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Le Paquebot américain

James Fenimore Cooper · 1839 · Free in the US

562,689 words · about 39 h 24 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1839 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Le_Paquebot_américain&action=history). · Wikisource contributors

Text from Wikisource and set out for reading on screen; no words of the book are rewritten or summarized. How RedLectern is built

About this book

Language
French
Published
1839
Length
562,689 words · about 39 h 24 min
Sections
37 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (37)
  1. Front matter about 13 h 8 min
  2. Texte entier about 13 h 8 min
  3. Préface about 4 min
  4. Chapitre I about 12 min
  5. Chapitre II about 17 min
  6. Chapitre III about 21 min
  7. Chapitre IV about 29 min
  8. Chapitre V about 24 min
  9. Chapitre VI about 19 min
  10. Chapitre VII about 19 min
  11. Chapitre VIII about 23 min
  12. Chapitre IX about 15 min
  13. Chapitre X about 19 min
  14. Chapitre XI about 20 min
  15. Chapitre XII about 18 min
  16. Chapitre XIII about 19 min
  17. Chapitre XIV about 25 min
  18. Chapitre XV about 40 min
  19. Chapitre XVI about 18 min
  20. Chapitre XVII about 31 min
  21. Chapitre XVIII about 28 min
  22. Chapitre XIX about 27 min
  23. Chapitre XX about 24 min
  24. Chapitre XXI about 35 min
  25. Chapitre XXII about 25 min
  26. Chapitre XXIII about 24 min
  27. Chapitre XXIV about 24 min
  28. Chapitre XXV about 24 min
  29. Chapitre XXVI about 23 min
  30. Chapitre XXVII about 21 min
  31. Chapitre XXVIII about 23 min
  32. Chapitre XXIX about 20 min
  33. Chapitre XXX about 23 min
  34. Chapitre XXXI about 26 min
  35. Chapitre XXXII about 23 min
  36. Chapitre XXXIII about 33 min
  37. Chapitre XXXIV about 13 min

Continue:

Front matter

Sous un rapport, ce livre fait le pendant de l’apologue bien connu de Franklin le Chapelier et son Enseigne. Il fut commencé dans la seule intention de peindre l’état actuel de la société dans les États-Unis, en grande partie par la mise en scène d’individus de caractères différents, fraîchement débarqués d’Europe, et à qui, par conséquent, les traits distinctifs du pays se présenteraient avec plus de force qu’à ceux qui ne l’ont jamais quitté. Dans le plan primitif, la scène devait s’ouvrir au seuil même du pays, ou à l’arrivée des voyageurs à Sandy-Hook, et de là l’histoire devait être menée régulièrement jusqu’à sa conclusion. Mais des conseils officieux n’ont laissé de ce plan guère plus que les amis du chapelier ne laissèrent de son enseigne. Comme un bâtiment paraissait dans le premier chapitre, ce fut un cri général pour demander « un peu plus de vaisseau, » à tel point qu’à la fin, l’ouvrage est devenu tout vaisseau » ; de sorte qu’actuellement il finit à ou près de l’endroit où il devait originairement commencer. Par suite de cette déviation du plan de l’auteur, plan toutefois qu’il n’a pas abandonné, est survenue la nécessité de répartir l’histoire sur deux ouvrages différents, ou de brusquer et de tronquer le dénouement. C’est au premier parti que l’auteur s’est arrêté. Il espère que l’intérêt n’en sera pas matériellement affaibli.

Il y aura très-probablement certaines personnes, douées d’une grande imagination, qui se sentiront disposées à contester que tous les événements minutieux rapportés dans ces volumes aient pu arriver à un seul et même bâtiment, tout en étant prêtes à admettre qu’ils ont pu très-bien arriver à des bâtiments différents ; sorte d’argument qui est très en faveur auprès de nos petits critiques. À cette objection je n’ai qu’une seule réponse à faire : Que l’on consulte le livre de loch du Montauk, paquebot de Londres, et s’il s’y trouve une seule phrase qui contredise une seule de nos assertions, nous promettons une rétractation pleine et entière. Le capitaine Truck est tout aussi connu à New-York qu’à Londres ou à Portsmouth, et nous renvoyons aussi à lui avec confiance, pour la confirmation de tout ce que nous avons dit, à l’exception peut-être des petits traits de caractère qui peuvent le concerner personnellement. Encore, à cet égard, invoquerons-nous deux témoignages irrécusables, celui de M. Leach et particulièrement celui de M. Saunders.

La plupart de nos lecteurs savent probablement que tout ce qui paraît dans un journal de New-York n’est pas nécessairement aussi vrai que l’Évangile. Comme parfois, quoique très-rarement sans aucun doute, les faits s’y trouvent légèrement dénaturés, il n’est pas étonnant que quelquefois aussi ils omettent des circonstances tout aussi vraies qu’aucune de celles qu’ils révèlent journellement à l’univers. On ne peut donc tirer avec justice aucun argument contre les incidents de cette histoire, de ce qu’ils n’ont pas été enregistrés régulièrement dans les nouvelles maritimes du jour.

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