Read here

La Cathédrale de Saint Lambert à Liège et son chapitre de tréfonciers

François Xavier Ernest van den Steen de Jehay · 1880 · Scanned text · Free in the US

417,980 words · about 29 h 16 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Scanned text — may contain errors · view original scans

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD · PD-US by publication date

Text from Internet Archive, read from page scans by OCR and set out for reading on screen; no words of the book are rewritten or summarized. How RedLectern is built

About this book

Author
François Xavier Ernest van den Steen de Jehay
Language
French
Published
1880
Length
417,980 words · about 29 h 16 min
Sections
4 reader sections
Text
Scanned text, read from page scans by OCR; may contain errors
Rights
Public domain in the United States · PD-US by publication date

 

Contents (4)
  1. Front matter about 1 min
  2. Préface about 5 min
  3. CHAPITRE PREMIER Ru about 9 h 31 min
  4. 1. Li son del Cépares about 19 h 40 min

Continue:

Front matter

MARRANT RERUINNE il HAINE

D gs

RE LL LE ARR A M MU NL MU UU LUI AN MANU MN M RUN EUU RAR ANA RUN

Préface

Il ny a pas encore un siècle que disparurent les institutions, les usages, l'indépendance de notre antique principauté , emportés par l’ouragan révolutionnaire qui sema notre sol de tant de ruines morales et matérielles.

Entre les monuments balayés par la tourmente, il en est un qui servit en quelque sorte de berceau au puissant état ecclésiastique de Liége et qui ne devait point lui survivre.

Cest la vaste et magnifique cathédrale de saint Lambert.

Témoignage éclatant de la piété de nos ancêtres, elle mérite d’être nommée lœuvre de tous pour tous: la classe ouvrière y prêta l’eflort de ses bras; la bourgeoisie , la noblesse, le clergé, le souverain y contribuèrent par des largesses considérables. Sa construction, son achèvement devinrent l'héritage sacré que les générations se transmirent avec enthousiasme et recueillirent avec amour.

À l’auguste basilique se rattachaient les grands souvenirs, les intérêts de la patrie:

dans son enceinte, on décidait de la paix et de la guerre; on y cherchait un point de ralliement aux jours de la détresse ; c’est son étendard 1 qui soutenait et exaltait le courage des combattants. Enfin, lorsque la victoire avait couronné la bravoure des Liégeois, c’est sous ses voûtes, où flottaient les drapeaux conquis sur l'ennemi, que le peuple rassemblé entonnait de solennelles actions de grâces ; c'est là qu'il implorait du Dieu des armées des bénédictions nouvelles pour de nouveaux périls.

1 Cet étendard, appelé par les historiens : bannière, cornette, guidon et plus communément gonfanon de saint Lambert, avait été, selon eux, donné par Charlemagne lui-même, lorsqu'il vint à Liége l'an 170.

nr rt on ï

EN EE rs EEE

VI

L'histoire de l’église Saint-Lambert, jointe à celle de son illustre chapitre, résume, pour ainsi dire, l’histoire du pays de Liége. Ces considérations nous ont engagé à décrire un édifice si important au point de vue de nos annales et au point de vue de l’art.

us ÿ avons ajouté un appendice sur ses chanoines tréfonciers 1, sur leurs prérogatives et sur le mode usité pour leur admission. Trente-quatre ans se sont écoulés depuis l'apparition de cette monographie dédiée spécialement aux membres d’une académie qui nous fit l'honneur de nous associer à ses travaux archéologiques.

Cédant à leurs instances réitérées et à celles de plusieurs de nos concitoyens, nous nous hasardâmes à la présenter au public.

Nous nous rendons de nouveau à leurs désirs, en leur offrant cette seconde édition.

Qu'ils daignent l’accueillir avec bienveillance! Ce sera la récompense la plus douce que nous puissions espérer.

Notre but na pas été d'écrire une dissertation laudative, mais de retracer exactement le passé.

SINE IRA ET STUDIO.

L'histoire n’est ni une apologie, ni une philippique. Elle doit être un miroir impartial et fidèle, réflétant hommes et choses, avec leurs qualités et leurs défauts.

Aussi avons-nous tâché de ne négliger aucun renseignement. Un grand nombre de livres, de notices historiques et archéologiques, divers manuscrits nous ont fourni les éléments de notre étude.

Nous avons confronté nos informations avec celles de personnes avancées en âge qui ont eu le bonheur de contempler à loisir la majestueuse cathédrale et de connaitre son Chapitre vénéré,

Quand nous reproduisons IN EXTENSO des manuscrits ou des documents originaux, quand nous analysons les passages de certaines chroniques, ce n’est pas que nous croyions avoir exhumé des chefs-d’œuvre ; nous les choisissons comme des signes caractéristiques du temps.

D'ailleurs nous citons avec le soin le plus scrupuleux les sources tant orales qu’écrites où nous avons puisé nos matériaux. Le lecteur qui voudra bien prendre la peine de les contrôler, se convaincra que nous n'avons suivi qu’un guide, la vérité,

1 La qualification de tréfoncier était usitée dans les anciennes cours de justice pour désigner le propriétaire d’un fonds dont un autre avait l'usufruit ; il était devenu pour les chanoines du chapitre de Saint-Lambert un titre particulier.

Du Cange dit: Art. Trifumdarii du glosaire de la ba latinité: Trifundari patriæ, vulgo trefonciers, singulari quadam nomenclatura prærogativa nuncupantur insignis Ecclesiæ Leodicensis canonici.

VII et que, si notre œuvre ne possède point le mérite littéraire, elle possède celui de la sincérité.

Nous nous plaisons hautement à le reconnaître : nos démarches pour compléter nos renseignements ont obtenu des succès marqués.

Partout, nous avons rencontré d’aimables encouragements, une complaisance inaltérable.

D'illustres personnages, des savants de renom ont daigné ne point se formaliser de nos importunités.

Nous les prions d’agréer, avec l'expression de notre gratitude, l’assurance que leur concours nous a été non moins utile que précieux. Et en témoignage de notre reconnaissance, qu’ils nous permettent de citer leurs noms dans le cours de cet ouvrage qui est leur, à tant d’égards!

DDOnEDe

FARARARRISE DUO pro a létrauts d'Obut ct de

D RSA DR A pm EE VV PE GE ENV EN EE EEE GE qu ï nt ge pu NE RE ct purs A RARES ER k ; .

L ul à ereurs Lun L > le 3 Herstal, Charlemagne LOthon L Her Der EE : * L ) ES ri | { HI Cned le Salique, Her au ñ | ; 5 = 1 (l 1 Il il AU NI LI Lrédere Parterouss rt 1] [A | BE 22 œ ve el Sryt 4 | F { l - | a D») Ÿs (e777 por 3 | | 22 De / | | - de Chartemuyn | | Î 1 Î f { { { lulel ot Gode 4 L l 10 | L © Li | d | | r é l | | n = \ Uenre A | Ï = 4 - Cieux hœuron farent tenus les deux loncite | Up BE | Î mL mesh mer D , ; | #7. _ | b pr assembles par les papes Jean Wet Grégoire ë m L x A Zreu où le pape nnocent Hcouronna lEnpereur | = | | Î EE 7 ’ 7 É 6 bn Le TL Lothaire Wet lhnpératriee fibre 7 = L 2 Aaure où prechérent S'Pernard et Lambert Le E ‘ me D: Î £ Ù “ Ullules de dr .

Fe Ca ve annuellement on chantast les Vin [ | 3 À 1 / e [lu pee = En / ous 2 / bre lu parr entre L ’ L Lolharre l'un Charles le Ua = Phéces de can pu le Éd / 2GSoulerran ou réfuy / / ve par (urtes le 1 127 / 27 Chapelle où fil exconmunre Le Due de Hrubant Cour. lard fur alaunés les Norr / ñ Ve “rt DE: f Nare) [ j\ () { ) | HO 1 Uri

29 Zolatrre-cl vu éludrérent duus leur peune des datent la pnerre de lu rar

DO TD TD OOO SEE NIORT NN NIOO NN AIX NAN ITR PIED ONE TOO ETES RRRDONEREREERPADA ODA NIET ER IEIEEES

EE OT E nr pr

EE

Won RE

F annees | MN ru ARE RE

The opening of the book is shown; the full text loads in the reader.

Loading the full text…