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VOLUME I
VOLUME II
VOLUME III
Index
Aliénés. — Le traitement de l’aliénation mentale au commencement de l’ère chrétienne et au moyen âge, IV, 288. — La croyance au diable, 290. — La danse macabre, 295. — Les démonolâtres torturés et suppliciés, 296. — Propagation contagieuse de la démonomanie, 300. — Le médecin Wier, de Clèves, et l’hystéro-démonopathie, 301. — Recrudescence de la croyance aux sorciers après l’arrivée en France des femmes de la famille de Médicis, 303. — Épidémies névropathiques des Ursulines d’Aix et de Loudun, 304. — La marque du diable, 307. — La possession des nonnains, 309. — L’hystéro-mélancolie, 310. — Colbert interdit aux Parlements d’évoquer les affaires de sorcellerie, 312. — Procès de la Cadière, 313. — Les convulsionnaires de Saint-Médard, 313. — Tâtonnements de la science, 314. — Réformes de Pinel à Bicêtre, 316. — Les fondateurs de la science aliéniste, 318. — Situation déplorable des aliénés dans les hospices de province sous la Restauration, 320. — Loi de 1838 : elle fonctionne à la satisfaction générale, 321. — Elle est l’objet d’attaques imprévues et violentes, 321. — La liberté laissée aux aliénés est un danger permanent, 322. — Prétendues séquestrations arbitraires, 323. — Le placement volontaire, 326 . — Le placement d’office, 326. — Placements d’urgence, 328. — La folie intermittente, 331. — Bienfait de l’isolement et du changement de milieu, 333. — L’asile protège l’aliéné contre les captations, 335. — Les fous à Paris, 337. — L’alcoolisme, 339. — L’infirmerie spéciale de la préfecture de police, 340. — Voyez Aliénés (asiles d’), Aliénés (traitement des).Alimentation. — L’alimentation de la France sous l’ancienne monarchie, II, 1. — Charges des paysans, 2. — Difficultés de l’approvisionnement de Paris, 5. — Cherté des vivres et famine, 6. — Frontières et douanes provinciales, 8. — Premiers essais de liberté commerciale sous , 9. — Richelieu : disettes et famines, 9. — Louis : misère excessive, 10. — Famine de 1709 : le pain de disette, 12. — Les accapareurs, 14. — Famines du dix-huitième siècle, 17. — Réformes de Turgot, 20. — Guerre des farines, 22. — Le pacte de famine, 23. — Consommation de Paris en 1789, 28. — Nomination d’un comité des subsistances par l’Assemblée constituante, 29. — Famine de 1789, 30. — Vains efforts de l’Assemblée pour combattre la cherté des subsistances, 32. — Loi du maximum, 35. — Le pain de l’égalité, 36. — Cherté de la viande, 37 . — Carême patriotique, 37. — Origine de l’échelle mobile, 38. — Réserve de Paris, 39. — Affaire de Buzançais, 40. — La liberté du commerce des grains, 42. — L’autorité municipale chargée de l’approvisionnement de la ville, 44. — Surveillance des denrées, 48. — Halles et marchés, 49. — Droits d’octroi et de vente, droits municipaux, 50. — L’Angleterre s’approvisionne à Paris, 53. — Paris gros mangeur, 53. — Voyez Abattoir, Entrepôt général des vins, Halle au blé, Marché aux bestiaux.Banque de France. — Origine des banques, II, 285. — Law et la Banque du Mississipi, 237. — Caisse d’escompte, caisse des comptes courants, 289. — Fondation de la Banque de France, 290. — Son gouvernement, 290. — Panique de 1814, crise de 1848, 294. — Cours forcé, 295. — Popularité du billet de banque, 296. — Transformation des banques départementales en succursales de la Banque de France, 296. — Capital de la Banque, 297. — Grand conseil et comités, 297. — Billets de banque, 298. — Les opérations de la Banque, 318. — L’escompte, 319. — Le portefeuille, 321. — Les garçons de recette, 321. — Les comptes courants, 329. — Le comptant, 330. — Avances sur valeurs mobilières, 331; — sur métaux, 332. — Garde des dépôts précieux, 332. — Dépôt des titres, 333. — Constructions incombustibles, 334 . — Bureau des actions de la Banque, 334. — Bureau des succursales, 335. — Ravitaillement des succursales, 335. — Bureau du change, 336. — Le contentieux, 336. — Longanimité de la Banque, 337. — Contrôle permanent, 337. — Balance quotidienne des opérations, 337. — Caisses partielles, 339. — Caisse principale, 340. — Les caves, 341. — Moyens de défense, 343. — Les rondes de veilleurs, 343. — Précautions contre l’incendie, 344. — Le personnel, 345. — Caisse de retraite, 345. — Tout employé de la Banque est actionnaire, 346. — Le restaurant des employés, 346. — Fidélité de la Banque au principe de sa constitution, 346. — La Banque pendant la Commune, 348. — Ses opérations en 1873, 349. — Voyez Billets de banque.Bicêtre (Hospice de). — Son origine et son histoire, IV, 242. — État de l’hospice en 1789, 408. — Son régime intérieur, 245. — Les cachots des condamnés à mort, 245. — Scellement des prisonniers, 246. — Révoltes, fusillades et pendaisons, 246. — Les massacres de septembre 1792, 246. — Bicêtre reçoit une destination exclusivement hospitalière, 247. — Aspect de l’édifice, 247. — Comment on y a remédié à la disette d’eau, 247. — Les pensionnaires, leur caractère, leurs antécédents, 249. — Ivrognerie générale, 252. — Les ateliers : ardeur au travail, 252. — Les réfectoires, la cantine, 254. — Les dortoirs, 255 . — La société de secours mutuels de l’hospice, 256. — Infirmités hideuses, 257. — La vacherie de l’Assistance publique, 259. — Les idiots, 367. — La sûreté, 374.Cabinet noir. — Son institution remonte à l’édit même de Louis , qui prescrit la lecture préalable des lettres, I, 40. — La violation du secret des lettres au dix-septième siècle, 41. — Organisation du cabinet du secret des postes par Louis , 42. — Façon de procéder pour le décachetage des lettres, 43. — Suppression momentanée du cabinet noir par Louis , 45. — Les cahiers des états généraux réclament unanimement le secret des lettres, 45. — L’Assemblée nationale supprime les fonds affectés au cabinet du secret des postes et impose le serment aux employés, 46. — Opinion de Robespierre, 46. — Pratiques des Girondins et des Montagnards, 47. — Aveux de Napoléon, 48. — Le cabinet noir sous la Restauration, 50. — Révélations après 1850, 50. — Le chef du cabinet noir, 51. — Le cabinet noir existe-t-il encore ? 52. — Contradiction entre le Code pénal et la jurisprudence de la Cour de cassation, 53, 352. — Saisie d’une lettre autographiée du comte de Chambord, 53, 354, 355 . — Assassinat des plénipotentiaires de Rastatt, 55, 356. — Un diplomate trop curieux, 55.Cimetières. — La sépulture dans les églises, VI, 119. — Nombreux cimetières de l’ancien Paris, 119. — Grande quantité d’ossements trouvés dans les fouilles exécutées sur la voie publique pendant le second Empire, 120. — Découverte des cercueils de la duchesse de Guise et du cardinal Dubois, 120. — Ossements trouvés dans les cryptes et les caveaux des églises : crédulité du peuple, qui y voit les restes de victimes séquestrées par le clergé, 121. — La Commune de 1871 exploite cette crédulité par une exhibition d’ossements sur les marches de Notre-Dame-des-Victoires, 122. — Le cimetière des protestants sous l’ancien régime, 122. — Cimetières secrets, 122. — Réclamations diplomatiques adressées par divers gouvernements protestants en faveur de leurs nationaux qui mouraient à Paris, 123. — Cimetière des protestants étrangers, 123. — Champ de sépulture secret du port au Plâtre, 123 . — Cimetière israélite, 124. — Le charnier des Innocents, 124. — Aspect de ce cimetière au moyen àge, 124. — Comment on y faisait les inhumations, 125. — L’encombrement des cadavres y engendre le typhus, 126. — Inutile intervention des médecins et des savants pour faire supprimer ce foyer pestilentiel, 126. — Amour du Parisien pour le cimetière des Innocents, 126. — C’était un centre de commerce et de mouvement, 127. — Sotte croyance du peuple au sujet de propriétés absorbantes du sol des Innocents, 127. — Un arrêté du parlement ordonne en vain la fermeture des cimetières compris dans l’enceinte de la ville, 128. — Le charnier trop plein rejette ses cadavres, 128. — Fermeture et destruction du cimetière, 129. — Les ossements recueillis sont versés dans les catacombes, 130. — Le cimetière des Innocents devient le marché aux légumes, 131. — Projet d’une nécropole unique, 131. — La Révolution transfère à l’autorité municipale la propriété et la police des cimetières, 132. — La Commune révolutionnaire crée deux cimetières supplémentaires, 133. — Cimetières de Picpus et de la Madeleine, 133. — Cimetière de Mousseaux ou des Errancis, lieu de sépulture de Charlotte Corday et de plusieurs membres de la Convention, 134. — Recherche infructueuse des corps de Louis et de Louis , 134. — Cimetière de Vaugirard, 135. — Cimetière Clamart, 135. — Cimetière Sainte-Catherine, lieu transitoire de sépulture de Mirabeau, de Bichat, de Pichegru, 136. — Création de trois grands cimetières par Frochot, préfet de la Seine, 137. — Un décret impérial met à la disposition de la ville quatre cimetières, réduits plus tard à trois, Montparnasse, Montmartre et le Père-Lachaise, 137. — L’annexion de la banlieue fait entrer quinze cimetières dans Paris, 137. — Nos vingt-deux cimetières, 138. — Concessions perpétuelles et temporaires, 138. — Inhumations gratuites : fosse commune et tranchée gratuite, 139. — Les trois principaux cimetières, 141. — Vigilance des gardiens, 153. — Les aumôniers des dernières prières, 156. — Les enterrements civils, 156. — Le visa des épitaphes, 157. — Banalité de la plupart des épitaphes, 158. — Saturation du sol des anciens cimetières de Paris, 160. — Les cimetières d’Ivrv et de Saint-Ouen, 160. — Nombre d’hectares nécessaire, 163. — Saponification des corps dans les terrains saturés, 163. — Exhalaisons redoutables, 164. — Empoisonnement de la nappe d’eau souterraine, 164. — La crémation devant l’Église et la magistrature, 165. — Nécessité d’éloigner les cimetières, 166. — M. Haussmann, préfet de la Seine, conçoit le projet d’un cimetière unique, situé sur le plateau de Méry-sur-Oise, 166. — Le culte des morts est un des caractères distinctifs du peuple de Paris, 170. — Voyez Père-Lachaise, Montmartre, Montparnasse, Méry-sur-Oise.Cochers de fiacre. — La sorbonne des cochers, I, 180. — Provenances principales, 184. — Les bons sujets, 184. — Les ivrognes, 185. — Les bohèmes, 185. — Prêtres et bacheliers devenus cochers de fiacre, 186 . — Détournements de recettes commis par les cochers, 187. — Surveillance et contrôle, 187. — Police secrète, 188. — Amendes, 189. — Mise à pied, 190. — Surveillance de la police, 190. — Enquête sur la moralité des postulants, 190. — Dossier, 190. — Plaintes, 191. — Récompenses, 191. — Punitions, 192. — Assassinat de M. Juge par le cocher Colignon, 192. — La fourrière, 193. — Les cochers fidèles, 197. — La grève des cochers en 1865, 169. Eaux (Service des). — Sources d’alimentation dans les temps anciens et au moyen âge, V, 214. — Établissement des premières fontaines publiques, 216. — Origines de la vente de l’eau, 219. — Construction de la Samaritaine, 220. — Les eaux d’Arcueil, 221, 381. — Consommation en 1669, 223. — Machines hydrauliques du pont Notre-Dame, 224 . — Les eaux de la Beuvronne et de l’Ourcq amenées dans le bassin de la Villette, 227. — Produit des concessions au commencement du dix-neuvième siècle, 227. — Rendement quotidien actuel des différentes prises d’eau, 229. — Les eaux des Prés-Saint-Gervais, 230. — L’aqueduc d’Arcueil, 233. — Les pompes à feu, 225, 237. — La prise de l’Ourcq, 238. — Réservoirs de l’Ourcq, 241. — Puits artésiens de Grenelle, 243. — Les puits de Passy, de la Butte aux Cailles et de la Chapelle, 245. — Captage et trajet des eaux de la Dhuis et de la Vanne, 247. — Réservoirs superposés de la Dhuis et de la Marne, 251. — Fontaines monumentales, 255. — Fontaines banales, 256. — Bornes-fontaines, 256. — Bouches d’arrosement, 258. — Fontaines Wallace, 258. — La Compagnie générale des eaux, 259. — Les porteurs d’eau, 260. — Produit annuel des concessions d’eau, 262. — Moyenne de la consommation quotidienne, 264.Enfants trouvés. — Le berceau permanent des églises du moyen âge, IV, 190. — Les pauvres enfants trouvés de Notre-Dame de Paris, 200. — Premier hospice fondé par Marguerite de Valois, 200. — Les enfants rouges et les enfants bleus, 200. — La Couche, 201. — Le trafic des enfants, 202. — Saint Vincent de Paul fondateur de la maison des enfants trouvés, 203. — Prospérité de l’institution, 204. — Le nombre des enfants trouvés croît en raison des soins qu’ils reçoivent, 206. — La Révolution et les enfants de la patrie, 207. — Les enfants trouvés à l’Institut de l’Oratoire, rue d’Enfer, 207. — Les courtiers en enfants abandonnés, 208. — Excessive mortalité des enfants reçus à l’hospice, 208. — L’Assistance publique les prend sous sa tutelle, 209. — Séjour transitoire des enfants à l’hospice, 209 . — Ineptie des nourrices, 210. — Suppression du tour, 211. — Proportion des abandons dans divers arrondissements de Paris, 212. — Condition sociale des mères qui abandonnent leurs enfants, 213. — Un abandon à l’hospice des Enfants-Trouvés, 214. — Sages-femmes mauvaises conseillères, 216. — Enfants exposés dans les lieux publics, 217. — Enfants provenant du dépôt des hôpitaux et des prisons, 218. — Signes distinctifs des enfants abandonnés et déposés, 218. — Aspect de tristesse de l’hospice, 219. — La crèche, 220. — Les nourrices sédentaires, 220. — Le quartier des sevrés, 220. — Dévouement des filles de service, 222. — L’infirmerie et les maladies des enfants, 222. — Le surveillant des garçons, dessinateur de jardins et directeur de théâtre, 224. — Recrutement des nourrices des enfants trouvés, 226. — Les enfants trouvés et les colonies agricoles : insuccès de l’expérience, 230. — Échec des colonies pénitentiaires, 231. — Ce que deviennent les enfants trouvés à leur majorité, 234. — Les engagés volontaires, 234. — Les enfants trouvés enrichis, 234. — Enfants réclamés par leur famille, 234. — Les adoptions, 235. — Ce que coûtent les enfants assistés, 237. — Voyez Nourrices, Colonies agricoles.Enseignement supérieur. — Facultés et établissements scientifiques, V, 107. — Anémie de l’enseignement supérieur, 107. — La politique dans les chaires, 108. — Nécessité de rétablir le concours, 109. — La carrière de l’enseignement est délaissée, 110. — Les cours du Collège de France, 110. — Pauvreté de l’enseignement supérieur, 112. — L’École de Médecine, 115. — L’École pratique, 115. — Le Muséum d’histoire naturelle, 116. — Mission de M. Wurtz en Allemagne, 121. — La science abstraite rapporte à la France plus de 100 millions par an, 123 . — La science et l’orthodoxie, 123. — La Prusse après Iéna, 125. — La bataille suprême, 125. — La régénération, 126. — Budget de l’enseignement supérieur, en 1873, 128. — Liberté de l’enseignement supérieur, 129. Guillotine (la). — Les exécutions en place de Grève, III, 257; — à la barrière Saint-Jacques, 258; — place de la Roquette, 259. — Les derniers jours d’un condamné, 261. — La camisole de force, 262. — La signature du pourvoi, 264. — Le condamné dans sa cellule à la Grande-Roquette, 265. — L’aumônier, 268. — Le recours en grâce, 271. — Les sept réquisitoires du procureur général pour faire procéder à l’exécution, 274. — Les cinq formes de la peine capitale sous l’ancien régime, 275. — Adoption de la guillotine, 277. — Le mécanisme, 278 . — L’exécuteur des hautes œuvres, 283. — Une exécution à Paris, 284. — Statistique des condamnations et des exécutions, 304. — Réformes à accomplir dans les apprêts et les circonstances des exécutions, 306. — L’abolition de la peine de mort, 311. — Combustion de la guillotine sous la Commune, 416.Hôpitaux. — Leur origine probable, IV, 131. — L’Hôtel-Dieu de Paris, d’abord hôtellerie, devient l’hôpital central, 132. — Entassement des malades dans les anciens hôpitaux, 134. — Enquête ordonnée par , 135. — La Révolution remédie aux inconvénients signalés, 137. — Efforts de l’administration hospitalière et abnégation de la population en 1814, lors de l’évacuation des blessés sur Paris, 138. — Le choléra de 1832, 142. — Dévouement du personnel des hôpitaux pendant l’épidémie, 144. — Mortalité comparée des choléras de 1832, 1849 et 1854, 145. — Les huit hôpitaux généraux de Paris, 145. — Les sept hôpitaux spéciaux, 146. — Modes d’admission des malades dans les hôpitaux, 148. — Les consultations gratuites, 148. — Le bureau central, 149, 397. — Le traitement à domicile, 150. — Mouvement annuel des services du bureau central, 152. — Formalités qui accompagnent l’entrée d’un malade à l’hôpital, 153. — Propreté des salles, 157 . — Leur ventilation 158. — Les préaux destinés à la promenade, 160. — La cantine, 160. — La nourriture, 161. — La visite du médecin, 162. — La salle des opérations, 163. — Les internes, 165. — Les six communautés hospitalières, 165. — Les infirmiers et les infirmières, leurs défauts et leurs vices, 166. — Leur attachement à leurs devoirs professionnels, 167. — Admission du public dans les hôpitaux, 168. — Statistique des entrées et des sorties dans les hôpitaux de Paris en 1869, 170. — La mortalité d’un hôpital est en raison du genre de population qui le fréquente, 170. — Les morts et les garçons d’amphithéâtre, 171. — La salle de repos et la chambre des morts, 173. — Le personnel médical, 175. — Modifications à apporter dans le recrutement du personnel scientifique des hôpitaux, 179. — Les baraques de l’hôpital Saint-Louis, 182. — Les tentes de l’hôpital Cochin, 182. — L’hôpital israélite de la rue Picpus, 186. — Progrès à accomplir dans notre système hospitalier, 187. — Voy. Hôtel-Dieu.Instruction criminelle. — Le petit parquet, III, 154. — L’interrogatoire, 155. — Rapidité de l’instruction dans les cas de flagrant délit, 157. — Les crimes, 159. — Les coqueurs et les moutons, 159. — La souricière, 160. — Le juge d’instruction : lutte de finesse, 161. — Leur admirable patience, 161. — Ignorance des criminels, 162. — Le nombre des attentats contre la propriété est proportionnel au prix du pain, 163. — Les confrontations, 164 . — Saisie des lettres adressées aux inculpés, 165. — Inconvénients de la loi qui n’ordonne que la citation des témoins à charge, 166. — Renvoi de l’inculpé devant la cour d’assises, 167. — Voy. Cour d’assises.Louis . — Supprime le cabinet noir, qui est rétabli peu de temps après la publication de l’arrêté, 45. — Ordonne une enquête pour remédier à l’état déplorable du service de l’Hôtel-Dieu, IV, 135. — Sa lettre sur les moyens de supprimer la mendicité, 395.Mariages. — Répugnance du Parisien pour le mariage, VI, 84. — La maladie du célibat dans les grandes villes, 85. — L’impôt sur les célibataires serait un remède inefficace, 85. — Les degrés de parenté prohibés, 86. — Les dispenses, 86. — Les interdictions de l’Église, 86. — Opinion du pape Grégoire le Grand sur les mariages consanguins, 87. — Concessions de l’Eglise, 88. — Dangers des mariages consanguins, 88. — Indifférence de la loi vis-à-vis des cas pathologiques, 89. — Fréquence des fraudes en matière de mariage, 89. — Influence des perturbations politiques sur les mariages, 89 . — Statistique des mariages contractés dans les années 1870, 1871 et 1872, 90. — Degré d’instruction des conjoints, 90. — Le nombre des mariages est en rapport avec la population de chaque arrondissement, 90. — Age ordinaire des conjoints, 90. — Cérémonial du mariage civil, 91. — Les noces à Paris, 92. — Indissolubilité des unions prononcées par le pouvoir civil et consacrées par l’Église, 94. — Nombre des séparations pour 1872, 94.Misère. — La misère à Paris est surtout une misère de surface, IV, 112. — Le pays de la misère, 114. — La cité Doré, 114. — L’indigent lettré : exigences et menaces, 115. — La visiteuse officieuse, 117. — Dans certains cas l’indigence est une fortune, 118. — Ruse des indigents, 118. — Le mobilier et le cabaret, 119. — Misère réelle : la femme d’un éditeur célèbre, 120 . — Bonnes qualités des indigents, 122. — Les filles-mères, 122. — Rapidité de l’action bienfaisante, 124. — la salle de distribution, 125. — Le domicile de secours, 126. — Le traitement des malades à domicile, 128. — Voyez Assistance publique.Monnaie. — La fabrication de la monnaie est une prérogative souveraine, II, 225. — Rois faux-monnayeurs, 226. — L’hôtel du quai Conti, 227. — Fabrication au marteau, 228. — Le balancier, 228. — La presse Ulhorn, 230. — Anciennes monnaies, 230. — Création de la monnaie française, 231. — Le système décimal, 231. — Monnaies actuelles, 232. — Alliage et titre, 233. — Commission des monnaies et médailles, 234. — Direction, 234. — Signes particuliers des monnaies, 236. — Les poinçons, 237. — Les coins, le paraphe, 238. — Surveillance des coins, 239. — Importance morale du graveur général, 240. — Le type, 241. — Fabrication des monnaies, 242. — Bureau du change, 242. — La fonderie, 245. — Les laminoirs, 247. — Le découpoir, 249. — La salle des presses, 251. — Division d’un million en or, 252 . — Essai de la monnaie, 253. — Imperfection artistique de nos monnaies, 256. — Balance automatique, 259. — Valeur des monnaies fabriquées au dix-huitième siècle et sous le second Empire, 261. — Le musée monétaire, 268. — Voyez Garantie, Médailles, Timbres-poste.Naissances. — Dénombrement de la population de Paris en 1328, VI, 73. — Certitude des documents de la statistique moderne, 74. — Population de Paris d’après le recensement de 1872, 74. — Proportion des Parisiens dans la population totale, 74 . — Proportion des célibataires et des gens mariés, 75. — Diminution des naissances, 75. — Ses causes, 76. — Ses conséquences inquiétantes, 76. — La natalité moyenne à Paris, 77. — Enfants légitimes et enfants naturels, 77. — Influence mutuelle de l’inconduite et de la misère, 77. — Les mois féconds, 78. — Les arrondissements qui fournissent le plus de naissances, 78. — Influence des événements sur la natalité, 78. — Diminution extraordinaire des naissances dans les mois qui correspondent à la guerre de 1870 et à la Commune de 1871, 79. — Formalités prescrites par la loi pour la déclaration des naissances, 79. — Constatations à domicile, 80. — Leurs inconvénients, 80. — Attention apportée à l’orthographe des noms de famille, 82. — Négligence d’autrefois, 82. — Jugements en rectification, 82. — Reconnaissances d’enfants naturels, 83. — État civil des enfants abandonnés, 83. — Intervention de l’Assistance publique, 84. Petits-Ménages (Hospice des). — Sa fondation, IV, 194 . — Sa reconstruction à Issy, 194. — Conditions d’admission, 195. Prisons. — La liberté individuelle sous l’ancienne monarchie : lettres de cachet, forçats retenus après l’expiration de leur peine, III, 196. — Cruauté des traitements infligés aux prisonniers, 197. — Système pénitentiaire inauguré en 1791 par l’Assemblée législative, 201. — Humanité du gouvernement de la Restauration, 202. — Amélioration morale produite par l’isolement des détenus de la Petite-Roquette, 205. — Le travail obligatoire, 208. — Nourriture des prisonniers, 209. — Les huit prisons de Paris, 211. — Formalités qui accompagnent l’écrou, 211. — Le transport des condamnés, 244. — Leur toilette, 245. — Le wagon cellulaire, 246. — Les bibliothèques des prisons : inscriptions sur les volumes prêtés, 247. — Rapports sur l’état moral des détenus, 248. — Améliorations à introduire dans le régime des prisons, 249. — Insuffisance du chauffage, 249 . — Produit du travail des détenus : salaire dérisoire, 250. — La prison doit être un hôpital moral, 251. — Abandon regrettable du système cellulaire, 251. — Ce que coûte un détenu, 252. — Amélioration morale des prisonniers par les lectures et les conférences, 254. — Création de colonies pénitentiaires d’outre-mer, 255. — Infirmerie centrale des prisons de Paris, 255. — Voy. Dépôt de la préfecture de police, Conciergerie, Mazas, Sainte-Pélagie, la Santé, Saint-Lazare, Petite-Roquette, Grande-Roquette. Révolutions (les) et les parisiens. — La Révolution de 1789, en supprimant les conditions d’éligibilité des magistrats municipaux de la ville de Paris, ouvre la porte à l’invasion provinciale, VI, 333. — Ce sont les provinciaux et non les Parisiens qui sont les promoteurs et les acteurs des révolutions, 334. — Proportion minime des Parisiens dans la municipalité provisoire constituée le 25 juillet 1789, 334. — Insignifiance de l’élément parisien dans la Commune de 1790, 335. — Les apôtres et les directeurs de la Terreur étaient des provinciaux, 336. — Après la double abdication de 1814 et de 1815, le gouvernement provisoire est en grande majorité composé d’hommes nés en province, 337. — Il en est de même de la commission municipale de juillet 1830 et du gouvernement provisoire de 1848, 337. — Sous le titre de gouvernement de la Défende nationale, c’est la province qui règne à Paris en 1870, 338. — Les provinciaux dans la Commune de 1871, 340. — Part active des enfants dans les révolutions de Paris, 341. — Le Parisien disparaît dans la masse des provinciaux et des étrangers, 342. — Il faut se garder de confondre le Parisien et l’habitant de Paris, 344. — Goûts champêtres du Parisien, 345. — Son amour de l’épargne, 345. — Son esprit frondeur aide à préparer les révolutions, 346. — Comment se recrute l’armée de la révolution, 346. — La France émigre à Paris, 347. — Les envieux, les fruits secs, 348. — Stérilité des révolutions, 350. — L’opposition est l’antichambre du pouvoir, 350. — Revendication hypocrite de la liberté, 351. — Attitude négative du Parisien aux heures de révolution, 351. — Effets désastreux des insurrections sur Paris, 352. — Le peuple est une force aveugle, 353. — La loi de l’atavisme moral en France, 353. — Énergie du Parisien pour réparer les maux causés par les révolutions, 354. — Son politique, 354. — Causes de nos révolutions, 355. — Leur inquiétante périodicité, 355. — S’il n’y avait que des Parisiens à Paris, on n’y ferait pas de révolutions, 355. — Signes de décadence, 356. — Rôle de Paris dans les destinées futures de la France, 358. — Pourquoi la Révolution française a-t-elle échoué ? 359. — Les races latines et les nations protestantes, 360. — Mépris de la légalité, 361. — le nombre est le maître, 362. — En 1848, on voulait obtenir ; aujourd’hui on veut prendre, 363. — L’orgueil du peuple de Paris, 363. — Flatteries intéressées pendant le siège, 364. — Tout effort réservé pour la guerre civile, 364. — L’ambition du peuple, 365. — Les nouvelles couches sociales veulent faire contre la bourgeoisie la révolution que celle-ci a faite contre la noblesse, 366. — Les privilèges de l’ancienne noblesse, 366. — Les privilèges de la bourgeoisie actuelle, 367. — Le drapeau rouge, 367. — Il faut regarder le danger en face, 368. — Le prolétariat parisien, 369. — La gouappe, 369. — Les grévistes, 370. — Les déclassés de la petite bourgeoisie, 372. — L’incendie de Paris n’a pas été une œuvre spontanée, 372. — Les vœux des nouvelles couches sociales, 372. — L’État administrateur et fabricant, 374. — Le droit au travail, 375. — Limitation du nombre des ouvriers, 376. — L’abolition de l’héritage, 376. — Origine et caractère du socialisme, 376. — L’Internationale, 377. — La politique est indifférente au peuple de Paris, 384. — Le suffrage universel et l’avénement légal du prolétariat, 385. — Les décrets futurs, 386 . — Le salut possible, 386. — Barbarie croissante des revendications populaires, 387. — La guerre étrangère et la guerre civile, 388. — Paris se suicidera, 391. — La mort violente des capitales, 391. — L’âme de Paris appartient à l’humanité, 392.Salpêtrière (Hospice de la). — Son histoire, IV, 262. — Massacre des détenues en septembre 1792, 263, 411. — Effroyable mortalité pendant le choléra de 1849, 264. — Nombreuse population de l’hospice, 265. — Mœurs de ses pensionnaires, 266. — Excellent personnel de surveillantes, 269. — Les dortoirs, 270. — Le quartier des cancérées, 273. — Les cuisines, 275. — Passion des vieilles infirmes pour le café au lait, 275. — La buanderie générale de l’Assistance publique, 275. — Maladies occasionnées par le maniement du vieux linge, 276. — Le marais, jardin central des hôpitaux de Paris, 277 . — Système de retraite pour les employés de l’Assistance publique, 278. — Le service religieux, 279. — Les congrégations pieuses, 281. — Abus des quêtes, 283. — Ce qu’on devrait faire de la Salpêtrière, 284.Statistique . — Nous donnons sous ce titre, en les rangeant par ordre alphabétique, les différents éléments de statistique renfermés dans cet ouvrage.
Absinthe. — Tarif des droits perçus par hectolitre d’absinthe livré à Paris, VI, 42.
Alcool. — Tarif des droits perçus par hectolitre d’alcool livré à Paris, VI, 42.
Aliénés. — Nombre des aliénés internés en 1872 par l’intermédiaire de la préfecture de police, IV, 341. — La population aliénée de la Seine en 1873, 393. — Proportion des aliénés par rapport à la population totale de la France et à celle des prisons, 383. — Proportion des guérisons obtenues à l’asile d’Illenau, 387.
Apothicaires. — Leur nombre, VI, 241.
Arrestations. — Leur nombre dans le département de la Seine pendant l’année 1869, III, 385.
Artistes peintres, sculpteurs, compositeurs, acteurs. — Leur nombre, VI, 239.
Assistance publique. — Ses revenus immobiliers et mobiliers, IV, 79, 129. — Nombre de demandes de secours en 1869, 129.
Avocats. — Leur nombre, VI, 240.
Avoués. — Leur nombre, VI, 240.
Bals publics. — Leur nombre, VI, 248.
Banque de France. — Nombre et valeur des billets présentés à l’escompte en 1868, II, 323. — Dépots volontaires, 332. — Maniement des fonds, 336.
Banquiers. — Leur nombre, VI, 237.
Bateaux-omnibus ou Mouches. — Mouvement des voyageurs, I, 216, 323. — Nombre et service des bateaux en 1873, 345.
Bestiaux. — Nombre des bestiaux entrés au marché de la Villette en 1872, VI, 27. — En 1873, II, 110.
Bibliothèques. — Nombre des imprimés et des manuscrits de la Mazarine, VI, 194. — De l’Arsenal, 194. — De Sainte-Geneviève, 195. — De la Richelieu, 198. — De la bibliothèque de la Ville, 204.
Bijouterie et orfèvrerie. — Nombre des ouvrages d’or et d’argent présentés en 1868 au bureau de la garantie, II, 227.
Billards. — Leur nombre, VI, 248.
Boucheries hippophagiques. — Leur nombre et leur débit en 1871, II, 111.
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The end
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