Front matter
À Madame Alfred Boissier
« Nerrantsoula » est née d’une heure de chaude lumière, d’une heure de danse : je peux dire que Panaït a écrit « Nerrantsoula » en dansant. Cela s’est passé une après-midi dans le sous-sol de l’Amitié — j’appelle ainsi le sous-sol de Georges Jonesco — un sous-sol qui s’éclaire parfois d’une bien étrange clarté à la Rembrandt avec ses ombres plus expressives que la clarté même…
C’était après avoir bien mangé et mieux bu, lorsque les compagnons des heures lointaines se levaient dans la mémoire de chacun. Nous parlions de tout ce que nous avions connu et vécu dans notre enfance, des matins devant la mer, des après-midi autour des églises, des soirs devant la maison.
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The end
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