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We also ask that y ou:
Préface
Sir J.-B. Lcivves, qui vient de mourir après avoir continué pendant plus de cinquante ans les célèbres expériences de Rothamsted, a fait toutes ces expériences dans les mêmes sols ; et ses premiers imitateurs en France ont spécialisé les engrais beaucoup plus d'après les plantes que d'après les terres auxquelles ils étaient destinés. On proposait de donner partout des engrais chimiques complets^ sans s'inquiéter de ce que la terre et les fumiers produits dans la ferme pouvaient fournir gratuitement aux récoltes. On croyait que les terres pouvaient, suivant l'expression du comte de Gasparin, fournir aux plantes le logement, mais non la nourriture. On exagérait leur pauvreté.
D'un autre côté, peu de temps avant que Sir J.-B. Lawes commençât ses expériences, Liebig avait émis une théorie qui exagérait leur richesse ; c'était la fameuse théorie de la restitution d'après laquelle il suffit de rendre au sol ce que les récoltes lui ont enlevé pour maintenir indéfiniment leur richesse. Oui, à la condition que cette richesse ait existé. Tlne terre naturellement pauvre ne peut fournir que de pauvres récoltes, et elle restera toujours pauvre, si l'on se borne à lui restituer ce que ces pauvres récoltes lui ont pris. La théorie de la restitution n'est donc pas la panacée du progrès agricole, comme on le répèle encore Irop souvent.
Avant de restituer au sol ce que les récoltes lui ont enlevé, il faut commencer par le mettre en état de produire de bonnes récoltes, en lui donnant ce qui lui manque, en complétant par les engrais chimiques les terres incomplètes.
Mais, quelles sont les terres incomplètes et en quoi sont-elles incomplètes ? Qu'est-ce qui leur manque ?
Paul de Gasparin est le premier chimiste-agronome qui ait cherché à résoudre ce problème. Il a fait, toujours d'après les mêmes méthodes, de nombreuses analyses de terres et puis, en comparant les chiffres obtenus par ses analyses avec les faits que Texpérience des cultivateurs avait constatés pour ses terres, il a pu arriver à établir pour Tacide phosphorique et la potasse deux limites. Tune supérieure, au-dessus de laquelle l'emploi de ces engrais est inutile, et l'autre inférieure, au-dessous de laquelle cet emploi est utile, sinon indispensable.
J'ai employé les méthodes de Paul de Gasparin pourl'analyse d'un grand nombre déterres et j'en ai vérifié les conclusions par mes champs d'expérience.
A la suite de ces recherches et de celles de M. Joulie, la détermination des terres arables par l'analyse chimique a" été introduite dans l'enseignement de l'Institut agronomique, et les chiffres
(c proposés par l'interprétation de ses résultats ont été adoplés par le Comité des Stations agronomiques et par M. A. Mûntz dans Texposé des méthodes d'analyse qu'il a rédigé au nom de ce Comité et qui est devenu la base des travaux des stations agronomiques.
Evidemment, ces méthodes pourront encore être perfectionnées; mais telles qu'elles sont, elles ont déjà rendu de grands services aux agriculteurs, en leur fournissant les renseignements qui leur sont nécessaires pour compléter leurs terres. L'essentiel, c'est que ces méthodes soient à la fois bien appliquées dans le laboratoire et bien interprétées dans la ferme.
M. Lagatu, à la fois très compétent comme chimiste et comme agriculteur, et son collaborateur M. Sicard, ont égalementbien traité ces deux questions dans leur Guide pratique et élémentaire pour V analyse, des terres, et ce petit livre sera en même temps utile aux chimistes qui ont à faire cette analyse et aux professeurs d'agriculture ou praticiens qui ont à faire l'interprétation des résultats de l'analyse et à décider d'après eux quels sont les engrais à employer pour compléter la composition chimique des terres et en obtenir de meilleures récoltes.
Depuis dix ans, iMM. Lagatu et Sicard ont fait l'étude d'un grand nombre de domaines du Sud de la France. Ils ne se contentent pas de faire cette étude dans leur laboratoire. L'un d'eux se rend d)
dans le domaine, en parcourt toute la surface en recueillant le plus de renseignements possible sur sa culture. Se basant sur la constitution géologique de la contrée, il cherche à se rendre compte des divers types de terres qu'il y a lieu d> distinguer. Au lieu de prélever des échantillons de terres au hasard et de les mélanger pour en déterminer ensuite la composition moyenne, comme cerlains traités d'analyse recommandent de le faire, il prend sur chacun des types de terres qu'il a reconnus un ou plusieurs échantillons qui serviront à le caractériser. En faisant creuser devant lui les trous pour le prélèvement de ces échantillons, il détermine la limite où finit le sol et oij commence le sous-sol, limite qui varie beaucoup avec leur origine géologique, et il prend note de toutes les particularités qu'ils présentent: composition minéralo-
gique des pierres, etc Quand les analyses sont
terminées, MM. Lagatu et Sicard les envoient au propriétaire avec un plan d'amélioration de son domaine. Je regrette qu'ils n'aient pas ajouté à leur volume quelques exemples de ces consultations agricoles. Mais ils en ont publié ailleurs; ce sont des modèles et, ce qui prouve le mieux leur valeur, c'est l'augmentation sérieuse de bénéfices qui presque toujours a suivi l'application des conseils qu'ils avaient donnés aux agriculteurs.
Eugène Risler,
AVERTISSEMENT
Notre Guide pour r analyse des terres est pratique^ en ce ce sens qu'il décrit les opérations de laboratoire que l'on effectue couramment pour étudier les terres arables ; We^i élémentaire, en ce sens qu'il contient l'indication de tous les détails de ces opérations et, sous une forme aussi simple que possible, les explications permettant de comprendre pourquoi tous ces détails sont nécessaires.
Les analyses de terre sont chose fort délicate ; mais sous la direction d'un chimiste habitué à ce genre d'opérations, on peut, avec de l'application, obtenir des résultats satisfaisants sans être précisément rompu aux multiples difficultés de l'analyse quantitative en général. Il faut, dans ce cas, s'en tenir tout d'abord à une seule méthode pour chaque dosage, la répéter un assez grand nombre de fois, reprendre à plusieurs reprises un même échantillon pour constater la concordance des résultats et ne pas omettre, par ignorance, les précautions que savent prendre les chimistes sans qu'on ait besoin de les leur signaler.
Lagatu, Anal, des terres» i vl
Une méthode et des notes détaillées sur les précautions qu'elle exige : voilà ce que nous avons rédigé.
Notre opuscule ne remplace pas le professeur ; il n'a d'autre prétention que de servir de premier cahier de notes. Il s'adresse aux personnes désireuses de s'initier à l'analyse des terres ou simplement de savoir comment on peut effectuer et interpréter cette analyse, si souvent appelée aujourd'hui à éclairer les questions de fumure, d'adaptation, etc. Enfin, tout amateur de chimie agricole, possédant des notions de chimie élémentaire, y trouvera les renseignements suffisants pour décider s'il peut entreprendre ces travaux pratiques avec chances de succès.
Les méthodes que nous avons décrites sont absolument conformes, pour tout ce qui est purement conventionnel, à celles du Comité consultatif des Stations agronomiques. En fixant des conventions pour les opérations qu'aucune loi scientifique n'impose nécessairement, le Comité consultatif a conduit tous les chimistes qui suivent ses prescriptions (et c'est le cas des chimistes officiels) à obtenir des résultats identiques pour un même échantillon.
A côté de ces conventions, il y a, dans l'analyse des terres, des opérations qui relèvent de la chimie analytique vraiment scientifique. Le Comité les a indiquées, et là aussi nous avons suivi ses conseils, sauf en quelques détails.
vn
Pour qu'il n'y ait point de confusion à ce sujet, voici les modifications qui ont été jugées avantageuses :
Dans Vanalyse physique, nous avons constamment rassemblé dans une capsule tarée, toujours la même, les matières à peser, de façon à supprimer finalement le filtre en papier, duquel il est le plus souvent difficile de les détacher complètement. L'emploi de la capsule tarée évite d'ailleurs les pertes de substance qu'occasionne tout déplacement à Taide du pinceau.
La détermination (mais non la séparation) du lot argile a été indiquée sans l'opération du pliage du filtre.
Le lavage de l'argile el de l'humus a été effectué par décantation gimple et non par filtration, pour raison de commodité.
Nous avons tenu compte des substances, autres que le calcaire, dissoutes à froid par l'acide nitrique (carbonate de magnésie, oxyde de fer, etc.) et nous avons établi, par différence, la quantité de ces matières.
Le dosage de la chaux par la chaux vive exigeant un matériel spécial, nous avons indiqué le dosage par titrage de l'acide oxalique de l'oxalate de calcium à l'aide du permanganate de potassium, dosage très précis si l'on suit nos indications.
Dans Vanalyse chimique, nous avons décrit pour Tazote, à côté du dosage par la chaux sodée, le dosage par la méthode Kjeldahl, qui, tout en présentant le même degré d'exactitude, a l'avantage delà rapidité toutes les fois qu'on a plusieurs analyses à faire et n'oblige pas à l'achat coûteux d'une grille à azote.
Pour la magnésie, dans le but d'obtenir des résultats plus exacts, nous avons effectué sa précipitation à l'état de phosphate ammoniaco-magnésien transformé ensuite en pyrophosphate de magnésie.
Pour le chlore, nous avons utilisé la méthode volumétrique au nitrate d'argent avec le chromate neutre de potassium comme indicateur, de préférence à la méthode pondérale au chlorure d'argent.
Après avoir suivi notre programme, on pourra lire avec fruit les ouvrages suivants :
Méthodes d'analyse des terres. — Mémoire de 44 pages, publié dans le Bulletin du Ministère de l'Agriculture (1891) et rédigé par le Comité consultatif des Stations agronomiques.
A. Muntz, — Méthodes analytiques appliquées aux substances agricoles. — Vol. in-4^ de 594 pages, de V Encyclopédie chimique^ dans lequel 70 pages sont consacrées à l'analyse des terres. 1888, Dunod.
L. Grandeau. — Traité d'analyse des matières agricoles. — Deux vol. in-12. Dans le V vol., 115
IX pages sont consacrées à Tanalyse des terres. Cet ouvrage contient la reproduction m <9^'/^m'o du mémoire du Comité des Stations. 1897, Berger- Levrault.
H.'W, Wiley. — Principles and Practice of Agricultural Analysis. — Le P' vol. (600 pages) traite uniquement de l'analyse. des terres. On y trouve un exposé détaillé des méthodes suivies dans les laboratoires dé France et de l'étranger. 1894, Chemical Publishing C% à Easton (Pensylvanie, États- Unis).
Enfin, tous les traités et toutes les revues de chimie agricole.
^ OF THE
UNIVERSITY
OF mm PRATIQUE ET ELEMENTAIRE
POUR
L'ANALYSE DES TERRES
PRÉLÈVEMENT DES ÉCHANTILLONS DE TERRE
Choix des surfaces à étudier séparément. — Proposons-nous de faire une étude analytique des terres d'un domaine. En général, nous constaterons qu'il y a dans ce domaine plusieurs types de terre distincts par leur aspect, leur résistance aux instruments aratoires, leur aptitude à nourrir telle plante plutôt que telle autre, leur fertilité, etc. L'existence et les limites de ces différents types de terre sont ordinairement bien connues des praticiens. En ajoutant aux renseignements des agriculteurs quelques observations sur place et en s'aidant, si possible, de considérations géologiques, on établit assez aisément dans sa pensée une sorte de carte agricole du domaine qui se trouve ainsi divisé en plusieurs lots. On
— 12 — fera immédialement abstraction des petites surfaces négligeables dans une étude d'ensemble et on restera en face d*un petit nombre de lots importants formant chacun une unité culturale bien nette. Chacun de ces lots, représentant un type de terre distinct, doit être l'objet d'une étude analytique distincte. Si Ton mélangeait la terre de l'un avec celle d*un autre, l'échantillon ne représenterait rien d'intelligible et l'analyse ne comporterait aucune conclusion pratique.
Considérons maintenant un de ces lots où la terre est supposée homogène.
Choix des emplacements des échantillons. — Si le lot n'est pas très étendu, on se contentera de prendre un échantillon en un point bien choisi, ne présentant aucun caractère accidentel. Si le lot possède une grande surface, on prendra un échantillon en plusieurs points et, si on veut restreindre le nombre des analyses, on réunira ces échantillons en un seul. Admettons d'abord le cas d'un seul échantillon.
La tranchée. — A l'aide d une pioche et d'une pelle.
y^ y y oTtfo
X
Fig. 1.— Tranchée. Sur une des parois on a tracé le prisme de terre prélevé comme échantillon.
on creuse une tranchée d'environ 0™,40 de large. On lui donne en longueur la dimension qu'on juge nécessaire pour creuser jusqu'à la profondeur de 0°',60.
A mesure que le travail avance, on rejette la terre hors du trou. Il faut prendre soin de rejeter cette terre toujours du même côté. On laisse ainsi intact l'autre côté du trou. De ce côté, la paroi de la tranchée doit être taillée bien verticalement.
Examen de la coupe. — Quand on a obtenu la profondeur de 0'",60, on enlève toute la terre remuée qui encombre le fond du trou, et on observe, sur la tranche verticale, les particularités que peut présenter la coupe depuis la surface jusqu'à la profondeur de 0°»,60. On verra s'il y a plusieurs couches d'aspect différent ; on noiera la profondeur à laquelle cesse la couleur foncée de la terre superficielle, généralement plus riche en humus, etc.
Bien entendu, si une couche rocheuse est atteinte avant (V",60, on s'arrête au rocher. Au contraire, si, vers 0™,60, les derniers coups de pioche semblent indiquer le voisinage d'une nouvelle couche intéressante, bn continuera de creuser pour s'en rendre compte.
Dans beaucoup de cas, les observations immédiates que l'on fait ainsi sur le sol et le sous-sol ont un grand intérêt et fournissent des données aussi précieuses que l'analyse.
Prélèvement du sol. — Appelons sol la tranche de terre comprise depuis la surface jusqu'à une profondeur de 0™,30. Il est clair que, pour avoir un échantillon moyen de cette tranche de terre, il ne faudra pas prendre beaucoup de terre près de la surface et peu de terre à 0™,30, ou inversement. Nous tracerons donc sur le sol une surface quelconque, un carré par exemple, et nous creuserons verticalement un trou conservant, depuis le haut jusqu'au bas, la même section horizontale.
C'est ce qu'il est facile de faire sur la paroi verticale de notre tranchée.
- 14 — Avant de prélever la terre, on doit, sur le bord de la tranchée, enlever à la pelle un ou deux centimètres de la surface du sol avec toutes les herbes et les détritus qui s*y trouvent: en effet, ces herbes, riches en matières fertilisantes, une fois mélangées à l'échantillon, en fausseraient la composition.
. A l'aide d'une bêche, on creusera une sorte d'escalier (voir la figure 1) ayant 0°»,30 de haut avec une longueur et une largeur quelconques (O^'.SO par exemple), mais constantes depuis le haut jusqu'au bas. La terre ainsi prélevée sera rejeLée sur une toile d'un tissu assez serré pour ne pas faire tamis ; on mettra sur la toile tout ce qui occupait le volume du nouveau trou, les cailloux comme le reste. On a ainsi de 10 à 20 kil. déterre sur la toile.
Échantillonnage du sol. — On brise à la main les grosses mottes de cette terre ; on en mélange très bien toutes les parties en agitant la toile ; puis on en prend environ 2 kil., où figurent les cailloux dans la même proportion que dans le las.
On a ainsi l'échantillon du sol à envoyer au laboratoire.
On l'enfermera dans un petit sac, avec une étiquette indicatrice. Une seconde étiquette est (Ixée solidement à la ficelle qui ferme le sac. On doit apporter une certaine attention à cet étiquetage, car souvent des échantillons péniblement recueillis deviennent inutilisables par suite d'absence d'indication et de la confusion qui en résulte. L'analyse est une opération longue et coûteuse qu'on ne doit pas faire sur des échantillons douteux.
Prélèvement et échantillonnage du sous-sol. — Appelons sous'soi la tranche de terre comprise depuis la profondeur de 0^^,30 jusqu'à la profondeur de 0™,60. Pour en obtenir un échantillon, nous n'aurons qu'à continuer de creuser au-dessous du sol, en suivant exactement les mômes indications.
Réunion de plusieurs échantillons. — Si la surface à peu près homogène qu'on veut étudier est très étendue, Téchantillon prélevé en un seul point risque de ne pas représenter fidèlement toute la surface. On fera, dans ce cas, plusieurs tranchées : on aura plusieurs échantillons. 11 y aura souvent grand intérêt à les analyser séparément; si l'analyse donne des résultats identiques, on possède un excellent contrôle de Thomogénéité de la terre et de Texactitude des analyses. On peut cependant mélanger avec soin ces échantillons et, sur ce mélange, prélever un échantillon moyerî.
Il ne faut jamais réunir un sol avec un sous-sol. On rassemble tous les sols et on fait un échantillon du sol. D'autre part, on rassemble tous les sous-sols et on fait un échantillon du sous-sol.
Mais nous répétons que ce mélange ne doit être fait que pour des échantillons destinés à représenter une même terre homogène. .
Cas particuliers. — Les opérations que nous venons de décrire conviennent aux terres profondes dans lesquelles le soussol est à peu près de même nature que le sol . Dans certains cas, il est nécessaire ou préférable d'opérer un peu différemment.
^o fQy^-pQg lyQg caillouteuses, ~ Pour les terres très caillouteuses, un échantillon de 2 kil. est généralement insuffisant, car le chimiste peut ne pas trouver dans ces 2 kil. la quantité de terre fine nécessaire à l'analyse.
On devra faire un échantillon plus considérable (5 kil.) ou bien déterminer sur place la proportion en poids des gros cailloux, et n'envoyer au laboratoire que de la terre débarrassée de ces éléments encombrants. Dans ce cas.
— 16 — on devra dans la lettre d'envoi indiquer la proportion de cailloux enlevés à l'échantillon.
2" Terres à sous-sol bien disfinct. — Dans certains cas, on peut observer à une certaine profondeur un brusque changement dans la nature de la terre : à 0™,25, par exemple, on aura une couche de marne bien caractérisée ; ou bien, à 0'",40, une couche de sable; ou bien, à 0'",50, une roche dure. On comprend que dans ces conditions la division à priori de la terre en deux Iranchos, l'une au-dessus, l'autre au-dessous de 0"\30, manque totalement d'à-propos. On fera une division plus rationnelle en échantillonnant à part les couches de constitution différente. On appréciera aisément le mode d'échantillonnage dont la culture pourra tirer le meilleur parti.
30 j'Q-py^pg récemment défoncées. — On fera un seul échantillon en mélangeant toute la terre de 0°" à 0"',60, sans distinction de sol et de sous-sol. Mais on notera soigneusement ce cas et on en tiendra compte dans l'interprétation des résultats de l'analyse.
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