Front matter
LE
Celui qui signe ces pages n’en est, à proprement parler, que l’éditeur. Comment elles lui ont été confiées, comment il a été autorisé à les publier, quelles modifications de détail lui ont été imposées, ce sont autant de questions dont le lecteur ne se souciera guère si cette autobiographie l’intéresse, et encore moins si elle ne l’intéresse pas.
Quand j’étais au couvent, mes notes trimestrielles se terminaient presque invariablement par cette définition de ma personne morale : « Heureux caractère ; esprit sage ; gravité au-dessus de son âge ; nature bien équilibrée. Cependant conscience un peu inquiète. »
The opening of the book is shown; the full text loads in the reader.
Loading the full text…
The end
You’ve reached the end of Le Journal d’une femme.
