassée du superflu de

d'acide carbonique avant l'apparition des premiers

végétaux UE ne SONDE Me $ 7. — Pourquoi les quantités relatives d'oxygène et d'acide carbonique restent-elles à peu près invariables malgré la consommation continuelle d'oxygène par les animaux et les végétaux, et malgré l'énorme production d'acide carbonique par les volcans et par les animaux et végétaux.

Cuapitre VI. — L'archigonie : La naissance des premiers organismes protoplasmiques dans la mer primitive . .

TABLE DES MATIÈRES

: CuapiTre VIT. — Zoogénie: L'origine de la cellule nucléée du type animal. (Cellule plasmophage) . . $ 1. — Les métazoaires sont des colonies coopératives de protozoaires marins . : RES : $ 2. — La cellule nucléée, résultat de la Eine de te. cytodes primitives sans noyaux nucléoprotéiques . . $ 3. — Les preuves réelles de ce que la cellule nucléée est résultée de la symbiose de deux cytodes sans noyaux nucléoprotéiques. . . RS TR Nr te $ 4. — La cause originaire de la a enciaUon de la cel- LUS SORT MAN RES AR EE NA Een A NE

Cuapirre VIIL. — Phytogénie. L'origine de la cellule végétale (Cellule plasmodome) . . .

$ 1. — [époque de la naissance de la cellule végétale sur LOT NE OR RE PER CP EEE CR ARE TES

$ 2. — Les faits paléontologiques prouvant que les végétaux ont pris leur origine longtemps après celle des ENS ATERS LEE SA SE SRE TOR EE PERS EE

$ 3. — Faits phylogénétiques du règne végétal, comme preuves, que l’origine de la cellule végétale est plus récente que celle de la cellule animale LR

$ 4. — Les faits œcologiques de la cellule végétale prouvant la descendance de cette dernière de la cellule du EE APT RE RS I SR EL ;

$ 5. — L'origine des éléments plasmodomes de la tale végétale. Na PR ds

$ 6. — Le mécanisme À la transformation du zooplasma bah yioplasmas 25 eu... à. M be

$ 7. — La naissance de la première celle végétale par la symbiose des phytomonères {chromatophores) avec la cellule du type animal . . MALE à

$ 8. — Les faits anatomiques et physiologiques de la cellule végétale, prouvant que cette dernière est d’origine plus récente que la cellule animale.

Cuaprrre IX. — Le mode de nutrition primordial des animaux et végétaux . $ 1 — Le règne végétal n’a pas été une condition pour la naissance et pour l'existence des premiers êtres animaux sur notre planète.

(LL (er) [BL

XXII TABLE DES MATIÈRES

$ 2. — La provenance et le caractère de la nourriture organique des premiers organismes protoplasmiques sutmnotre planète: 200 Cuapirre X. — Le principe de l'évolution et de la différenciation dans le règne animal et végétal.

CONCLUSION FINALE

RÉSUMÉ .

Tasceau synorrique de la Transformation de la Matière (Ether) animée de Mouvement {magnétisme) en organismes animaux et végétaux : de l’Ether cosmique aux êtres animaux et végétaux .

SUPPLÉMENT. — Première leçon de biologie synthétique

EX Pa -Pioanalyse. ARR CR EE A. — Expériences sur les colloïdes minéraux B. — Expériences sur les colloïdes organiques protéiniques ionisés, le protoplasma vivant C. — La comparaison des phénomènes de la « vie »

et de la « mort» dans les colloïdes métalliques

(n° 1 et 3) avec les phénomènes de la « vie » et de la mort» du proto DIASME CES EN NERCRe

Il. — La Biosynthèse Bisciocrapuie, 1["e-[Vme Partie.

Remarque (note 4, page 48).

Science, critique, hypothèse, expérience scientifique, conclusion logique, recherche scientifique, loi naturelle, théorie scientifique.

Les mots «science», «critique», « hypothèse», «expérience scientifique», «conclusion logique », «recherche scientifique», «loi naturelle», «théorie scientifique », sont employés par les hommes de science très souvent dans un sens si différent, qu'il est absolument nécessaire de définir la signification logique de ces termes.

I. — La science est la connaissance de faits et des conclusions logiques tirées de ces faits. Par conséquent, s'occuper de la science, c estobserver juste et conclure logiquement.

Il. — La critique! d'un travail scientifique n'est que le contrôle direct des faits observés et des conclusions tirées par l’auteur du travail. Ce contrôle doit être fait par les mêmes moyens, que ceux par lesquels les faits et les conclusions ont été obtenus par l’auteur du travail, c'est-àdire, par l'observation directe (l'expérience) et par la déduction logique. Donc, le critique doit répéter les expériences de l’auteur, doit connaître aussi exactement que l’auteur, tous les documents réels et littéraires, sur lesquels à été fondé le travail, doit avoir la pleine capacité pour tirer des conlusions logiques et, enfin, est obligé d'être, dans son jugement, d'une impartialité absolue, ne laissant influencer sa conviction et son jugement, ni par l'amitié, ni par la haine, ni par la jalousie, ni par le zèle,

1 Le terme « critiquer » dérive du mot zoiveuy — discerner, distinguer. Donc, critiquer, c’est distinguer le réel du faux, l’utile de l’inutile, le beau du laid.

XXIV LA CRITIQUE ni par la rivalité, ni par la peur, ni par les autorités scientifiques, car pour la science il n'y a d'autres autorités que les faits et la logique. La critique juge le travail, non la personnalité de l’auteur. Une telle critique seule à une valeur scientifique. Toute critique faite autrement, n’est que l'expression d’une opinion personnelle, favorable ou défavorable à l’auteur, selon les capacités logiques du eritique selon son caractère et ses relations à l’auteur. — Ordinairement, la critique courante a deux tournures ; l’une pour l'homme puissant, par exemple, pour l'académicien, le professeur, le haut fonctionnaire, le millionnaire, connus du public ; l’autre pour l'homme modeste et encore inconnu, quoique, peut-être, d’une haute valeur scientifique.

Si le talent pour le travail scientifique est rare, le talent pour la critique est encore plus rare. « La capacité de penser logiquement est un phénomène rare », dit E. Hæckel!. C'est ce qui nous explique le fait curieux, qu'il a fallu presque cent ans pour faire la critique scientifique de l'œuvre de Jean Lamarck.

Cette rareté extraordinaire du talent critique a été et est toujours la cause de ce que des idées, des faits et des théories scientifiques, fanatiquement combattues ou malicieusement ignorées pendant des décades et des siècles, deviennent, un jour, des vérités scientifiques précieuses, tandis que les nouvelles opinions acceptées par tout le monde avec enthousiasme, se dévoilent, plus tard, comme étant absurdes, ou comme de simples men-- songes. Les doctrines d’Aristote? et de Ptolémée?, le

1 E. Harcker, Welträthsel, p. 152. Volksausgabe, 201—210 Tausend, Stuttgart, A. Krôner, éditeur, 1903.

? D’après Aristote les poissons auraient pris naissance du sable, les vers de la viande en putréfaction, les puces des saletés, ete. (Comp. Maxrrenr ALBaxese, Z fenoment e le origini della vita secondo le recenti ricerche, Pavia, 1908, p. #4.)

$ D'après Piolémée «notre Terre était placée au centre du monde. » C. FLammariox, Astronomie populaire, 1908, p. 413.).

L'HYPOTHÈSE — L'EXPÉRIENCE SCIENTIFIQUE XXV créationnisme, l'hypothèse descosmozoaires, le vitalisme, la métaphysique, la parthénogénèse et d’autres doctrines semblables, si ardemment défendues par la critique à travers des décades ét des siècles, que sont-elles devenues aujourd’hui? De tristes erreurs humaines, des idées baroques et utopistes. Et qu est-ce qui en a été la cause ? Le manque de capacité logique des défenseurs de ces idées.

IT. — L'hypothèse ou supposition scientifique (% ÿrs- Sesx — le fondement, la base, idée fondamentale, thème)

est une conclusion ou une chaîne de conclusions, tirées des faits indirects, analogues aux faits directs qui puissent prouver l'exactitude de l'hypothèse, mais qui restent encore à trouver.

L'hypothèse est indispensable pour la science, l'hypothèse scientifique étant la première condition pour le travail scientifique méthodique. C’est l'hypothèse qui sert de point de départ, de base, de plan pour la recherche scientifique. Aussi cest l’hypothèse scientifique qui forme le pont temporaire sur les lacunes qui séparent encore les faits isolés. Les journaux scientifiques ont tort de refuser la publication des hypothèses scientifiques, comme cela se pratique ordinairement.

Une simple opinion, sans aucun appui de faits indirects ou analogues aux faits cherchés, n'est pas encore une hypothèse scientifique, mais une fantaisie.

IV. — L'expérience scientifique a pour but de trouver des faits, qui prouvent, réfutent ou corrigent l'hypothèse.

1 Il m'est arrivé, qu'un rédacteur très distingué d'un Journal scientifique m'a renvoyé mon article avec la remarque suivante : «C'est une hypothèse, nous ne publions que des faits. » — Cependant, mon article ne contenait que des conclusions tirées des faits expérimentaux généralement connus etacceptés. Un autre rédacteur celèbre refusa la publication d'un autre article qu'il trouva trop «hypothétique»: cet article contenait des photomicrographies de cytodes primitives et de rhizopodes abyssaux, comparés les uns avec les autres.

XXVI LA CONCLUSION LOGIQUE — LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

L'expérience scientifique n'est donc pas encore le but final de la recherche scientifique, elle n'est qu'un moyen pour gagner les prémisses pour la déduction d’une conclusion scientifique.

V. — La conclusion logique!', tirée des observations justes de faits et des phénomènes naturels, en prouvant l’exactitude de l'hypothèse, rend cette dernière une vérité scienüfique. Ainsi G. Nægeli, E. Hæckel et E. Pflüger supposent d'après des faits indirects, c'est-à-dire d’après la théorie de la descendance, que les animaux et les végétaux ont dû prendre leur origine des substances minérales et des substances organiques inactives : c'est l'hypothèse de l’'Archigonie de Hæckel. M.1le professeur Raphaël Dubois découvre en 1904 les colonies de cytodes vacuolisées de baryum, Martin Kuckuck démontre en 1905 et 1906 l'identité de ces colonies avec les rhizopodes abyssaux, lesxénophyophores de F.-E.Schulze, et de ces deux observations directes, suit la conclusion logique, que les colonies de cytodes de baryum découvertes par M. le prof. R. Dubois et les xénophyophores naturels, sont des organismes identiques. Cette conclusion rend l'hypothèse de Hæckel, Nægeli et Pflüger une vérité scientifique, qui complète les théories de la descendancedes organismes et de l'évolution suivie de la Substance dans l'Univers entier.

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