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Rome Chrétienne, ou tableau historique des souvenirs et des monumens chrétiens de Rome

Eugène de La Gournerie · 1858 · Scanned text

329,335 words · about 23 h 4 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

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Licence: PDM · British Library Digitised Books dataset db14 (doi 10.21250/db14) marks the OCR texts CC Public Domain Mark 1.0 (c. 1510-c. 1900 publications); text+metadata JSONL release doi 10.23636/r7w6-zy15 is CC0 1.0. Public Domain Mark is a status label, not a new copyright licence. · Digitised by the British Library (with Microsoft). Text: British Library Digitised Books, CC Public Domain Mark 1.0.

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About this book

Author
Eugène de La Gournerie
Language
French
Published
1858
Length
329,335 words · about 23 h 4 min
Sections
26 reader sections
Text
Scanned text, read from page scans by OCR; may contain errors
Rights
Public Domain Mark 1.0

 

Contents (26)
  1. Front matter about 6 min
  2. Introduction about 56 min
  3. Chapitre II about 34 min
  4. Chapitre III about 33 min
  5. Chapitre IV about 52 min
  6. Chapitre V about 36 min
  7. Chapitre VI about 44 min
  8. Chapitre VII about 21 min
  9. Chapitre VIII about 42 min
  10. Chapitre IX about 37 min
  11. Chapitre X about 37 min
  12. Chapitre XI about 1 h 5 min
  13. Chapitre XII about 56 min
  14. Chapitre XIII about 1 h 14 min
  15. Chapitre XIV about 1 h 37 min
  16. Chapitre XV about 42 min
  17. Chapitre XVI about 1 h 6 min
  18. Chapitre XVII about 1 h 27 min
  19. Chapitre XVIII about 56 min
  20. Chapitre XIX about 1 h 14 min
  21. Chapitre XX about 44 min
  22. Chapitre XXI about 50 min
  23. Chapitre XXII about 59 min
  24. Chapitre XXIII about 57 min
  25. Chapitre XXIV about 30 min
  26. Chapitre XXV about 2 h 9 min

Continue:

Front matter

T TABLEAU HISTORIQUE DES SOUVENIRS ET DES MONUMENTS CHRÉTIENS DE ROMD DEUXIÈME ÉDITIOI» S'JiL'iieusement revue ET COMPRENANT LE RÉCIT DE LA DERNIÈRE RÉVOLUTION ROMAINE; r | il EUGÈNE DE LA GOURNERIE. Imperium tine sine dedt Virgile- Je la vois cette Rome, ou d'augustes vieillards, Héritiers d'un Apôtre et vainqueurs des Césars, Souverains lans armée et conquéranls sans guerre, A leur triple couronûe ont asservi la terre. Ricin* Ir lils. TOME PREMIER. PARIS AMBROISE BRAY, LIBRAIRE-ÉDITEUR, BUE DES SAINTS-PÈRES, fiC oc TABLEAU HISTORIQUE DES SOUVEMI1S ET DES MONUMENTS CHRÉTIENS DE ROME IIIIMIIII ÉDITION soigneusement revue ET COMPRENANT LE RÉCIT DE LA DERNIÈRE RÉVOLUTION ROMA1NF ; 1 1 11 EUGÈNE DE LA GOURNEPIE. [mperium sine (ìne dedi. VlIIGII.B. Je la vois cette Kome, où d'augustes vieillard*, Héritiers d'un Apôtre et vainqueurs des César*., Souverains sans armée et conquérants sans guerre A leur triple couronne ont asservi la terre.

IticiriK le Glu TOME PREMIER. PARIS AMBROISE BRAY, L1BRA1R E- EDITEUR , BUE DES SAINTS-PÈRES, CC. (Druits Je Iraduction cl tic ri*prsldnrlion reífrriís) í r APPROBATIONS. A>'toine-Matitiias-Alex andrl JAQL'EMET, par la miséricorde de Dieu et la grâce du Saint-Siège apostolique, Évêque de Nantes, Nous avons approuvé et approuvons par ces présentes, l'ou vrage composé par M. Eugène de la Gournerie, sous ce titre : Rome Chrétienne (2e édition). Nous y avons trouvé, avec une doctrine toujours saine et un grand amour de l'Église, une érudition sagement contenue, une appréciation exacte des faits, des per sonnes et des choses, un style pur et simple qui rappelle les beaux temps de notre littérature française. Nous recommande m ■- la lecture de ce livre, comme préparation au voyage de Rome pour ceux qui auront le bonheur de faire ce pieux pèler'iiau< . et comme un dédommagement précieux pour ceux qui ne peuvent que saluer de loin la ville éternelle, de leur amour, de leurs vœux et de leurs regrets.

Donné à Nantes, en notre palais épiscopal, sous notre seing, le sceau de nos armes et le contre-seing de notre secrétaire , le 18 mars 1838. j ALEXANDRE, Evêque de Saules. Par mandement de Monseigneur, J. Lèpre. Chanoine secrétaire. Paris, le 20 mars 1858. Cher Monsieur, J'ai lu et relu la première édition de votre beau livre de Rome chrétienne, je ne croyais pas pouvoir de longtemps y revenir j cause des innombrables occupations auxquelles il est si difficile, pour ne pas dire impossible, de suffire ici. Mais cette seconde édition qui va paraître et dont je reçois un des premiers exem plaires, me fera surmonter tous les obstacles, et chaque jour j'aurai dans les mains un de vos volumes, ne fut-ce que pendant quelques minutes. L'ouvrage que vous venez de retoucher, d'augmenter et de compléter, ne peut manquer d'obtenir un grand succès auquel j'applaudis d'avance en vous félicitant d'avoir accompli une œuvre dans laquelle tous les genres de mérite sont réunis pour faire bien connaître et aimer de plus en plus cette Rome qui nous est si chère.

Introduction

. La pensée qui a inspiré cet ouvrage a été de présenter un tableau historique des souvenirs chrétiens qui nous attachent à Rome, à cette maîtresse des gloires augustes, comme dit si bien le père Lacordaire '. Ces souvenirs sont de plusieurs sortes : les uns tiennent aux monuments, les autres à la vie des Saints et aux grandes ac tions de la papauté. La plupart des voyageurs qui font le pèlerinage de Rome possèdent à fond Tite Livc et Ta cite ; et le Forum où parlait Cicéron, la Curie de Pompée où périt César, la Voie Sacrée que parcouraient les triom phateurs, le Panthéon d'Agrippa, les thermes, les am phithéâtres, les statues préoccupent à l'avance, absorbent leur imagination. Mais les entendrez-vous s'informer de l'école de saint Augustin, de la maison de saint Ambroise, de la demeure où saint Jérôme enseignait les divines Écritures à Paula, à Fabiola, à Marcelle, ces filles des con suls de la vieille Rome? Cherchent-ils à découvrir la trace des Saints snr celte terre consacrée ? Sentent-ils leur cœur Oraison funèbre d'O'Connell, p. 30".

INTRODUCTION.

. battre d'émotion en approchant de la chaire où prêcha saint Dominique, de l'oratoire où pria saint François d'Assise, des sanctuaires qui entendirent les homélies de saint Grégoire le Grand, du palais qu'habitèrent les Léon, les Grégoire, les Nicolas, les Innocent, ces grandes lumières du moyen âge qui éclairent encore nos sociétés modernes? Non, parce que Rome chrétienne n'est pas connue ; parce qu'autant on a pris soin de déterrer Rome païenne et de populariser son histoire, autant il semble qu'on ait craint de révéler l'histoire de Rome chrétienne et de faire admirer la merveilleuse influence qu'elle a exercée sur le monde. II y avait donc là une lacune à remplir dans nos études ; j'ai cherché à le faire pour mon propre compte, et c'est le résultat de ce travail que je présente au public comme un essai qui pourra peut-être engager de plus habiles que moi à utiliser, dans l' intérêt de tous, ce trésor de grands et précieux souvenirs '.

On lit dans les ouvrages de Pline le Naturaliste un passage étrange. Suivant Pline, Rome avait deux noms ; mais l'un de ces noms ne devait jamais être prononcé ; c'eût été un crime de le faire entendre dans le secret des cérémonies païennes, cujus nomen alterum dicere in ar canis cœrimoniarum nefas habetur ; et un citoyen, Va lerius Soranus, fut sévèrement puni pour avoir osé le rappeler, luitque mox pœnas. Qu'était-ce donc que ce nom qui faisait trembler l'augure et agitait le magistrat ' Depuis que j'ai écrit ces lignes, ont paru les beaux ouvrages de Mgr Gerbet et de Mgr Gaume.

INTRODUCTION.

. XIII sur sa chaise curule? — C'était, nous apprend Macrobe, le nom du dieu sous la protection duquel Rome était placée, et l'appellation latine de la ville '. — On ne vou lait exposer ni le dieu, ni la ville, aux effets funestes des invocations de l'ennemi. Ainsi, pour mieux garder ses dieux, on les cachait ! Et Rome pesait de tout le poids de sa corruption et de sa tyrannie sur les peuples ! Mais un jour devait venir où le règne de la force aurait un terme, et où, de cette cité décrépite au sein de laquelle toute vie sociale s'était éteinte dans une débauche effrénée de l'es prit et des sens, sortirait une cité nouvelle, ne tremblant plus pour son Dieu, ne cachant plus son nom, une autre Rome Veuve du peuple-roi , mais reine encor du monde ! Tel est le*grand spectacle que nous offre Rome chrétienne, dès le premier jour.

Où en était, en effet, la Rome des consuls et des empereurs, lorsque la Rome des papes commença à réagir contre les profanations antiques ? Elle en était à Néron ! C'est de Néron que date cette ère nouvelle, disons mieux, cette création renouvelée, suivant le mot de Rossuet, qui épura les sentiments et les idées, fît concevoir à l'âme de saintes passions, et éleva l'humanité de toute la hauteur de l' Évangile. • Mais au moment où la civilisation allait prendre un 1 Ce nom mystérieux était Valentia, qui signiliait Force eu latin, comme Púu.« le signiliait en grec. Chaque ville avait ainsi deux noms, le nom vulgaire et le nom sacré.

INTRODUCTION.

. essor sublime, les invasions des Rarbares vinrent ralentir son mouvement. L'Europe, le monde entier, eurent à su bir une dévastation qui dépeupla les royaumes et ruina les études : alors la nuit se fit ; mais du milieu de cette nuit la lumière ne tarda pas à renaître. D'où vint-elle ? Des tentes des vainqueurs, ou des chaumières en cendres des vaincus ? II y avait à Rome un autel où le feu sacré ne s'éteignit jamais ; si sa flamme n'éclaira pas toujours le génie, elle embrasa du moins toujours la charité, et la charité est patiente ; lorsque toute voix se tait, lorsque toute science est détruite, elle n'est pas ébranlée : elle souffre tout, mais espère tout '. C'est par elle, c'est par sa force expansive, plus expansive que celle du génie, qu'on peut expliquer la civilisation des Rarbares, œuvre immense qui est une des gloires du Christianisme et de ces siècles si méprisés aujourd'hui.

II ne faut pas croire en effet, à voir l'inertie dans la quelle languirent pendant longtemps l'industrie et les beaux-arts, que toute activité fùt éteinte dans les intelli gences ; non, mais cette activité se répandait sur la partie morale de l'humanité, au lieu de se porter sur la partie matérielle. On n'inventait encore ni la poudre, ni rem ploi de la vapeur ; mais on abolissait l'esclavage, on créait des lois et de^s institutions qui ont fait de l'Europe ce qu'elle est. Nés après le combat, nous oublions les luttes 1 Charitas patiens est... nunquam excidit... sive linguœ cessa bunt, sive scientia destruetur... omnia sust'ert, omnia sperat. Prima ad Corint., c. xm.

INTRODUCTION.

. XV de nés pères ; jouissant de tous les avantages d'un ordre régulièrement établi, nous n'avons pas un souvenir de reconnaissance pour les souffrances et les travaux de ceux qui nous ont enfantés à la vie sociale. Est-il donc moins difficile de dompter le caractère des hommes que de dompter les forces de la nature ? C'est un beau spectacle sans doute que celui de ces ateliers où la matière semble animée du sauffle divin : tout y est grand, tout y est su blime, sauf trop souvent l' aspect de l'homme ! Mais, à la vue de la misère et de la dégradation morale et physique que ces merveilles de notre génie traînent après elles, avons-nous bien le droit de condamner les institutions de nos pères, ces vieux ateliers de la pensée surtout, qui, sous le nom de monastère, étaient ouverts aux âmes con templatives, aux cœurs fatigués du monde, aux intelli gences avides d'études, puis aussi au pauvre, car on ne voulait pas qu'il fùt placé dans l'absolue dépendance du riche?

L'homme fut surtout considéré au moyen âge comme être pensant, tandis que de nos jours on ne l'en visage le plus souvent que sous les rapports de producteur et de consommateur. L'améliorer en parlant à son cœur, calmer les agitations qui le dévorent, lui donner la reli gion comme un appui dans ses traverses, tels furent les principes civilisateurs de cette époque prétendue barbare. Aujourd'hui, au contraire, on excite les agitations au fond de nos âmes ; c'est en offrant au malheureux la séduction cuisante de l'or qu'on prétend lc conduire au tra vail et à la vertu ; mais non, il n'y a plus de vertu, c'est l' intérêt qui est le mobile des sociétés modernes ! On a

INTRODUCTION.

. XVI rapetissé l'idée sublime du bonheur jusqu'aux mesquines proportions du bien-être ; on ne veut plus d'autels et l'on s'agenouille devant un coffre-fort ! Voilà quelle est la civilisation pour laquelle nous dé pensons notre or, nos sueurs, notre sang, comme autre fois on les dépensait pour la conversion des peuples. L'homme s'épuise vite dans ce labeur inintelligent et muet, et nous voyons toutes ces existences déflorées pro mener dans les rues de nos villes leurs souffrances sans consolation, leurs pensées sans avenir. La tâche de Rome chrétienne est donc aujourd'hui de lutter contre la cupidité et surtout contre l'indifférence religieuse qui en est la source. Mais peut-être est-ce la moins difficile de toutes celles qu'elle a accomplies. L'in différence n'est pas naturelle au cœur de l'homme ; il y a chez lui une aspiration trop incessante vers le grand, vers l'inconnu, pour qu'il se laisse longtemps absorber par ce sommeil d'épuisement qui suit les longues luttes.

Partout on peut reconnaître dans la société cette inquié tude morale, ce besoin d'études, et cette ardente recher che d'une conviction, qui révèlent la conscience d'un profond malaise et sont autant de signes providentiels d'un meilleur avenir. J'ai écrit ce livre avec la foi profonde et la simplicité d'un chrétien ; on ne s'étonnera donc point de m'entendre raconter des miracles et professer plus d'admiration pour des prodiges de sainteté dont l'exemple tend à rendre les hommes meilleurs que pour des actions d'éclat qui les tuent. Tout est miracle en nous et autour de nous, si par

INTRODUCTION.

. XVII ce mot on entend un fait inexplicable par les seules forces de la raison. Expliquons-nous le son qui bruit dans nos oreilles, le paysage qui se réfléchit dans la prunelle de nos yeux, la volonté qui circule comme un fluide élec trique par tous nos membres? et la vie, la mort, les avons-nous sondées jamais? De quel droit, êtres impuis sants, viendrions-nous donc mettre un frein à la toute puissance de Dieu? C'est cependant ce que chaque jour nous entendons faire avec une outrecuidance qui se croit au-dessus de tout. Nulle époque n'a été plus féconde que la nôtre en esprits superbes : à l'aide de quelques sys tèmes de philosophie ou de quelques équations mathéma tiques, on vous dira, mieux que toutes les générations passées, le mot de ces profonds mystères qui ont effrayé les siècles !

Dieu n'est plus pour beaucoup de gens qu'une idée vague et indécise ; pour quelques-uns même c'est une hypothèse inutile, et leur sourire descend avec pitié sur la plèbe ignorante qui croit encore au paradis, aux mys tères et aux miracles, tout bonnement connue Corneille, Pascal et Rossuet ! Eh bien ! ces hommes-là sont encore les plus crédules de tous ; car on a beau faire, à moins d'anéantir en soi l'intelligence, on a toujours une loi, et leur foi est de toutes la plus contre nature et la moins prouvée : ils croient au néant ! 6 T. i. CATALOGUE DES PONTIFES ROMAINS. Un grand nombre de papes ont été honorés du titre de saint ; mais les Catalogues ne sont pas unanimement d'accord sur tous ceux qui l'ont ob tenu. J'ai suivi à cet égard les livres qui m'ont paru le plus autorisés. En ceci, au reste, comme en toutes choses, je m'en réfère complètement et absolument aux décisions souveraines de l'Église mère et maîtresse.

Les Catalogues diffèrent également quelquefois sur la durée précise des pontificats des premiers siècles. Les chiffres que je donne sont en général ceux adoptés par les auteurs de Y Art de vérifier les dates (3° édit., Paris, in-folio, 1783). An de J.-C. 41 — Saint Pierre, né à Bethsaïde en Galilée, établit son siège à Rome vers l'an 41 de Jésus-Christ. Martyrisé sous Néron et enterré sur la voie Triomphale, au pied du Vatican. 66 — Saint Lin, Toscan, enterré près de Saint-Pierre, au Vatican. 78 — Saint Clet, Romain, de la région Vicus Patricii1, enterré au Vatican. — Plusieurs auteurs le considèrent comme le même que saint Anaclet. 80 — Saint Clément, Romain, de la région du mont Cœlius, enterré au Vatican. 91 — Sunt Anaclet, Grec, d'Athènes, enterré au Vatican. 100 — Saint Évariste, Grec, d'Antioche, enterré au Vatican. ' Le Ficus Palricii comprenait l'eniplacement cl les environs de l'église actuelle de Sainte-Pudentienne.

CATALOGUE DES TONTIFES ROMAINS.

XIX 103 — Saint Alexandre, Romain, de la région Caput Tauri ', maryrisé et enterré sur la voie Nomentane , dans le domaine d'une femme nommée Severina, à se^t milles de Rome. — Celte calacombe a été récemment découverte. 119 — Saint Xyste ou Sixte, Romain, de la région ViaLataì; enterré au Vatican. 127 — Saint Télespbore, Grec, d'Anachorila, enterré au Vatican. 139 — Saint Hygin, Grec, d'Athènes, enterré au Vatican. 142 — Saint Pie, Italien, de la ville d'Aquilée , enterré au Vatican. 157 — Saint Anicet, Syrien, du bourg d'Amisa, enterré au Vatican. 168 — Saint Soter, de la ville de Fondi, en Campanie, enterré au Vatican. 177 — Saint Éleuihère, Grec, du bourg de Nicopolis, enteiré an Vatican. 193 — Saint Victor, Africain, enterré au Vatican. 202 — Saint Zépuirin, Romain, enterré sur la voie Appienne, dans une crypte qui lui appartenait, près des catacombes de Calixte. 219 — Saint Calixte, Romain, du quartier des Ravennates3, enterré au cimetière de Calepodius, sur la voie Aurélienue. 223 — Saint Urbain, Romain, enterré au cimetière de Prétextât, sur la voie Appienne. 230 — Saint Pontien, Romain, enterré au cimetière de Calixte, sur la voie Appienne. 235 — Saint A.ntheros, Grec, enterré au cimetière de Calixte. 236 — Saint Fabien, Romain, enterré au cimetière de Calixte. 251 — Saint Corneille, Romain, enterré dans une crypte qui lui appartenait, sur la voie Appienne, près du cimetière de Calixte. 1 La région Caput Tauri comprenait la r ortc actuelle Saint-Laurent et ses en virons. '* La l'ia Laia allait île la place Antoninc au Macellum corvorttm, c'est-à-ilire qu'elle serv il de communication entre les dcui colonnes Trajane et Antoninc. 8 te quartier des Ravennates comprenait l'eraplacement et les environs de l'église actuelle de Sainte-Marie, au dela du Tibre.

XX CATALOGUE 251 — Novatien, premier antipape. 252 — Saint Luce, Romain, enterré au cimetière de Calixte. 253 — Saint Étienne, Romain, enterré au cimetière de Calixte. 257 — Saint Sixte II, Grec, enterré au cimetière de Calixte, 259 — Saint Denys, Grec, enterré au cimetière de Calixte. 269 — Saint Félix, Romain, enterré dans une crypte qui lui appartenait, sur la voie Aurélienne. 275 — Saint Eutychien, Toscan, enterré au cimetière de Calixte • 283 — Saint Cajus, Dalmate, enterré au cimetière de Calixte. 296 — Saint Makcellin, Romain, enterré au cimetière de Priscille, sur la voie Salaria, à trois milles de Rome. 308 — Saint Marcel, Romain, enterré au cimetière de Priscille. 310 — Saint Eijsébe, Grec, enterré au cimetière de Calixte. 311 — Saint Melchiade, Africain, enterré au cimetière de Calixte. 314 — Saint Sylvestre, Romain, enterré au cimetière de Priscille1. 336 — Saint Marc, Romain, enterré au cimetière de Balbinus, sur la voie d'Ardée 2. 337 — Saint Jules, Romain, enterré au cimetière de Calepodius, sur la voie Aurélienne3. 352 — Saint Liséré, Romain, enterré au cimetière de Priscille''. 355 — Saint Félix II, pendant l'exil de Libère. 11 est considéré par quelques-uns comme le vicaire de Libère , par d'autres comme antipape.

U cessa ses fonctions au retour du pontife et mourut martyr. Son tombeau est à Saints- Cosme-et-Damien. 366 — Saint Damase, Espagnol, enterré avec sa mère et sa sœur dans l'église de Saint-Laurent in Damaso qu'il avait fait reconstruire. 366 — Ursicin, antipape. 1 Son corps a depuis été transféré dans l'église de Saints-Martin-et-Sylvestre, sur la pente de l'Esquilin. 2 Son corps a depuis été transféré dans l'église de Saint-Marc, dent il fut le fondateur, si l'on en croit une ancienne tradition. 3 Ses reliques, ainsi que celles de saint Calivte et de saint Corneille, ont été trans férées dans l'église de Sainte-Marie trans Tiberím. » Nous avons donné à Libère le titre de sainl d'après plusieurs anciens martvro loges. DES PONTIFES ROMAINS.

XXI 384 — Saint Syrice, Romain, enterré au cimetière de Priscille. 398 — Saint Anastase, Romain, enterré au cimetière ad ursum Pileatum, près l'église actuelle de Sainte-Bibiane. 402 — Saint Innocent, d'AIbano, enterré au cimetière ad ursum Pileatum. 417 — Saint Zozime, Grec, enterré dans la catacombe de Saint- Laurent, sur la voie de Tibur. 418 — Saint Boniface, Romain, enterré dans la catacombe de Sainte-Félicité, sur la voie Salaria. il 8 — Eulalius, antipape. 422 — Saint Célestin, de la Campanie, enterré au cimetière de Priscille. 452 — Saint Sixte III, Romain • enterré dans la catacombe de Saint-Laurent. 440 — Saint Léon, Toscan, enterré dans la basilique de Saint- Pierre. 461 _ Saint Hilaire, de la Sardaigne, enterré dans la catacombe de Saint-Laurent. 467 — Saint Simplicius, de Tibur, enterré à Saint-Pierre. 483 _ Saint Félix III1, Romain, enterré dans la basilique du Saint-Paul. 492 — Saint Gélase, Africain, enterré à Saint-Pierre. 496 — Saint Anastase H, Romain, enterré à Saint-Pierre. 498 — Saint Symmaque, de la Sardaigne, enterré à Saint-Pierre. 498 — Laurent, antipape. 314 — Saint Hormisdas, de la ville de Frosinone, en Campanie, enterré à Saint-Pierre. 523 — Saint Jean, Toscan, mort à Ravenne et enterré à Saint- Pierre. 3i26 — Saint Félix IV, du Samnium, enterré à Saint-Pierre. 330 — Boniface II, Romain, fils d'un Golh , enterré à Saint- Pierre2. 535 — Jean II*, Romain, du mont Cœlius, enterré à Saint-Pierre. 1 L'usage a prévalu de donner à ce pape le chiffre III, bien que la légitimitc du titre de Félii II soit fort douteuse. 1 Boniface Sigisvult ou Sigisbunde, du titre de Sainte-Cécile. 3 Jean II est appelé Jean-Mercure dans un ancien Catalogue de la bibliothèque Vaticane.

IxtI CATALOGUE 535 — Saint Agapit, Romain, mort à Constantinople, enterré à Saint-Pierre. 536 — Saint Sylvère, de la Campanie , fils du pape Hormisdas, mort et enterré dans file de Palmaria. 537 — Vigile, antipape. 538 _ Vigile, Romain, reconnu pape après la mort de Sylvère. 11 meurt à Syracuse et son corps est transporté à Rome au cimetière de Priscille1. 555 — Pelage, Romain, enterré à Saint-Pierre. .Mil) — Jean III, Romain, enterré à Saint-Pierre. 574 _ Benoit I, Romain, enterré à Saint-Pierre. 578 — Pelage II, Romain, enterré it Saint-Pierre. 5V)0 — Saint Grégoire, de Norcie , dan= l'Ombrie, enterré à l'extrémité de la galerie de la basilique de Saint-Pierre, transféré par Grégoire IV dans une chapelle de la mème basilique. 604 — Sabinien, Toscan, de la ville de Bléra, enterré à Saint- Pierre. 007 — Boniface III, Romain, enterré à Saint-Pierre, 608 — Saint Boniface IV, de Valérie, dans le pays des Marses, enterré à Saint-Pierre. 615 — Saint Deusdeuit, Romain, enterré à Saint-Pierre. 618 — Boniface V, Napolitain, enterré à Saint-Pierre. 6*25 — Honokius, de la Campanie, enterré à Saint-Pierre. 640 — Severinus, Romain, enterré à Saint-Pierre. 610 — Jean IV, Dalmale , enterré à Saint-Pierre. 64*2 — Théodore, Grec, né à Jérusalem, enterré à Saint-Pierre. 649 — Saint Martin, de Todi en Toscane, mort en exil dans la Chersonèse.

Son corps a dans la suite été transporté à Rome et déposé dans l'église des Saints-Martin-et-Syl vestre. 655 — Saint Eugène, Romain, enteiré à Saint-Pierre. 657 — Saint Vitalien, de la Campanie, enterré à Saint-Pierre. *>72 — Adéodat, Romain, enterré à Saint-Pierre. 676 — Donus, Romain, enterré à Saint-Pierre. 679 — Saint Agathon, Sicilien, enterré à Saint-Pierre. 682 — Saint Léon II, Sicilien, enterré à Saint-Pierre. 1 Transféré depuis à Saint-Pierre, ou, suivant quelques auteurs, à Saint-Marcel.

DES PONTIFES ROMAINS. 684 — Saint Benoit II, Romain, enterré à Saint-Pierre. 685 — Jean V, Syrien, de la province d'Antioche, enterré à Saint-Pierre. 685 — Pierre et Théodore, antipapes. 686 — Conon, Sicilien, originaire de la Thrace, enterré à Saint- Pierre. 687 — Sergius, Palermitain, originaire d'Antioche, enterré à Saint-Pierre. 687 — Théodore et Paschal, antipapes. 701 — Jean VI, Grec, enterré à Saint-Pierre. 705 — Jean VII, Grec, enterré à Saint-Pierre. 7d8 — Sisinmus, Syrien, enterré à Saint-Pierre. 708 — Constantin, Syrien, enterré à Saint-Pierre. 715 — Saint Grégoire II, Romain, enterré à Saint-Pierre. 731 — Saint Grégoire III, Syrien, enterré à Saint-Pierre. 741 — Saint Zacharie, Grec, enterré à Saint-Pierre. 752 — Étienne II, mort avant d'être sacré1. 752 — Étienne II ou 111, Romain, enterré à Saint-Pierre. 757 — Saint Paul, Romain, enterré d'abord à Saint-Paul , puis transféré à Saint-Pierre. 757 — Théophylacte, Constantin et Philippe, antipapes. 768 — Étif.nne 111 ou IV, Sicilien, enterré à Saint-Pierre. 772 — Adrien, Romain, enterré a Saint-Pierre. 795 — Saint Léon III, Romain, enterré à Saint-Pierre. ,S(6 — Étienne IV ou V, Romain, enterré à Saint-Pierre. 817 — Saint Pasch*l, Romain, enterré à Saint-Pierre. 824 — Eugène II, Romain, enterré à Saint-Pierre. 824 — Sisinnius, antipape. 827 — Valentin, Romain du quartier da la Via Lala, enterré à Saint-Pierre. 827 — Grégoire IV, Romain, enterré à Saint-Pierre. 844 — Sergius II, Romain, enterré à Saint-Pierre.

XÍ7 _ Saint Léon IV, Romain, enterré à Saint-Pierre. 855 — Benoit 111, Romain, enterré à Saint-Pierre. 1 Ce pontife, n'ayant pas été sacré, nc peut être compté. Quelques chronologistei lui ont cependant conservé son rang, ce qui a jeté de l'incertitude sur le chiffre ap plicable à ccm de ses successeurs qui ont porte le mème nom. CATALOGUE XXIV 858 — Saint Nicolas, Romain, enterré devant les portes de la basilique de Saint-Pierre. 867 — Adrien II, Romain, enterré à Saint-Pierre.

I 872 — Jean VIII, Romain, enterré devant la porte du Jugement de la basilique de Saint-Pierre. 882 Marin ou Martin II, Toscan, enterré à Saint-Pierre. 8S4 — Adrien 111, Romain, enterré ;i Saint-Pierre. 885 — Étienne V ou VI, Romain, enterré à Saint-Pierre. 883 — Anastase, antipape. 8<jl _ Formose, Romain, évêque de Porto1, enterré à Saint- Pierre. 891 — Sergius, anlipape. 8'i6 — Boniface VI, Romain, enterré à Saint-Pierre. 896 — Étienne VI ou VII, Romain, enterré à Saint-Pierre. 897 — Romain, Toscan, enlerré à Saint-Pierre. 898 — Théodore II, Romain, enterré à Saint-Pierre. 898 — Jean IX, de Tibur, enterré à Saint- Pierre, devant la porte des Guidon {ante portam Guidoneam). 900 — Benoit IV, Romain, enterré à Saint-Pierre. 903 — Léon V, d'Ardée2. 903 — Christophe, Romain, enterré h Saint-Pierre. 901 — Sergius III, Romain, enterré dans la basilique de Saint- Jean de Latran. 911 — Anastase III, Romain, enterré à Saint-Pierre. 915 — Landon, de la Sabine, enterré à Saint-Pierre. 914 — Jean X, de Ravenne. 928 — Léon VI, Romain, enterré à Saint-Pierre. 929 — Étienne VII ou VIII, Romain. 951 — Jean XI, Romain. 936 — Léon VII, Romain, enterré à Saint-Pierre. 939 — Étienne VIII ou IX, Romain, enterre à Saint-Pïern 942 — Marin ou Martin III, Romain. 946 — Agapit II, Romain. 1 f. est le premier pape qui ait été évêque avant de monter sur la chaire apostolique. s Les malheureuses violences de celte époque ont fait perdre la trace de la sépulture de plusieurs pontifes, et notamment de Léon V, qui mourut en prison de Jean X et de Jean XII, qui furent assassinés ou moururent misérablement, et de quelques autres. — Jean XII {Octavien)', Romain. 965 — Léon VIII, élu par l'intluence d'Othon 1er, sous le pontificat de Jean XII. 964 — Benoit V, Romain, mort à Hambourg, et enterré dans la Cathédrale. 965 — Jean XIII, Romain. 972 — Benoit VI, Romain. 974 — Boniface VII {Francon), antipape. 974 — Donus II, Romain. 974 — Benoit VII, Romain, enterré dans la basilique de Sainte- Croix en Jérusalem. 983 — Jean XIV {Pierre*, évêque de Pavie), enterré à Saint- Pierre. 985 — Jean XV, mort avant d'être sacré3. 985 — Jean XVI, Romain. 996 — Grégoire V {Brunon), Allemand, enterre à Saint-Pierre, près de saint Grégoire le Grand. 999 — Jean (Philagathe), antipape. 999 — Sylvestre II (Gerbert), d'Auvergne1", enterré :'t Saint-Jean de Latran. 1005 — Jean XVII (Sicco), Romain, enterré dans l'église de Saint- Sabbas. 1005 — Jean XVIII (Fasan), Romain , mort à l'abbaye de Saint- ' Paul. 1009 — Sergius IV (Pierre, évêque d'Albano), Romain, enterré a Saint-Jean de Latran. 1012 — Benoit VIII (Jean de Tusculum, évêque de Porto), Romain, enterré à Saint-Pierre. 1012 — Léon ou Grégoire, antipape. 1024 — Jean XIX {Jean de Tusculum), Romain. 1035 — Benoit IX (Théophylacte de Tusculum), mort à Grolta- Ferrata. 1 C'est le premier pape qui ait changé de nom en montant sur la chaire gpotto lique. * Deuxième pape qui ait changé de nom ; il le lit par respect pour l'apôtre saiot Pierre, dont le nom

était le sien. 3 Bien que ce pontife ne dût pas être compté, son successeur est connu sous 1c nom de Jean XVI. 4 C'est le premier pontife français qui soit monté sur la chaire apostolique.

CATALOGUE 1044 Grégoire VI (Jean Gratien), Romain, mort et enterré dans l'abbaye de Cluny. 1046 — Clément II (Suidger, évêque de Bamberg), Saxon. 1048 — Damase II (Poppon, évêque de Brixen), Bavarois, mort à Préneste, enterré dans la basilique de Saint-Laurent hors des murs. 1049 — Saint Léon IX1 (Brunon, évêque de Toul), Allemand, enterré à Saint-Pierre, près de l'autel de saint Grégoire, devant la porte de la basilique. (055 — Victor II (Gebehard, évêque d'Eichstadt), Allemand, mort en Toscane. 1057 — Etienne IX ou X (Frédéric, abbé du Mont-Cassin), Lorrain, mort à Florence, enterré dans la cathédrale. 1058 — Nicolas II (Gérard de Bourgogne, évêque de Florence), enterré à Florence, dans l'église de Santa-Beparata. 1058 — Benoit X, antipape. 1061 — Alexandre II (Anselme, évêque de Lucqucs), Milanais, enterré à Saint-Pierre. 1061 — Cadaloìis, dit Honorius II, antipape. 1073 — Saint Grégoire VII (Hildebrand), né à Soano en Toscane, entené à Salerne, dans la cathédrale de Saint-Matthieu. 1 080 — Guibert, dit Clément.

III, antipape. 1086 — Le Bienheureux Victor III (Didier, abbé du Mont-Cassin), né à Bénévent, mort et enterré au Mont-Cassin. 1088 — Urbain II (Othon, évêque d'Ostie), de Chàlons-sur-Marne, mort à Saint-Nicolas in carcere, enterré a Saint-Pierre. 1099 — Paschal II (Reinier), Toscan, enterré à Saint-Jean de Latran. Albert et Thédoric, antipapes apiès Guibert. 1118 — Gélase II (Jean de Gaété), mort et enterré dans l'abbaye de Cluny. 1118 — Maurice Burdin, dit Grégoire VIII, antipape. 1119 — Calixte H (Guy, archevêque de Vienne) , Bourguignon, enterré à Saint-Jean de Latran. 1 L'usage a prévalu de donner à ce saint pape le chiffre IX ; Léon VIII, quoique porté sur quelques Catalogues, n'en est pas moins considéré cependant comme anti pape. — Honorius II (Lambert, évêque d'Ostie), Bolonais, enterré à Saint-Jean de Latran. 1124 — Calixte, antipape. 1130 — Innocent H (Grégoire, cardinal de Saint-Ange), Romain, enterré à Saint-Jean de Latran, puis transféré à Sainte- Marie trans Tiberim. 1130 — Pierre de Léon, dit Anaclet 77, antipape.

Après lui, Victor IV, antipape. 1143 — Célestin 11 (Guy de Castello), Toscan, enterré à Saint-Jean de Latran. 1144 — Luce II [Gérard), Bolonais, enterré à Saint-Jean de Lalran. 1145 — Eugène 111 (Bernard), Pisan, mort à Tibur, enterré à Saint- Pierre. 1153 — Anastase IV (Conrad, évêque de Sabine), Romain, enterré à Saint-Jean de Latran. 1154 — Adrien IV (Nicolas Breakspeare), Anglais1, évêque d'AIbane, mort à Anagni, enterré à Saint-Pierre. 1159 — Alexandre III (Roland BandinelU), de Sienne, mort à Città di Castello, enterré k Saiut-Jean de Latran. Octavien, Guy de Crème et Jean de Sturm, successivement antipapes sous les noms de Victor IV, Paschal III, et Calixte III. 1181 — Luce III (Ulbalde Allucingolo, évêque d'Ostie), Lucquois, mort et enterré à Vérone. H85 — Urbain III (Uberto Crivelli), archevêque de Milan, né à Milan, mort et enterré à Ferrare. 1187 — Grégoire VIII (Albert), né à Bénévent, mort à Pise.

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