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Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)

Françoise de Graffigny · 1775 · Free in the US

22,632 words · about 1 h 35 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1775 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Œuvres_posthumes_(Françoise_de_Graffigny)&action=history). · Wikisource contributors

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About this book

Author
Françoise de Graffigny
Language
French
Published
1775
Length
22,632 words · about 1 h 35 min
Sections
4 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (4)
  1. Front matter about 48 min
  2. Avertissement under 1 min
  3. Ziman et Zenise about 20 min
  4. Phaza about 27 min

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Front matter

es deux Piéces ſont de feue Madame de Grafigny. Si quelqu’un, après les avoir lues en doutoit, il ne ſe connoitroit guères en ſtile. L’éditeur ne voulant point reſſembler à ces hommes qui n’aiment que les poſſeſſions excluſives, ſe hâte de partager avec le public, le petit tréſor que le hazard lui a fait découvrir. Sans doute les reſtes d’une plume, auſſi justement admirée paroitront infiniment précieux. À la légéreté, à la délicateſſe du pinceau, le lecteur ſenſible reconnoîtra le cœur d’une femme.

Vous le ſaurez avant la fin du jour. Mais faire connoître celui de mes deux élèves qui doit être Roi, il faut encore d'autres épreuves.

Mais, Madame, ſi vous en faites faire ſouvent de pareilles, il n’y réſiſtera pas.

Avertissement

es deux Piéces ſont de feue Madame de Grafigny. Si quelqu’un, après les avoir lues en doutoit, il ne ſe connoitroit guères en ſtile. L’éditeur ne voulant point reſſembler à ces hommes qui n’aiment que les poſſeſſions excluſives, ſe hâte de partager avec le public, le petit tréſor que le hazard lui a fait découvrir. Sans doute les reſtes d’une plume, auſſi justement admirée paroitront infiniment précieux. À la légéreté, à la délicateſſe du pinceau, le lecteur ſenſible reconnoîtra le cœur d’une femme.

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