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Voltaire (Faguet)

Émile Faguet · 1895 · Free in the US

91,519 words · about 6 h 25 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1895 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Voltaire_(Faguet)&action=history). · Wikisource contributors

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About this book

Author
Émile Faguet
Language
French
Published
1895
Length
91,519 words · about 6 h 25 min
Sections
26 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (26)
  1. Front matter about 3 h 12 min
  2. I about 4 min
  3. II about 3 min
  4. III about 3 min
  5. IV about 7 min
  6. V about 6 min
  7. VI about 5 min
  8. VII about 4 min
  9. VIII about 7 min
  10. IX about 8 min
  11. X about 3 min
  12. XI about 3 min
  13. XII about 4 min
  14. I about 13 min
  15. II about 6 min
  16. III about 15 min
  17. IV about 4 min
  18. V about 11 min
  19. VI about 11 min
  20. VII about 7 min
  21. VIII about 3 min
  22. IX about 2 min
  23. X about 30 min
  24. XI about 5 min
  25. XII about 24 min
  26. Conclusion about 4 min

Continue:

Front matter

François-Marie Arouet naquit à Paris en 1694. Son père, François Arouet, de bonne famille poitevine, était notaire au Châtelet. Sa mère, Marguerite Daumart, appartenait à une famille de petite noblesse, également du Poitou. Il prit plus tard le nom de Voltaire, d’un petit bien qui appartenait à sa mère, disent les uns ; simplement, disent les autres, par anagramme de son nom. (Arouet l. j., c’est-à-dire Arouet le jeune, donne en effet, en prenant le j pour un i et l’u pour un v, Voltaire.

Il fit ses études chez les Jésuites du collège Louis-le-Grand, où il eut des maîtres restés célèbres par leur mérite et à cause du bien qu’il en a dit toujours : les R.P. Tellier, Tournemine, Le Jay et Porée, son professeur de rhétorique, qui lui fut toujours particulièrement cher. C’est avec le P. Porée qu’il traça le plan et qu’il commença l’exécution de sa première tragédie, Œdipe. — Déjà, du reste, il avait rimé quelques petites pièces : une élégie à sa tabatière confisquée :

une ode à sainte Geneviève, composée à quinze ans (1709) :

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