Bibliographie Cornélienne Description raisonnée de toutes les éditions des oeuvres de Pierre Corneille (part 3 of 3)
Ce portrait a été inséré dans les Mélanges littéraires, ou Journal des Dames, dédié à la Reine, par M. Dorat, t. Ve, 1778, in-12, 3e cahier, pp. 385 sqq. Il a été reproduit dans le Coup d'oeil sur la littérature, ou Collection de différens ouvrages tant en prose qu'en vers, en deux parties; Amsterdam, et se trouve à Paris, chez P.-F. Gueffier, 1780, 2 vol. in-8.
1266. ÉLOGE DE PIERRE CORNEILLE, par Lesuire, 1781.
Mentionné dans le Précis analytique des travaux de l'Académie de Rouen, t. Ve (1781-1793), p. 28.
1267. Idées sur Corneille, par M. Grimod de La Reynière.
Se trouvent dans Peu de chose, hommage à l'Académie de Lyon; Neufchâtel et Paris, 1788, in-8.
1268. CORNEILLE, par La Harpe.
Lycée, ou Cours de littérature ancienne et moderne; Paris, Agasse, 1799-1805, 19 vol. in-8, etc. Voy., dans la dernière édition (Paris, Didier et Lefèvre, 1834, 2 vol. gr. in-8 à 2 col.), le t. Ier, pp. 467-500.
1269. ELOGE DE PIERRE CORNEILLE, discours qui a remporté le prix d'éloquence décerné par la Classe de la langue et de la littérature françaises de l'Institut, dans sa séance du 6 avril 1808; par Mrie J.-J. Victorin Fabre. Paris, Baudouin, 1808. In-8 de 100 pp.
1270. ELOGE DE PIERRE CORNEILLE, discours qui a remporté le prix d'éloquence décerné par la Classe de la langue et de la littérature françaises de l'Institut; par Mrie J.-J. Victorin Fabre. Seconde édition, suivie de notes revues et augmentées. Paris, Baudouin, 1808. In-8.
M. Dussault a consacré à cet Éloge un compte-rendu reproduit dans ses Annales littéraires, ou Choix chronologique des principaux articles de littérature insérés par M. Dussault, dans le Journal des Débats, depuis 1800 jusqu'à 1817 (Paris, Maradan, 1818, 4 vol. in-8), t. IIIe, pp. 84-90.
1271. ELOGE DE PIERRE CORNEILLE, discours qui a obtenu l'Accessit au jugement de la Classe de la langue et de la littérature françaises; par L.-S. Auger. _A Paris, chez Xhrouet, Deterville, Petit, 1808._ In-8 de 2 ff. et 56 pp.
1272. ÉLOGE DE PIERRE CORNEILLE, qui a obtenu la première mention honorable au jugement de la Classe de la littérature et de la langue françaises; par René de Chazet. Paris, Le Normant, 1808. In-8.
1273. ÉLOGE DE PIERRE CORNEILLE, discours qui a concouru pour le prix d'éloquence proposé à la Classe de la langue et de la littérature françaises de l'Institut; par M. G. D. L. B*** [Gudin de la Brenellerie]. Paris, Patris, 1808. In-8.
1274. ÉLOGE DE CORNEILLE, par M. A. J. [Jay]. Paris, Léopold Collin, juillet, 1808. In-8.
1275. Éloge de Pierre Corneille, par un jeune Français [Jules Porthmann]. Paris, Martinet, 1808. In-8.
1276. ÉLOGE DE CORNEILLE [par de Montyon]. _Londres, de l'imprimerie de P. da Ponte_ [s. d., mais vers 1808]. In-8 de 2 ff. et 43 pp., sans f. de titre.
«Il paraît, dit une Note de l'Éditeur placée à la première page, que, par des considérations étrangères à la littérature, cet Éloge de Corneille n'a point été admis au concours ouvert par l'Institut national. La comparaison de cet ouvrage avec ceux qui ont obtenu le suffrage de l'Institut national peut faire connaître lequel l'a mieux mérité.»
1277. LE PRONONCÉ, OU LA PRÉÉMINENCE POÉTIQUE DU GRAND CORNEILLE, par F. L. Darrangon. _A Paris, Chez Hénée, impr.-libr., rue et en face l'Église St.-Severin, no 6; Delaunay, librairie au Palais royal, Galerie de Bois; Dabris, Palais du Tribunat._ M.D.CCC.VIII [1808]. In-8 de 1 f. pour le faux-titre et 29 pp.
1278. LE JOURNAL DE L'EMPIRE, L'INSTITUT ET L'ÉLOGE DE CORNEILLE, TRAITÉS TOUS TROIS COMME ILS LE MÉRITENT. Première Lettre au public impartial, par J. de Rochelines. Paris, Imprimerie de Brasseur aîné, 1808. In-8.
Cette lettre n'a pas eu la suite annoncée.
1279. ÉLOGE DE P. CORNEILLE, proposé pour prix d'éloquence en 1808; par F. A. Guinaud. Paris, Le Normant, 1822. In-8.
1280. CORNEILLE. Von August von Schlegel.
Vorlesungen über dramatische Kunst und Literatur (Heidelberg, 1809, 2 vol. in-8, et 1817, 3 vol. in-8).
Cours de littérature dramatique, traduit en français par Mme Necker de Saussure Paris, 1814, 3 vol. in-8).
1281. DISCOURS qui a obtenu une médaille d'or de 300 fr. à la séance de la Société d'émulation de Rouen du 2 juin 1813, sur cette question: Quelle a été l'influence du grand Corneille sur la littérature française et sur le caractère national; par M. A. Thorel de Saint-Martin. Rouen, Baudry, 1813. In-8 de 44 pp.
1282. CORNEILLE. Von Friedrich von Schlegel.
Voy. Geschichte der alten und neuen Literatur (Wien, 1815, 2 vol. in-8) Histoire de la Littérature ancienne et moderne, traduite de l'allemand par Duckett (Paris, 1829, 2 vol. in-8).
1283. CORNEILLE. By Henry Hallam.
Voy. Introduction to the Literature of Europe, fourth Edition (London, 1854, 3 vol. in-8), t. IIIe, pp. 68-75.
Cet ouvrage parut pour la première fois en 1827; il en existe une traduction française.
1284. CORNEILLE, par M. P. A., de Rouen.
Revue de Rouen, 1834, 2e semestre, pp. 277-283.
1285. RÉFLEXIONS SUR ROUEN ET SUR CORNEILLE, par M. Mary-Lafon.
Précis des travaux de l'Académie de Rouen, 1835, pp. 106 sqq.
1286. CORNEILLE, par M. Sainte-Beuve.
Portraits littéraires (Paris, 1844, 2 vol. in-12), t. Ier.
M. Sainte-Beuve a, en outre, longuement parlé de Corneille dans son Histoire de Port-Royal, t. Ier, et dans ses Nouveaux Lundis, t. VIIe (Paris, 1867, in-12).
1287. DISCOURS SUR P. CORNEILLE, prononcé à la Faculté des Lettres, par M. Saint-Marc Girardin.
Journal des Débats, 10 janvier 1852.
1288. CORNEILLE, par M. Géruzez.
Histoire de la Littérature française, du moyen âge aux temps modernes (Paris, 1852, in-8), pp. 278-294.
1289. CORNEILLE, par Désiré Nisard.
Histoire de la Littérature française, t. IIe, 2e édit. (Paris, 1854, in-8), pp. 107-166.
1290. FACULTÉ DES LETTRES. COURS DE POÉSIE FRANÇAISE (12 décembre 1861). M. Charles Caboche chargé de la suppléance de M. Saint-Marc Girardin. P_aris, Imprimerie de P.-A. Bourdier et Cie, 1862._ In-8 de 30 pp. et 1 f. blanc.
Leçon d'ouverture sur Corneille.
1291. CORNEILLE ET SES CONTEMPORAINS, discours prononcé à l'ouverture du cours de poésie française, le 17 décembre 1863, par M. Saint-René Taillandier, Professeur de littérature française à la Faculté des lettres de Montpellier, chargé de suppléer M. Saint-Marc Girardin. Paris, librairie Germer-Baillière, 1864. In-8 de 28 pp., y compris le titre.
1292. ÉTUDE SUR CORNEILLE, par Alexis Doinat. Paris, 1867. In-8.
On lit au verso du faux-titre: «Cette étude ne se trouve pas dans le commerce de la librairie.»
1293. LE GÉNIE NORMAND DANS LES LETTRES ET DANS LES ARTS. MALHERBE ET CORNEILLE. Discours prononcé devant la Société libre d'Agriculture, Sciences, Arts et Belles-Lettres de l'Eure (section de Bernay), par Albert de Broglie, de l'Académie Française. Paris, Douniol, 1869. In-8 de 21 pp.
Extrait du Correspondant.
1294. LE GÉNIE DE CORNEILLE, par D. Bancel. Réunion publique du Châtelet. Paris, Degorge-Cadot, [impr. Rochette], 1869. Gr. in-18 de v et 28 pp. (50 cent.)
Bibliothèque libérale.
M. Bancel, entraîné par les préoccupations du moment, a fait moins une conférence littéraire qu'un discours politique.
1295. ROZHLED VE DRAMAT[E] FRANCOUSKÉM. Podává Franti[s]ek Zákrejs. Corneille.
Études sur le drame français, insérées par M. Fr. Zákrejs dans l'Osv[)e]ta, listy pro rozhled v um[)e]ni, v[)e]d[)e] a politice, ro[`c]ník II (v Praze, 1872, in-8), pp. 734-747; 830-840.
Les deux articles relatifs à Corneille contiennent des analyses et des extraits de ses principales pièces.
1296. LA TRAGÉDIE EN FRANCE. Tragiques et Tragédiens, par Jean Morel.
Revue de France, 3e année, t. Ve (Paris, 1873, in-8), pp. 507-533.
Cet article, écrit à propos de la reprise solennelle du Cid faite par le Théâtre-Français, en 1872, est spécialement consacré à Corneille.
1297. DISCOURS [SUR P. CORNEILLE], prononcé par M. Ligneau, Professeur de Sixième, à la distribution des prix aux élèves du Lycée Corneille, le 6 août 1873. [Paris, 1873]. In-8 de 16 pp.
Extrait du palmarès du Lycée Corneille.
1298. DISCOURS prononcé [à la distribution des prix du Lycée Corneille], par M. Caboche, inspecteur général de l'Université. [Paris, 1873]. In-8 de 6 pp. et 1 f. blanc.
Extrait du palmarès du lycée Corneille; les 3 ff. de texte sont paginés de 18 à 22.
Ce discours de circonstance est une réponse au précédent.
II.--PARTICULARITÉS DE LA VIE LITTÉRAIRE DE CORNEILLE. SA LANGUE ET SES THÉORIES LITTÉRAIRES; SA BIBLIOGRAPHIE.
1299. LETTRE SUR LES VERS IRRÉGULIERS; détails sur Corneille, Molière, etc.
Voy. cette lettre dans le Recueil de pièces curieuses (Amsterdam, Adrian Moetjens, 1694, in-12), t. IIIe, p. 330.
1300. DISSERTATION SUR QUELQUES PASSAGES DE SÉNÈQUE ET DE CORNEILLE, lue à la séance publique de la Société littéraire d'Arras, le 14 avril 1764, par M. Denis. Arras, 1764. In-12.
1301. RICHELIEU ET LES CINQ AUTEURS, scènes historiques par B. G.
Imprimées dans la Gironde, Revue de Bordeaux, t. Ier (1833, in-4), pp. 180 sqq.
1302. CORNEILLE, IMITATEUR DES ESPAGNOLS, par Adolphe de Puibusque.
Histoire comparée des littératures espagnole et française (Paris, 1843, 2 vol. in-8), t. IIe, pp. 84-161.
1303. L'HOTEL DE RAMBOUILLET ET CORNEILLE, par M. Henri Martin.
Revue indépendante du 25 juin 1845.
1304. ANECDOTES LITTÉRAIRES SUR PIERRE CORNEILLE, OU EXAMEN DE QUELQUES PLAGIATS QUI LUI SONT GÉNÉRALEMENT IMPUTÉS PAR SES DIVERS COMMENTATEURS FRANÇAIS, EN PARTICULIER PAR VOLTAIRE; par M. Viguier, inspecteur général de l'Université. Rouen, de l'Imprimerie de A. Péron, 1846. In-8 de 69 pp. et 1 f. pour la table.
Mémoire lu à l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen, séances des 22 et 29 mai 1846.
Extrait de la Revue de Rouen et de la Normandie, 1846.
1305. P. CORNEILLE DANS SES RAPPORTS AVEC LE DRAME ESPAGNOL, par Philarète Chasles.
Études sur l'Espagne et sur les influences de la littérature espagnole en France et en Italie (Paris, Amyot, 1847, in-12), pp. 447-461.
1306. RENSEIGNEMENTS RELATIFS A PIERRE CORNEILLE, principalement en ce qui concerne l'Académie de Rouen; par M. A.-G. Ballin, archiviste. Lecture faite à la séance du 1er août 1848.
Extrait du Précis analytique des travaux de l'Académie de Rouen, 1848, pp. 261-294.
L'auteur de ce travail a relevé sur les registres de l'Académie toutes les séances qui ont été consacrées en tout ou en partie à Pierre Corneille. A la suite de cette notice, se trouve un Catalogue par ordre chronologique de divers opuscules concernant Pierre Corneille, la plupart composés par des Rouennais et publiés à Rouen; complément à la Bibliographie placée à la suite de l'Histoire de sa vie, par M. Jules Taschereau.
1307. NOTES RELATIVES A CORNEILLE, lues à l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen, par M. Ballin. _S. l. n. d._ In-8 de 5 pp. et 1 f. blanc.
Extrait du Précis analytique des travaux de l'Académie de Rouen, 1850.
Cette communication comprend seulement la description d'un exemplaire de l'Imitation appartenant à M. Thomas, de Rouen, et du recueil de vers latins du P. de la Rue, dans lequel est réimprimé le sonnet: Au Roy, sur la Conqueste de la Franche-Comté (voy. le no 216).
1308. ESSAI SUR LES THÉORIES DRAMATIQUES DE CORNEILLE, D'APRÈS SES DISCOURS ET SES EXAMENS. Thèse présentée à la Faculté des lettres de Paris, par J.-A. Lisle, bachelier ès-sciences, licencié ès-lettres et en droit. _Paris, A. Durand, [impr. W. Remquet et C<ie], 1852._ In-8 de 126 pp. et 1 f.
Cette thèse est dédiée à M. A. Bixio, ancien représentant du peuple.
1309. MOLIÈRE MUSICIEN; notes sur les OEuvres de cet illustre maître, et sur les drames de Corneille, Racine, Quinault, Regnard, Montluc, Mailly, Hauteroche, Saint-Évremond, du Fresny, Palaprat, Dancourt, Lesage, Destouches, J.-J. Rousseau, Beaumarchais, etc.; où se mêlent des considérations sur l'harmonie de la langue française; par Castil-Blaze. _Paris, Castil-Blaze, rue Buffault, 9, 1852._ 2 vol. in-8.
L'auteur parle en particulier du Menteur (t. Ier, pp. 36-44).
1310. NOTE SUR UN EXEMPLAIRE DU THÉATRE DE CORNEILLE, AVEC ENVOI D'AUTEUR AUX JÉSUITES, par M. A. de Bougy.
Athenæum français du 22 décembre 1855, p. 1114.
L'exemplaire dont il est ici question appartient à la Bibliothèque de l'Université; il porte la dédicace suivante qui jette un jour précieux sur les relations de Corneille avec ses anciens maîtres:
Patribus Societatis Jesu Colendissimis præceptoribus suis Grati animi pignus. D. D. Petrus Corneille.
Ces quatre lignes sont suivies de ces vers empruntés à Juvénal:
Dii, majorum umbris tenuem, et sine pondere terram, Qui præceptorem sancti voluere parentis Esse loco.
1311. LES COMMENCEMENTS DE P. CORNEILLE, par A. Hatzfeld. Grenoble, Imprimerie de Prudhomme, 1857. In-8.
1312. DES PRINCIPES DE CORNEILLE SUR L'ART DRAMATIQUE. Thèse de doctorat, présentée à la Faculté des lettres de Dijon, par B. Duparay. Lyon, Vingtrinier, 1857. In-8.
1313. LA VÉRITÉ CHEZ CORNEILLE, démontrée par l'analyse de ses principaux personnages, par Alexandre Lecoeur. Paris, L. Hachette, 1860. In-18.
1314. DE LA LANGUE DE CORNEILLE, par Ch. Marty-Laveaux.--Il est constant qu'il y a des préceptes puisqu'il y a un art, mais il n'est pas constant quels ils sont. (Corneille. Discours de l'utilité et des parties du poëme dramatique.) Extrait de la Bibliothèque de l'École des Chartes (5e série, t. II). Paris, Librairie de L. Hachette et Cie, rue Pierre-Sarrazin, 14, [Imprimerie de Ad. Lainé et J. Havard], 1861. In-8 de 2 ff. et 48 pp.
Ce mémoire est l'introduction d'un vaste glossaire de Corneille, auquel l'Académie française a décerné un prix de 3,000 francs dans sa séance du 25 août 1859. M. Marty-Laveaux a publié le glossaire à la fin de sa grande édition des OEuvres de Corneille; l'introduction, qui ne rentrait pas dans le cadre de cette édition, est un morceau très-intéressant, qui peut y être joint.
1315. LE GRAND CORNEILLE HISTORIEN, par Ernest Desjardins. Paris, Didier et Cie, 1861. In-8 de 2 ff. et 352 pp.
Réunion d'articles publiés en feuilleton dans le Moniteur universel de 1860.
«J'ai voulu montrer, dit l'auteur, que Corneille est aussi grand historien que grand poëte.» Pour soutenir cette thèse, M. Desjardins examine successivement les treize pièces de Corneille relatives à l'histoire romaine, depuis Horace jusqu'à Attila (il passe sous silence Pulchérie). Il montre que ces pièces forment un vaste tableau de l'histoire de Rome, depuis son origine jusqu'à l'invasion des Barbares, et que, par une remarquable intuition, le poëte a saisi l'esprit des Romains et de leurs institutions avec autant de vérité que l'ont pu faire les grands historiens modernes, aidés des plus récentes découvertes.
Voy. sur cet ouvrage les articles critiques insérés dans le Figaro du 30 juin 1861 (par M. Jouvin); dans la Revue des Deux-Mondes du 15 juillet 1861 (par M. E. Lataye); dans la Correspondance littéraire, 5e année (1860-1861), pp. 436-439 (par M. G. Vattier); dans le Journal général de l'instruction publique du 4 janvier 1862; dans le Journal des Débats du 23 avril 1862 (par M. Louis Passy), dans le Constitutionnel du 27 février 1862 (par M. Sainte-Beuve).
1316. LE GRAND CORNEILLE HISTORIEN, par Ernest Desjardins. Deuxième édition. Paris, Didier et Cie, 1861. In-12 de 8 ff. et 352 pp.
Même édition que la précédente, tirée dans un format plus petit.
1317. UN MOT D'HORACE CITÉ PAR CORNEILLE.
Un lecteur de la Correspondance littéraire demande, par la voie de ce journal, la source à laquelle Corneille a puisé une citation attribuée par lui à Horace dans l'avis Au Lecteur qui précède l'édition des OEuvres données en 1648: «Je dirois la mesme chose de la liaison des scenes, si j'osois la nommer une règle, mais, comme je n'en voy rien dans Aristote, que nostre Horace n'en dit que ce petit mot: neu quid HIET, dont la signification peut estre douteuse.....» (Correspondance littéraire, 6e année, 1861-1862, p. 116). M. Dübner répond (ibid., pp. 146 sq.) que l'auteur du Cid a certainement voulu citer ces vers biens connus:
Neu quid medios intercinat actus Quod non proposito conducat et haereat apte,
mais que sa mémoire l'aura trompé.
1318. LEXIQUE COMPARÉ DE LA LANGUE DE CORNEILLE ET DE LA LANGUE DU XVIIe SIÈCLE EN GÉNÉRAL, par M. Frédéric Godefroy, auteur de l'Histoire de la littérature française, depuis le XVIe siècle jusqu'à nos jours. Couronné par l'Académie française, en 1859 et en 1861. Paris, Librairie académique Didier et Cie, 1862. 2 vol. in-8.
T. Ier: faux-titre et titre;--dédicace à Mme Godefroy mère;--IV pp. pour la Préface;--CXXIII pp. pour l'Introduction;--404 pp.
T. IIe: 2 ff. pour les titres, 464 pp., 1 f. d'Errata et Addenda et 1 f. blanc.
1319. CORNEILLE PRÉCIEUX, par V. G.
Le Chasseur bibliographique, no 11 (Paris, nov. 1862, in-8), pp. 8-10.
1320. CORNEILLE, POËTE COMIQUE, par M. Paul Vavasseur; discours de réception prononcé à la séance publique de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen. _Rouen, Imprimerie de Boissel, 1864._ In-8.
1321. DE LA RIME, D'APRÈS BOILEAU ET RACINE, AVEC DES SUPPLÉMENTS RELATIFS A CORNEILLE ET A MOLIÈRE, par H. Billet, chef d'institution. Noyon, D. Andrieux, 1864. In-8 de 74 pp.
1322. NOTE SUR PIERRE CORNEILLE CONSIDÉRÉ A TORT COMME L'AUTEUR DU POËME L'OCCASION PERDUE RECOUVERTE; lue à l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen par Édouard Frère. _Rouen, Imprimerie de H. Boissel, successeur de A. Péron, 1854._ In-8 de 19 pp.
Tiré à 50 exemplaires.
Extrait du Précis analytique des travaux de l'Académie de Rouen, 1862-1863, séance du 5 décembre 1862.
1323. CORNEILLE, SHAKESPEARE ET GOETHE. Étude sur l'influence anglo-germanique en France au XIXe siècle, par William Reymond. Avec une lettre-préface de M. de Sainte-Beuve [sic]. Berlin, Lüderitz, 1864. In-8.
1324. CORNEILLE ET GUILLEN DE CASTRO.
Littérature et Philosophie, par Émile Ferrière (Paris, Marpon, 1865, in-12), pp. 215-304.
M. Ferrière entreprend «de montrer, pièces en main, que Guillen de Castro, dans la Jeunesse du Cid, ne le cède point à Corneille, au triple point de vue des personnages, du dialogue et de la conduite de la pièce; et qu'il a déployé plus d'invention, en un mot, de génie, dans la conception première du drame».
1325. UNE SÉANCE DE L'ACADÉMIE DES PALINODS EN 1640. Discours prononcé, le 7 août 1867, dans la séance solennelle de l'Académie des Sciences, Belles-lettres et Arts de Rouen, par Édouard Frère, président. Suivi des Poësies Palinodiques de Jacqueline Pascal, de Pierre, Antoine et Thomas Corneille. Rouen, Auguste Le Brument, et Paris, Tardieu, 1867. In-8 de 2 ff., 49 pp. et 1 f. pour la Table.
Tiré à 125 exemplaires, sur papier vergé.
L'Académie des Palinods était une confrérie qui se réunissait à Rouen le 8 décembre de chaque année pour célébrer l'Immaculée Conception de la Vierge. Elle avait été fondée vers la fin du XVe siècle et avait reçu du pape Léon X des priviléges spéciaux. Les trois frères Corneille composèrent successivement des vers pour les Palinods. Nous avons déjà parlé d'une pièce attribuée à Pierre Corneille par M. Édouard Fournier (Notes sur Corneille, p. VII), pièce qui aurait été lue par le poëte au concours de 1633 (voy. no 1199). Il est possible que ce fragment soit authentique, mais personne n'a pu dire d'où il a été tiré, et M. Fournier lui-même n'a pu fournir aucun renseignement à ce sujet. En 1640, Jacqueline Pascal remporta le prix pour des strophes composées sous l'inspiration de l'auteur du Cid, et Corneille improvisa pour elle un remercîment. Antoine Corneille, son second frère, né en 1611, chanoine régulier de Saint-Augustin, puis sous-prieur au Prieuré du Mont-aux-Malades, obtint des prix en 1636, 1638, 1639 et 1641; enfin Thomas fut couronné en 1641.
M. Édouard Frère a réuni à la suite de son discours les vers composés par les trois Corneille pour la confrérie rouennaise.
1326. La Gloire des armes chez Corneille, par E. de la Barre Duparcq. Orléans, 1868. In-8 de 13 pp.
Tiré à 200 exemplaires.
1327. CORNEILLE ET L'ACTEUR MONDORY, par M. F. Bouquet, professeur au Lycée Impérial et à l'École supérieure des sciences et des lettres de Rouen. _Rouen, Imprimerie de E. Cagniard, 1869._ In-8 de 27 pp.
Extrait de la Revue de Normandie (février-mars 1869), t. IXe, pp. 185-113; 145-161.
1328. CORNEILLE HISTORIEN.
Article de M. A. Thiénot dans le Constitutionnel du lundi 2 août 1869.
1329. CORNEILLE ALS LUSTSPIELDICHTER. Von E. Schmidt.
Archiv für das Studium der neuern Sprachen, t. Le (Braunschweig, 1873, in-8).
III.--DISCOURS, CRITIQUES ET PARALLÈLES RELATIFS A CORNEILLE ET A RACINE.
1330. PARALLÈLE DE CORNEILLE ET DE RACINE, par M. de Longepierre.
Ce Parallèle, inséré d'abord dans les Jugements des Savants, de Baillet (1686), a été réimprimé dans le Recueil cité ci-après (no 1336).
1331. ENTRETIEN SUR LES TRAGEDIES DE CE TEMPS [par l'abbé de Villiers]. A Paris, chez Michalet, 1675. In-12.
Pièce relative à Corneille et à Racine. Elle est réimprimée dans le Recueil cité plus loin (no 1336).
1332. PARALLÈLE DE M. CORNEILLE ET DE M. RACINE, par M. Fontenelle, [1693]. 1 f.
Ce Parallèle a été souvent réimprimé. Le plus ancien recueil où nous l'ayons trouvé, dit M. Taschereau, est le volume intitulé: Voyage de MM. de Bachaumont et de La Chapelle, avec un mélange de pièces fugitives tirées du cabinet de M. de Saint-Évremont (Utrecht, Galma, 1697, in-12).
1333. DISSERTATION SUR LES CARACTÈRES DE CORNEILLE ET DE RACINE, CONTRE LE JUGEMENT DE LA BRUYÈRE, par M. Tafignon. _Paris, 1705._ In-12.
Réimprimée dans le Recueil cité plus loin (no 1336), et dans les OEuvres diverses de P. Corneille, édition d'Amsterdam, 1740, in-12 (no 175), pp. XXXI-LX.
Le jugement de La Bruyère se trouve dans le premier chapitre des Caractères.
1334. DISSERTATION SUR LES PIÈCES DE CORNEILLE ET DE RACINE.
Imprimée dans le Mercure d'octobre 1717, pp. 35-59.
1335. DISPUTE LITTÉRAIRE SUR LES OEUVRES DE CORNEILLE ET DE RACINE. A M. de ***.
Imprimée dans les Amusements du coeur et de l'esprit (Paris, Didot, 1736, in-12), t. IIe, pp. 291-314.
1336. RECUEIL DE DISSERTATIONS SUR PLUSIEURS TRAGÉDIES DE CORNEILLE ET DE RACINE, avec des Réflexions pour & contre la Critique des Ouvrages d'esprit, & des Jugemens sur ces Dissertations. _A Paris, Chez Gissey, rue de la vieille Boucherie; Bordelet, rue Saint-Jacques, [de l'Imprimerie de Gissey]_, M.DCC.XL [1740]. Avec Approbation & Privilége du Roi. 2 vol. in-12.
T. Ier: 2 ff. pour le titre et la Table du 1er vol.; 1 f. pour la Table du 2e vol.; cxxvj et 373 pp.; 1 f. qui ne contient que le mot Privilége en réclame; 2 ff. pour le Privilége et 1 f. blanc.
T. IIe: 1 f. de titre et 414 pp.
Le privilége, daté du 9 septembre 1739, est accordé pour six ans à Henry-Simon-Pierre Gissey.
Ce recueil, publié par l'abbé Granet, contient:
1º Préface de Granet, t. Ier, pp. I-CXXIV;
2º Entretien sur les Tragédies de ce temps, par M. l'abbé de Villiers; Paris, 1675, in-12: t. Ier, pp. 1-46;
3º Parallèle de Corneille et de Racine, par M. de Longepierre, dans les Jugemens des Sçavans de Baillet, 1686: t. Ier, pp. 47-69;
4º Dissertation sur les Caractères de Corneille et de Racine contre le Jugement de La Bruyère, par M. Tafignon; Paris, 1705, in-12: t. Ier, pp. 70-98;
5º Le Jugement du Cid, composé par un Bourgeois de Paris, Marguillier de sa paroisse; Paris, 1637, in-8: t. Ier. pp. 99-113;
6º Lettre de M. l'abbé de Boisrobert à M. Mairet: t. Ier, pp. 114-117;
7º Critique de la Sophonisbe de Corneille, tirée de la troisième Partie des Nouvelles Nouvelles, par M. Dauneau de Visé; Paris, 1663, in-12: t. Ier, pp. 118-133;
8º Dissertation concernant le Poëme dramatique, en forme de Remarques sur la Tragédie de M. Corneille, intitulée Sophonisbe, par l'abbé d'Aubignac; Paris, 1663, in-12: t. Ier, pp. 134-153;
9º Défense de la Sophonisbe de M. Corneille, par M. Dauneau de Visé; Paris, 1663, in-12: t. Ier, pp. 154-194;
10º Lettre sur les Remarques qu'on a faites sur la Sophonisbe de M. Corneille; Paris, 1663, in-12: t. Ier, pp. 195-212;
11º Seconde Dissertation concernant le Poëme dramatique, en forme de Remarques sur la Tragédie de M. Corneille, intitulée Sertorius, par l'abbé d'Aubignac; Paris, 1663, in-12: t. Ier, pp. 213-292;
12º Défense du Sertorius de M. Corneille, par M. Dauneau de Visé; Paris, 1663, in-12: t. Ier, pp. 293-373;
13º Troisième Dissertation concernant le Poëme dramatique, en forme de Remarques sur la Tragédie de M. Corneille, intitulée l'OEdipe, par l'abbé d'Aubignac; Paris, 1663, in-12: t. IIe, pp. 1-69;
14º Dissertation sur la Tragédie de Racine, intitulée Alexandre, à Madame Dourneau; par M. de Saint-Évremond; dans les OEuvres de Saint-Évremond, Amsterdam, 1726, in-16: t. IIe, pp. 70-84;
15º La Folle Querelle, ou la Critique d'Andromaque, Comédie de M. de Subligny; Paris, 1668, in-12: t. IIe, pp. 85-187;
16º La Critique de la Bérénice de Racine, par l'abbé de Villars; Paris, 1671, in-12: t. IIe, pp. 188-207;
17º La Critique de la Bérénice de Corneille, par le même; Paris, 1671, in-12: t. IIe, pp. 208-222;
18º Réponse à la Critique de la Bérénice de Racine, par Subligny; Paris, 1671: t. IIe, pp. 223-254;
19º Tite et Titus, ou les Bérénices, Comédie en trois actes; Utrecht, 1673, in-12: t. IIe, pp. 255-312;
20º Remarques sur l'Iphigénie de Racine; Paris, 1675, in-12: t. IIe, pp. 313-350;
21º Dissertation sur les Tragédies de Phèdre et Hippolyte, par Subligny; Paris, 1677, in-12: t. IIe, pp. 351-414.
L'abbé Granet dit, dans sa Préface, qu'il a formé le dessein de donner une histoire critique des principales disputes élevées en France, depuis le commencement du XVIIe siècle, en matière d'éloquence, de poésie, d'histoire et de tout ce qui a rapport aux belles-lettres. «Ce dessein m'a obligé, ajoute-t-il, de rassembler une infinité de petits écrits qui sont devenus fort rares, et dont une partie a formé les deux volumes que je publie, parce qu'ils m'ont paru renfermer des détails curieux, concernant le Théâtre-François, et retracer en partie le progrès du goût en fait de Poésie dramatique.
«Il n'en est point des critiques des pièces de Théâtre comme des critiques de la plupart des autres ouvrages. Un homme de lettres examine dans son cabinet un livre nouveau; il en démêle tous les rapports, les beautés et les défauts; ce n'est, à proprement parler, que l'ouvrage de son esprit; mais une pièce de théâtre qui a été représentée plusieurs fois essuye la critique du parterre et du public; cette critique vole de bouche en bouche, et l'auteur qui, dans un écrit imprimé, s'érige en censeur de la pièce, ne manque pas de profiter de ces observations; ainsi il est en partie l'écho du public, dont il atteste le goût aux siècles à venir.
«Des personnes zélées pour la gloire de Corneille et de Racine, opposeront peut-être qu'un pareil Recueil ne sçauroit être honorable à leur mémoire, et qu'il vaudroit mieux laisser périr de pareils écrits. Mais, outre que dans quelques-uns ils sont défendus, il y en a d'autres où leurs beautés et leurs défauts sont équitablement pesés. Je ne vois pas que des ouvrages faits contre ces deux grands Poëtes puissent jamais nuire à leur réputation; ils ne servent qu'à faire connoître la manière dont on a apprécié leurs productions, auxquelles je conviens qu'en bien des choses on a dans la suite rendu plus de justice, parce que le goût s'est épuré et que l'intelligence des beautés dramatiques est devenue plus lumineuse.»
1337. LETTRE SUR CORNEILLE ET SUR RACINE, par M. l'abbé Simon [Louis-Benoît]. S. l., 1758. In-12.
1338. PARALLÈLE DES TROIS PRINCIPAUX POËTES TRAGIQUES FRANÇOIS, CORNEILLE, RACINE ET CRÉBILLON, précédé d'un abrégé de leurs vies et d'un catalogue raisonné de leurs ouvrages, avec plusieurs Extraits des Observations faites par les meilleurs juges sur le caractère particulier de chacun d'eux... [par Fontanelle, Vauvenargues, Gaillard, etc., etc.] _Paris, Saillant, 1765._ In-12.
1339. DISSERTATION SUR CORNEILLE ET RACINE, suivie d'une Épître en vers [par Durosoi]. Londres et Paris, Lacombe, 1773. In-8.
1340. OBSERVATIONS SUR RACINE ET INCIDEMMENT SUR CORNEILLE.
Mélanges académiques, de Gaillard, t. IIIe, pp. 320-402.
1341. SUR CORNEILLE ET RACINE.
Fragment en prose inséré sans nom d'auteur dans les Quatre Saisons du Parnasse, publiées par Fayolle; 2e année, Printemps (Paris, Mondelet, 1806, in-12), pp. 229-234.
1342. CORNEILLE, RACINE ET LEUR ÉPOQUE, par M. Auguste de Lavallery.
Essor, préludes philosophiques et littéraires, t. Ier, 2e livr. (Paris, 20 septembre 1833, in-8), pp. 33-42.
1343. CORNEILLE, RACINE ET MOLIÈRE. Deux cours sur la poésie dramatique française au XVIIe siècle par Eugène Rambert, ancien professeur à l'Académie de Lausanne, professeur à l'École polytechnique fédérale de Zurich. Lausanne, A. Delafontaine, Libraire-Éditeur, 1861. In-8 de 516 pp. et 1 f. d'Errata.
1344. CORNEILLE ET RACINE ONT-ILS FAIT PARLER L'ANTIQUITÉ?
Littérature et Philosophie par Émile Ferrière (Paris, Marpon, 1865, in-12), pp. 31-58.
M. Ferrière prend ça et là quelques vers de Corneille et de Racine, qui expriment des sentiments tout modernes, et se hâte de conclure que ni l'un ni l'autre n'ont su faire parler l'antiquité. Mais les vers que cite M. Ferrière sont tous empruntés à des scènes d'amour, c'est-à-dire aux scènes où les auteurs n'ont pas voulu s'écarter du goût raffiné de leur siècle; il serait facile de leur en opposer d'autres, tels que les discours politiques de Cinna, de Nicomède et de Britannicus. La conclusion du critique est donc fausse, en ce qu'elle est trop absolue.
1345. OBSERVATIONES GRAMMATICAE ET LEXICOLOGICAE DE LINGUA CORNELIANA ET RACINIANA.--REMARQUES GRAMMATICALES ET LEXICOLOGIQUES SUR LA LANGUE DE CORNEILLE ET CELLE DE RACINE. Dissertatio philologica quam die VII mensis decembris A. MDCCCLXXI publice defendet Petrus Aretz Rhenanus. Bonnae, formis I. F. Carthausii. In-8 de 46 pp. et 1 f.
XIX.--DISSERTATIONS, CRITIQUES, PIÈCES DE THÉATRE ET PARODIES RELATIVES AUX OUVRAGES SÉPARÉS DE CORNEILLE.
I
1346. MÉLITE, OU LA PREMIÈRE PIÈCE DE CORNEILLE, nouvelle historique, par Dumersan.
Le Monde Dramatique, t. Ive, pp. 337 sqq., no Du 6 Juin 1837.
Cette nouvelle a été mise par l'auteur en un acte et en vers, et représentée sous cette forme sur le théâtre des arts à rouen le 29 juin 1837. Voy. le no 1570.
VII
1347. PARALLÈLE DES BEAUTÉS DE CORNEILLE AVEC CELLES DE PLUSIEURS SCÈNES DE LA MÉDÉE DE SÉNÈQUE.
Lu à la séance de la Société libre d'émulation de Rouen du 16 juin 1804.
VIII
1348. DÉCORATION DE L'ILLUSION COMIQUE.
La Bibliothèque nationale possède (msc. franç., no 24330) un manuscrit intitulé: Mémoire de plusieurs décorations qui serue [sic] aux pieces contenus [sic] en ce present Liure commance per Laurent mahelot Et continué par michel Laurent En lannee 1673. In-fol.
Ce manuscrit, dont les deux auteurs étaient fort ignorants, contient la description suivante, accompagnée d'un grand dessin. En dépit du titre, il ne peut être question ici que de l'Illusion comique:
«La Mélite» de M. de Corneille.
«Au milieu il faut un Palais bien orné. A un costé du theâtre [à droite] un autre pour un Magicien, au-dessus d'une montaigne; de l'autre costé du theatre un parc. Au premier acte, une Nuict, une Lune qui marche, des rossignols, un Miroir enchanté; Vne baguette pour le Magicien, des Carquans ou Menottes, des trompettes, des Cornets de Papier, un chapeau de ciprez pour le Magicien.»
Le continuateur du manuscrit, plus ignorant encore que le premier, n'a pas été en état d'esquisser même un dessin grossier. Il s'est borné à nous donner une liste des pièces qui composaient le répertoire courant de 1673 à 1685, avec l'indication sommaire des décorations et des accessoires requis pour la représentation. Les pièces de Corneille qui figurent dans cette liste sont: le Cid, Horace, Cinna, Polyeucte, Rodogune, Héraclius, Andromède, Don Sanche, OEdipe, Sertorius, Othon et Suréna.
Voici un spécimen des indications recueillies par le machiniste:
Rodogune.
Theatre est une salle de palais au second acte il faut un fauteuille [sic] et deux tabourest [sic] au cinquiesme acte trois fauteuille Et un tabourest une coupe d'or.
L'indication d'Andromède, «pièce en machine Jouee en 1682 Et recommancee [sic] le 22 janvier 1683» montre que le théâtre auquel appartenait Michel Laurent était le théâtre du faubourg Saint-Germain.
Les dernières indications fournies par le machiniste ont été recueillies par M. E. Despois (le Théâtre français sous Louis XIV; Paris, 1874, in-12, pp. 410-415), mais l'auteur de cet excellent travail n'a pas eu l'idée d'y faire figurer le décor de l'Illusion comique.
IX
1349. L'AVTEVR || DV VRAI CID || ESPAGNOL, || A ||SON TRADVCTEVR || FRANÇOIS. || Sur vne Lettre en vers qu'il a fait Imprimer,||intitulée, Excuse à Ariste, Où, après cent || traicts de vanité, il dit de soy-mesme, ||Ie ne dois qu'à moy seul toute ma renommée. [Paris, 1637]. In-8 de 2 ff., caract. ital.
Ce pamphlet, attribué par Corneille à Mairet, paraît avoir été le premier factum dirigé contre le Cid, après l'imprudente Excuse à Ariste (voy. le no 141); il se compose de six strophes de six vers signées: Don Baltazar de la Verdad. Voici les deux premières strophes:
L'Espagnol.
Je parle à toy vanteur, dont l'audace achevée, S'est depuis quelques jours dans le Ciel eslevée, Au mespris de la terre, et de ses habitans, A toy dont l'insolence en tes escrits semée Et bien digne du fast des plus foux Capitans, Soustient que ton merite a fait ta renommée. Les noms de deux ou trois, dont tu veux faire acroire, Qu'en les traittant d'esgaux tu les combles de gloire Dans l'Espagne, et plus outre avoient déja couru, Mais de ton froid esprit qui se paist de fumée, Rien certes dans Madrid n'avoit jamais paru, Et le Cid seulement y fait ta renommée.
1350. OBSERVATIONS || SVR || LE CID. || _A Paris. || Aux despens de l'Autheur_ || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 2 ff., dont le premier est blanc, et 96 pp.
Première édition de la célèbre critique de Scudéry; elle se reconnaît aux Fautes d'Impression indiquées au verso du titre:
Page 12, ligne 3: euenemeut, lisez euenement. Page 14, ligne 8: ses, lisez ces. Page 14, ligne 11: Sopocle, lisez Sophocle. Page 44, ligne 6: Mone, lisez Monsieur.
Dans certains exemplaires, on a retourné le f. blanc et l'on a encarté entre ce f. et le f. de titre l'édition de l'Excuse à Ariste, décrite ci-dessus (no 142).
1351. OBSERVATIONS || SVR || LE CID. || Ensemble l'excuse à Ariste & || le Rondeau. || A Paris, || Au [sic] _despens de l'Autheur_. || M.DC.XXXVII, [1637]. In-8 de 4 ff. et 96 pp.
Collation des feuillets préliminaires: titre avec un fleuron composé de rinceaux dans le milieu desquels se trouve une tête coiffée de plumes; 3 ff. pour l'Excuse à Ariste et le Rondeau.
Cette édition se distingue facilement de la précédente, même si elle est incomplète des feuillets préliminaires, parce que les fautes d'impression y ont été corrigées.
1352. OBSERVATIONS || SVR || LE CID. || Ensemble l'excuse à Ariste & || le Rondeau. || A Paris. || Au [sic] despens de l'Auteur. || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 4 ff., 94 pp. et 1 f. blanc.
Collation des feuillets préliminaires: titre;--5 pp. pour l'Excuse à Ariste;--1 p. pour le Rondeau.
1353. LES || FAVTES || REMARQVEES || EN LA || TRAGICOMEDIE || DV CID. || A Paris,|| Aux despens de l'Autheur. || M.DC.XXXVII. In-8 de 43 pp., y compris le titre.
Même ouvrage que le précédent sous un autre titre. Le titre de départ, p. 3, porte: Observations sur le Cid.
C'est au factum de Scudéry que Corneille répondit dans sa Lettre apologétique (voy. le no 144).
1354. LA || DEFFENSE || DV CID. || A Paris, || M.DC.XXXVII [1637]. In-4 de 28 pp., y compris le titre.
Le titre porte un fleuron qui nous paraît être celui de L. Maurry, de Rouen. Ce détail a son importance, parce qu'il prouverait que la Deffense du Cid aurait été écrite, sinon par Corneille lui-même, du moins sous son inspiration, par un de ses compatriotes.
Voici en quels termes M. Taschereau (Hist. de Corneille, 2e édit., p. 301) a parlé de cette pièce:
«Cette Défense du Cid, à laquelle il est fait allusion dans plusieurs des pamphlets dont nous aurons bientôt occasion de parler, notamment dans la Lettre apologétique du sieur Corneille (1637), est mentionnée t. I, p. lxxix, du Théâtre de Corneille, édit. de 1747, et t. V, p. 256, de l'Histoire du Théâtre-Français (par les frères Parfaict), et, avant cela, dans les Mémoires pour servir à l'histoire des hommes illustres (voir t. XX, p. 88 et suiv.). Nous devons avouer qu'elle a échappé à toutes nos recherches, et nous ne l'avons même vu mentionner nulle part, de manière à croire que ceux qui en ont parlé aient été plus heureux que nous. Ainsi Niceron, qui, en citant la plupart des pamphlets publiés à l'occasion du Cid, donne exactement le nombre de pages de chacun de ceux qu'il cite, ne le fait pas pour la Défense du Cid, et, s'il en indique le format, c'est qu'en indiquant celui dans lequel furent imprimées toutes les autres pièces de cette discussion, il aura cru pouvoir donner comme une certitude une conjecture assez vraisemblable.»
Les recherches de M. Marty-Laveaux n'ont pas eu plus de succès que celles de M. Taschereau; mais du moins le savant éditeur a donné, d'après des notes manuscrites de Van Praet, une description assez exacte de la pièce (il indique cependant 32 pp. au lieu de 28). Nous avons eu la bonne fortune de trouver enfin un exemplaire de la Deffense du Cid à la bibliothèque Sainte-Geneviève (Y. 458 (1) Rés.), et, comme la même collection possède plusieurs autres pièces sur le Cid, qui n'ont été décrites que par Van Praet et qui ne sont nulle part ailleurs, nous croyons que cet exemplaire est celui que le célèbre bibliographe aura eu entre les mains.
Pour donner une idée de ce factum, nous en transcrivons fidèlement le début:
La Deffense DV CID.
Ces iours passez voyant paroistre vn liuret contre le sentiment commun, et contre l'approbation generale que tous les bons Esprits auoi[=e]t d[=o]nee à la Tragicomedie DV CID, et remarquant que ce liuret poussoit vne si foible voix qu'on empruntoit tous les Echos de la Gazette pour la faire mieux retentir, et que d'ailleurs il se presentoit hors de saison apres auoir souffert sans resistance que son ennemy fist la conqueste et triomphast de la creance de tout le monde: ie iugeay que son effet seroit pareil à celuy d'vne troupe de picoteurs qui n'osant affronter vn regiment le laissent librem[=e]t passer pour venir fondre apres sur la queuë et se ruer sur le bagage. Et me sentant pressé par la clameur importune de ces Gazettons du Pont-Neuf pendant une semaine ne voyant point de iour à me mettre en colere contre eux mon despit s'auança iusqu'au liure que l'achetay tout indigné de ce qu'il troubloit le plaisir que l'auois eu à lire quelques Scénes DV CID, à l'ouuerture du premier feuillet ma veuë tomba sur ces mots AVX DESPENS DE L'AVTHEVR: certes pensay-ie en moy, cet esprit prognostique, comme vn fidele Almanach, l'euenement de son liure qui aura cours au despens de sa reputation. Et me mettant à lire pour entreuoir le dessein de l'Autheur dedans le cours de ses paroles. Ie fis iugement que cet oeuvre estoit la descharge de sa melancolie, me persuadant par la suite de son discours que le grand esclat de l'ouurage fait pour LE CID, auoit produit sur l'ame de ce personnage ce que le Soleil fait quand il est joint à la canicule à l'endroit de nos corps qu'il desseiche et recuit, et faisant bo[=u]illir au dedans la melancolie, rend la ratte où elle se retire fort dure et importune. Ie le leuz donc en paix, et permis le libre cours à cet esprit qui se purgeoit, dont ie ne m'offensois non plus que des plaintes d'vn malade de qui le mal cautionne et excuse l'impatience, me promettant que cet homme seroit desormais bien gay apres auoir mis hors tant de mauuaises humeurs, ce qui me fait croire que ie pourrois par vne Response l'aborder seurement sans craindre son indignation, pensant bien qu'il n'y en pourroit plus auoir, ayant jetté tant de bile noire: En tout cas ie me suis persuadé qu'il ne sera pas plus mauuais à la recharge qu'à l'attaque, où son plus grand feu est employé. Et comme le grand zele qui l'anime à l'honneur des Poëtes luy a fait pr[=e]dre la plume, le desir de mettre paix entre deux combatans, me porte à en arrester le cours en luy monstrant tout doucement que sa veuë est préoccupée, et son organe vicie comme d'un fievreux à qui le vin semble amer à cause du fiel qui s'amasse sur sa langue et sur son palais. Des esprits plus au[=a]tageux que le mien eussent renuoyé son liure à la jalousie conceuë à l'encontre DV CID, comme vn effet naturel a sa cause propre, mais ie me suis volu efforcer d'auoir de luy de plus hauts sentimens, et croire quoy qu'à peine qu'vne grande ame comme la sienne ne se laisse pas toucher, ny mesme abborder par l'enuie qui est la plus basse de toutes les passions de l'homme, et le plus fort argument qu'il est esloigné de la vertu, puisque par elle le bien luy desplaist mesme en autruy, où il ne le peut contraindre à aucune subjection, mais en voulant le refuter, i'ay bien rencontré de l'obstacle, trouuant son ordre si confus qu'il offusque son dessein: Sa p[=e]see est de frapper sur celuy qui nous a fait parler François, cette belle Tragicomedie, mais n'y trouuant que peu ou point de prise il s'est fait de l'Autheur et du Traducteur vn seul objet de son mespris, les meslant confusément tous deux comme vn sujet vnique de la Satire qu'il en fait, mais par ce que l'ordre me plait, ie traitteray à part ce qu'il dit contre l'Autheur et separement, aussi les deffauts qu'il allegue contre son Traducteur faisant ainsi de ce discours deux parties sans obmettre pourtant la suite des cinq poincts où se reduit sa censure lesquels ie cite mot à mot:
1. Que le sujet n'en vaut rien. 2. Qu'il choque les principales reigles du Poëme Dramatique. 3. Qu'il manque de iugement en sa conduite. 4. Qu'il a beaucoup de meschans vers. 5. Que presque tout ce qu'il a de beautez sont empruntées.
De ces cinq articles, les trois premiers ne peuvent regarder que l'Autheur, le Traducteur n'y a point de part, il n'a qu'à ne deffendre des derniers où l'imposition qu'on luy fait est si legere qu'elle ne merite pas son courroux, vne moindre plume de beaucoup que la sienne pourra bien destourner le coup.
(Suit la première partie.
1355. LA VOIX || PVBLIQVE. || A || MONSIEVR DE || SCVDERY sur les || Obseruations du Cid. || A Paris. || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 7 pp.
1356. L'INCOGNV || ET || VERITABLE AMY || DE MESSIEVRS DE || SCVDERY ET || CORNEILLE. || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 7 pp., y compris le titre.
L'auteur, qui signe D. R., et que le P. Niceron a cru être Rotrou, voudrait concilier Scudéry et Corneille.
1357. LE || SOVHAIT || DV CID || EN FAVEVR || DE SCVDERI. || Vne Paire de Lunettes || pour faire mieux ses Obseruations. M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 36 pp.
Pamphlet favorable à Corneille; on lit à la fin: MON RIS.
1358. LETTRE || DV Sr || CLAVERET, ||AV Sr || CORNEILLE, || soy disant Autheur || du Cid. || A Paris. || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 15 pp., y compris le titre.
Le titre de départ, p. 3, porte: Lettre || contre vne || inuectiue || du Sr || Corneille, || soy disant Autheur du Cid.
«Monsieur, dit Claveret en commençant, j'avoue que vous m'avez surpris par la lecture de vostre lettre apologitique, et que je n'attendais pas d'un homme, qui faisoit avec moi profession d'amitié, une si ridicule extravagance, que celle qui vous fait dire à l'observateur du Cid (au lieu de vous défendre contre luy par de bonnes raisons), Il n'a pas tenu à vous que du premier lieu ou beaucoup d'honnestes gens me placent, je ne sois descendu au dessous de Claveret. Ces termes si pleins de vanité, et dont vous vous servez vous-mesme pour embellir votre apologie, devoient (ce me semble) estre escris d'une autre main que de la vostre; et bien que l'esprit soit un legitime heritage, ou tout le monde croit avoir sa part, j'estois tout prest de vous signer que vous estes plus grand poete que moy, sans qu'il fust necessaire que vous empruntassiez les voix de tous les colporteurs du Pont-Neuf, pour le faire esclater par toute la France. Apres m'estre informé d'où pouvoit proceder une animosité si lasche et si extraordinaire, j'ay descouvert enfin qu'on vous avoit fait croire que j'avois contribué quelque chose à la distribution des premiers vers, qui vous furent adressez sous le nom du vray Cid Espagnol, et qu'y voyant vostre vaine gloire si judicieusement combattue, vous n'aviez pu vous empescher de pester contre moy, parce que vous ne saviez à qui vous en prendre.»
«Les frères Parfaict, t. Ve, p. 267 de leur Histoire du Théâtre François, disent que Claveret fit paraître une seconde lettre. Nous avons lieu de croire que cet écrit, dont ils ne donnent pas le titre, n'existe pas. Il est évident d'ailleurs, par le compte qu'ils en rendent, que ces historiens n'ont pu se procurer qu'un très-petit nombre de ces pamphlets.» TASCHEREAU, Hist. de Corneille, 2e édit., p. 407.
1359. L'AMY DV CID || A< || CLAVERET. || A Paris. || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 8 pp., y compris le titre.
Pièce attribuée à tort à Corneille par la P. Niceron. Elle a été réimprimée par M. Marty-Laveaux, t. IIIe, pp. 53-56.
On trouve à la suite de l'Epitre familiere du sieur Mairet, une Réponse à l'Amy du Cid.
1360. LA VICTOIRE DV SR [SIC] CORNEILLE, SCVDERY ET CLAVERET, auec vne Remontrance par laquelle on les prie amiablement de n'exposer ainsi leur renommée à la risée publique. Paris, M.DC.XXXVII (1637). In-8 de 7 pp.
Cette pièce, que M. Marty-Laveaux n'a pu retrouver (voy, t. IIIe, p. 29), avait été citée par Van Praet. Nous avons eu la bonne fortune d'en rencontrer un exemplaire au Musée britannique (840. C. 22). / 4.
1361. LETTRE || A *** || SOVS LE NOM || D'ARISTE.
Ce n'est donc pas assez, & de la part des Muses, Ariste, C'est en vers qu'il vous faut des excuses, Mais la mienne pour vous n'en plaint pas la façon. Cent vers lui coustent moins que deux mots de || chanson, &c.
S. l. n. d. [Paris, 1637]. In-8 de 8 pp.
Cette lettre est attribuée par Niceron à Mairet, mais sans fondement sérieux. Nous avons eu l'occasion d'en citer un passage sous le no 4.
1362. RESPONCE || DE *** || A *** || SOVS LE NOM D'ARISTE. || A Paris, M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 8 pp., y compris le titre.
Cette pièce, attribuée à tort à Corneille par Niceron (voy. Taschereau, loc. cit., p. 306), a été reproduite en entier par M. Marty-Laveaux (t. IIIe, pp. 59-62). On y trouva des détails très-curieux sur les pièces de théâtre contemporaines du Cid.
1363. LETTRE || POVR MONSIEVR || DE CORNEILLE, || contre les mots de || la Lettre sous le nom || d'Ariste. || Ie fis donc resolution de guerir ces idolatres. _S. l. n. d. [Paris, 1637]._ In-8 de 3 ff. et 1 f. blanc.
Cette lettre, que Niceron a voulu attribuer à Corneille lui-même, n'est pas exempte de critiques contre lui; elle occupe les 3 premières pp. de la pièce; la p. 4 contient l'épigramme suivante de Martial, imitée en français:
Martialis
Epig. L. 9. Epi. 83.
Lector et Auditor nostros probat, Aule, libellas, Sed quidam exactes esse Poeta negat: Non nimium curo, nam coenæ fercula nostræ Malim conviviis quam placuisse coquis.
Traduction à Monsieur Corneille.
Les vers de ce grand Cid que tout le monde admire, Charmant à les entendre, et charmant à les lire, Un Poëte seulement les trouve irreguliers: Corneille, mocque toy de sa jalouse envie, Quand le festin agrée à ceux qua l'on convie, Il importe fort peu qu'il plaise aux Cuisiniers.
Ces vers, qui se trouvent déjà à la fin de la Lettre apologétique du Sr Corneille, sont accompagnés ici de l'épigramme suivante:
Si les vers du grand Cid, que tout le monde admire, Charment à les ouyr, mais non pas à les lire, Pourquoy le traducteur des quatre vers Latins Les a-t'il comparez aux mets de nos festins? J'advoue avec luy, s'il arrive Qu'un mets soit au goust du convive, Qu'il importe bien peu qu'il plaise au cuisinier; Mais les vers qu'il deffend d'autres raisons demandent, C'est peu qu'ils soient au goust de ceux qui les entendent, S'ils ne plaisent encore aux maistres du mestier.
M. Marty-Laveaux a reproduit cette lettre in extenso (t. IIIe, p. 56).
1364. LETTRE || DE || Mr DE SCVDERY, || A || L'ILLVSTRE ACADEMIE. || _A Paris, || Chez Antoine de Sommauille, || au Palais, à l'Escu de France._ || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 11 pp. (y compris le titre) et 2 ff. blancs.
«Messieurs, dit Scudéry au début de ce factum, puis que Monsieur Corneille m'oste le masque, et qu'il veut que l'on me connoisse, j'ay trop accoutumé de paroistre parmy les personnes de qualité, pour vouloir encor me cacher: Il m'oblige peut-estre en pensant me nuire; et si mes Observations ne sont pas mauvaises, il me donne luy-mesme une gloire dont je voulois me priver. Enfin, Messieurs, puis qu'il veut que tout le monde sçache que je m'appelle SCUDERY, je l'advoue. Mon Nom, que d'assez honnestes gens ont porté devant moy, ne me fera jamais rougir: veu que je n'ai rien fait non plus qu'eux indigne d'un homme d'honneur. Mais comme il n'est pas glorieux de frapper un ennemy, que nous avons jetté par terre, bien qu'il nous dise des injures, et qu'il est comme juste de laisser la plainte aux affligez, quoy qu'ils soient coupables, je ne veux point repartir à ses outrages par d'autres, ny faire comme luy, d'une dispute Academique, une querelle de crocheteurs, ny du Licée un marché public.»
Scudéry continue sur ce ton si voisin du comique et s'échauffe peu à peu au point d'écrire cette phrase dont son adversaire ne manque pas de se moquer (voy. le no 244):
«Qu'il vienne, qu'il voye, et qu'il vainque, ce trois fois grand Autheur du Cid: soit qu'il m'attaque en soldat, maintenant qu'il est obligé de l'estre, soit qu'il m'attaque en escrivain, il verra que je me sçay defendre de bonne grace, et que si ce n'est en injures, dont je ne me mesle point, il aura besoin de toutes ses forces. Mais s'il ne se defend que par des paroles outrageuses, au lieu de payer de raisons, prononcez, O mes juges, un arrest digne de vous, et qui face sçavoir à toute l'Europe que le Cid n'est point le chef-d'oeuvre du plus grand homme de France, mais ouy bien la moins judicieuse Piece de Monsieur Corneille mesme.»
Comme on le voit par la première phrase que nous avons citée, cette lettre est une réponse à la Lettre apologétique, dans laquelle Corneille dénonçait Scudéry comme l'auteur des Observations.
1365. LA || PREVVE || DES PASSAGES || ALLEGVEZ DANS || LES OBSERVATIONS || SVR LE CID. || A Messieurs || de l'Academie. || Par Mr de Scudery. || _A Paris, || Chez Antoine de Sommauille, || au Palais, à l'Escu de France._ || M.DC.XXXVII. In-8 de 14 pp. (y compris le titre) et 1 f. blanc.
Scudéry cite ces paroles du Tasse: «Io non mi dolgo, che habbiano cercato d'impedirmi questo honore, che m'era fatto d'al vulgo, perche di nissuna cosa ragionevole mi debbo dolere: piu testo dovrei lamentarmi di colero, che inalzandomi dove non merito di salire, non hanno riguardo al precipitio,» puis il ajoute: «Ce sont les modestes paroles, par où le Tasse, le plus grand homme de son siècle, a commencé l'Apologie du plus beau de ses Ouvrages, contre la plus aigre et la plus injuste Censure, qu'on fera peut-estre jamais. Mr Corneille, tesmoigne bien en ses Responses, qu'il est aussi loing de la modération, que du merite de cet excellent Autheur, puisqu'au lieu de se donner l'humilité d'un Accusé, il occupe la place des Juges, et se loge luy-mesme à ce premier lieu, ou personne n'oseroit seulement dire qu'il pretend. C'est de cette haute region, que sa plume, qu'il croit aussi foudroyante que l'eloquence de Pericles, luy a fait croire, que des injures estoient assez fortes, pour destruire tout mon Ouvrage, et que sans combattre mes raisons par tant d'autres, il lui suffisait seulement de dire que j'ay cité faux.»
1366. EPISTRE || AVX POËTES || DV TEMPS, || sur leur querelle || du Cid. || A Paris, || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 14 pp. et 1 f. blanc.
1367. POUR LE SIEVR CORNEILLE contre les ennemis du Cid. _A Paris_, M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 7 pp.
Sonnet. (Bibliothèque de l'Arsenal.)
1368. DISCOVRS || A || CLITON. || SVR LES || OBSERVATIONS || DV CID. || Auec vn Traicté de || la disposition du Poëme Drama- || tique, & de la prétenduë Regle || de vingt-quatre heures. || _A Paris, || Imprimé aux despens de l'Autheur._ [1637]. In-12 de 103 pp., y compris le titre.
L'auteur de ce traité, que les frères Parfaict ont mal à propos attribué à Claveret (Histoire du Théâtre-François, t. Ve, p. 257), affecte de montrer une grande impartialité en faveur du Cid. «Je me suis trouvé une fois dans le parterre, dit-il, et une autre fois dans les galleries, à la représentation de ce nouveau Poëme; et je suis tesmoin de ce qu'en disent encore les sçavants et les ignorants, la cour et le bourgeois, comme remarque notre Observateur: je n'en connois l'Autheur que de nom, et par les affiches des Comediens. Or à cause que je fais quelques fois des vers, et que je favorise ceux qui s'en meslent, j'ay inclination pour luy, et je panche desjà du costé de ses Approbateurs...» Il ajoute que le Traité de la disposition du Poëme dramatique était écrit cinq ou six ans avant la querelle du Cid et qu'il n'y a rien changé. «Comme ce Traicté, dit-il en terminant, estoit sous la Presse mesme auparavant la Lettre apologitique du Sieur Corneille, je ne sçay combien de feuilles volantes ont été jettées en public presque en mesme temps, sur le sujet du Cid, et de son Observateur. Apres quoy, il semble que je serois obligé de signer cet escrit, si je voulois prendre la qualité d'intervenant, au procés qui s'instruict en l'illustre Academie, sur la requeste du Sr de Scudery. Mais plustost que de plaider (qui est un mestier que je m'empesche de faire autant que je puis), j'ayme mieux que ce petit ouvrage s'en aille avec les vagabons et gens sans adveu, ou qu'il soit mis aux Enfermez comme un enfant trouvé. Cliton en aura du soin comme son parrain, et ma pauvre Muse, apres avoir couru le pont neuf et s'estre ainsi prostituée aux colporteurs, sera possible receue aux filles repenties.»
1369. EXAMEN || DE CE QVI || S'EST FAIT POVR || ET CONTRE LE CID; || auec vn Traicté || de la Disposition du Poëme || Dramatique, & de la || pretenduë Regle de || vingt-quatre heures. || _A Paris, || Imprimé aux despens de l'Autheur, [1637]._ In-8 de 103 pp.
Cette édition porte, comme la précédente, au titre de départ: Discours à || Cliton, || sur les || Obseruations || du Cid, || avec vn Traicté de || la disposition, etc.
1370. LE IVGEMENT || DV CID, || Composé par vn Bourgeois de || Paris, Marguillier de sa || Paroisse. [Paris, 1637 ]. In-8 de 24 pp.
La pièce n'a qu'un simple titre de départ, p. 1.
Cette édition, que M. Marty-Laveaux n'a citée que d'après les notes manuscrites de Van Praet, est conservée à la Bibliothèque Sainte-Geneviève (Y. 2538 (3) Rés.). Malheureusement l'exemplaire qu'elle en possède est incomplet des deux ff. paginés 3-6.
1371. LE IVGEMENT || DV CID. || Composé par vn Bourgeois de || Paris, Marguillier de sa || Paroisse. _S. l. n. d. [Paris, 1637]._ In-8 de 16 pp.
Cette édition n'a pas de f. de titre, mais un simple titre de départ. La pièce a été réimprimée dans le Recueil de Dissertations sur plusieurs tragédies de Corneille et de Racine (no 1336), dans l'Esprit du grand Corneille, par François de Neufchâteau (no 792), et dans le Tableau de la littérature française au seizième siècle, par M. Sainte-Beuve, 2 vol. in-8; M. Marty-Laveaux en a donné un extrait (t. Xe, p. 502).
1372. L'ACOMODEMENT || DV CID & DE SON || CENSEVR. || A Paris, || M.DC.XXXVII [1637], Pet. in-8 de 7 pp. de 14 lignes, impr. en gros caractères.
Cette pièce, dont nous avons trouvé un exemplaire au Musée britannique (840. C. 22), n'a pas encore été signalée. C'est un tissu de violentes injures contre Corneille; mais, comme elle est très-courte, nous ne croyons pas inutile de la transcrire:
«Monsieur du Cid, vous n'avés fait que deux fautes, qui ne se puissent reparer: l'une, d'avoir fait imprimer vostre piece, qui avoit esté si bien approuvée sur le Theatre. Et l'autre, d'avoir répondu à celuy qui l'a censurée; Parce que vous ne vous deviés pas ennyvrer de la gloire du Theatre, pour montrer que vous n'en pouviez pretendre hors de là: Et que pour répondre à un ennemy déclaré et conneu, il faloit faire mieux de la plume ou de l'espee. Vous ne sçauriez mei [sic] que dans le détail de vostre Piéce, vous ne soyez imbecile dans le sentiment des Roys, de la Nature, de la Vertu, des Grands, des Sages, des Capitaines, des Fanfarons et des Modestes: Et que vous ne soyez extrémement plat et fade dans vos Vers, pour estre si presomptueux, si foible et si extravagant en l'Epistre d'Ariste, qu'on ne peut comprendre quel mouvement vous l'a dictée. Mais si l'on vous reproche qu'en vostre lettre Apologitique au Sr Scuderi, l'on ne sçauroit deviner si vous voulez passer pour Vaillant, pour Poltron, pour Ecolier ou pour Maistre: Et qu'on doute si vous connoissez vous mesme ce que vous estes (si ce n'est un Suppliant qui voudroit bien faire le Rodomont) Consolez-vous, que celuy qui vous a deffaict en une moitié de son Livre s'est deffaict en l'autre, et vous accordez tous deux. Fin.»
1373. EPISTRE || FAMILIERE || DV Sr MAYRET. || AV Sr CORNEILLE. || Sur la Tragi-comédie du Cid. || _A Paris, Chez Anthoine de Sommauille, || au Palais, dans la petite Sale_, || _a l'Escu de France._ || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 48 pp. (la dernière chiffrée par erreur 38).
«Monsieur, dit Claveret au début de sa lettre, si je croyois le bruit commun, qui vous declare desja l'Autheur de ces mauvais papiers volants qu'on void tous les jours parestre à la deffense de vostre Ouvrage; Je me plaindrois de vous à vous-mesme, de l'injustice pue l'on me fait en un libelle de vostre style, et peut-estre de vostre façon [dans la Lettre apologétique de Corneille]: Mais comme l'action est trop indigne d'un honneste homme, je suspendray pour quelque temps ma creance en vostre faveur; et me contenteray (puisque la querelle de vostre Cid vous a rendu chef de party), de vous demander seulement raison de l'impertinence d'un de vos lanciers qui m'est venu rompre dans la visiere mal à propos; mais d'autant que je n'ay pas l'honneur de connoistre le galant homme, et qu'il ne seroit pas raisonnable que je me commisse avec un masque, je vous addresseray, s'il vous plaist, ce petit discours, comme si vous estiez luy-mesme.»
Cette lettre, dans laquelle Claveret nous donne un grand nombre de détails curieux pour l'histoire littéraire du temps, est datée de Paris le 4 juillet 1637. Elle est suivie d'un post-scriptum ainsi conçu:
«Si je ne craignois d'abuser de vostre bonté je vous prierois de faire tenir la cy-jointe à vostre Amy, que vous empescherez s'il vous plaist de plus outrager le mien: autrement nous userons du droict de représaille sur un des vostres, qui n'a desjà que trop souffert pour vos interests, et ceux de vostre Chef-d'oeuvre. J'aime mieux paroître obscur que satyrique.»
Vient ensuite la Response à l'Amy du Cid sur ses invectives contre le Sieur Claveret, qui occupe les pp. 30 à 48.
1374. LETTRE || DV || DES-INTERESSÉ, || AV SIEVR MAIRET. _S. l. n. d. [Paris, 1637]._ In-8 de 7 pp.
Cette pièce, que le P. Niceron attribue à tort à Corneille, a été reproduite par M. Marty-Laveaux (t. IIIe, pp. 62-67); l'imprimé n'a qu'un simple titre de départ.
1375. ADVERTISSEMENT || AV BESANÇONNOIS || MAIRET. || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 12 pp. (y compris le titre) et 22 ff. blancs.
Cette pièce, reproduite en entier par M. Marty-Laveaux (t. IIIe, pp. 67-76), est attribuée à Corneille lui-même par les frères Parfaict.
1376. RECVEIL || DES BONNES || PIECES QVI ONT ESTÉ || FAITES POVR & CONTRE || LE CID. || Par les bons esprits de ce temps. || A Paris, || Chez Nicolas Trabo[=u]illet, au Palais, || en la Gallerie des prisonniers, à || la Tulippe; [ou Chez Cardin Besongne, au Palais, au haut de la montée de la Ste Chapelle, aux Rosés vermeilles]. || M.DC.XXXVII [1637]. In-12.
M. Taschereau s'est borné à citer ce Recueil d'après une Vie de Corneille, «manuscrit d'une date ancienne qui faisait partie de la bibliothèque de M. de Soleinne», sans vérifier si c'était une réimpression ou un recueil factice d'un certain nombre de factums publiés dans la querelle du Cid. Nous avons été plus heureux que M. Taschereau, et nous avons pu constater que le volume dont nous venons de transcrire le litre n'est qu'un recueil factice pour lequel les libraires Trabouillet et Besongne avaient fait imprimer un titre. Voici l'indication des pièces que contient l'exemplaire de M. le baron James de Rothschild, en tout conforme à l'exemplaire au nom de Besongne, décrit au catalogue Soleinne (t. Ve, no 428). On remarquera que les libraires ne se sont pas appliqués à les ranger d'une manière absolument méthodique:
1º Titre;
2º Observations sur le Cid (no 1350);
3º Excuse à Ariste (no 142); cette pièce est encartée entre le titre des Observations et le f. blanc qui suit ce titre;
4º Lettre apologétique du Sr Corneille (no 145);
5º La Voix publique à Monsieur de Scudery (no 1355);
6º L'Amy du Cid à Claveret (no 1359);
7º La Preuve des Passages alleguez dans les Observations sur le Cid (no 1365);
8º L'Incognu et véritable Amy de Messieurs de Scudery et Corneille (no 1356);
9º Lettre à *** sous le nom d'Ariste (no 1361);
10º Responce de *** à *** sous le nom d'Ariste (no 1362);
11º Lettre pour Monsieur de Corneille contre les mots de la Lettre sous le nom d'Ariste (no 1363);
12º Discours à Cliton sur les Observations du Cid (no 1368);
13º Epistre familière du Sr Mayret au Sr Corneille (no 1373);
14º Le Souhait du Cid en faveur de Scuderi (no 1357);
15º Lettre du des-interessé au Sieur Mairet (no 1374).
1377. APOLOGIE || POVR MONSIEVR || MAIRET, contre || les calomnies du Sieur Corneille de Roüen. || M.DC.XXXVII [1637]. In-4 de 32 pp.
Cette pièce, que ni M. Taschereau ni M. Marty-Laveaux n'ont pu voir, existe à la Bibliothèque Sainte-Geneviève (Y. 458 (3) Rés.).
1378. LETTRE de M. l'abbé de Bois-Robert à M. Mairet.
Cette lettre, relative à la querelle du Cid, et datée du 5 octobre 1637, a été imprimée pour la première fois dans le Recueil de Dissertations sur plusieurs tragédies de Corneille et de Racine (no 1336), t. Ier, pp. 114 sqq.
1379. LETTRE DE || Mº DE BALZAC, || A Mº DE SCVDERY, || SVR SES OBSERVATIONS || DV CID. || Et la Response || de Mº de Scudery, || à Mr de Balzac. || Auec la Lettre de || Mr de Scudery à Messieurs || de l'Academie Françoise, || sur le iugement qu'ils ont fait du Cid, || & de ses Obseruations. ||A Paris, || Chez Augustin Courbé, Libraire || & Imprimeur de Monseigneur frere du Roy, || dans la petite Salle du Palais, à la Palme; [ou Chez Antoine de Sommauille || au Palais dans la petite Sale [sic], || à l'Escu de France] M.DC.XXXVIII [1638]. In-8 de 34 pp.
La Lettre de M. de Balzac à M. de Scudery occupe les pp. 3-14; ensuite vient 1 f. blanc, qui n'est pas compris dans la pagination et qui termine le cahier B.--La Response de Mr de Scudery à Monsieur de Balzac remplit les cahiers C et D, dont les pp. sont chiffrées de 15 à 39.--La Lettre de Mr de Scudery à Messieurs de l'Académie Françoise n'occupe que 2 ff., signés E et paginés de 31 à 34.
Bibliothèque nationale (Y. 5665 (5) Rés.) 2 exempl.
1380. LES SENTIMENS || DE || L'ACADEMIE || FRANÇOISE || SVR || LA TRAGI-COMEDIE || DV CID. || A Paris, || Chez Iean Camusat, ruë sainct || Iacques, à la Toyson d'Or. || M.DC.XXXVIII. || Auec Privilege du Roy. In-8 de 192 pp.
L'extrait du privilége se trouve à la fin de la p. 192. Il est daté du 26 novembre 1637 et donné à J. Camusat pour dix ans.
La Bibliothèque nationale possède le manuscrit original de Chapelain, avec des notes autographes du cardinal de Richelieu. Voy. les détails que M. Marty-Laveaux donne à ce sujet (t. IIIe, p. 34, note 1).
1381. LES SENTIMENS || de || L'ACADEMIE FRANÇOISE || SUR || LA TRAGI-COMEDIE DU CID. || _A Paris || En la boutique de G. Quinet au Pa- || lais à l'entrée de la Gallerie des || Prisonniers à l'Ange Gabriel._ || M.DC.LXXVIII [1678]. || Avec Privilege du Roy. || Pet. in-8 de 183 pp.
Au verso du dernier feuillet, chiffré 183, se trouve le privilége daté du 26 novembre 1637, et portant deffences à tous autres qu'à Jean Camusat d'imprimer le présent volume pendant l'espace de dix ans.
1382. OBSERVATIONS sur les Sentiments de l'Academie Françoise. Msc. de 35 ff. non chiffr. et 1 f. blanc, à la Bibliothèque Sainte Genevieve (Y. 458 (3), in-4, Rés.).
Il est possible que ces Observations aient été imprimées, et que l'Académie, à l'adresse de qui elles contiennent une assez vive critique, ait obtenu la suppression de l'édition. La copie que nous citons est d'une belle écriture de la première moitié du XVIIe siècle et fait partie d'un recueil qui a dû être formé vers 1650 (il contient une pièce de 1643). Voici le début de cette apologie du Cid:
«Observations sur les Sentiments de l'Academie Françoise.
«Ceux qui par un désir de gloire se veulent rendre les Censeurs des ouvrages qui sont donnés au public ne doivent pas trouver mauvais que le public mesme se rende le juge de leur censure, et comme ils entreprennent librement de corriger les oeuvres d'autruy, et de soumettre à leur jurisdiction les Livres et les Autheurs, ainsi est-il raisonnable que leurs ouvrages souffrent la mesme correction et qu'à leur exemple chacun se donne la liberté de les examiner par les regles de sa propre raison, puisque sans authorité ils exercent une espece d'inquisition sur les Lettres, il est bien juste que ceux qui en font commerce soient aussi les inquisiteurs de leurs jugements, qu'ils corrigent leurs corrections, et qu'ils facent voir à ces nouveaux critiques que leur censure mesme n'est pas exempte de reprehension.
«Si, en la correction de la Tragicomedie du Cid, les censeurs académiques eussent suivy les regles communes et ordinaires d'une juste censure, et si balançant leur jugegement entre les loix de la justice et celles de la grace, ils eussent corrigé les deffauts qui estoient reprehensibles et pardonné à ceux qui estoient remissibles, leurs Sentiments eussent passé sans reproche, et tant de belles observations qu'ils contiennent eussent eu les louanges et les couronnes qu'elles pouvoient meritter. Certes nous leur rendons ce témoignage que l'élégance et la beauté du style relevé de poinctes égyptiennes et les raisons revestues de belles et specieuses apparences pouvoient porter cet ouvrage jusques au dernier degré de l'admiration. Mais quand on vient à l'examiner comme l'Académie a examiné la Tragicomedie du Cid, c'est à dire à la rigueur et par des regles severes et tyranniques, par chiquaner et pointiller comme elle a faict jusques aux moindres et plus legeres particules, combien de taches dans cette belle piece, que de nuages parmy ces brillans, et que de plates peintures entresemées parmy ces images de relief.
«Que les criticques en jugent sur nos indices, et qu'à nostre déclaration ilz examinent d'abord la premiere periode de ces beaux sentiments academiques, periode qui devroit estre ornée et embellie comme l'entrée et le frontispice d'un ouvrage corinthien et qui cependant n'est rien qu'un amas de paroles rudes, confuses, sans raison ni liaison. Mais pour en bien juger, il la faut considerer en son jour et en sa propre situation:
«Ceux qui par quelque desir de gloire donnent leurs ouvrages au public ne doibvent pas trouver estrange que le public s'en face le juge. Comme le present qu'ilz luy font ne procede pas d'une volonté tout a faict des-interessée et qu'il n'est pas tant un effect de leur libéralité que de leur ambition, il n'est pas aussi de ceux que la biensceance veut qu'on reçoive sans en considérer le prix.»
Cette seule phrase fournit à l'auteur quatre observations dans lesquelles il ne ménage pas l'Académie.
1383. L'INNOCENCE ||ET LE || VERITABLE AMOVR || DE || CHYMENE. || Dedié aux dames. || Imprimée cette Année || M.DC.XXXVIII [1638]. Pet. in-8 de 47 pp.
Cette pièce, dont un exemplaire est conservé à la Bibliothèque de l'Arsenal (13826. B), contient la défense de Corneille, en même temps que celle de Chimène. «Nostre divin poëte, y est-il dit p. 47, n'a eu autre intention que de contenter les plus gentils esprits, il les a non-seulement contenté, mais ravy; que son poëme soit regulier ou irregulier, cela luy doit estre indifferent, il n'enviera jamais à son censeur la premiere chaire dans les ecoles pendant qu'il sera regardé et consideré dans la Cour, comme l'unique et le plus ravissant des poëtes.»
1384. LA SVITE || ET LE || MARIAGE || DV CID, || Tragi-Comedie. || A Paris, || Chez Toussainct Quinet, au Palais sous || la montée de la Cour des Aydes..|| M.DC.XXXVIII [1638]. || Auec Priuilege du Roy. In-4 de 4 ff. et 108 pp.
Collation des ff. prélim.: titre, avec un fleuron qui représente une fontaine jaillissante éclairée par le soleil; on lit au-dessus de cette fontaine, sur une banderole qui s'enroule dans la bordure, cette devise: Heureux qui naist ainsi;--3 pp. pour la dédicace A Madame la Duchesse de Lorraine, dédicace signée C.;--1 p. pour le Privilége (accordé pour dix ans à Quinet, à la date du dernier jour de juillet 1637, et suivi d'un achevé d'imprimer du dernier octobre 1637);--1 p. pour l'Argument du premier acte;--1 p. pour les Acteurs.
Cette pièce, en cinq actes et en vers, est l'oeuvre de Chevreau, qui espérait peut-être, en signant seulement de son initiale, que le public l'attribuerait à Corneille.
1385. LA SVITTE || ET LE || MARIAGE || DV CID. || Tragi-comedie. || A Paris || Chez Toussainct Quinet || au Palais. Auec Privilege. || 1638. || Pet. in-12 de 4 ff. et 83 pp.
Cette édition, faite sur le modèle de la petite édition in-12 du Cid, est précédée d'un frontispice, gravé par Briot, qui sert de titre. Elle est dédiée par Chevreau à Madame la Duchesse de Lorraine. La dédicace est signée d'un C.
Vendu: 20 fr. mar. r. (Capé), Giraud, 1855 (no 1651).
1386. LE< || MARIAGE || DV CID. || Tragi-Comedie. || Iouxte la Copie Imprimee || A Paris. || C[I][C] [I][C] CXXXVIII [1638]. Pet. in-8 de 88 pp. (y compris les 4 ff. prél. non chiffr.), caract. ital.
Cette édition de la pièce de Chevreau est imprimée avec les mêmes caractères et avec les mêmes fleurons que l'édition du Cid portée sous le no 274. M. Pieters, qui ne l'a pas vue, s'est borné à la décrire d'après le catalogue Lambert (Annales de l'Imprimerie des Elzeviers, 2e édit., p. 190). Nous avons vu à la bibliothèque Cousin le recueil qui a figuré à la vente Lambert (1850), et nous avons pu vérifier la parfaite exactitude des renseignements fournis par le rédacteur du catalogue. Un autre exemplaire, joint au Cid Elzevier de 1638, nous a été communiqué par M. Tandeau de Marsac.
1387. LA SVITE || ET || LE MARIAGE || DV CID. || Tragi-Comédie. || Iouxte la Copie imprimée || A Paris. || M.DC.XXXX [1640]. In-8 de 78 pp. (y compris le titre), plus 1 f. caract. ital.
Au verso du titre, un bois grossier représentant le Cid.
Le f. non chiffré qui se trouve à la fin contient un carton, qui doit se placer à la page 46. On y trouve l'argument du quatrième acte.
On trouve cette édition jointe à une réimpression du Cid, qui porte la même date (no 275).
1388. LA || SVITTE || ET LE || MARIAGE|| DV || CID. || Tragi-Comedie. || A Paris, || _Chez Antoine de Sommauille, au || Palais, dans la petite salle, à l'Escu de France._ || M.DC.XXXXVI [1646]. || Auec Privilege du Roy. In-12 de 82 pp. et 1 f. blanc.
Les 8 premières pp. de cette édition contiennent les préliminaires: le titre, la dédicace signée C, le privilège où ne figure que le nom de Toussainct Quinet et les noms des Acteurs.
1389. LA SUITE || ET LE || MARIAGE || DV CID. || Tragi-Comedie. || _A Caen, || Chez I. Iacques Godes, Impr. & March. Lib. || proche les RR. Peres Iesuittes_[sic]. || M.DC.LXXXII [1682]. In-12 de 60 pp.
Édition mal imprimée, sur mauvais papier. On lit au titre de départ, p. 3: La Suitte et le Mariage du Cid.
Nous avons cité, no 1016, une pièce française traduite en allemand par Isaac Clauss, en 1655, qui n'est autre, croyons-nous, que la pièce de Chevreau.
1390. LA VRAIE SVITE DV CID, Tragi-Comedie. _A Paris, Chez Antoine de Sommauille, 1638._ In-4.
Pièce en cinq actes et en vers, par Desfontaines; elle fut représentée en 1637.
1391. LA VRAYE SVITTE DU CID. A Paris, Chez Antoine de Sommanuille, 1638. Pet. in-12.
Vendu: 8 fr., demi-rel., Solar, 1860 (no 1694).
1392. THE || SECOND PART OF || THE || CID. || _London, || Printed by I. Okes, for Samuell || Browne, and are to be sold at his || shop in St. Pauls Church-yard || at the signe of the white Lion._ || M.DC.XXXX [1640]). In-12 de 35 ff. non chiff. et 1 f. blanc.
Traduction en vers de la Vraie Suite du Cid. La dédicace «to the truely Noble the Ladie Theophila Cooke» est signée RUTTER. Le traducteur prétend qu'il n'a mis cette suite sur la scène anglaise qu'à la demande du roi Charles Ier.
1393. L'OMBRE DV COMTE DE GORMAS ET LA MORT DV CID, Tragi-Comedie par Chillac, Juge des Gabelles de S. M. en la ville de Beaucaire en Languedoc. Paris, Cardin Besongne, 1639. In-4.
1394. L'OMBRE DV COMTE DE GORMAS ET LA MORT DV CID, Tragi-Comedie [par Timothée de Chillac], Sur l'imprimé A Paris, Chez Cardin Besongne, 1645. Pet. in-8 de 98 pp.
Cat. Soleinne, no 1181.
1395. L'OMBRE DV COMTE DE GORMAS ET LA MORT DV CID. Tragi-Comedie, Iouxte la Copie imprimée A Paris, 1646. In-8.
1396. L'OMBRE DV COMTE DE GORMAS ET LA MORT DV CID, Tragi-Comedie par M. Timothée de Chillac; A Caen, Chez Jacques Godes, 1682. In-12.
1397. L'OMBRE DV COMTE DE GORMAS ET LA MORT DV CID, Tragi-Comedie par M. Timothée de Chillac. A Caen, Chez Jacques Godes, 1696. In-12.
La pièce de Chillac a été traduite en allemand par Isaac Clauss, en 1655, à la suite du Cid (voy. le no 1016).
1398. CHAPELAIN DÉCOIFFÉ, OU PARODIE DE QUELQUES SCENES DU CID. S. l., 1665. In-12.
Cette parodie bien connue, de Furetière, figure dans un grand nombre d'éditions des OEuvres de Boileau.
1399. RÉCIT tiré des Mémoires de Michel Turretini, pasteur et professeur, de la discussion qui eut lieu entre le Conseil et la vénérable Compagnie, en 1681, au sujet de la représentation du Cid.
Inséré dans les Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire et d'archéologie de Genève, t. Ier, pp. 80 sqq.
1400. ODE DE Mr BOILEAU DESPREAUX SUR LA PRISE DE NAMUR. Avec une Parodie de la mesme Ode par le Sieur P. Motteux. Et une Parodie d'une Scene du Cid, sur ce sujet. Par Messieurs D. A. & H. A Londres, Chez R. Bentley Libraire, à la Poste au Covent-Garden; R. Parker, à la Licorne sous la Bourse Royale, & tous les Libraires François. S. d. [1683?], pet. in-8 de 15 pp.
Musée britannique: 1073. d. 30.
1401. CRITICA Á FAMOSA TRAGEDIA DO CID, composta por Pedro Corneille, e Reparos a ella, por D. Francisco Paulo de Portugal e Castro. Lisboa, por Miguel Rodrigues, 1747. In-4 de 18 pp.
Le comte de Vimosa, marquis de Valença, auteur de cette critique, est presque un contemporain de Corneille; il naquit à Lisbonne en 1679 et y mourut en 1749. Sa critique a donné lieu à la réponse suivante:
NOTAS á Critica que o snr. Marquez de Valença fez á Tragedia do Cid composta por Mr. Corneille.
Nous ne savons si cette pièce a été imprimée; il en existe une copie manuscrite à la Bibliothèque nationale de Lisbonne, dans un volume de Mélanges (Miscellaneas) d'Alexandre de Gusmão.
Le marquis de Valença fit paraître à son tour une contre-critique dont voici le titre:
RESPOSTO do Marquez de Valença aos Reparos de um anonymo á Critica que fez o mesmo Marquez á famosa Tragedia do Cid. Lisboa, por Miguel Rodrigues, 1748. In-4 de VIII et 23 pp.
1402. DU CID DU GRAND CORNEILLE, par A. La Beaumelle.
Chefs-d'oeuvre des Théâtres étrangers; Chefs-d'oeuvre du Théâtre espagnol, Torres Naharro, Cervantes Saavedra, Guillem de Castro (Paris, Ladvocat, 1823, in-8), pp. 309-331.
La Beaumelle compare le Cid de Corneille à celui de Diamante, et reconnaît dans ce dernier une simple imitation, contrairement à l'opinion de Voltaire et à celle de la Harpe.
* * * * *
Ici devraient figurer, dans l'ordre chronologique, deux pièces de circonstance, jouées à Rouen le 29 juin 1823 et le 29 juin 1827, et qui sont relatives au Cid. On les trouvera dans notre chapitre XXIe (nos 1559 et 1565).
1403. LE CID, par Génin.
Le National du 11 avril 1841.
Génin fournit de nouveaux arguments à l'appui de l'opinion développée pour la première fois par La Beaumelle.
1404. Commentaire sur le Cid, tragi-comédie de Pierre Corneille, par M. Walras. Caen, imprimerie d'Hardel, 1843. In-8.
1405. LE CID, par Paul de Musset.
Revue de Paris, IVe série, t. XXVIIe (mars 1844).
1406. L'ACADÉMIE ET LA CRITIQUE DU CID, par Charles Loubens.
Revue indépendante, t. XVIIIe (1845). pp. 375 sqq.
1407. DE PETRI CORNELII TRAGOEDIA CID. Dissertatio quam scripsit Ulricus Petri, Brunopolitanus. _Brunsvigae, typis exscripsit Fr. Otto_, M.DCCCXLVII [1847]. In-8 de 40 pp.
1408. LE CID, esquisse littéraire, par M. Walras, inspecteur de l'Académie du Nord. Douai, Adam d'Aubers, imprimeur-éditeur, 1853. In-8 de 4 ff. et 264 pp.
Cette esquisse est le développement du Commentaire publié par le même auteur en 1843. M. Walras, chargé, en 1846, du cours de littérature française à la faculté des lettres de Caen, prit pour sujet de ses leçons le Cid, s'attachant à déterminer les emprunts faits par Corneille à Guillen de Castro et au Romancero du Cid. Comme La Beaumelle et Génin, il s'est attaché à prouver que Diamante n'avait fait que traduire l'original français.
1409. DOCUMENTS RELATIFS A L'HISTOIRE DU CID. Par M. Hippolyte Lucas, de la Bibliothèque de l'Arsenal. Paris, Alvarés, libraire-éditeur, 24, rue de la Lune, [Lagny, Typographie de A. Varigault et Cie], 1860. Gr. in-12 de 2 ff. et 211 pp.
Il existe quelques exemplaires de ce livre tirés sur papier de couleur, dans le format in-8.
Voici comment s'exprime l'auteur au début de sa préface:
«Nous avons pris à tâche, dans ce volume, de bien faire connaître les principales transformations de l'histoire ou de la légende du Cid; de montrer que les sources auxquelles Corneille a puisé ne sont autres que celles qu'il a indiquées lui-même, et que c'est à tort que Voltaire, la Harpe et Sismondi l'ont accusé de plagiat, lorsque son génie n'a fait que s'inspirer du Romancero et de la première des deux comédies de Guillen de Castro, intitulées: la Jeunesse du Cid. La traduction complète et littérale de la pièce de Diamante (Celui qui honore son père) ne laissera aucun doute, dans l'esprit du lecteur, sur l'imitation faite par ce dernier du chef-d'oeuvre de notre scène en le recomposant à la mode espagnole, et en y introduisant l'élément comique; nous n'avons point inséré les nombreux documents qui concernent notre Cid, et la querelle que firent à son auteur Scudéry, l'Académie, Mayret, Claveret, etc., parce que ces documents se trouvent dans presque toutes les éditions de Corneille; nous en avons seulement esquissé les principaux traits. Nous nous sommes servi principalement de matériaux empruntés aux auteurs espagnols, pour combler une espèce de lacune dans notre histoire littéraire, et, à ce point de vue, nous croyons que notre travail sera utile aux aristarques futurs et aux éditeurs qui s'occupent du premier et du plus durable chef-d'oeuvre de notre littérature dramatique.»
Cette étude contient la traduction complète de la pièce de Guillen de Castro (Las Mocedades del Cid) et de colle de Diamante (El Honrador de su Padre).
1410. PIERRE CORNEILLE ET JEAN-BAPTISTE DIAMANTE, par M. Antoine de Latour.
Article Inséré Dans le Correspondant Du 25 Juin 1861 Et Reproduit Dans l'Espagne religieuse et littéraire (Paris, 1863, in-8, pp. 113-144); M. de Latour y donne la date exacte de la naissance de Diamante, d'après des recherches faites par D. Cayetano Albertano de la Barrera. L'auteur espagnol n'etant né qu'en 1626, la question si souvent discutée depuis Voltaire de la vraie paternité du Cid est définitivement résolue.
1411. CID I DE SPANSKA ROMANSERNA, HOS CORNEILLE OCH HERDER, Afhandling som framställes till offentlig granskning, af J. Oskar I. Rancken, i hist.-filolog. lärosalen den 12 october 1861, p. v. t. f. m. _Helsingfors, J. C. Frenckell & Son, 1861._ In-8 de 49 pp.
Thèse sur le Cid dans le Romancero espagnol, chez Corneille et chez Herder.
1412. CORNEILLE. LE CID.
Articles de M. Sainte-Beuve insérés dans le Constitutionnel des lundis 2 février et 7 mars, du mardi 8 mars, du lundi 14 mars, du mardi 15 mars et du lundi 22 mars 1864; reproduits dans les Nouveaux Lundis, t. VIIe (Paris, Michel Lèvy frères, 1867, in-12), pp. 199-306.
L'auteur parle, dans le premier article, du Lexique, de M. Godefroy, de la Langue de Corneille, de M. Marty-Laveaux, et de l'édition des OEuvres de P. Corneille, donnée par ce savant chez MM. Hachette et Cie, de Corneille et son temps, par M. Guizot, du Grand Corneille historien, par M. Ernest Desjardins, et de Corneille à la Butte-Saint-Roch, de M. Édouard Fournier; il s'occupe, dans les autres articles, du Poëme du Cid, de M. Damas-Hinard, et des Recherches sur l'Histoire et la Littérature de l'Espagne pendant le Moyen-Age, par M. Reinhart Dozy.
1413. EST-IL VRAI, comme l'ont affirmé Voltaire, Laharpe et Sismondi, que Corneille ait pris le sujet et les principales scènes du Cid dans une pièce espagnole de Diamante, qu'il aurait imitée et traduite sans l'indiquer et en l'adaptant à la scène française? Dissertation par M. Molinier, professeur à la Faculté de droit de Toulouse.
Mémoires de l'Académie impériale des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse, 6e série, t. IIIe, 1865, pp. 410 sqq.
Sismondi, que M. Molinier, à l'exemple de M. H. Lucas, cite parmi les détracteurs de Corneille, n'a soumis la question à aucun examen; il s'est contenté d'indiquer d'un mot, sans aucune preuve à l'appui, que Diamante était le véritable auteur du Cid: «L'ancien poëte Diamante, dit-il, et peu après lui Guillen de Castro, ont pris dans les premières romances leur tragédie du Cid; tous deux ont servi de modèle à Corneille.» Sismondi, Histoire de la littérature du Midi de l'Europe, 3e édit. (Paris, 1829, 4 vol. in-8), t. IIIe, p. 201.
1414. CORNEILLE ET LE CID, par A.-E. Chaignet. Saint-Maixent, 1868. In-8 de 31 pp.
Conférences scientifiques et littéraires des Facultés de Poitiers.
1415. THE FRENCH CID AND HIS SPANISH PROTOTYPE; by C. Collmann. Mezeritz, 1869. In-4 de 32 pp.
Programme de gymnase.
1416. LES DIFFÉRENCES ENTRE LA LANGUE MODERNE, ET CELLE DE CORNEILLE, étudiées dans le Cid par Dr. [sic] Woldemar Richter. Dissertation doctorale, approuvée par la Faculté philosophe de l'Université de Rostock. _Torgau, 1872. Imprimerie de E. Tragmann._ In-4 de 12 pp.
1417. LE CID D'ANDALOUSIE, par M. Alexandre Dumas fils.
M. Dumas fils a longuement parlé du Cid dans son Discours de réception à l'Académie française (Paris, Typographie de Firmin Didot frères, fils et Cie, 1875, in-4; Journal officiel de la République française du 12 février 1875). M. Dumas, qui se flatte de savoir lire entre les lignes, a voulu donner une explication nouvelle de la jalousie inspirée à Richelieu par le succès du Cid. Il prétend que le cardinal ne fut pas atteint dans sa vanité d'écrivain, mais dans ses conceptions politiques.
«Il y avait dans le Cid, pour Richelieu, une faute capitale, qui heurtait les idées, qui contrariait les projets de ce grand homme d'État, lequel entreprenait, au milieu des plus grands obstacles, de constituer non-seulement la monarchie, mais l'unité française.» Cette faute, c'était de célébrer les héros de l'Espagne, au moment où les armées espagnoles venaient de remporter contre la France des avantages signalés. M. Dumas met en scène Richelieu lui-même et lui prête un long discours, qui rappelle par certains côtés les entretiens de d'Artagnan et de Mazarin: «Prends un siége, Corneille, et écoute-moi. Tu es tout à la joie de ton triomphe; tu n'entends que le bruit des bravos, et tu ne t'expliques pas pourquoi je ne joins pas mes applaudissements à ceux de toute la ville; tu ne comprends pas pourquoi même je proteste contre ton succès. Je vais te le dire. Quoi! c'est au moment où j'essaye de refouler et d'exterminer l'Espagnol, qui harcèle la France de tous les côtés; qui, vaincu au Midi, reparaît à l'Est; qui, vaincu à l'Est, menace au Nord..., c'est en un pareil moment que tu viens exalter sur la scène la littérature et l'héroïsme espagnols!...»
Le paradoxe peut être ingénieusement soutenu, mais ce n'est là qu'un paradoxe. Il vaut beaucoup mieux écrire l'histoire preuves en mains, que de chercher à «lire entre les lignes». La persécution du Cid n'est pas une «légende», mais un fait certain, dont presque tous les détails sont connus, et dont on ne peut arbitrairement changer le caractère. Il est hors de doute que Richelieu travailla lui-même à des pièces de théâtre, et que, par un travers qui se rencontre souvent chez les grands hommes, il se crut aussi habile ecrivain qu'habile politique. S'il en était autrement, et si le Cid n'avait été persécuté que par la raison d'État, comment expliquerait-on l'intervention de l'Académie et les corrections mises de la main même du cardinal sur le manuscrit de Chapelain?
Au moment de la représentation du Cid, les Espagnols n'avaient pas encore remporté de succès qui pussent inquiéter Richelieu. Il est difficile, d'ailleurs, de voir un rapport direct entre les troupes impériales et le héros qui défait les Mores. Corneille, loin de dissimuler ses emprunts à la littérature espagnole, n'hésita pas à les faire connaître en détail. Il continua de lire les ouvrages de Lope de Vega, d'Alarcon et des autres auteurs de la Péninsule; quatre ans après le Cid, il écrivit le Menteur.
Si quelque considération politique put porter Richelieu à combattre le Cid, ce ne fut pas l'éloge des Espagnols, mais l'éloge du duel que Corneille avait imprudemment placé dans la bouche du comte de Gormas; mais, sur ce point encore, la querelle ne dut pas être de longue durée, puisque, dès les premières représentations, le poëte changea les vers qui pouvaient blesser le ministre (voy. Lettre à Mylord *** sur Baron et la demoiselle Le Couvreur [par d'Allainval]; Paris, 1730, in-12, p. 21).
1418. A PROPOS DE LA RÉCEPTION DE M. ALEXANDRE DUMAS FILS A L'ACADÉMIE FRANÇAISE, par M. Charles Livet.
Le Moniteur universel du 21 février 1875.
A propos du Discours de M. Dumas, M. Livet s'est efforcé de démontrer que Richelieu n'avait jamais conçu de jalousie contre le Cid, et qu'en chargeant l'Académie de lui présenter des observations sur une pièce qui attirait alors l'attention générale, il avait voulu simplement fournir à l'assemblée littéraire qu'il venait de fonder l'occasion de déterminer les règles essentielles de l'art théâtral.
X
1419. JUGEMENT SUR LA TRAGÉDIE D'HORACE.
The Spectator [by R. Steele and Jos. Addison], London, 1711-1712, in-fol., discours XXXIIe.
Reproduit dans toutes les éditions et traductions de ce célèbre recueil.
1420. DISSERTATION SUR UN VERS DE LA TRAGÉDIE DES HORACES.
Mercure de France, juillet 1748, pp. 55 sqq.
Il s'agit, comme on peut le penser, du vers:
Ou qu'un beau désespoir alors le secourût.
1421. A COMPARISON BETWEEN THE HORACE OF CORNEILLE AND THE ROMAN FATHER OF MR. WHITEHEAD. By W. Freeman. London, 1750. In-8.
Le nom de Freeman est un pseudonyme.
1422. OBSERVATIONS SUR UN VERS D'HORACE, par Bilderdijk.
Bilderdijk, dont nous avons parlé à propos de sa traduction de Cinna (no 960), s'est occupé, dans une de ses Dissertations sur l'art dramatique (Leyde, 1823, in-8), du fameux «qu'il mourût» d'Horace:
«Corneille, dit-il, était trop pénétré de la situation où il avait placé le vieil Horace, pour oublier que nécessairement il devait se trouver deux hommes dans lui. Lorsque, à la question que lui fait Julie, il lui lance son qu'il mourût, c'est le Romain qui parle; mais, à côté du Romain, il y a le père, et quoi de plus naturel, que celui-ci parle à son tour et s'attache à une hypothèse suivant laquelle peut-être la fortune eût pu sourire à son fils? L'Horace citoyen préfère n'avoir plus de fils que d'avoir un fils déshonoré; l'Horace père se complaît à calculer la chance qu'aurait eue son fils d'être victorieux.» V. L.
1423. UNE REPRÉSENTATION D'HORACE au Théâtre-Français, le 2 avril 1839.
Dramatische und Dramaturgische Schriften von Eduart Devrient; vierter Band; zweite Auflage (Leipzig, 1846, in-18), pp. 93-97.
Devrient occupe depuis longtemps le premier rang parmi les critiques dramatiques de l'Allemagne; il n'est donc pas sans intérêt de connaître son impression sur Horace. Il la donne ainsi en peu de mots: «Rhétorique froide à mourir, action si peu nourrie qu'elle suffirait à peine pour remplir un acte, et qui se développe en pures phrases à travers toute sorte d'arrêts mesquins; j'en eus chaud et froid d'ennui. Malgré toute ma bonne volonté, je ne puis considérer cette pièce comme une oeuvre classique. J'ai pu, en outre, me convaincre que les plaintes dont la décadence du Théâtre-Français et l'insuffisance des auteurs sont l'objet, ne sont que trop fondées.» Devrient fait ensuite une amère critique de Beauvallet et de Rachel. Il ne sait pas que, aux yeux des étrangers, il n'a jamais été, lui aussi, qu'un acteur lourd et fastidieux.
1424. PARODIE DE LA SCÈNE DE LA DÉLIBÉRATION DE CINNA (acte IIe, scène Ire).
Cette espèce de satire, dirigée contre le duc d'Aumont, fut attribuée à Marmontel et le fit mettre à la Bastille en 1759, bien qu'elle fût en réalité l'oeuvre de Cury. On en trouve la plus grande partie dans le Journal historique de Collé (décembre 1759).
Au XVIIe siècle, Cinna avait été dignement apprécié par Saint-Évremond (voy. le no 1251).
1425. REMARQUES SUR LE CINNA DE CORNEILLE.
Apologie de Sakespeart [sic] en réponse à la critique de M. de Voltaire; traduite de l'anglais de Madame de Montagu (à Londres et se trouve à Paris, au Grand-Corneille, rue Saint-Jacques, près celle des Mathurins, 1777, in-8), pp. 190-214.
Le frontispice de cet ouvrage porte le fleuron décrit au no 1260.
1426. REPRÉSENTATION AU PROFIT D'UN PETIT-NEVEU DU GRAND CORNEILLE, donnée le lundi 16 février dernier, et OBSERVATIONS SUR LA TRAGÉDIE DE CINNA.
Journal des Théâtres, mars 1778. Voy. le n° 1236.
1427. MARMONTEL ET THOMAS, OU LA PARODIE DE CINNA, vaudeville en un acte, représenté au Théatre du Vaudeville le 23 janvier 1813; par M. Dumolard.
Non imprimé.
1428. OBSERVATION SUR CINNA, tragédie de P. Corneille. =Vom Hülfslehrer Oxé=.
Ce travail occupe les pp. 1-26 du programme suivant: Zu den öffentlichen Prüfungen der Schüler des Königlichen Gymnasiums zu Kreuznach am 30. und 31. August ladet alle Gönner und Freunde desselben insbesondere die Eltern der Schüler, die Königlichen und Städtischen Behörden, sowie die Herren Geistlichen der Stadt und Umgegend hochachtungsvoll und ergebenst ein der Direktor des Gymnasiums Prof. Dr. Moritz Ast; Kreuznach, 1849; Druck und Papier von Friedrich Wohlleden, in-4.
XII
1429. ÉTUDE DE PAULINE, dans Polyeucte.
Mémoires de Mlle Clairon, actrice du Théâtre-Français, écrits par elle-même, pp. 110 sqq.;--nouvelle édition (Paris, Ponthieu, 1822, in-8), pp. 315-318.
On trouve dans les Mémoires [de Coste d'Arnobat] pour Marie-Françoise Dumesnil, en réponse aux Mémoires d'Hippolyte Clairon (Paris, Dentu, an VII, in-8, pp. 168 sqq.), une critique très-vive, mais très-juste, de cette étude.
1430. OBSERVATIONS SUR LE POLYEUCTE DE P. CORNEILLE; par M. Walras, Professeur de Philosophie au Collége Royal de Caen. Extrait du Recueil de la Société libre d'Agriculture, Sciences, Arts et Belles-Lettres du département de l'Eure, 2e série, tome V. _Évreux, Louis Tavernier et Cie, imprimeur de la Société, 1845._ In-8 de 1 f. (pour le faux titre) et 42 pp.
1431. UMA PAGINA DA HISTORIA ROMANA. Os Martyres; Polyeucte ou Poliuto, tragedia christã.
Article de M. Antonio Rangel de Torres Bandeira, dans le Diario de Pernambuco du 11 juillet 1862.
1432. ÉTUDES DE PHILOSOPHIE CATHOLIQUE SUR L'ART. De la souffrance et du sentiment religieux dans la tragédie en général et dans la tragédie de Polyeucte en particulier. Paris, 1860. In-8.
1433. NÉARQUE ET POLYEUCTE, histoire nationale.
Article du P. Léonce Alischan inséré dans le Polyhistor, revue bimensuelle, avril 1864, pp. 97-106; mai 1864, pp. 129-138.
1434. POLYEUCTE ET LE ZÈLE TÉMÉRAIRE, par M. Edmond Le Blant.
Ce mémoire, lu à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres dans sa séance du 8 octobre 1875, contient un examen approfondi, au point de vue historique et critique, de la légende qui fait le fond de la tragédie de Corneille. M. Le Blant croit pouvoir établir que, si Polyeucte avait tenu véritablement la conduite imprudente que lui attribue la tradition, s'il s'était livré à des actes de violence et de provocation vis-à-vis des autorités constituées, il n'eût pas été admis dans le martyrologe.
XIII
1435. CHANSON sur l'air: Amants, aimez vos chaisnes. A Bonne de Pons, femme de Michel Sublet, marquis d'Heudicourt, grand Louvetier de France.
Cette chanson, inspirée par une représentation de la Mort de Pompée, a été publiée par M. Marty-Laveaux (t. IVe, pp. 8 sqq.), d'après le Recueil de Maurepas. C'est une satire particulièrement dirigée contre Marie de Cossé, veuve de Charles de la Porte, duc de la Meilleraye, pair et maréchal de France.
«On conte d'elle, ajoute une note du manuscrit, qu'un jour, étant à la comédie, on y représenta la Mort de Pompée, de l'illustre Pierre Corneille, et que, comme elle y pleurait amèrement, quelqu'un lui demanda pourquoi elle versait tant de larmes; à quoi elle répondit: «Je pense bien, c'était «mon oncle»; parce que Pompée était gendre de Jules-César.»
1436. JUGEMENT SUR POMPÉE.
Discours de M. Olivier, de l'Académie de Marseille, dans les Mémoires de littérature du P. des Molets, t. IVe (Paris, 1728, in-12).
1437. SUR CORNÉLIE DANS LA MORT DE POMPÉE.
Mlle Clairon parle de ce rôle dans les termes suivants: «L'opinion publique fait de Cornélie un des beaux rôles du théâtre. Ayant à jouer ce rôle, j'ai fait sur lui toutes les études dont j'étais capable. Aucune ne m'a réussi. La modulation que je voulais établir d'après le personnage historique n'allait point du tout avec le personnage théâtral. Autant le premier me paraissait noble, simple, touchant, autant l'autre me paraissait gigantesque, déclamatoire et froid. Je me gardai bien de penser que Corneille et le public eussent tort, ma vanité n'allait point jusque-là; mais, pour ne pas la compromettre, je me promis de me taire et de ne jamais jouer Cornélie. Depuis ma retraite, les Commentaires sur Corneille et le mot Esprit dans les Questions encyclopédiques, par Voltaire, ont paru; lisez-les: si je me suis trompée, l'exemple d'un si grand homme me consolera.» (Mémoires de Mlle Clairon, actrice du Théâtre-Français, écrits par elle-même; nouvelle édition; Paris, Ponthieu, 1822, in-8, p. 323.)
Les Mémoires [de Coste d'Arnobat] pour Marie-Françoise Dumesnil (Paris, an VII, in-8, pp. 43-45) contiennent naturellement une réfutation de ce passage.
1438. EXAMEN ORATOIRE DU RÔLE DE CORNÉLIE DANS POMPÉE, par M. Lelièvre.
Discours lu à la Société des Sciences, Lettres et Arts de Rouen, dans sa séance du 20 prairial an XI (9 juin 1803).
XIV
1439. LES DESCENDANS DU MENTEUR, comédie en trois actes, en vers, Par Armand Charlemagne. Représentée pour la première fois sur le théâtre de l'Impératrice, le 16 Prairial an XIII (5 juin 1805). Prix: 30 sous. _Paris, Chez Mme Masson, Libraire, Editeur de pièces de théâtre, rue de l'Echelle, no 558, au coin de celle Saint-Honoré. [Imprimerie de Caillat, rue Saint-Denis, no 28.]_ An XIII-1805. In-8 de 48 pp.
1440. EXAMEN CRITIQUE D'UNE ANECDOTE LITTÉRAIRE SUR LE MENTEUR DE P. CORNEILLE, par F. Bouquet, professeur au Lycée et à l'École supérieure des Sciences et des Lettres de Rouen. Rouen, Imprimerie de E. Cagniard, 1865. In-8 de 13 pp., y compris le titre.
Extrait de la Revue de Normandie (avril 1865).
François de Neufchâteau (Esprit du Grand Corneille, t. Ier, p. 149) raconte, à propos du Menteur, une anecdote assez curieuse, qu'il prétend avoir empruntée au Bolæana:
«Oui, mon cher Despréaux, disait Molière à Boileau, je dois beaucoup au Menteur. Lorsqu'il parut, j'avois bien l'envie d'écrire; mais j'étois incertain de ce que j'écrirois; mes idées étoient confuses: cet ouvrage vint les fixer. Le dialogue me fit voir comment causoient les honnêtes gens; la grâce et l'esprit de Dorante m'apprirent qu'il falloit toujours choisir un héros de bon ton; le sangfroid avec lequel il débite ses faussetés me montra comment il falloit établir un caractère; la scène où il oublie lui-même le nom supposé qu'il s'est donné m'éclaira sur la bonne plaisanterie, et celle où il est obligé de se battre par suite de ses mensonges me prouva que toutes les comédies ont besoin d'un but moral. Enfin, sans le Menteur, j'aurois sans doute fait quelques pièces d'intrigue, l'Étourdi, le Dépit amoureux, mais peut-être n'aurois-je pas fait le Misanthrope.--Embrassez-moi, dit Despréaux, voilà un aveu qui vaut la meilleure comédie.»
M. Taschereau (Histoire de Corneille, 2e édition, p. 115) emprunte ce récit à François de Neufchâteau, mais il avoue l'avoir vainement cherché dans les deux recueils connus sous le nom de Bolæana: celui de Brossette et celui de Montchesnay. M. Marty-Laveaux (OEuvres de Corneille, t. IVe, p. 129) fait le même aveu, et M. Bouquet, après lui, a feuilleté sans plus de succès les Bolæana, Segraisiana, Menagiana et Carpenteriana. Il est donc impossible de savoir où François de Neufchâteau a puisé son récit, mais tout porte à croire que, s'il n'en est pas l'inventeur, il l'a pris dans un recueil qui ne mérite aucune créance. Molière avait vingt ans à l'époque où fut joué le Menteur et ne songeait pas encore à écrire. Si les ouvrages de Corneille ont eu sur Molière une incontestable influence, il ne faut pas exagérer l'impression que le Menteur put produire sur son esprit. Telle est la thèse que développe M. Bouquet. «Il nous a semblé, dit-il en terminant, que la vérité historique, déjà si honorable et si belle par elle-même, n'avait que faire des oripeaux du roman, et qu'elle suffisait largement à la gloire de notre illustre compatriote.»
XVI
1441. Critique de Rodogune.
Mercure de France, décembre 1738, mai 1739.
Au XVIIe siècle, Rodogune avait été chaudement défendue par Saint-Évremond (voy. le n° 1251).
XVIII
1442. LES ALARMES DES ÉVÊQUES CONSTITUTIONNELS, imitation des deux premières scènes du premier acte de la tragédie d'Héraclius de P. Corneille.--Nota. On s'est attaché à conserver autant qu'il a été possible, les idées et les vues de Corneille. S. l. n. d., in-8.
1443. DÉFENSE DE P. CORNEILLE SUR LE SUJET DE L'HÉRACLIUS, par M. Delzons.
Revue de l'instruction publique du 2 février 1865.
M. Damas-Hinard (Poëme du Cid; texte espagnol, accompagné d'une traduction française; Paris, 1858, in-4) ayant renouvelé les accusations de plagiat portées contre Corneille à propos d'Héraclius, dont il aurait emprunté le sujet à Calderon, M. Delzons reprend l'argumentation déjà faite par M. Viguier (voy. n° 1404), et n'a pas de peine à démontrer que la pièce espagnole est de beaucoup postérieure à la tragédie française.
XIX
1444. L'ANDROMEDE, représentée par la Troupe Royale au Petit Bourbon, auec l'Explication de ses Machines. _A Paris, au Bureau d'adresses, 1650._ In-4 de 8 ff.
Extraordinaire de la Gazette (1650, n° 27, pp. 245-260). Cette relation a été reproduite par M. Marty-Laveaux (t. Ve, pp. 279-290).
1445. RELATION de la reprise d'Andromede [par Donneau de Visé].
Mercure galant, juillet 1682, pp. 357-360.
XX
1446. THÉATRE-FRANÇAIS.--Reprise de Don Sanche d'Aragon.
Article de M. Charles Magnin dans la Revue des Deux-Mondes de 1844 (XIVe année, nouvelle série, t. Ve, pp. 892-903). L'auteur apprécie longuement le remaniement de Don Sanche (voy. le no 822). Sans contester un certain mérite à l'arrangeur, il en indique clairement les défauts:
«Je crois, dit M. Magnin, qu'on aurait pu faire mieux en faisant moins. La pièce originale était trop chargée d'incidens et de personnages; la pièce actuelle pèche par la sécheresse et par le vide. Corneille avait placé la plus belle scène de la pièce, et une des plus belles du théâtre, celle de la querelle, devant la reine, dans le premier acte; c'était un début plein de mouvement et de grandeur. M. Mégalbe a reporté cette scène au second acte, ce qui est d'un effet bien moins frappant. Je n'ose blâmer le retranchement des deux reines. Cependant il faut convenir que l'amour d'Elvire pour Carlos servait à rehausser encore ce cavalier et mettait en jeu un nouveau et puissant ressort, la jalousie.
«Mais le plus gros péché, le péché capital de M. Mégalbe, c'est, à mon avis, le changement qu'il a apporté dans la condition du personnage principal. Carlos, dans la pièce de Corneille, se croit bien réellement fils d'un pêcheur; il ignore, comme tout le monde, que son père, roi détrôné d'Aragon, l'a caché chez de pauvres gens pour le soustraire aux rebelles. Ce n'est qu'au cinquième acte que le mystère s'éclaircit assez péniblement, et que Carlos est enfin reconnu par don Sanche. Tout l'intérêt vient de cette ignorance où Carlos est de sa naissance. Dans la pièce arrangée, au contraire, don Sanche a pris volontairement un nom supposé; ce n'est plus un vrai soldat de fortune; c'est un prince déguisé, cachant son nom, comme un autre Joconde, afin de se faire aimer pour lui-même. Ce travestissement d'opéra-comique détruit presque entièrement la beauté du rôle.»
1447. ANALYSE DE DON SANCHE, par M. J. Janin.
Histoire de la littérature dramatique; t. VIe.
XXII
1448. CORNEILLE HISTORIEN,--PERTHARITE, ROI DES LOMBARDS, par M. A. Thiénot.
Le Constitutionnel du mercredi 18 août 1869.
XXIII
1449. OBSERVATIONS DES PRÉCIEUSES SUR LA TRAGÉDIE D'OEDIPE.
Grand Dictionnaire des Précieuses, historique, poétique, géographique, par le Sieur de Somaize (Paris, Jean Ribou, 1661, 2 vol. in-12), t. Ier, pp. 147-171, vo Emilie.
Ce curieux fragment, signalé par M. Livet, a été reproduit par M. Marty-Laveaux, t. VIe, pp. 113-120.
1450. TROISIÈME ET QUATRIÈME DISSERTATIONS CONCERNANT LE POËME DRAMATIQUE, en forme de Remarques sur la Tragédie de M. Corneille intitulée OEdipe et de Réponses à ses calomnies [par l'abbé d'Aubignac]. A Paris, Chez Jacques du Breuil, 1663. In-12 de 1 f. et 185 pp.
Les deux premières dissertations de d'Aubignac sont relatives à Sophonisbe et à Sertorius; nous les citerons plus loin (no 1459). Celle-ci a été reproduite en entier dans le Recueil de l'abbé Granet (no 1336) et par extrait dans l'édition de Corneille, de M. Marty-Laveaux (t. XIIe, pp. 509-515).
1451. DISSERTATION CRITIQUE SUR L'OEDIPE DE CORNEILLE, [par Mlle Barbier].
Nouveau Mercure, février et mars 1709, pp. 92 sqq.
1452. LETTRE A MONSIEUR DE GENOUVILLE, contenant la critique de l'OEdipe de Sophocle, de celui de Corneille et de celui de l'auteur [par Voltaire].
Insérée dans OEdipe, Tragédie par Monsieur de Voltaire (Paris, P. Ribou, 1719, in-8), pp. 108 sqq.
1453. NOUVELLES REMARQUES SUR L'OEDIPE DE M. DE VOLTAIRE ET SUR SES LETTRES CRITIQUES; où l'on justifie Corneille contre les calomnies de son émule, et où l'on fait un parallèle des deux tragédies de ces auteurs, avec un recueil des plus beaux endroits de l'une et de l'autre pièce, par M*** [l'abbé Girard]. Paris, Laurent d'Houry, 1719. In-8.
L'abbé Girard avait publié d'abord l'opuscule suivant: Lettre d'un Abbé à un Gentilhomme de province, contenant des Observations sur le style et les pensées de la nouvelle tragédie d'OEdipe, et des Réflexions sur la dernière lettre de M. de Voltaire; Paris, Joseph Mongé, 1719. In-8.
1454. CORNEILLE VERDEDIGD. Behelzende een dichtkundig Onderzoek van het Byverdichtsel van Thezeus en Dirce in het Treurspel van Edipus van den Heer P. Corneille; benevens een Onderzoek en Wederlegging van verscheidene Beschuldigingen, tegen dat zelfde Spel opgemaakt door den Heer Arouet de Voltaire, en anderen. Hier komen by eenige byzondere Aanmerkingen, zo over de Poëzy, als de Nederduitsche Taal en Rymtrant. Door B. Huydecoper. Te Amsterdam, by de Erfg: van J. Lescailje en Dirk Rank, op de Beurssluis, 1720. In-8 de 80 pp.
Balthazar Huydecoper est l'auteur d'une traduction d'OEdipe (voy. le no 992), à laquelle on joint l'ouvrage qui précède. Il s'est proposé, comme on le voit, de répondre aux critiques dirigées contre la pièce de Corneille par Voltaire et par ses admirateurs hollandais.
1455. DISSERTATION SUR L'OEDIPE DE CORNEILLE ET SUR CELUI DE M. DE VOLTAIRE [par l'abbé Pellegrin].
Mercure de France, juin 1719, t. IIe, pp. 1315-1345; août 1720, pp. 1700-1731.
Le titre de la seconde partie porte: par M. le Chevalier de... à Madame la Comtesse de...
1456. JOCASTE, tragédie en cinq actes et en vers, précédée d'une Dissertation sur les OEdipes de Sophocle, de Corneille, de Voltaire, de La Motte, et sur Jocaste [par le comte de Lauraguais, depuis duc de Brancas]. _Paris, Debure l'aîné, 1871._ In-8.
1457. SUR LES DIVERSES TRAGÉDIES D'OEDIPE, par Gaillard.
Cette comparaison de toutes les tragédies d'OEdipe, anciennes et modernes, depuis celle de Sophocle jusqu'à celle de Ducis, y compris celle de Corneille, se trouve dans les Mélanges académiques, poétiques, littéraires, philologiques, critiques et historiques, par M. Gaillard, de la classe d'histoire et de littérature anciennes de l'Institut (Paris, Agasse, 1806, 4 vol. in-8), t. IIIe, pp. 231 sqq.
XXIV
1458. HISTORIETTES BAGUENAUDIÈRES, par un Normand [M. de Chennevières]. _Chez les libraires de Normandie, [Aix, imprimerie d'Aubin, sur le Cours, 1], 1845._ In-8 de 2 ff. et 156 pp.
Ce recueil, publié par M. de Chennevières, aujourd'hui directeur des Beaux-Arts, contient plusieurs pastiches dans le genre mis à la mode par Mérimée. Un de ces pastiches, intitulé Mademoiselle Gueru, est présenté par l'auteur comme extrait d'un manuscrit incomplet qui avait pour titre: Recueil des aventures et changements de condition de Nicolas Barillon, comédien, dit Avale tripes. Ce personnage imaginaire «vient à parler du voyage qu'il fit avec tous ses camarades de Paris au Neubourg, pour y représenter, dans le château de messire Alexandre de Rieux, marquis de Sourdéac, la pièce nouvelle qu'avait préparée pour cette occasion le fameux Rouennais, Pierre Corneille.» Comme bien l'on pense, cette portion du manuscrit ne s'est pas perdue. M. de Chennevières profite de cette fiction pour nous donner une foule de détails de son invention sur la représentation de la Toison-d'Or.
Voy. Revue de Rouen, t. Ier (1847), pp. 613 et 665.
XXV
1459. DEVX || DISSERTATIONS || CONCERNANT || LE POËME || DRAMATIQVE, || en forme de || Remarques: || Sur deux Tragedies de M. Corneille || intitulées || Sophonisbe & Sertorius: || Enuoyées à Madame la Duchesse || de R* || _A Paris, || Chez Iacques Du-Breuil_, en || la Place de Sorbonne. || M.DC.LXIII [1663]. || Auec Priuilege du Roy. Pet. in-12 d'un f. pour le titre, 104 et 1 f.
Cette pièce est de l'abbé d'Aubignac, qui s'exprime ainsi dans l'avis au lecteur placé au verso du titre: «Ne vous estonnez pas, mon cher lecteur, de rencontrer ces Remarques sur la Sophonisbe, jointes à celles qui ont esté faites sur le Sertorius, M. Corneille les a trouvées si belles, si raisonnables et si utiles, qu'il en a acheté du Libraire tous les Exemplaires qui luy restoient pour les distribuer à ses Amis, et faire sçavoir à tout le Monde combien il a l'esprit docile, et capable de corriger ses fautes quand on les luy fait connoistre. Ce n'est pas qu'il ait tiré de sa bourse de quoy satisfaire à son désir, et à la perfidie du Libraire, mais il lui a donné en échange un grand nombre d'autres Exemplaires de la traduction d'à-Kempis, qui luy demeuroient inutiles, mais qu'il estime d'un prix incomparable. Il n'est pas juste neantmoins qu'il jouysse seul de ce trésor, et qu'il s'enrichisse du bien d'autruy que l'on avoit donné liberalement au public; les honnestes Gens qui ont veu cet Ouvrage l'ont si hautement loué, que tous les autres en cherchent par tout avec beaucoup de soin. C'est donc pour les contenter que cette seconde Edition paroist au jour; elle ne leur déplaira pas, et ne doit pas déplaire à M. Corneille, car il ne doit pas estre jaloux que les autres s'instruisent en l'art du Theatre aussi bien que luy.»
Malgré l'assurance avec laquelle l'auteur des deux dissertations affirme qu'il avait d'abord publié une édition séparée de ses Remarques sur Sophonisbe, M. Taschereau a cru que cette édition n'avait jamais existé, et que d'Aubignac n'en parlait que pour ajouter une injure de plus à ses basses attaques contre Corneille. Nous avouons, quant à nous, qu'il nous est bien difficile de partager cette opinion. Il nous paraît assez probable que les Remarques sur Sophonisbe auront été d'abord imprimées séparément, et que l'édition en aura été enlevée non par Corneille, mais par d'Aubignac lui-même ou par ses amis.
Le privilége, dont un extrait termine le volume, est accordé à M. L['Abbé] D['Aubignac], à la date du 15 janvier 1656, date qui permet aussi de supposer une édition antérieure. Il est précédé du Sonnet suivant:
Ne reverrez vous point cét illustre sejour Où mille coeurs soûmis qui vous rendent hommage Ne souhaitent rien tant que le noble avantage De languir à vos pieds de respect et d'amour?
Vous devez vos beautez aux soûpirs de la Cour, Vous les devez encore à l'honneur de vostre âge, C'est trop les retenir dans un desert sauvage Où rien ne se plaindra de cét heureux retour.
Mais si vous ne sortez de cette nuit profonde Avec tous les plaisirs pour les rendre au beau monde, Vous ne reviendrez plus que visiter des morts.
Et je sçay que jamais, inhumaine Sylvie, Vous n'auriez la bonté par quelques doux transports D'en regarder un seul pour luy rendre la vie.
1460. DEFENCE || DV|| SERTORIVS || DE MONSIEVR || CORNEILLE.. Dédiée à Monseigneur de Guise. || _A Paris, || Chez Guillaume de Luyne, || Libraire-Iuré, au Palais, au bout de la || Salle des Merciers, à la Iustice_; [ou _Chez Claude Barbin, au Palais, vis à vis le portail de la Sainte Chapelle, au signe de la Croix_]. M.DC.LXIII [1663]. || Auec Priuilege du Roy. In-12 de 6 ff. et 131 pp.
Collation des ff. prélim.: titre, 3 ff. pour la dédicace à Monseigneur le Duc de Guise, 2 ff. pour le privilége.
Le privilége, daté du 8 avril 1683, est accordé pour sept ans à Guillaume de Luyne, qui déclare y associer Claude Barbin. L'achevé d'imprimer est du 23 juin 1663.
L'auteur de cette Défense est Donneau de Visé, qui, avant de se faire le champion de Corneille, avait été le plus violent adversaire de sa Sophonisbe.
XXVI
1461. CRITIQUE DE LA SOPHONISBE, [par Donneau de Visé].
Insérée dans la IIIe partie des Nouvelles nouvelles (Paris, Gabriel Quinet, 1663, in-12), et réimprimée dans le Recueil de l'abbé Granet (no 1336).
En publiant cette sévère critique, Visé paraît n'avoir pas eu d'autre intention que celle de se faire connaître du public. Après avoir attaqué Corneille, il devint son plus ardent défenseur.
1462. REMARQUES SUR LA TRAGEDIE DE SOPHONISBE DE M. CORNEILLE, envoyées à Madame la Duchesse de R*, par M. L. D. [L'Abbé d'Aubignac]. Paris, 1663. In-12 (?).
Nous avons admis, contrairement à l'opinion de M. Taschereau, que cette critique avait paru d'abord séparément, avant celle de Sertorius (voy. le no 1459). Les paroles de d'Aubignac nous ont paru trop précises pour qu'on puisse les révoquer en doute d'une manière absolue; nous avouons pourtant que nous n'avons pas vu cette édition et qu'elle n'est citée nulle part.
1463. DEFFENSE || DE LA || SOPHONISBE || DE MONSIEVR || DE CORNEILLE. || _A Paris, || Chez Claude Barbin, au Palais, || vis à vis le portail de la Sainte Chapelle, || au signe de la Croix._ || M.DC.LXIII [1663]. || Auec Permission. Pet. in-12 de 81 pp., y compris le titre, et 1 f. blanc.
Réponse à la Dissertation de l'abbé d'Aubignac par Donneau de Visé; elle est réimprimée dans le Recueil de l'abbé Granet (no 1336).
Visé s'exprime ainsi sur le compte de d'Aubignac: «Apres avoir monstré que c'est Monsieur de Corneille que l'envie vient d'attaquer en voulant faire voir des defauts dans sa Sophonisbe, voyons celuy qui l'a fait agir, et qui parle par sa bouche. Peut-estre s'imagine-t'on que c'est quelque jeune homme qui a crû que son âge feroit excuser sa temerité, et qui par une bouillante et imperieuse demangeaison d'écrire, a ozé reprendre le Prince des Poëtes François, afin de trouver de la gloire, mesme dans sa defaite, et de n'estre vaincu que par un ennemy dont la valeur est connue, et à qui personne n'a jamais pû résister. S'il estoit ainsi, cét orgueil seroit louable, mais les Remarques de la Sophonisbe, sont d'un homme, qui loin de faire voir les defauts d'autruy devroit les cacher, et qui devroit estre prudent à son âge; et ce qui est plus estonnant, est que celuy qui en est l'Autheur, n'attaque Monsieur de Corneille que par des raisons qui ne valent pas mieux que ces Remarques. Monsieur de Corneille, dit-il un jour devant des dignes de foy, ne me vient pas visiter, ne vient pas consulter ses pieces avec moy, ne vient pas prendre de mes leçons, toutes celles qu'il fera seront critiquées! Belles et judicieuses paroles! Elles ne marquent point de vanité, et ne font point voir qu'il a plus qu'il ne croit de ce qu'il reproche à Monsieur de Corneille.»
1464. LETTRE sur les Remarques qu'on a faites sur la Sophonisbe de M. Corneille. Paris, 1663. In-12.
Cette lettre, adressée «à Monsieur D. P. P. S.» et signée L. B., a été réimprimée dans le Recueil de l'abbé Granet (no 1136).
1465. DISSERTATION SUR LES SOPHONISBES DE MAIRET ET DE CORNEILLE.
Mercure de France, janvier 1709.
1466. EXAMEN DES SOPHONISBES DE MAIRET, DE CORNEILLE ET DE VOLTAIRE, par Clément.
Inséré dans le Tableau annuel de la littérature, an IX (1801), no IV, pp. 282 sqq.
XXIX
1467. CORNEILLE HISTORIEN.--ATTILA, ROI DES HUNS, tragédie.
Article de M. J. Thiénot, dans le Constitutionnel du lundi 13 septembre 1869.
M. Thiénot admire la sagacité historique dont Corneille a fait preuve dans cette pièce injustement attaquée par Boileau. Il admire surtout le rôle d'Ildione. «Oh! grand Corneille, s'écrie-t-il, c'est à tort que tu demandais humblement pardon au public d'avoir imaginé ce personnage d'Ildione, d'en avoir fait une princesse franke de race germanique, venant comme une Judith barbare venger les siens sous la tente d'Attila. La préface dit en effet: «Attila épouse Ildione, dont les historiens marquent la beauté, sans parler de sa naissance. C'est ce qui m'a enhardi à en faire la soeur d'un de nos premiers rois. Il est constant qu'il mourut la première nuit de ses noces avec elle. Marcellin dit qu'elle le tua elle-même; et je lui en ai voulu donner l'idée, quoique sans effet, tous les autres rapportant qu'il avait coutume de saigner du nez.» Hé bien! Corneille, le rôle d'Ildione, créé par toi, est vrai, historiquement vrai, jusqu'en ses moindres détails. Tu pouvais lui permettre de frapper Attila. Il est mort, non d'une hémorragie, mais de la main de cette jeune fille vengeresse de sa race. Nous avons maintenant toutes les preuves, que ta merveilleuse sagacité avait devancées. Ildico s'appelait, de son nom germanique, Hildegonde; elle était la fille d'un roi des Franks ou d'un roi des Bourguignons. Attila avait jadis massacré ses parents; elle en appela à la peine du talion: sang pour sang!»
1468. PREMIÈRES REPRÉSENTATIONS DE L'ATTILA DE CORNEILLE.
Article de M. Léon Guyard, inséré dans le Monde illustré, juillet 1871.
XXX
1469. LA || CRITIQVE || DE || BERENICE. || A Paris, || Chez || Louis Bilaine [sic], au second Pillier || de la grand'Salle du Palais, || au grand Cesar. || Michel le Petit, || et || Estienne Michallet, || rue S. Iacques à la Toison d'or, || & à l'Image S. Paul. || M.DC.LXXI [1671]. || Auec Privilege du Roy. Pet. in-8 de 70 pp. (y compris un titre pour la seconde partie, placé après la p. 38), et 1 f. pour le privilége.
L'auteur de cette critique est l'abbé de Villars, qui ne traite pas beaucoup mieux la pièce de Racine que celle de Corneille. Dans la première partie de son factum, qui parut d'abord séparément, Villars fait le procès de Racine, et dans la seconde celui de Corneille. «Allegorie à part, Monsieur, je suis fort édifié, dit-il p. 43, de la Berenice du Palais-Royal; n'en déplaise à la vieille Cour, Monsieur Corneille a oublié son mestier, et je ne le trouve point en toute cette piece. On luy dit pour la consoler de tant de vers miserables, durs, sans pensée, sans tour, sans François et sans construction, que l'art du Théatre y est merveilleusement observé; non pas que l'on le trouve ainsi, mais parce que cela devroit estre et que si l'on n'avoit leu Aristote et Horace on parieroit avec Monsieur *** deux cens louys que cela seroit. Car enfin, qui s'aviseroit qu'un homme aussi experimenté au Theatre que l'est M. Corneille, en une occasion où il est question de décider de son excellence, et en une piece qui devroit servir de modele à toute la tragique postérité, et de leçon à celuy qu'il ne regardoit que comme son escolier; qui croiroit, dis-je, qu'il deût nous donner un ouvrage irrégulier de tout point?»
1470. A MONSIEUR DE CORNEILLE L'AINÉ, SUR LE ROLE DE TITE DANS SA BERENICE.
Ce huitain, dont Subligny avait cité quatre vers dans sa Réponse à la Critique de la Bérénice de Racine, a été retrouvé par M. Paul Lacroix dans les Billets en vers de M. de Saint-Ussans (à Paris, chez Jean Guignard et Hilaire Foucault, 1688, in-12, p. 6). Il est ainsi conçu:
Quand Tite dans tes vers dit qu'il se fait tant craindre, Qu'il n'a qu'à faire un pas pour faire tout trembler, Corneille, c'est Louis que tu nous veux dépeindre; Mais ton Tite à Louis ne peut bien ressembler: Tite, par de grands mots nous vante son mérite; Louis fait sans parler cent exploits inouïs, Et ce que Tite dit de Tite, C'est l'univers entier qui le dit de Louis.
Cf. Marty-Laveaux, t. Ier, p. LIV.
1471. TITE ET TITUS, OU LES BÉRÉNICES, Comédie. Utrecht, Jean Ribbius, 1673. In-12.
Comédie en trois actes et en prose.
Réimprimée dans le Recueil de l'abbé Granet (no 1336), t. IIe, pp. 311 sqq.
XXXIII
1472. STANCES A MONSIEUR CORNEILLE SUR SON IMITATION DE JÉSUS-CHRIST, [par Saint-Amant].
Strophes de six vers, au nombre de 70. «Cette pièce,» dit Saint-Amant en note, «a esté faite l'an 1655.»
Voy. Dernier Recueil de diverses Poësies du Sieur de Saint-Amant (imprimé à Rouen, et se vend à Paris, chez Antoine de Sommaville, 1658, in-4), pp. 137-160, et [OE]uvres complètes de Saint-Amant; nouvelle édition publiée sur les manuscrits inédits et les éditions anciennes, précédée d'une notice et accompagnée de notes par M. Ch.-L. Livet (Paris, Jannet, 1855, 2 vol. in-12), t. Ier, pp. 100-113.
Marc-Antoine de Gérard, sieur de Saint-Amant, né douze ans avant Corneille, dans le voisinage de Rouen, entretint des relations suivies avec l'auteur du Cid, dont il ne parle jamais qu'avec admiration.
La Bibliothèque de l'Arsenal possède un exemplaire en grand papier de Moyse sauvé, Idylle héroïque du Sieur de Saint-Amant (Paris, Courbé, 1653, in-4), offert par l'auteur à Corneille. Le titre intérieur, placé après les ff. prél., porte la dédicace suivante: Pour mon trescher et tresrare Amy L'Illustre Monsieur Corneille. Son treshumble et trespassionné Serviteur St AMANT.
1473. CORNEILLE ET GERSON DANS L'IMITATION DE JÉSUS-CHRIST, par Onésime Leroy. Paris, Le Clerc, 1841. In-8.
M. Onésime Leroy s'est plusieurs fois occupé de Corneille. Il a publié, notamment dans les Archives du Nord de la France et du Midi de la Belgique (t. Ier, Valenciennes, 1831, in-8, pp. 41-47), un Extrait d'un ouvrage inédit relatif à notre poëte.
1474. NOTE BIBLIOGRAPHIQUE SUR LES TRADUCTIONS EN VERS DE L'IMITATION DE JÉSUS-CHRIST ET DE L'OFFICE DE LA VIERGE, PAR PIERRE CORNEILLE. Par Edouard Frère. Rouen, Imprimerie de E. Cagniard, Rues de l'Impératrice, 88, et des Basnage, 5, M.DCCC.LXIX [1869]. In-8 de 1 f. blanc, 14 pp. et 1 f. qui contient au verso la marque de l'imprimeur et dont le recto est blanc, plus 1 f. pour les Ouvrages et Opuscules du même auteur.
Tiré à 50 exemplaires.
Extrait de la Revue de Normandie, avril 1869.
XXXIV
1475. HISTOIRE DE LA GUERRE DES URANINS ET DES JOBELINS.
Mémoires de littérature par de S*** [Sallengre]; la Haye, 1715, in-12, t. I{er|, pp. 116 sqq.
Cette étude et la suivante se rapportent à la singulière querelle à laquelle donnèrent lieu les deux sonnets d'Uranie et de Job. Corneille y prit part, comme on sait, par deux sonnets que Sercy nous a conservés (voy. le no 204).
1476. HISTOIRE DE DEUX SONNETS, par M. Eugène de Beaurepaire.
Revue de Rouen, XXe année, pp. 129 sqq.
XX.--PIÈCES DE VERS EN L'HONNEUR DE CORNEILLE.
1477. PETRI CORNELII EPICEDIUM.
Vers latins insérés dans Ægidii Menagii Miscellanea (Parisiis, apud Aug. Courbé, 1652, in-4), pp. 17-20.
Ménage nous fait connaître en ces termes à quelle occasion il composa ces vers:
«Hos versus scripsi quum falso nobis nuntiatum fuisset Cornelium, quo die uxorem duxerat, diem suum ex peripneumonia obiisse: nam vivit Cornelius et precor vivat.»
La pièce, écrite en distiques assez médiocres, nous fournit des détails précieux pour la biographie de Corneille. On y voit que le poëte avait écrit Horace et Cinna lorsqu'il contracta mariage. Ce renseignement est d'autant plus intéressant que l'on ignore la date exacte du mariage.
Voici un échantillon des vers de Ménage:
Vita fugit, sed fama manet tua, maxime vatum, Sæcla feres Clarii munere longa Dei. Donec Apollineo gaudebit scena cothurno, Ignes dicentur, pulchra Chimena, tui.... Nec tu, crudelis Medea, taceberis unquam, Non Graia inferior, non minor Ausonia. Vos quoque tergemini, mavortia pectora, fratres, Et te, Cinna ferox, fama loquetur anus...
1478. AD SANTOLIUM VICTORINUM DE OBITU PETRI CORNELII GALLORUM OMNIUM QUI TRAGOEDIAS SCRIPSERUNT PRINCIPIS. Cal. Oct. 1684. S. l., 1 f. in-8.
On lit au bas: Scripsit ex tempore Leonardus Matthæus et un permis d'imprimer daté du 5 octobre 1684.
Cette pièce est reproduite dans le recueil suivant: Leonardi Matthæi Academici Professoris Poemata (Lutetiæ Parisiorum, ex Officina Christophori Ballard, 1687, in-8), p. 57.
1479. SUR LES OUVRAGES DE L'ILLUSTRE PIERRE CORNEILLE, LE PREMIER DES POËTES DRAMATIQUES FRANÇOIS. Madrigal.
Poésies diverses, contenant des Contes choisis, Bons Mots, Traits d'histoire et de morale, Madrigaux, Épigrammes, et Sonnets, par M. Baraton (à Paris, chez Jean-Baptiste Delespine, et se vend à Brusselles, chez Lambert Marchant, 1705, pet. in-12), pp. 269 sq.
Voici le madrigal sur Corneille. Nous le croyons peu connu:
Corneille, tout rempli d'un esprit héroïque, A par un noble effort porté le Dramatique Plus loin que n'avoit fait toute l'Antiquité: Le Théatre François, si grand, si magnifique, Luy doit sa régularité. Il a le genie admirable Pour traiter les grands sentimens, Et dans cet art incomparable Nul auteur n'a reçu tant d'applaudissemens. Pour les Heros enfin c'est un excellent Maître. Mais de l'homme souvent il outre le portrait, Il le peint comme il devroit être Et non comme il est en effet.
1480. ÉPITRE A CORNEILLE, au sujet de sa statue qui doit être placée dans la nouvelle salle de spectacle de Rouen, présentée et lue à la séance de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de la même ville, le 8 mars 1775 [par Duval-Sanadon]. _S. l. n. d. [Paris, Didot, 1775]._ In-8.
1481. ÉPITRE A L'OMBRE D'UN AMI, suivie de deux Odes et de quelques idées sur Corneille [par Dorat]. _Paris, Delalain, 1777._ In-8.
1482. ÉPITRE A CORNEILLE.
Cette épître, insérée dans le Journal de Paris du 5 février 1779, fut inspirée par la comédie des Muses rivales, dans laquelle la Harpe exaltait Voltaire aux dépens de Corneille. Elle est assez jolie pour que nous en citions quelques vers:
Ma foi, mon vieux et bon Corneille, Du Parnasse il faut déguerpir: On a juré de t'en bannir, Et chaque siècle a sa merveille. L'admiration de cent ans Te décernant le rang suprême, En vain cachoit tes cheveux blancs Sous le tragique diadème.
. . . . . . . . . . . . . . . Hier, par un peuple empressé, Écho d'un très-joli blasphème, Je t'ai vu bravement chassé Des états créés par toi-même: Sur ton trône un autre est placé. Chef-d'oeuvre d'un ciseau magique, Son buste, couronné de fleurs, Reproduisoit son air caustique Aux yeux de ses adorateurs; Et grâce au zèle fanatique, Ta pauvre Melpomène antique N'a qu'à chercher fortune ailleurs.
. . . . . . . . . . . . . . . Patientons; pour le moment, Roi détrôné, que peux-tu faire? L'usurpateur qu'on te préfère Se voit proclamé hautement Par la Milice du Parterre: Mais tout peut tourner autrement, Et si je fais ta centenaire, Tu verras que notre engoûment N'étoit que la fièvre éphémère Et le rapide mouvement D'une nation trop légère, Juste à la fin par sentiment Si ce n'est point par caractère.
C'est alors que ton front divin Reprendra l'auguste couronne, Et que ton rival trop hautain, Ira s'asseoir au bas du trône, Ses Commentaires à la main.... Je m'attendris avec Racine, Je frémis avec Crébillon; Voltaire, les palmes au front, Se glisse entre eux à la sourdine. Tous trois ont droit à nos regretz; Mais, quoique leur mérite brille Même à côté de tes succès, Mon choix, n'en déplaise aux cadets, Est pour l'ainé de la famille.
1483. LETTRE DU CHEVALIER DE LAURÉS aux Messieurs qui doivent concourir cette année pour le Prix de Poësie de l'Académie Française, Suivie d'une Réponse de Corneille [par le Chevalier de Cubières]. _A Amsterdam. Et se trouve à Paris, Chez Valleyre l'aîné, rue de la vieille Boucherie._ M.DCC.LXXIX [1779]. In-8 de 40 pp.
La Réponse de Corneille parut d'abord dans le Journal de Paris du 8 février 1779. En voici quelques fragments:
Grand merci, cher Parisien, De ton Epître enchanteresse; Dans le séjour Elisien On l'a remise à son adresse; J'ai lu deux fois ce joli rien. Tu m'apprends que sur mon théâtre, D'un nouveau Roi qu'on idolâtre Le buste vient d'être placé. Je connais ce nouveau Monarque: Grâces aux bontés de la Parque, Ici nous l'avons embrassé. Mais dis-moi donc pour quelle cause, Quand mon front est toujours serein, De la nouvelle apothéose Vois-tu la pompe avec chagrin? Moi, je fus toujours un bon homme, Dans mes Préfaces qu'on renomme J'ai moi-même de mes défauts Offert une liste assez ample, Et n'ai pas cru qu'à mes rivaux La gloire dût fermer son temple. . . . . . . . . . . . . . . . . . Dans ma centenaire tu veux, Me rendant ma vieille couronne, Faire asseoir au bas de mon trône L'Auteur si cher à mes neveux; Prends garde à ce que tu vas faire: Dans ces bosquets délicieux Il vient de descendre naguère, Et moi, déjà je suis bien vieux. Près de la Seine et de l'Averne, Le mérite le plus moderne N'est pas celui qu'on voit la mieux. Quoi qu'il arrive, j'ai des yeux, Et si par hasard ton audace Aux marches de mon trône place L'Auteur de tant d'écrits vantés, Vengeant l'affront fait à sa cendre, Moi, je te jure de descendre Pour le placer à mes côtés.
1484. LA CENTENAIRE DU GRAND CORNEILLE, par le comte Imbert de La Platrière.
Offerte par l'auteur à l'Académie de Rouen dans la séance du 17 février 1784.
1485. HOMMAGE AUX MANES DE CORNEILLE ET DE VOLTAIRE, présenté à l'Institut national, par Marie-Victoire-Hortense Frescarode. [Paris, Baudouin, 1798.] In-8.
1486. HOMMAGE AU GRAND CORNEILLE, par M. Guilbert.
Vers lus à la Société des Sciences, Lettres et Arts de Rouen, dans sa séance du 10 messidor an X (29 juin 1802).?]
1487. DEUXIÈME HOMMAGE AU GRAND CORNEILLE, par Guilbert.
Imprimé à un petit nombre d'exemplaires, sans date.
1488. ÉPITRE A CORNEILLE, par Ls F., membre de la Société des Sciences et Arts de Rennes.--On sent, en le lisant, qu'il ne puisait l'élévation de son génie que dans son âme. Voltaire.--_A Paris, Chez les principaux libraires, et à Rennes, chez Mlle Godfroy Libraire, rue Impériale, [à Rennes, de l'Imprimerie de J. Robiquet], juillet 1806._ In-8 de 16 pp.
1489. LES BONNES FEMMES, OU LE MÉNAGE DES DEUX CORNEILLE, par Ducis.
Cette pièce a été imprimée dans le Recueil de poésies diverses, mélanges par Ducis (Paris, 1809, in-8), et dans toutes les éditions de ses OEuvres, notamment dans celle de Paris, Nepveu, 1809, t. IIIe, pp. 231-239.
1490. CORNEILLE ET RACINE, par T. Deyeux. Creavit unus, imitarunt omnes. A Paris, de l'Imprimerie de Duminil-Lesueur, rue de La Harpe, no 78, M.DCCC.IX [1809]. In-8 de 15 pp.
L'épigraphe dit assez quelles sont les sympathies du poëte. Voici en effet son début:
Je préfère aux accords d'une douce harmonie Les élans spontanés d'un sublime génie; Je laisse au madrigal ce langage amoureux, Langage recherché d'un auteur langoureux, Qui, dans un joli vers, s'admire et se contemple; Melpomène et Vénus n'ont point le même temple; Et l'on doit avant soi consulter la raison Pour présenter l'encens ou verser le poison.
O Corneille, ô grand homme, ô sublime tragique! On pourra contre toi soulever la critique; Ce dont on est jaloux, on veut le dénigrer, Et l'on blâme celui qu'on ne peut imiter. On t'oppose Racine! Eh! faire un parallèle N'est-ce pas comparer la copie au modèle?...
1491. ÉPITRE A M. RAYNOUARD, de l'Académie Française, sur Corneille et Racine, par M. Viennet, couronnée au Jeux floraux, en 1810.
Se trouve dans Êpîtres et Poésies, suivies du Palme de Parga, par M. J.-P.-G. Viennet (Paris, Ladvocat, 1821, in-8).
1492. DISCOURS EN VERS EN L'HONNEUR DE CORNEILLE, récité sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1811.
Le Journal de Rouen du 1er juillet 1811 dit que ce Discours est de l'auteur du Parleur contrarié (A.-J. de Launay-Vassary).
1493. HOMMAGE DE LA NEUSTRIE AU GRAND CORNEILLE, poëme héroïlyrique, présenté et lu à la séance du vendredi 9 août 1811, de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres et Arts de Rouen; par D. [Duval] Sanadon, membre non résident de ladite Académie. Paris, Béchet et Nepveu, 1821. In-8.
1494. DITHYRAMBE SUR PIERRE CORNEILLE, par M. Léon Thiessé.
Cité dans le Bulletin de la Société d'émulation de Rouen, année 1814, p. 21.
1495. ÉPÎTRE A CORNEILLE, par M***, envoyée au concours de 1822, pour le prix de poésie proposé en 1821 par l'Académie de Rouen.
Pièce mentionnée dans le Précis analytique des travaux de l'Académie de Rouen, 1822, p. 102.
1496. HOMMAGE AU GRAND CORNEILLE, par P. de B...tte.
Inséré dans le Journal de Rouen du 29 juin 1822.
1497. ÉLOGE DE PIERRE CORNEILLE, discours en vers composé pour le Théâtre du Havre, par Louvet (du Calvados); prononcé le mardi 29 juin 1824, jour anniversaire de la fête de Saint-Pierre, par M. Paul, artiste du Théâtre. Au Havre, chez Chapelle, [Caen, imprimerie de F. Poisson], 1824. In-8 de 10 pp. et 1 f., pap. vélin.
Il y a une erreur d'un f. dans la pagination, en sorte que la p. 10 est chiffrée 12.
1498. STANCES POUR L'ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE P. CORNEILLE, lues au Théâtre-Français, le 6 juin 1829, [par M. Buzoni]. _Paris, Barba, libraire, au Palais-Royal, [Imprimerie de Gaultier-Laguionie], 1829._ In-8 de 7 pp.
Ces stances furent lues par M. Lafon, après la représentation de Cinna, La soirée était donnée au bénéfice d'un descendant de Corneille.
1499. CORNEILLE, ode, par M. Belmontet.
Cette ode avait été présentée à la Comédie-Française pour y être lue le 6 juin 1829, mais l'administration donna la préférence aux Stances de M. Buzoni. Les vers de M. Belmontet ont été insérés dans le Voleur du 10 juin 1829.
1500. DISCOURS EN L'HONNEUR DE PIERRE CORNEILLE, par M. Casimir Delavigne, de l'Académie Française. _Rouen, F. Baudry, imprimeur du Roi, rue des Carmes, no 20, 1829._ In-8 de 13 pp. et 1 f.
Au verso du faux titre, on lit ce qui suit:
«Ce Discours, composé par M. Casimir Delavigne, à l'occasion de la Souscription ouverte par la Société libre d'émulation de Rouen, pour élever un monument à la gloire du GRAND CORNEILLE, a été prononcé par M. Lafon, sociétaire du Théâtre-Français, le 19 septembre 1829, jour de la représentation solennelle donnée par M. Paul Dutreih, directeur du Théâtre des Arts de Rouen, au profit de la Souscription.
Cette représentation se composait:
De la tragédie de Cinna, dans laquelle M. Lafon remplissait le rôle d'Auguste, et madame Valmonzey, sociétaire du Théâtre-Français, celui d'Émilie;
«Et du Nouveau Seigneur de Village, opéra de M. Boïeldieu.
«M. Adolphe Nourrit fils, premier sujet de l'Académie Royale de Musique, a contribué à l'éclat de cette représentation en chantant une cantate extraite des Adieux à Rome, Messénienne de M. Casimir Delavigne.»
Ce discours se vendait au profit de la souscription.
1501. CORNEILLE, stances par M. Adolphe Dumas, récitées sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1833.
Les stances de M. Dumas furent récitées au théâtre de Rouen, sans que le public demandât même le nom de l'auteur. Celui-ci voulut protester contre le jugement défavorable de ses concitoyens et publia ses vers sous son nom dans la Revue de Rouen de juillet 1833, pp. 18 sqq.
1502. CORNEILLE, vers par M. Borssat, comédien, récités sur le Théâtre des Arts, le 29 juin 1833.
Imprimés dans la Revue de Rouen de juillet 1833, pp. 23 sqq., à la suite de la pièce précédente.
1503. RAPPORT SUR LE PRIX DE POÉSIE fait à la Société libre d'Émulation, par M. d'Aviaud. [Rouen, 1832]. In-8 de 10 pp. et 1 f. blanc.
Extrait des Cahiers de la Société libre d'Émulation de Rouen, 1833, pp. 96-105.
1504. SUJET DU PRIX proposé pour 1834.
Extrait des Cahiers de la Société libre d'Émulation de Rouen, 1833.
1505. RAPPORT DE M. DEVILLE A LA SOCIÉTÉ LIBRE D'EMULATION sur les six pièces de vers reçues pour le concours.
Extrait des Cahiers de la Société libre d'Émulation de Rouen, 1831, pp. 131-139.
«Le 6 juin 1830, la Société d'Émulation avait proposé une médaille d'or de 300 fr. à l'auteur de la meilleure pièce de vers sur la statue qui devait être érigée au grand Corneille, par souscription, dans la ville de Rouen. Cette pièce devait se composer d'au moins 200 vers.--Le même sujet remis au concours en 1831, 1832 et 1833, ne fut décerné [sic] qu'en 1834.» BALLIN.
1506. RAPPORT SUR LE CONCOURS POUR LE PRIX DE POÉSIE, proposé par la Société libre d'Émulation de Rouen; lu à la séance publique du 6 juin, par M. Deville. [Rouen, 1834], In-8 de 31 pp.
Trente pièces avaient été présentées, dont un tiers avait mérité une attention particulière.
1507. DITHYRAMBE SUR LA STATUE DE PIERRE CORNEILLE, par Tre Wains-Desfontaines, d'Alençon. Pièce couronnée par la Société libre d'Émulation de Rouen, dans sa Séance publique du 6 juin 1834, et revue par l'auteur.--Tout un peuple a voué ce bronze à ta mémoire. Victor Hugo. Rouen, F. Baudry, imprimeur du Roi, rue des Carmes, no 20, 1834. In-8 de 19 pp., pap. vélin.
Le titre porte un petit fleuron représentant une aigle qui tient dans ses serres une médaille à l'effigie de Corneille.
1508. VERS SUR L'HOMMAGE QUI VA ÊTRE RENDU AU GRAND CORNEILLE, par l'érection d'une statue sur une des Places publiques de Rouen, au moyen d'une souscription. [Par Deniéport],--Cette pièce a obtenu la première mention honorable après le Prix unique décerné par la Société d'Émulation de Rouen, au Concours de 1834.--L'Intitulé est le programme. _Rouen, Imprimé chez Nicétas Périaux, rue de la Viconté, 55, 1834._ In-8 de 15 pp.
1509. L'INAUGURATION DE LA STATUE DE CORNEILLE, pièce qui a obtenu la deuxième mention honorable à la Société d'Émulation de Rouen, dans la séance du 6 juin 1834, par P. Legagneur. Coutances, imp. de Tanquerey, 1834. In-8.
1510. ÉPITRE [A CORNEILLE, par Dublar, de l'Académie de Douai]. S. l. n. d. [Douai, 1834]. In-8 de 8 pp.
Voici le commencement de cette pièce qui paraît extraite de quelque journal:
Rouen, je te salue!... imposante cité. Ton front peut être fier d'une immortalité. Aux yeux de l'avenir étale la couronne Que tressa Melpomène et qu'elle t'abandonne. Sois autant que peut l'être en ses bras caressans Une mère jalouse adorant ses enfans; Parmi tes citoyens cite Pierre Corneille. La France applaudira comme nous ta merveille....
1511. HOMMAGE A LA MÉMOIRE DE P. CORNEILLE, sujet de poésie mis au concours par la Société libre d'Émulation de Rouen, ville natale du poëte, par M. L.-J. Dublar, de l'Académie de Douai. Paris, Delaunay, 1834. In-8.
Cette pièce, que nous n'avons pas vue nous-même, est, croyons-nous, une simple réimpression de la précédente.
1512. HOMMAGE AU GRAND CORNEILLE, par Théodore Lebreton, de Rouen, ouvrier imprimeur en indienne.--Dans ces murs, hors des murs, tout parle de sa gloire. Corneille. _Horace.--Rouen, F. Baudry, imprimeur du Roy, rue des Carmes, n°20, 1834._ In-8 de 24 pp.
Les vers de M. Lebreton ne sont pas plus mauvais que ceux des autres poëtes qui prirent part au même concours. L'auteur rappelle avec assez d'à-propos, dans sa préface, l'exemple d'un autre artisan-poëte, Me Adam, menuisier de Nîmes, à qui Corneille lui-même ne dédaigna pas d'adresser quelques vers.
1513. INAUGURATION DE LA STATUE DU GRAND CORNEILLE, à Rouen, le 12 octobre 1834, par M. Dumersan.
Extrait de la Revue du Théâtre, t. IIe, 1834, pp. 40 sqq.
1514. SUR L'INAUGURATION DE LA STATUE DE PIERRE CORNEILLE, sur le Pont d'Orléans, avec un Mot sur la nouvelle école scénique; par Th. R*** [Ruffin]. Rouen, Imprimerie de Nicétas Périaux, rue de la Vicomté, 55, 1834. In-8 de 2 ff. et 16 pp.
1515. HOMMAGE A P. CORNEILLE (à l'occasion de la statue qui doit lui être érigée à Rouen), par Paul-James Duboc (de Rouen). _Paris, Chez J. Ledoyen, Libraire, Galerie d'Orléans, Palais-Royal, [Imprimerie de Petit, rue Saint-Denis, 380], 1834._ In-8 de 15 pp.
Le début de cette pièce montrera la valeur de l'hommage fait à Corneille:
C'est ici qu'il naquit; c'est ici que l'amour Dans l'urne des grands noms jeta son nom un jour. Ah! qui l'eût dit alors qu'un jour?... Dans sa nacelle Qui vogue lentement sur l'onde et qui chancelle, Voyez-vous ce pêcheur? Pilote audacieux, Demain, cherchant au loin d'autres mers, d'autres cieux, Dana une vaste nef il bravera l'orage; Puis enfin délivré des dangers du naufrage, Jettera l'ancre au port qui l'avait vu partir. Tel Corneille... Quels sons viennent de retentir! Quels préludes! j'entends les fureurs de Médée...
On voit qu'il ne suffit pas d'être Rouennais pour être poëte.
1516. LE JOUR DE L'INAUGURATION DE LA STATUE DE PIERRE CORNEILLE A ROUEN; Poëme en trois Chants, par J.-C. Defosse, du Grand-Quevilly.--Rendons, amis de la science, Hommage au poëte divin!--_Rouen, F. Baudry, imprimeur du Roi, rue des Carmes, n°20, 1834._ In-8 de 15 pp.
Une note, placée au verso du faux-titre, porte que la composition typographique a été faite par l'auteur.
1517. L'APOTHÉOSE DE PIERRE CORNEILLE, à Rouen, en 1834. Poëme qui a obtenu la première mention honorable dans la séance publique de l'Académie Française le 27 août 1835. Par P.-A. Vieillard, de Rouen, conservateur à la Bibliothèque de l'Arsenal. Paris, Typographie de Firmin Didot frères, 1835. In-8 de 13 pp. et 1 f. blanc.
1518. A PIERRE CORNEILLE, hommage en vers, par M. J.-A. Delérue, récité sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1838.
1519. STROPHES EN L'HONNEUR DE CORNEILLE, par Th. Lebreton, de Rouen, récitées sur le Théâtre des Arts, le 29 juin 1842.
Le 6 juin 1842, la Comédie-Française célébra, pour la première fois, l'anniversaire de la naissance de Pierre-Corneille, par une représentation composée du Cid et du Menteur; on couronna le buste du grand poëte, mais le public se montra fort indifférent à cette solennité littéraire: la recette ne dépassa pas 500 fr.
1520. ÉPITRE A CORNEILLE, par M. Émile Coquatrix, lue à la Séance publique de la Société libre d'Émulation de Rouen le 6 juin 1846. Rouen, Imprimé chez Alfred Péron, 1846. In-8 de 15 pp.
1521. STANCES SUR LA DÉCOUVERTE DU PORTRAIT ORIGINAL DE PIERRE CORNEILLE D'APRÈS LE BRUN. Rouen, imprimerie de Péron, 1850. In-8.
Stances signées J.-C. DEFOSSE.
1522. HOMMAGE A CORNEILLE, en vers, par M. Beauvallet, récité par l'auteur sur le Théâtre-Français le 6 juin 1851.
On lit à cette date, sur le registre du Théâtre-Français, la note suivante: On avait annoncé un Hommage à Corneille par M. Théophile Gautier, mais la censure n'a pas permis ce morceau, qui a été remplacé par celui de M. Beauvallet.
1523. PIERRE CORNEILLE, pour l'Anniversaire de sa naissance, par Théophile Gautier.
Théophile Gautier.--Poésies nouvelles, Émaux et Camées, Théâtre, Poésies diverses (Paris, Charpentier, 1863, in-12), pp. 269-271.
Cette pièce n'a que 64 vers, dont voici les premiers:
Par une rue étroite, au coeur du vieux Paris, Au milieu des passants, du tumulte et des cris, La tête dans le ciel et le pied dans la fange, Cheminait à pas lents une figure étrange; C'était un grand vieillard sévèrement drapé; Noble et sainte misère, en son manteau râpé. Son oeil d'aigle, son front argenté vers les tempes, Rappelaient les fiertés des plus mâles estampes, Et l'on eût dit à voir ce masque souverain Une tête romaine à frapper en airain.
Les vers de Gautier devaient être récités sur le Théâtre-Français le 6 juin 1851; mais la censure, avec son intelligence habituelle, crut y voir une attaque contre Louis XIV, qu'elle ne voulut pas tolérer!
1524. LA MUSE HÉROÏQUE, ode par M. Théodore de Banville, récitée par Mlle Rachel sur le Théâtre-Français, le 6 juin 1854.
1525. HOMMAGE A CORNEILLE, par M. Philoxène Boyer, récité sur le Théâtre-Français le 6 juin 1855.
1526. CORNEILLE, par M. A. Burtal.
Ces vers, composés pour le 257e anniversaire de la naissance de Corneille, n'ont pas été acceptés par le Théâtre-Français, auquel ils avaient été proposés. Ils ont été insérés dans le journal la Comédie du 7 juin 1863.
1527. CORNEILLE, par M. Méry. Vers récités sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 11 juin 1864, par M. Guichard, pensionnaire de la Comédie-Française.
M. Méry s'est permis dans ses vers quelques fantaisies; on en jugera par le passage suivant:
N'oublions pas aussi dans ce beau jour de fête Ce qui doubla la gloire acquise au grand poëte; Remontons à son siècle; alors un écrivain Travaillait pour l'honneur, en dédaignant le gain. Barbin, seul précurseur d'un peuple de libraires, Épuisait le Lutrin après cent exemplaires, Et des héros romains le puissant créateur Percevait pour Cinna six francs de droits d'auteur.
1528. A PIERRE CORNEILLE, par Albert Glatigny. Vers récités sur le Théâtre-Français le 6 juin 1865 (?), pour l'anniversaire de la naissance de Corneille.
1529. A CORNEILLE, par Marc-André Delpit.
Vers présentés au Théâtre-Français pour un des anniversaires de la naissance de Corneille, mais non récités. On en conserve une copie aux Archives du Théâtre-Français.
1530. ÉDOUARD FOURNIER.--CORNEILLE & LE MONDE. Vers récités sur le Théâtre-Français par Mlles Ponsin et Tordeus, le jeudi 6 juin 1867, pour le 261e anniversaire de la naissance de P. Corneille. _[Paris, imprimerie Jouaust, rue Saint-Honoré, 338]._ In-8 de 7 pp.
1531. LES JOIES DE CORNEILLE. L'ENQUÊTE. Par Émile Coquatrix. _Rouen, Imprimerie de Henry Boissel, rue de la Vicomté 55, 1870._ In-8 de 15 pp., plus la couverture qui sert de titre.
Prix: 1 fr., au profit des pauvres.
1532. ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE CORNEILLE.--A CORNEILLE, ode de M. Henri de Bornier, récitée le 6 juin 1871 au Théâtre-Français, par M. Laroche. [Paris, Imp. Paul Dupont, 1871]. In-8 de 4 pp.
Le poëte s'est inspiré des tragiques événements que Paris venait de traverser.
Oui, nous célébrerons ta fête, Corneille, cette fois surtout, Puisqu'après l'horrible tempête Ton théâtre est resté debout. La flamme voulait cette proie, Le crime voulait cette joie; Le voilà sauvé maintenant, Entre deux palais mis en poudre Épargné par la double foudre Du sol en feu, du ciel tonnant!
1533. CORNEILLE, par M. Paul Deroulède. Vers récités sur le Théâtre-Français par M. Coquelin, le jeudi 6 juin 1872, pour le 266e anniversaire de la naissance de Corneille.
Ces vers patriotiques ont été publiés dans le journal l'Événement du 8 juin 1872.
XXI.--PIÈCES DE THÉATRE, SCÈNES DRAMATIQUES ET CANTATES RELATIVES A CORNEILLE.
1534. CORNEILLE AUX CHAMPS-ÉLYSÉES, pièce épisodique pour la centenaire de Corneille, représentée le 4 octobre 1784 au Théâtre-Français.
Nous trouvons, dans la Correspondance littéraire de Grimm (t. XIIe, pp. 253 sqq.), de curieux détails sur cette pièce, que MM. Goizet et Burtal (Dictionnaire universel du Théâtre en France, Vo Corneille) ont confondue avec une des Centenaires de Cubières.
«La révolution centenaire de la mort du grand Corneille a été célébrée sur le Théâtre-Français, comme l'avait été celle de Molière, mais moins heureusement. Les Comédiens avaient cru devoir proposer ce sujet au concours. M. Artaud, auteur de la Centenaire de Molière, jouée dans le temps avec succès, et M. le chevalier de Cubières, connu par quelques jolies pièces fugitives, étaient au nombre de ceux qui avaient bien voulu concourir. Le sénat comique a choisi, parmi onze pièces soumises à son jugement, celle de Corneille aux Champs-Elysées, et il était difficile de faire un plus mauvais choix.
«Thalie et Melpomène se rendent aux Enfers pour célébrer la centenaire de Corneille. Ces deux muses se disputent la gloire de faire les honneurs de ce grand jour. Un faiseur de drames interrompt leur longue discussion. Voltaire lui succède, et les Muses le laissent tête à tête avec Corneille. Il entreprend de justifier le motif qui lui a fait commenter avec tant de sévérité les tragédies du père du Théâtre Français. Corneille agrée cette justification et déclare même qu'il a regardé ce commentaire comme le plus digne hommage que l'auteur de la Henriade pût rendre à l'auteur de Cinna.»
Le poëte qui avait fait recevoir cette pauvreté était un fort jeune homme nommé Laurent.
1535. LES DEUX CENTENAIRES DE CORNEILLE, pièces en un acte et en vers, représentées à Rouen, Bordeaux, le Havre, Tours, Grenoble, &c., &c. Par M. le Chevalier de Cubières, de l'Académie de Lyon. _A Paris, Chez Cailleau, Imprimeur-Libraire rue Gallande, no 64; Bailli, Libraire, rue Saint Honoré, Barrière des Sergens_, M.DCC.LXXXV [1785]. In-8 de 80 pp.
Ce volume contient: 1o Réflexions sur le grand Corneille; 2o La Centenaire de Corneille, ou le Triomphe du génie, pièce en un acte, en vers libres, représentée sur les théâtres publics de Rouen et de Bordeaux, le 1er octobre 1784; 3o La Centenaire de Corneille, ou le Génie vengé, pièce en un acte, en vers libres.
Cubières avait envoyé le Triomphe du génie au concours ouvert par les comédiens du Théâtre-Français et s'était vu préférer la pièce de Laurent. C'est alors qu'il la fit représenter en province.
La seconde centenaire ne fut pas représentée. «Celle-ci, dit Grimm, supérieure à la première et plus originale que ne le sont ordinairement les ouvrages de ce genre, a été lue et reçue deux fois par les comédiens; mais elle n'a pu être jouée, parce qu'aucun d'eux n'a voulu se charger du rôle du Faux Goût. Le farceur Dugazon, pour qui il semblait que ce rôle avait été fait, et qui aurait pu y développer toute l'étendue du talent qui le distingue dans le bas comique, s'est refusé aux ordres mêmes de ses supérieurs, et la charge du ridicule d'un rôle dont on pouvait lui faire l'application lui a servi d'excuse.» (Correspondance littéraire de Grimm, t. XIIe, p. 255.)
Les deux Centenaires ont été reproduites dans les OEuvres choisies de C[ubières-] Palmézeaux (Paris, Mme Desmaret, 1810), t. IIe, pp. 1-131.
1536. LA FÊTE SÉCULAIRE DE CORNEILLE, comédie en un acte et en vers. _A Paris, Chez Hardouin et Gastey, Libraires de S. A. S. Madame la Duchesse de Chartres, au Palais Royal, nos 13_ et 14, Et chez les Marchands de Nouveautés. M.DCC.LXXXV [1785]. In-8 de 27 pp. chiffrées de 3 à 29.
On trouve en face du nom des personnages le nom des acteurs qui devaient représenter la pièce au Théâtre-Français. Elle ne fut pas jouée en 1785, mais nous sommes tenté de croire qu'elle le fut un peu plus tard. Nous avons trouvé, dans la bibliothèque de M. Didot, un exemplaire qui porte de nombreuses corrections, faites par l'auteur en vue de la représentation. La distribution des rôles y a été changée de la manière suivante: Mlle Raucourt (Melpomène), Mlle Contat (Thalie), M. Vanhove (le Temps), M. Molé (Alcipe), M. Fleury (Philiste), M. Naudet (Ariste), M. Dazincourt (Cliton), M. Saint-Phal (un Grec), M. Dumont (un Romain), M. Saint-Prix (Rodrigue).
1537. LA FÊTE DE CORNEILLE, comédie en un acte, en prose, par Picard, représentée à Rouen le 29 juin 1800.
Le Journal de Rouen du 13 messidor an VIII nous apprend que cette pièce, jouée le 10 messidor sur le Théâtre des Arts, portait alors le titre de Pierre et Thomas Corneille. C'est sous ce même titre qu'elle fut reprise sur le même théâtre le 29 juin 1812. Le Journal de Rouen, qui avait tu le nom de l'auteur en 1800, nomme Picard dans son numéro du 30 juin 1812.
La pièce figure dans les OEuvres de Picard (Paris, Barba, 1821), t. VIIIe, pp. 167-216. «Ce n'est point une comédie, dit l'auteur, mais les habitants de Rouen me surent gré de leur offrir leur grand poëte dans l'intérieur de sa famille. Ils aimèrent à se rappeler que Corneille fut bon père, bon mari, bon frère. J'avais rassemblé toutes les anecdotes imprimées ou racontées sur Corneille, et ils me surent gré d'avoir cherché à tourner ces anecdotes à la gloire de mon héros. Est-il vrai que Pierre Corneille demandait des rimes à son frère? je n'en sais rien; mais cette anecdote, vraie ou fausse, me fournit l'occasion de rappeler les quatre fameux vers de la première scène d'Othon. L'introduction du procureur de Domfront me fournit l'occasion de rappeler une particularité bien touchante dans la vie de Corneille. Les deux frères avaient épousé les deux soeurs, et les deux familles n'en faisaient qu'une, tous les biens étaient en commun, et il n'y eut d'inventaire, et de partage qu'à la mort de Pierre Corneille.»
La pièce, essayée à Paris, n'eut pas le succès qu'elle avait obtenue à Rouen.
1538. LA MAISON DE CAMPAGNE, OU HOMMAGE RENDU A PIERRE CORNEILLE, divertissement-vaudeville en un acte, par M. Belmont, représenté sur le Théâtre de la République à Rouen, le 10 messidor an IX (29 juin 1801).
1539. PIERRE CORNEILLE A ROUEN, comédie en un acte, en prose et en vaudevilles, par M. Huilart, représentée sur le Théâtre des Arts à Rouen, le 10 messidor an IX (29 juin 1801).
1540. LE RETOUR DE MELPOMÈNE, petit hommage au grand Corneille, divertissement en vers libres, représenté sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 10 messidor an X (29 juin 1802).
1541. UNE MATINÉE DES DEUX CORNEILLES, comédie-vaudeville anecdotique, en un acte, en prose, représentée sur le Théâtre de la Société olympique le 26 ventôse an XII [17 mars 1804]; par A. Grétry, neveu. Paris, madame Masson, an XII (1804). In-8.
Dans cette pièce, Thomas Corneille se dévoue pour son frère qu'on vient arrêter au nom de Richelieu, mais il est sauvé par un jardinier. L'auteur termine en engageant les spectateurs à ne pas «bayer aux corneilles»!
1542. LES AMOURS DE P. CORNEILLE, comédie en trois actes, en prose, par Laujon.
«Comédie reçue au Théâtre-Français vers 1806, mais qui n'y fut pas représentée. Dans son Esprit du grand Corneille, p. 153, François de Neufchâteau dit de cette pièce: «La mort de l'auteur est cause qu'elle n'a pas été représentée.» Si nous en croyons des personnes en position d'être bien informées, il faudrait retourner cette phrase et dire: «L'auteur est mort parce que sa pièce ne put pas être représentée.»
Voici le fait tel qu'on nous l'a raconté: Laujon, qui mourut âgé de quatre-vingt-quatre ans, présenta cette pièce quelques années avant sa mort. Le comité la trouva très-faible, mais la reçut attendu l'âge de l'auteur, pensant d'ailleurs que sa mort imminente dispenserait de la mettre à l'étude. On fit même mention, par une inconvenance fatale, de cette dernière considération sur le registre de la Comédie, qui n'est consulté ordinairement que par ses sociétaires. Un jour, Laujon vient se plaindre de ce qu'on ne se dispose pas à jouer sa pièce; on lui répond que beaucoup d'autres ouvrages sont reçus avant le sien, et, oubliant la note fatale, on lui donne le registre pour l'en convaincre. Le malheureux vieillard lit l'arrêt de mort porté, en quelque sorte, par les comédiens contre lui, et il ne survécut que peu de jours à ce coup cruel.
«Le Journal de Rouen du 1er juillet 1809 nous apprend que cette pièce fut jouée sur le Théâtre des Arts de cette ville le 29 juin précédent.» TASCHEREAU.
1543. LE MARIAGE DU GRAND CORNEILLE, comédie en un acte, en vers, par M. Goujet, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1808.
1544. HOMMAGE A CORNEILLE, scène lyrique, par M. Goujet, musique de M. Campenhaut, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1809.
1545. LE MARIAGE DE CORNEILLE, comédie en un acte, en vers, représentée sur le Théâtre de l'Impératrice, le 19 octobre 1809; par M. Hiacynthe [Decomberousse].
Pièce tombée.
Voy. Magasin encyclopédique, 1809, t. Ve, p. 375; Mémorial dramatique, 1810, p. 90; Almanach des Muses, année 1810, notice de la fin.
Outre le Mariage du grand Corneille, dont nous avons parlé, M. Goizet (Dictionnaire universel du Théâtre, t. Ier, p. 599) indique une autre pièce intitulée le Mariage de Corneille, par Beaume-Tiste. Il a probablement en vue la pièce portée sous notre no 1462.
1546. CANTATE EN L'HONNEUR DE CORNEILLE, par M. Dutreik, mise en musique par M. Dubarrois, exécutée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 20 juin 1810.
1547. LA MAISON DE CORNEILLE, comédie en un acte, en vers, par M. Goujet, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1810.
1548. CORNEILLE AU CAPITOLE, scènes héroïques [en vers], à l'occasion du rétablissement de S. M. Marie-Louise, impératrice et reine, après la naissance du Roi de Rome, représentées le 21 avril 1811 sur le Théâtre de l'Odéon; par M. J. Aude. Paris, madame Masson, 1811. In-8 de 15 pp.
Les personnages sont Romulus, Lucine et Corneille.
Voy. Magasin encyclopédique, 1811, t. IIe, p. 397.
1549. CANTATE EN L'HONNEUR DE CORNEILLE, paroles et musique de M. Campenhaut, exécutée pour la première fois dans la séance annuelle de la Société d'Émulation de Rouen, le 22 juin 1811, et sur le Théâtre des Arts de la même ville le 29 du même mois.
1550. LES DEUX CORNEILLE, comédie en un acte, en vers, par M. Goujet, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1811.
1551. HOMMAGE AU GRAND CORNEILLE, scène par MM. Désaugiers et Gentil, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1815.
1552. LA NIÈCE DE CORNEILLE CHEZ VOLTAIRE, comédie anecdotique en un acte et en vaudevilles, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1816.
1553. LA FÊTE DE SAINT-PIERRE, scènes épisodiques mêlées de musique, par M. M***, représentées sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1817.
«Le Journal de Rouen nous apprend que cet à-propos avait été précédé de la tragédie de Polyeucte, dans laquelle mademoiselle Caroline Corneille remplissait le rôle de Pauline. Elle avait déjà joué sans succès Chimène du Cid, à la représentation donnée à l'Opéra au bénéfice de sa tante, le 6 juin 1816.» TASCHEREAU.
1554. LA FÊTE DE SAINT-PIERRE, vaudeville en un acte, par M. ***, de Rouen, représenté sur le Théâtre des Arts de cette ville, le 29 juin 1819.
Malgré l'identité des titres, cette pièce n'est pas celle qui avait été représentée en 1817.
1555. CANTATE EN L'HONNEUR DE CORNEILLE, paroles de M. Boché, musique de M. Morin, chef d'orchestre, exécutée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1820.
1556. LE SONGE DU JEUNE CORNEILLE, scène en vers, par M. Lepitre, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin et le 1er juillet 1820.
1557. CANTATE EN L'HONNEUR DE CORNEILLE, paroles de M. Verteuil, artiste du Théâtre des Arts, à Rouen, musique de MM. Morin et Cassel; exécutée sur ce théâtre le 29 juin 1821.
1558. LA NIÈCE DE PIERRE CORNEILLE, vaudeville par M. ***, représenté sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1822.
1559. LE CID DE CORNEILLE, comédie anecdotique en un acte, en vers, par M. ***, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1823.
1560. PIERRE ET THOMAS CORNEILLE, à-propos en un acte et en prose, par MM. Romieu et Monnières [Abel Hugo], représenté pour la première fois sur le second Théâtre-Français, le 6 juin 1823, jour anniversaire de la naissance de P. Corneille. Paris, Baudouin frères, Ponthieu, Barba 1823. In-8 de 32 pp.
1561. SCÈNE LYRIQUE EN L'HONNEUR DE CORNEILLE, paroles de M. ***, musique de Méhul, exécutée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1823.
1562. LA MAISON DE CORNEILLE, à-propos-vaudeville en un acte, par MM. Tiste et ***, représenté sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1824.
1563. RACINE CHEZ CORNEILLE, OU LA LECTURE DE PSYCHÉ, comédie en un acte, en vers, par M. Bruleboeuf-Letournan, représentée pour la première fois, à Rouen, sur le Théâtre des Arts, le 29 juin 1825. Paris, de la Forest, 1825. In-8 de 55 pp.
1564. CANTATE EN L'HONNEUR DE CORNEILLE, paroles de ***, musique de M. Eugène Walkiers, exécutée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1825.
1565. LE TRIOMPHE DU CID, à-propos anecdotique en un acte, en vers, par M. Ruffîn, représenté sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1827.
1566. LA JEUNESSE DE CORNEILLE, comédie en un acte, par M. ***, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 28 juin 1828.
1567. CANTATE EN L'HONNEUR DE CORNEILLE, par M. Charles, artiste du Théâtre des Arts, à Rouen, exécutée sur ce théâtre le 28 juin 1828.
1568. CORNEILLE A ROUEN, comédie en deux actes, en vers, par M. Muret, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1829.
Non imprimé.
1569. L'ANNIVERSAIRE DE P. CORNEILLE, intermède représenté sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1834.
1570. MÉLITE, OU LA PREMIÈRE PIÈCE DE CORNEILLE, comédie en un acte, en vers, par Marion dit Dumersan, représentée sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1837.
Cette pièce, qui n'a pas été imprimée, est tirée d'une nouvelle publiée, sous le même titre, par Dumersan, dans le Monde dramatique, t. IVe, pp. 337 sqq., no du 6 juin 1837.
1571. STANCES EN L'HONNEUR DE CORNEILLE, par M. J.-A. Delérue, mises en musique et chantées sur le Théâtre des Arts, à Rouen, le 29 juin 1838.
Peut-être ces Stances sont-elles la même pièce que le no 1518.
1572. CORNEILLE ET RICHELIEU, comédie-vaudeville en un acte, par MM. Boulé et Rimbaut, représentée pour la première fois à Paris sur le Théâtre de l'Ambigu-Comique, le 23 février 1839. _Paris, E. Michaud, 1839._ In-8 de 24 pp.
Musée dramatique, no 138.
1573. CORNEILLE CHEZ LE SAVETIER, scène historique de la vie de P. Corneille, par MM. Beuzeville et Th. Lebreton, représentée sur le Théâtre des Arts, de Rouen, le 29 juin 1841. _Rouen, N. Périaux, 1841._ Gr. in-8.
«Nous citons, d'après les Renseignements relatifs à Pierre Corneille, de M. Ballin, cette pièce, qui ne figure pas dans la Bibliographie de la France, et n'est pas entrée à la Bibliothèque impériale, sans doute parce qu'elle n'a pas été déposée.» TASCHEREAU.
Cette pièce est imprimée dans la Revue de Rouen (t. XVIIe, 1841, pp. 333 sqq.), dont l'édition que nous citons n'est sans doute qu'un extrait.
1574. PIERRE CORNEILLE À LA COUR DE FRANCE, comédie en trois journées, en vers; par Éliacin Jourdain, [1841].
M. Ballin (Précis analytique des travaux de l'Académie de Rouen, 1848, p. 291) cite cette pièce d'après le Journal d'Évreux; il ignore si elle a été imprimée.
1575. CORNEILLE ET SES AMIS, comédie en deux actes et en vers, par MM. Lucien Élie et Lemaire aîné, représentée pour la première fois sur le Théâtre des Arts, de Rouen, le .... août 1842. Rouen, Imprimerie de Nicétas Périaux, [1842]. In-8.
1576. CORNEILLE ET SES VOISINS, comédie en deux actes et en vers, par MM. Lucien Élie et Lemaire aîné, artiste du Grand-Théâtre de Rouen, représentée pour la première fois sur le Théâtre des Arts, le 27 septembre 1842. Rouen, Édet jeune, 1842. In-8 de 20 pp. à. 2 col.
Seconde édition remaniée de la pièce précédente.
1577. LA JEUNESSE DE CORNEILLE, comédie historique en trois actes et en vers, par M. Émile Coquatrix (de Rouen). _Paris, Paul Masgana, [impr. Crapelet], 1844._ In-12 de 4 ff. et 80 pp.
Représentée sur le Théâtre de l'Odéon le 6 juin 1844, jour anniversaire de la naissance de Corneille.
1578. CORNEILLE ET ROTROU, comédie en un acte et en prose, par MM. de La Boullaye et Cormon, représentée pour la première fois à Paris, sur le Théâtre-Français, le 8 octobre 1845. _Paris, Marchant, 1845._ In-8 de 12 pp. à 2 col.
Collection du Magasin théâtral.
1579. CORNEILLE CHEZ POUSSIN, à-propos anecdotique en vers, suivi d'un épilogue, par M. Ferdinand de La Boullaye, représenté pour la première fois à Paris, sur le second Théâtre-Français, le 6 juin 1847, jour anniversaire de la naissance de P. Corneille. Paris, Tresse et Lévy, [1847]. Gr. in-8 de 24 pp.
1580. ÉLOGE DE PIERRE CORNEILLE, SA VIE ET SES OUVRAGES. Monologue historique en un acte, en vers, dédié à la ville de Rouen; suivi d'une Apothéose et d'une Marche triomphale, par Louis Crevel de Charlemagne (de Rouen). Représenté pour la première fois sur le Théâtre des Arts, de Rouen, le 6 juin 1851. Prix: 1 fr. 50 net. A Paris, chez l'Auteur, rue de Castiglione, 10; Blanchet, Tresse, E. Challiot; à Rouen, chez Auguste le Brument, Berdalle de La Pommeraye, 1851. In-8 de 27 pp.
1581. LA MUSE DE CORNEILLE, à-propos joué sur le Théâtre impérial de l'Odéon, pour l'anniversaire de la naissance de Corneille, le 6 juin 1854, par Henri de Bornier. _Paris, Michel Lévy frères, 1854._ In-12 de 8 pp., plus la couverture, qui sert de titre.
1582. CORNEILLE A LA BUTTE SAINT-ROCH, comédie en un acte, en vers, représentée au Théâtre-Français le vendredi 6 juin 1862; précédée de Notes sur la vie de Corneille, d'après des documents nouveaux, par Édouard Fournier. Avec une vignette de M. Aug. Racinet, et un plan de la Butte Saint-Roch au temps de Corneille. Paris, E. Dentu, 1862. In-12 de 4 ff. prélim., clvj et 80 pp., fig.
Édition imprimée par Jouaust, sur papier de Hollande, avec les caractères elzéviriens de Jannet. La vignette de Racinet, assez grossièrement gravée sur bois, est imprimée sur l'un des ff. prélim., en face du titre. Le plan de la Butte Saint-Roch est placé, en guise de fleuron, au bas de la p. clvj. Il est également fort mal gravé.
Les pp. i-clvj sont occupées par les notes sur Corneille (voy. le no 1199).
1583. AU PAYS DES AMES, scène dramatique, en vers, par Louis Ratisbonne.
Comédie-Française, 6 juin 1870.
1584. CORNEILLE, scène dramatique en un acte, en vers, par Fleury.
Cette pièce, dont l'auteur est professeur dans une maison d'éducation de Paris, a été représentée dans plusieurs institutions de jeunes gens. Elle a été jouée notamment, le 30 juin 1875, par les élèves de l'institution Cibot-Mellin.
1585. LE MÉNAGE DE CORNEILLE, comédie en un acte, en vers, par MM. Eugène Vignon et Henri Cantel.
Cette pièce, présentée à la Comédie française, a été imprimée en épreuves par M. Chamerot, au mois d'août 1875, mais les auteurs ont renoncé à l'idée de la faire paraître et ont fait distribuer les formes, avant la mise en pages.
FIN.
TABLE DES DIVISIONS
PRÉFACE v
ADDITIONS ET CORRECTIONS xiij
I. ÉDITIONS DES PIÈCES DE THÉATRE DE CORNEILLE, publiées par lui-même 1
II. PIÈCES DE THÉATRE ÉCRITES PAR DIVERS AUTEURS, avec la collaboration de Corneille 116
III. ÉDITIONS COLLECTIVES DU THÉATRE DE CORNEILLE, publiées par lui-même 126
IV. ÉDITIONS DES OUVRAGES DE PIÉTÉ DE CORNEILLE, publiées par lui-même 152
V. OEUVRES DIVERSES DE CORNEILLE.
I. Ouvrages en prose ou en vers, publiés séparément de son vivant ou après sa mort 176
II. Ouvrages ou Recueils divers contenant des pièces de Corneille, en prose ou en vers 193
VI. OUVRAGES ATTRIBUÉS A CORNEILLE.
I. Ouvrages publiés séparément 228
II. Recueils contenant des pièces de vers attribués à Corneille 232
VII. ÉDITIONS DES PIÈCES DE THÉATRE DE CORNEILLE, publiées de son vivant, mais sans sa participation, en France et en Hollande 236
VIII. ÉDITIONS COLLECTIVES DU THÉATRE DE CORNEILLE, publiées de son vivant, mais sans sa participation, en France et en Hollande 268
IX. ÉDITIONS DES OUVRAGES DE PIÉTÉ DE CORNEILLE, publiées de son vivant, mais sans sa participation, en France et en Hollande 273
X. Éditions des pièces de théatre de Corneille, publiées depuis sa mort jusqu'à nos jours 277
XI. ÉDITIONS DES OEUVRES DE CORNEILLE, publiées depuis sa mort jusqu'à nos jours.
I. OEuvres complètes 302
II. OEuvres choisies 315
XII. ÉDITIONS DES OUVRAGES DE PIÉTÉ DE CORNEILLE, publiées depuis sa mort jusqu'à nos jours 327
XIII. EXTRAITS DES OUVRAGES DE CORNEILLE.
I. Extraits des ouvrages de Corneille en général 331
II. Extraits particuliers de l'Imitation de Jésus-Christ 336
XIV. PIÈCES DE CORNEILLE REMANIÉES OU RETOUCHÉES par divers auteurs 338
XV. TRADUCTIONS OU IMITATIONS DES OUVRAGES DE CORNEILLE, en diverses langues.
I. Traductions en latin 343
II. Traductions en italien "
III. Traductions en espagnol 352
IV. Traductions en portugais 355
V. Traduction en roumain 356
VI. Traductions en anglais 357
VII. Traductions en néerlandais 362
VIII. Traductions en allemand 396
IX. Traductions en danois 403
X. Traductions en suédois 404
XI. Traductions en russe 405
XII. Traduction en serbe 406
XIII. Traductions en polonais 407
XIV. Traductions en grec 409
XV. Traductions en arménien "
XVI. Traductions en magyar 410
XVI. OPÉRAS ET BALLETS, tirés des pièces de Corneille 411
XVII. HISTOIRE DE CORNEILLE ET DE SA FAMILLE.
I. Biographie de Corneille 435
II. Documents biographiques divers.--Notices relatives à des faits particuliers de la vie de Corneille et aux maisons qu'il a habitées 438
III. Notices sur les portraits de Corneille 442
IV. Pièces relatives au monument de Corneille, à Rouen 443
V. Notices sur la famille de Corneille et sur ses descendants 444
XVIII. DISCOURS, ÉLOGES, CRITIQUES, PARALLÈLES, relatifs à Corneille.
I. Éloges de Corneille.--Considérations générales sur ses ouvrages et son influence littéraire 450
II. Particularités de la vie littéraire de Corneille; sa langue et ses théories littéraires; sa bibliographie 457
III. Discours, critiques et parallèles relatifs à Corneille et à Racine 462
XIX. DISSERTATIONS, CRITIQUES, PIÈCES DE THÉATRE ET PARODIES, relatives aux ouvrages séparés de Corneille 466
XX. PIÈCES DE VERS EN L'HONNEUR DE CORNEILLE 499
XXI. PIÈCES DE THÉATRE, SCÈNES DRAMATIQUES ET CANTATES, relatives à Corneille 510
FIN DE LA TABLE DES DIVISIONS.
TABLE ALPHABÉTIQUE
A.
Accommodement (L') du Cid et de son censeur, 1372.
Adam Billaut, menuisier et poëte: Les Chevilles, 193; --Poésies choisies, 207.
Addenda aux oeuvres des grands écrivains, 243.
Adrien, chanteur, 1125.
Affronta castigada, traduct. esp. du Cid, 893.
*Agésilas, trag.: édit. orig., 85; réimpr. contemp., 371, 372; édit. mod., 619; trad. ital., 871; opéras tirés d'Agésilas, 1164, 1165.
Agnesi, musicien, 1162.
Aiblinger (G.-G.), musicien, 1109.
Aignan, trad. du Bugiardo, de Goldoni, 856.
Aimer sans savoir qui, com. de d'Ouville, 40.
Airs à quatre parties du sieur Dassoucy, 201.
A la gloire de Louis le Grand, conquérant de la Hollande, par MM. Corneille, Montauban, etc., 224.
Alarcon (Juan de), 35.
Alarmes (Les) des Évêques constitutionnels, 1442.
Albert, chanteur, 1089.
Albinoni, musicien, 1084.
Alborghetti (Gio.-Giac.): Il gran Cid, 1096, 1097.
Aleksandrowicz: trad. polon. d'Héraclius, 1075.
Alembert (d'), 77.
Alessandro (Gennaro d'), musicien, 1163.
Alischan (Le Père) Néarque et Polyeucte, 1434.
Allacci: Drammaturgia, 84 bis.
Allainval (d'): Lettre à Mylord B***, 26; cf. 1417; --Ana, ou Bigarrures calotines, 257.
Amalteo (Aurelio): Il Perseo, 1147.
Amante (L') inimica, trad. ital. du Cid, 835, 836.
Amar sin saber á quien, com. de Lope de Vega, 40.
*A Monseigneur le Duc de Guise, 149.
*A Monseigneur, sur son Mariage, 173, 229.
Amor della patria sopra tutti gli amori, traduction d'Horace, 844.
Amor e Dover, imit. du Cid, 1094.
Amore et Honore, trad. ital. du Cid, 832, 833.
Amoreux, édit. de la Guirlande de Julie, 190.
Amori di Giasone e d'Isifile, opéra d'O. Persiani et M. Marazzoli, 75.
Amour (L') à la mode, com. de Th. Corneille, 69.
Amy (L') du Cid à Claveret, 1359.
.... Ana, ou Bigarrures calotines, 257.
Andreozzi (Gaetano), musicien, 1164.
Andrieux: La suite du Menteur, 820, 821; cf. 40; --Changements pour Nicomède, 825; --Droits d'auteur cédés aux héritières de Corneille, 1244.
Andromaque, trag. de Racine, 69, 86.
Andromeda, opéra de Campeggi et Giacobbi, 54.
Andromeda, opéra de Ferrari et Manelli, 54.
Andromeda, opéra de Pio, 54.
Andromeda; opéras de ce nom postérieurs à Corneille, 1150.
Andromeda, tragi-com. de Guazzoni, 54.
*Andromède, trag.: édit. origin., 54-59; réimpr. contemp., 344-348; édit. mod., 606; traduct. néerl., 981-984; opéras tirés d'Andromède, 1147-1151; pièces relatives à Andromède, 201, 1444, 1445.
Andromedes und Persaeus, opéra de Frank, 1147.
Anecdotes dramatiques, 73, 79, 93.
Angelio (Pietro), detto il Bargeo, 73.
Angély (Mme d'), 1243, 1244.
Anguillara (Andrea dell'), 73.
Anholt (Fr. d'): traduct. dan. du Cid, 1048, 1049.
Anne d'Autriche, 9.
Anniversaire (L') de P. Corneille, interm., 1569.
Añorbe y Corregel (Thomas): traduct. esp. de Cinna, 884.
Antier (Mlle C.), chanteuse, 1085, 1087, 1088, 1150.
Antier (Mlle L.), chanteuse, 1150.
A. (P.), de Rouen: Corneille, 1284.
Apologie de Shakespeare, 1425.
Apologie pour Monsieur Mairet, 1377.
Araujo (Ant. José de): trad. portug. de Cinna, 898.
Arendsz (T.): traduct. néerl. de Sertorius, 996.
Aretino (Pietro), 15.
Aretz (Peter): Observationes grammaticae de Lingua Corneliana, 1345.
Argenson (D'): Lettre à lui adressée, 238.
Ariste, acteur, 95.
Arnao (D. Ant.): Don Rodrigo, 1112.
Aspinwall (S.): trad. angl. de Rodogune, 920.
Asioli (Bon.), musicien, 1132.
*Attila, trag.: édit. orig., 86; réimpr. contemp., 373; édit. mod., 620; trad. ital., 872; traduct. néerl., 999-1001; opéras tirés d'Attila, 1166-1173; pièces relatives à Attila, 1467, 1468.
Aubert (Mlle), actrice, 44.
Aubignac (L'abbé d'): _Deux Dissertations concernant le Poëme dramatique_, 1459; --_Troisième et Quatrième Dissertation concernant le Poëme dramatique_, 1450; --Remarques sur la Tragédie de Sophonisbe, 1462; cf. 82.
Aude (J.): Corneille au Capitole, 1548.
Audibert: Six Tragédies de Corneille retouchées, 811.
Audinot (Mlle). chanteuse, 1161.
Auger (L.-S.): Eloge de P. Corneille, 1271.
Aurelj (Aur.): Il Perseo, 1147.
*Au Roy sur la conqueste de la Franche-Comté, 153, 154, 231-233.
*Au Roy sur la paix de 1678, 171, 228.
*Au Roy sur sa libéralité envers les Marchands de la ville de Paris, 163, 231-233.
*Au Roy sur son départ pour l'Armée, 166, 231-233.
*Au Roy sur son retour de Flandre, 150.
Auswahl aus Corneille 's dram. Werken, 1013.
Auteur (L') du vrai Cid espagnol à son Traducteur françois, 1349.
Avertissement au Besançonnois Mairet, 1375.
Aveu des biens tenus du Roi, par P. Corneille, 1217.
Aveugle (L') de Smyrne, com. par les Cinq-Auteurs, 93, 94.
Aviaud (D'): Rapport sur le prix de poésie (à Rouen), 1503.
B.
Bachaumont: Mémoires secrets, 163.
Bacilly (B. de): _Recueil des plus beaux vers qui ont esté mis en chant_, 211.
Bailly: Éloge de Corneille, 1259.
Balicourt (Mlle), actrice, 44.
Balland (le P. Laurent), 128.
Ballet de l'Inclination, 213.
Ballin (A.-G.): _Notice sur la Maison et la Généalogie de Corneille_, 1206; --Renseignements relatifs à P. Corneille, 1306, 1505, 1573, 1574: --Notes relatives à P. Corneille, 1307; cf. 216.
Balzac: Lettre à Corneille, 22; --Lettre à M. de Scudéry, 1379.
Bancel: Préface, 103.
Bancel (D.): Le Génie de Corneille, 1294.
Banville (Th. de): La Muse héroïque, 1524.
Baraton: Madrigal sur Corneille, 1479.
Barbier, acteur, 95.
Barbier, acteur, 820.
Barbier (Mlle): Dissertation critique sur l'OEdipe, 1451.
Bardou: Poésies choisies, 206, 207.
Baretti (Giuseppe): trad. ital. de Corneille, 829.
Bargeo (Pietro Angelio, detto il), 73.
Baro, 26.
Baron, acteur, 9, 20, 26, 32, 44, 50, 65, 73, 80, 84 bis, 87, 95.
Baron fils, acteur, 95.
Baron Sorgfri, imit. suéd. du Menteur, 1056.
Barry (René), historiographe du Roi, 195.
Bartolommei (Girolamo): Polieto, trag., 849.
Bartsch (Karl), 47.
Bassi (C.): Paolina e Poliuto, 1135.
Batteux (L'abbé): édit. de Polyeucte, 543.
Baudoin (J.), 91, 93.
Baumgärtner, musicien, 1150.
Bautain (L.): L'Imitation de Jésus-Christ, 808, 809.
Beaubourg, acteur, 65.
Beauchamp, musicien et maître de ballets, 95.
Beauchâteau, acteur, 15, 20.
Beauchâteau (Mlle), actrice, 9, 15, 73, 82.
Beaulieu, 3.
Beaurepaire (De): Aveu des biens de P. et Th. Corneille, 1217.
Beauval, acteur, 20, 26, 32, 35, 50, 65.
Beauval (Mlle de), actrice, 32, 35, 44, 50, 65, 87, 95.
Beauvallet, acteur, 26, 65, 825; --Hommage à Corneille, 1522.
Bébée et Jargon, parodie de Médée, 1092.
Behrmann (Georg): imit. allem. d'Horace, 1030.
Béjart, acteur, 56.
Béjart (Mlle), actrice, 56.
Bellemore, acteur, 8.
Bellerose, acteur, 20, 44.
Bellièvre (P. de), 156. --Son Panégyrique par De Loy, 200.
Belmont: La Maison de campagne, 1538.
Belmontet: Corneille, ode, 1499.
Benoît (Louis): Lettre sur Corneille et sur Racine, 1337.
Bensserade: Poésies choisies, 204-208.
Benzel Sternau (Graf): trad. allem. du Cid, 1020.
Berdot de Montbelliard, peintre, 56.
Beregani (C. Nicc.): Eraclio, 1143.
Bérénice, trag., par Du Ryer, 87.
Bérénice, trag., par Th. Corneille, 87.
Berghult (J.): traduct. suéd. d'Horace, 1053.
Bérin, dessinateur, 1147.
Bernabei (G.-A.), musicien, 1144.
Bernard (Saint): Ses Lettres, trad. par le R. P. dom Gabriel de Sainct-Malachie, 196.
Bernardoni (Ant.): La Clemenza di Augusto, 1129; Eraclio, 1145.
Bertaud: Poésies choisies, 204-208.
Bertoni (Fern.), musicien, 1115.
Bertrand (Mlle), actrice, 20.
Beuzeville et Lebreton: Corneille chez le savetier, 1573.
Beys (Charles): Les Triomphes de Louis le Juste, 195; --Vers a lui attribués, 3.
Bibliothèque de cour, etc., 258.
Bibliothèque du Théâtre-François, 69.
Bidloo (Govard): trad. néerl. de la Mort de Pompée, 967, 968.
Bilderdijk (Wm), trad. néerl. de Cinna, 960, 961; --Observations sur un vers d'Horace, 1422.
Billard (Andr.-Franç.): édit. de Santeul, 233.
Billaut (Adam), Voy. Adam.
Billet (H.): De la Rime d'après Boileau, 1321.
Bitaubé: Eloge de Corneille, 1262.
Bizet (Georges), musicien, 1114.
Bleyswyck, graveur, 976.
Blondel, musicien, 212, 242.
Boccardi (Michelang.): Ottone amante, 1163.
Boché: Cantate en l'honneur de Corneille, 1555.
Bode (A.): trad. allem. de Rodogune, 1045.
Boding (Gabriel): trad. suéd. du Cid, 1051.
Boesset, musicien, 75.
Bogaert (A.), poëte néerl., 962, 964, 965.
Boileau-Despréaux: Ode sur la Prise de Namur, 1400.
Boileau (Gilles): Poésies choisies, 206.
Boisrobert-Métel: Epistres, 194; Poésies choisies, 204-208. Cf. 3, 91-94; Lettre à M. Mairet, 1378.
Boissière: Poésies choisies, 207.
Bolæana, 84 bis.
Bonaventure (Saint). Voy. Louanges de la Sainte Vierge.
Boniventi (Gius.), musicien, 1153.
Bordelon (L'abbé): Diversitez curieuses, 236.
Bordoni (Placido): trad. d'Horace, 846.
Bornemann (Vilhelm): trad. dan. de Polyeucte, 1050.
Bornier (H. de): A Corneille, 1532; La Muse de Corneille, 1581.
Borssat: Vers sur Corneille, 1502.
Bosset, acteur, 820.
Boucher, peintre, 599.
Bougy (Altr. de): Note sur un Exemplaire du Théâtre de Corneille, 1310.
Boulart (Le P.), génovéfain. Lettres à lui adressées, 178; cf. 118, 177.
Boulé et Rimbaut: Corneille et Richelieu, 1572.
Bouquet: Corneille et l'acteur Mondory, 1327; Examen d'une anecdote sur le Menteur, 1440.
Bourgeois (Le) gentilhomme, com. de Molière, 87.
Boyer (Philoxène): Hommage à Corneille, 1525.
Brécourt, acteur, 35.
Bressand (F.-E.): trad. allem. de Rodogune, 1043; de Sertorius, 1047.
Brèves (Lucile-Hélie de), éditeur du Recueil de Poésies chrestiennes et diverses, 783-785.
Brie (De), acteur, 56, 95.
Brie (Mlle de), actrice, 56, 87, 95.
Brière (L.): édit. de Corneille, 663.
Broglie (Albert de): Le Génie normand dans les lettres, 1293.
Bruleboeuf-Letournan: Racine chez Corneille, 1563.
Brulion (Nicolas de), 130.
Brunet (Charles-Jacques): Manuel du libraire, 1, 32, 35, 92, 134, 136, 186, 188.
Brunet (Gust.): P, Corneille, 1197.
Brunot (F.): Corneille au XIXe siècle, 812.
Brusa (Francesco), musicien, 1090.
Buffier (Le P.): Suite de la grammaire française, 246.
Buisson (J.), graveur, 1190.
Buquoy (C.), graveur, 640.
Burguy (G.-F.): La France littéraire, 797.
Burnel, 3.
Buroni, musicien, 1162.
Burtal (A.): Corneille, 1526.
Buys, dessinateur, 991.
Buzoni: _Stances pour l'anniversaire de la naissance de P. Corneille_, 1498.
C.
Caboche (Charles): Discours sur Corneille, 1290, 1298.
Caldara (Ant.), musicien, 1162, 1174.
Calderon (D. Pedro) de la Barca, 50.
Cambert, musicien, 75.
Camma, trag. de Th. Corneille, 73.
Cammaert (François): trad. néerl. d'Horace, 950.
Cammarano (Salvatore): Orazi e Curiazi, 1127; Poliuto, 1133-1140.
Campeggi (Ridolfo), 54.
Campenhaut, musicien, 1544, 1549.
Campigny (Adam), 3.
Campion: Les Hommes illustres, 209.
Campion, graveur, 127.
Campistron, 77.
Canon (De), 3.
Cantel (H.): Le Ménage de Corneille, 1585.
Cantenac: L'Occasion perdue recouverte, 247.
Capece (Carlo Sig.): La Clemenza di Augusto, 1128. --Tito e Berenice, 1174.
Capelle: Bébée et Jargon, 1092.
Capperonnier, 599.
Carcano (Giulio): trad. ital. du Cid, 843.
Caretto (Galeotto): Sofonisba, 82.
Carlell (Lodovick): trad. angl. d'Héraclius, 921.
Carpenteriana, 247.
Carthaginoise (La) ou la Liberté, trag. par Montchrestien, 82.
Cassel, musicien, 1557.
Castelbarco (Conte C. di): trad. du Cid, 842.
Castil-Blaze: Molière musicien, 1309.
Castres (G.-H.-F. de), édit. du Cid, 441.
Castro (Guillen de), 9.
Celli, musicien, 1093.
Chaignet (A.-E.): Corneille et le Cid, 1414.
Champenois, chanteur, 95.
Champion de Nilon: Critique posthume d'un ouvrage de M. de Voltaire, 640 g.
Champmeslé, acteur: 9, 20, 26, 32, 35, 44, 50, 65, 80, 84 bis.
Champmeslé (Mlle), actrice: 9, 20, 44, 50, 80, 84 bis.
Champvalon, acteur, 73.
Chanson sur une représentation de la Mort de Pompée, 1435.
Chantal (Ch. de): La Morale des familles catholiques, 807.
Chapelain, 148.
Chapelain décoiffé, 1398.
Chappelain (A.), 3.
Chapuzeau: Le Théatre François, 20.
Charlemagne (Arm.): Les Descendants du Menteur, 1439.
Charlemagne (Crevel de), voy. Crevel.
Charles: Cantate en l'honneur de Corneille, 1567.
Charlier: Esprit du grand Corneille, 787.
Charpentier, musicien, 1084.
Chastes (Les) Martirs, trag. de Mlle Cosnard, 199.
Charton (É.): Notice sur Corneille, 1187.
Chasle (De), chanteur, 1089.
Chasles (Philarète): Corneille dans ses rapports avec le drame espagnol, 1305.
Chassé, chanteur, 1088.
Chasteauneuf, acteur, 56, 95.
Chateau (P.-J.): Morceaux choisis de Corneille..., 790.
Chaulmer (Charles), 32.
Chauveau (François), dessinateur et graveur, 32, 54, 106, 109, 127, 128, 160, 163.
Chazal, peintre, 809.
Chazet (René de): Éloge de P. Corneille, 1272.
Chefs-d'oeuvre des Classiques français, par A. de Courson et V. Radot, 796.
Chefs-d'oeuvre dramatiques français, par C.-J. Dupont, 794.
Chemin (Le) du salut, 803, 805.
Chennevières: Historiettes baguenaudières, 1458.
Chéron (Mme), chanteuse, 1161.
Cherubini, musicien, 1092.
Chevalier (Mlle), chanteuse, 1089.
Chevilles (Les) de Me Adam, 193.
Chevreau: La Suite et le Mariage du Cid, 1384-1389; Poésies choisies, 204-208.
Chimène et Rodrigue, opéra de Rochefort: 1106.
Chimène, ou le Cid, opéra de Sacchini, 1102-1104.
Choix de Mazarinades, 40.
Choix de Poésies morales et chrétiennes, par Le Fort de la Morinière, 786.
Chouquet: Histoire de la musique, 1134.
Cibber (Colley): trad. angl. du Cid, 905; de Cinna, 911.
Cid (Le) de Corneille, com., 1559.
Cid (Le), trag.: édit. orig., 9-14; réimpr. contemp., 273-288; édit. mod., 411-461; arrangements, 816-818; trad. ital., 831-843; trad. esp., 876-880; trad. port., 892-896; trad. angl., 902-906; trad. néerl., 927-942; trad. allem., 1014-1027; trad. dan., 1048, 1049; trad. suéd., 1051, 1052; trad. russes, 1057, 1058; trad. pol., 1064, 1065; trad. grecque, 1077; trad. magyare, 1081, 1082; opéras tirés du Cid, 1094-1114; pièces relatives au Cid, 1346-1418, 1559, 1565.
Cid Rodrigo de Bivar, imitation du Cid: 879.
Cimarosa, musicien, 1116-1121.
Cinna, trag.: édit. orig., 20-25; réimp. contemp., 298-303; édit. mod., 502-538; trad. lat., 826: trad. ital., 847, 848; trad. esp., 882-885; trad. port., 897-899; trad. angl., 911; trad. néerl., 953-961; trad. allem., 1033, 1034; trad. russe, 1059; trad. pol., 1068, 1069; trad. grecque, 1078; opéras tirés de Cinna, 1128-1132; pièces relatives à Cinna, 1424-1428.
Citateur (Le) dramatique, par L. Gallois, 793.
Clairon (Mlle) actrice, 26, 32, 44, 65, 80; Mémoires, 1429, 1437.
Clarissimo Viro D. Pellissonio.... vers anonymes, 168.
Clausz (Isaac): trad. allem. du Cid, 1016.
Claveret: Lettre au Sr Corneille, 1358.
Clément: Lettres à M. de Voltaire, 640, j et k; Examen des Sophonisbes de Mairet, de Corneille et de Voltaire, 1466.
Clément et Larousse: Dictionnaire lyrique, 1092, 1102.
*Clitandre, tragi-com.: édit. orig., 2; réimpr. contemp., 264: édit. mod., 397, 398; trad. ital., 830.
Cochereau, chanteur, 1085, 1149.
Cochin (C.-N.), graveur, 599.
Coignard (Jean-Baptiste), libraire, 234, 235.
Colasse, musicien, 1159.
Collardeau (J.), 3.
Collé: Le Menteur, mis en vers libres, 819.
Colletet (Franç.), un des Cinq Auteurs, 91-94; Poésies choisies, 204-208; Les Muses illustres, 249.
Collin (Matth.): trad. allem. du Cid, 1021.
Collina (Bonifacio): trad. de Polyeucte, 853, 854.
Collmann: The French Cid and his Spanish Prototype, 1415.
Combalet (Mme), 9.
Comédie (La) des Tuileries par les Cinq Auteurs, 91, 92.
Comparison (A) between the Horace of Corneille and the Roman Father of Mr. Whitehead, 1421.
Conquista (La) del Vello d'oro, opéra, 1158.
Conrart, 51, 54.
Coquatrix (Émile): Epître à Corneille, 1520; Les Joies de Corneille, 1531; La Jeunesse de Corneille, 1577.
Cormon et La Boullaye: Corneille et Rotrou, 1578.
Corneille (Antoine), 1325.
Corneille au XIXe siècle, par F. Brunot, 812.
Corneille aux Champs-Élysées, 1534.
Corneille (Charles), 1233.
Corneille (Claude-Etienne), 1240.
Corneille et les Espagnols, 1302, 1304, 1305, 1324.
Corneille et Racine, 1338-1353.
Corneille (Jean-François), 1234-1236.
Corneille (Jeanne-Marie), 688, 1241-1243; Lettre à M. A. de S. P., 1243.
Corneille (Marie), 1237-1239.
Corneille (Marie-Angél.), 1241.
Corneille (Pierre).
Cet ouvrage étant tout entier consacré à Corneille, il aurait fallu répéter ici chacun des articles cités dans la Bibliographie. Pour simplifier, nous nous sommes borné à indiquer dans l'ordre alphabétique chacun des ouvrages de notre poëte. Nous les avons marqués d'un astérisque.
Corneille (Pierre-Alexis): _Dissertation sur la date de la naissance de Corneille_, 1203; Rapport sur le même sujet, 1205.
Corneille précieux, par V. G., 1319.
Corneille; ses relations avec la famille Pascal..., 1214.
Corneille (Thomas), 148; Camma et Stilicon, 73; Médée, 1084; Théâtre, 106, 109-113, 381, 624, 625, 628, 629, 632, 634-637; Théâtre choisi, 640-643, 645, 649, 651-654, 656, 657, 659, 661, 665, 669-672, 675, 676, 680, 682, 683, 685, 703, 714-717, 719, 725; édition des OEuvres de P. Corneille, 625, 629; Notes sur P. Corneille, 1176; Discours à l'Académie Française, 1249.
Cornélie, trag. de R. Garnier, 32.
Cornelius (P.): Der Cid, 1173.
Corrozet (Gilles), éditeur de Sofonisba, 82.
Costar, 148.
Coste d'Arnobat: Mémoires pour Marie-Françoise Dumesnil, 1429.
Cotin: Poésies choisies, 205-208.
Cotton (Charles): trad. angl. d'Horace, 909, 910.
Coulanges (Mme de), 89.
Coupée (Mlle), chanteuse, 1089.
Courant (Marie), 1.
Courson (A. de) et V. Radot: Chefs-d'oeuvre des Classiques français, 796.
Court, peintre, 1218.
Cousin (Victor), 240.
Craun (C.-H.), musicien, 1130.
Crépet (E.): Les Poëtes français, 800.
Crevel de Charlemagne: Eloge de P. Corneille, 1580.
Critique de Rodogune, 1441.
Critique (La) de Bérènice, 1469.
Critique posthume d'un ouvrage de M. de Voltaire, 640 g.
Cubières-Palmézeaux: Lettre du chevalier de Laurès, etc., 1483; Les deux Centenaires de Corneille, 1535.
D.
Daguin, Préface, 113.
Dangeau: Son Journal, 35.
Daret (P.), graveur, 15, 92, 94.
Darrangon (F. L.): Le Prononcé, ou la Prééminence poétique du grand Corneille, 1277.
Da Silva Campos e Mello (Antonio Firmino): imit. portug. du Cid, 895.
Da Silva (Francisco): Diccionario bibliographico port.: 892, 896, 898.
Dassoucy: L'Ovide en belle humeur, 198; Airs à quatre parties, 201; cf. 54, 75.
Dauvilliers, acteur, 32, 50, 80, 84 bis, 89.
David (Domenico): Amor e Dover, 1094.
David (H.), graveur, 106, 118, 124, 126, 127.
Decomberousse: Le Mariage de Corneille, 1545.
Décoration de l'Illusion comique, 1348.
Défense du Sertorius de M. Corneille, 1460.
*Deffense des Fables dans la Poësie, 156, 231-233.
Deffense (La) du Cid, 1354.
Defosse (J.-C.): _Le Jour de l'inauguration de la statue de Corneille_, 1516; Stances sur la découverte du portrait de Corneille, 1521.
De Griek (Claudius): trad. néerl. d'Héraclius, 977.
Delaunay, acteur, 35.
Delavigne (Casimir): Discours en l'honneur de P. Corneille, 1500.
Delérue (J.-A.): A Pierre Corneille, 1518; Stances en l'honneur de Corneille, 1571.
Délices (Les) de la Poésie galante, 213.
Delidel (Le Père): La Théologie des Saints, 215.
Delille (Mlle), actrice, 820.
Delisle de Salles: édit. de Corneille, 673.
Delisle (Louis): Six Tragédies de Corneille retouchées, 811.
Delle migliori tragedie greche e francesi Traduzioni ed Analisi, 829.
Delpit (M.-A.): A Corneille, 1529.
Del Rey (Firmin): traduct. esp. de Polyeucte, 886.
Delzons: Défense de P. Corneille, sur le sujet de l'Héraclius, 1443.
Denham (Sir John): trad. angl. de la Mort de Pompée, 913.
Déniaisé (Le), com. de Gillet de la Tessonnerie, 50.
Deniéport: Vers sur Corneille, 1508.
Denis: Dissertation sur quelques passages de Sénèque et de Corneille, 1300.
Dering (Sir Edward), 914.
Derivis, chanteur, 1134.
Deroulède (P.): Corneille, 1533.
Désaugiers et Gentil: Hommage au grand Corneille, 1551.
Deschamps (Mlle Rose), actrice, 95.
Desfontaines: La Vraie Suite du Cid, 1390-1392.
Desjardins (Ernest): Le grand Corneille historien, 1315, 1316.
Desmares (Mlle), actrice, 95.
Desmolets (Le Père): Continuation des Mémoires de littérature, 238.
Desnoiresterres (G.): Voltaire et la Société française, 1239.
Des OEillets (Mlle), actrice, 80, 82.
Despois (Eugène), 9, 87, 1348.
Desriaux: La Toison d'or, 1160, 1161.
Dessein de la Tragédie d'Andromède, 54.
Desseins de la Toison d'or, 75.
Désurlis, acteur, 89.
Désurlis (Mlle), actrice, 89.
De Swaen (Michel): trad. néerl. du Cid, 940; de Cinna, 953.
Deutsche Schaubühne, 1016.
Deux Dissertations concernant le Poëme dramatique, par d'Aubignac, 1459.
*Deux Lettres inédites à Huyghens de Zuilychem, publ. par M. Ed. Fournier, 179.
*De victoriis Regis Christianissimi Ludovici XIV, 152.
Devigny, acteur, 820.
Deville (A.). Note biographique sur Corneille, 1209; Rapport sur le monument và élever à P. Corneille, 1221; Notice sur la statue de P. Corneille, 1224; Précis historique sur la statue de Corneille, 1227; Compte-rendu des hommages décernés par la ville de Rouen, 1229; Rapports sur les concours de poésie, 1505, 1506.
Devoyod (Mlle), actrice, 95.
Devrient (Ed.). Une Représentation d'Horace, 1423.
De Witt (Jan), trad. d'Horace, 943-948.
Deyeux: Corneille et Racine, 1400.
Dialogues of the Dead, by Lord Lyttelton, 1254.
Diamante (J.-B.): imit. esp. du Cid, 9, 876, 1402, 1403, 1409, 1410, 1413.
Dichtkundig Onderzoek op het vertaald Treurspel Pompejus, 967.
Didier (Mlle Rose), 95.
Didot (A.-F.): Préface, 109, 195, 278, 320.
Discours abrégé sur le grand Corneille, 1264.
Discours à Cliton sur les Observations du Cid, 1368.
Discours en vers en l'honneur de Corneille, 1492.
*Discours sur le Poëme dramatique: trad. ital., 828 bis. (Additions et corrections); trad. néerl., 923.
Dispute littéraire sur les OEuvres de Corneille et de Racine, 1335.
Dissertation critique sur l'OEdipe de Corneille, 1451.
Dissertation sur Corneille et Racine, par Durosoi, 1347.
Dissertation sur les pièces de Corneille et de Racine, 1334.
Dissertation sur les Sophonisbes de Mairet et de Corneille, 1465.
Dissertation sur l'OEdipe de Corneille, par Pellegrin, 1455.
Dissertation sur un vers de la tragédie des Horaces, 1420.
Diversitez curieuses, par l'abbé Bordelon, 236.
Document relatif à Corneille, comm. par M. Floquet, 176.
Document (Un) fameux sur P. Corneille, 1216.
Doinat (Alexis): Étude sur Corneille, 1292.
Dolce (Ludovico): 73.
Dolivar, graveur, 1147.
Dom Pélage, roman de Juvenel, 60.
Dom Rodrigo, imit. portug. du Cid, 895.
Dom Ruy Cid de Bivar, imit. portug. du Cid, 896.
Don Bertran de Cigarral, com. de Th. Corneille, 69.
Donizetti, musicien, 1133-1140.
Donneau de Visé: Nouvelles nouvelles, 82; Mercure galant, 225-229; Relation de la reprise d'Andromède, 1445; Défense du Sertorius de M. Corneille, 1460; Critique de la Sophonisbe, 1461; Défense de la Sophonisbe, 1463.
Don Rodrigo, drame de A.-F. de la Serna, 880.
Don Rodrigo, opéra de D. Ant. Arnao, 1112.
Don Rodrigo de Bivar, imitation du Cid, 877.
Don Sanche, tragi-com.: édit. orig., 60-64; réimpr. contemp., 349-352; édit. mod., 607; remaniement, 822, 823; trad. ital., 865.
Dood (De) van Pompejus, trad. néerl. de la Mort de Pompée, 967, 968.
Dorat: Racine à M. de Voltaire, 640 h.; Epître à l'Ombre d'un ami, 1481; Portrait de Corneille, 1265.
Dörgens (Herm.): trad. allem. d'Horace, 1032.
Dorsan, acteur, 820.
Dorset (Earl of), 915.
Dorus-Gras (Mme), chanteuse, 1134.
Dozon, chanteuse, 1160.
Draghi (Antonio), musicien, 1158.
Dreux du Radier: Lettre à M*** sur le grand Corneille, 1234; Mémoire pour le Sr Jean-François Corneille, 1235.
Druzechy, musicien, 1150.
Dubarrois, musicien, 1546.
Dublar: Epître à Corneille, 1510, 1511.
Duboc (P.-J.): Hommage à Corneille, 1515.
Dubois, édit. du Cid, 429, 435, 437, 443, 446, 447, 451, 456; édit. d'Horace, 470, 479, 485, 486, 490-492, 497.
Dubourg, chanteur, 1150.
Dubuisson-Aubenay, 54.
Ducis: Les Bonnes Femmes, ou le Ménage des deux Corneille, 1489.
Duchesnois (Mlle), actrice, 9.
Du Clos (R.), graveur, 118.
Du Croisy, acteur, 87, 95.
Du Croisy (Mlle), actrice, 95.
Dufer, acteur, 65.
Dufort, machiniste, 59, 79.
Dufresne, acteur, 56.
Dumas (Adolphe), Corneille, stances, 1501.
Dumas (Alex.) fils: Le Cid d'Andalousie, 1417.
Dumersan: Mélite ou la première pièce de Corneille, 1346, 1570; Inauguration de la Statue de Corneille, 1513.
Dumesnil (Mlle), actrice, 44; Mémoires, 1429, 1437.
Dumesny, chanteur, 1084.
Du Mont-Sacré (N. de Montreux, sieur), voy. Montreux.
Dun, chanteur, 1084, 1085, 1087, 1088.
Dun (Mlle), chanteuse, 1085.
Duparay (B.): Des Principes de Corneille sur l'art dramatique, 1312.
Du Parc, acteur, 56.
Du Parc (Mlle), actrice, 86, 147.
Du Périer (Charles), 148, 154, 164; les Fontaines de Paris, 222; Poésies choisies, 205-208.
Du Petit-Val, 3.
Dupin (Mlle), actrice, 44, 50.
Dupont (C.-J.): Chefs-d'oeuvre dramatique français, 794.
Dupont (Mme), 1.
Dupont (Thomas, Jacques et Guillaume), 1.
Dupré (J.-G.), édit. de Corneille, 667-670, 675.
Duprez, chanteur, 1134.
Duputel: Proposition relat. au monument de Corneille, 1222.
Duranville (L. de): _Note sur l'emplacement de la statue de Corneille_, 1228; un Sonnet de Corneille, 209.
Durosoi: Dissertation sur Corneille et Racine, 1338.
Du Ryer: 3, 9.
Dutreik: Cantate en l'honneur de Corneille, 1546.
Duval-Sanadon: Épître à Corneille, 1480; Hommage de la Neustrie aungrand Corneille, 1493.
Duveyrier (H.), édit. de Corneille, 644.
E.
École (L') des maris, com. de Molière, 65.
Edelinck, graveur, 219.
Edipo, trag. d'Andrea dell'Anguillara, 73.
Edipo, trag. de Lodovico Dolce, 73.
Edipo, trag. d'Ettore Nini, 73.
Edipo Re, trag. de Girolamo Giustiniani, 73.
Edipo Tiranno, trag. de Pietro Angelio, dit le Bargeo, 73.
Edipo Tiranno, trag. d'Orfano Giustiniano, 73.
Elias (M.): trad. néerl. d'Attila, 999-1001.
Élie (Lucien) et Lemaire aîné: Corneille et ses amis, 1575, 1576.
Élite des Poésies héroïques et gaillardes, 247.
Éloge de Corneille, 1247-1298.
Éloge du grand Corneille, par la Fèvrerie, 1248.
Elogia Julii Mazarini, 214.
Emoustero (El) engañado, imitation du Menteur, 889.
En Bättrad villhjerna, imit. suéd. du Menteur, 1054-1056.
Engagements (Les) du hasard, 56.
Entretien sur les Tragédies de ce temps, 1331.
Epinicia Musarum Eminentiss. Card. Duci de Richelieu, 184.
Epistres (Les) du sieur de Bois-Robert Metel, 194.
Epitaphium in aede San Benedictina Parisiis appendendum Nicolaus Gulonius... designabat, 197.
Épître à Corneille, 1482.
Épître à Corneille, par Dublar, 1510.
Épître à Corneille, par Duval-Sanadon, 1480.
Épître à Corneille, par L. F., 1488.
Épître à Corneille, par M***, 1495.
Épître à l'Ombre d'un ami, par Dorat, 1481.
Épître aux Poëtes du temps, sur leur querelle du Cid, 1366.
Eraclie, trad. roum. d'Héraclius, 900.
Eraclio: opéras de ce nom, 1143-1145.
Essor, préludes philosophiques, etc., par Lavallery, 1342.
Esprit du grand Corneille, par Charlier, 787.
Esprit (L') du grand Corneille, par Fr. de Neufchâteau, 792.
Estienne (F.), pseudonyme de L. Feugère. Voy. ce nom.
Estienne (Henri), sieur des Fossez, poëte grec et latin, 195.
Esturville (Mme d'), voy. Ranquet (Élisabeth).
Études de philosophie catholique sur l'art; Polyeucte, 1432.
Examen de ce qui s'est fait pour et contre le Cid, 1369.
* Excuse à Ariste, 141, 142.
Extraits de l'Imitation, publ. par Sobry, 805.
Extraits des Classiques français, 802.
F.
Fabre (Victorin): P. Corneille, 1192; Éloge de P. Corneille, 1269, 1270.
Farinelli, musicien, 1169.
Faugère: Vers inédits de Corneille, 177.
Fautes (Les) remarquées en la Tragicomédie du Cid, 1353.
Favart (Mlle), actrice, 95.
Federici, musicien, 1162.
Feint (Le) Astrologue, com. de Th. Corneille, 56.
Feitama (Sybrand): trad. néerl. de Pertharite, 988-991; de Tite et Bérénice, 1002-1004.
Fel (Mlle), chanteuse, 1089.
Félibien, 51, 54.
Ferecida Elbeni Cremete: trad. ital. du Cid, 832, 833.
Fernandez y Gonzalez, imitateur du Cid, 879, 880.
Ferrari (Benedetto), 54.
Ferreti (Jacopo): Il Cid, 1110.
Ferrière (Emile): Corneille et Guillen de Castro, 1324; Corneille et Racine ont-ils fait parler l'antiquité? 1344.
Fête (La) de Saint-Pierre, 1553, 1554.
Fête (La) séculaire de Corneille, 1536.
Feugère (Léon), édit. de Corneille, 736, 757; Morceaux choisis, 795.
Feydel (Gabr.): Lettre relat. à Corneille, 1201.
Fiebig (O.): édit. du Cid, 439; édit. d'Horace, 482; édit. de Cinna, 531.
Figueiredo (Manuel de): trad. portug. du Cid, 894; de Cinna, 897.
Filidor, musicien, 1150.
Filippi (De'): Préface.
Fillon (Benjamin), 379.
Fiorilio (Ign.), musicien, 1150.
Firmin, acteur, 35.
Fix (Mlle), actrice, 95.
Fléchier: Plainte de la France à Rome, 250-252.
Fleischer (Tobias): trad. allem. de Polyeucte et de Cinna, 1010.
Fleur (La) des Chansons amoureuses de ce temps, 781.
Fleury: Corneille, scène dram., 1584.
Fleury (J.): P. Corneille, 1191.
Flipart (J.-J.), graveur, 640.
Floquet: Document relatif à Corneille, 176; Réflexions sur l'Histoire de Corneille de Taschereau, 1182; Rôle politique de Corneille pendant la Fronde, 1208; Lettres de noblesse accordées à P. Corneille, le père, 1230.
Floridor, acteur, 15, 20, 73, 82.
Fokke (S.), graveur, 925, 966, 970.
* Fontaines (Les) de Paris, 222, 231-233.
Fontenelle: Vie de Corneille, 1175; cf. 1338; Parallèle de Corneille et de Racine, 1332.
Foote (Samuel): imit. angl. du Menteur, 919.
Forestier, chanteur, 95.
Foucquet, 73.
Fournel (Victor): Curiosités théâtrales, 20.
Fournier (Édouard): Notes sur Corneille, 1199; cf. 20, 60, 184, 185, 245; Deux Lettres inédites de Corneille, 179; Observations sur des vers inédits de Corneille, 242; Titus et Bérénice, 1174; Corneille et le Monde, 1530; Corneille à la butte Saint-Roch, 1582.
Fragment d'étude sur la vieillesse de Corneille, 1210.
France (La) littéraire, par Burguy, 797.
Francheville (De): Poésies choisies, 206.
Frank (J. Wolfg.), musicien, 1147, 1167.
Franke (Carl): trad. allem. du Cid, 1026.
Freeman: A Comparison between the Horace of Corneille and the Roman Father of Mr. Whitehead, 1421.
Frère (Edouard): _Note sur P. Corneille, considéré à tort comme l'auteur de l'Occasion perdue recouverte_, 1322; Une Séance de l'Académie des Palinods, 1325; _Note bibliographique sur les Traductions en vers de l'Imitation de Jésus-Christ_, 1474.
Frescarode: Hommage aux Mânes de Corneille, 1485.
Frosne (J.), graveur, 203.
Furetière: Chapelain décoiffé, 1398.
Fux (Joseph), musicien, 1129.
G.
G. (B.): Richelieu et les Cinq Auteurs, 1301.
G. (V.): Corneille précieux, 1319.
Gaillard (Emm.): Nouveaux Détails sur P. Corneille, 1207; cf. 1, 245.
Gaillard (Gabriel-Henri): Éloge de P. Corneille, 1258; Mélanges académiques, 1340: cf. 1338.
Gaillard (Jacques), 3.
* Galerie (La) du Palais, com.: édit. orig., 4; réimpr. contemp., 267; édit. mod., 401, 402.
Gallet (Louis): Le Cid, 1114.
Gallois (Léonard): Le Citateur dramatique, 793.
Galvez Amandi (Rafael): Para heridas las del honor, 880.
Garcia Suelto (Tomas): trad. esp. du Cid, 878.
Garcia Verdugo (Manuel): trad. esp. de Cinna, 385; de Polyeucte, 888; de Rodogune, 891.
Gardel: Persée et Andromède, 1151.
Garnier (Robert), 32.
Gasparini (Franç.), musicien, 1145.
Gastinel, musicien, 1174.
Gaulde, chanoine, 114, 127.
Gaussin (Mlle), actrice, 44.
Gautier (Théophile): P. Corneille, 1523.
Gavaudan (Mlle), chanteuse, 1160, 1161.
Gazette (La): renvois à ce journal, 93.
Gebel (G.), musicien, 1155, 1162.
Gebod der liefde, trad. néerl. de Cinna, 953.
Geffroy, acteur et dessinateur, 664, 666.
Generati, musicien, 1107.
Génin: Le Cid, 1403.
Georges (Mlle), actrice, 9.
Géruzez: édit. du Cid, 434, 445, 454, 460; édit. d'Horace, 476, 493, 496, 501; édit. de Polyeucte, 576; édit. de Rodogune, 602; édit. de Nicomède, 610; édit. du Théâtre choisi de Corneille, 726, 747, 760; Corneille, 1288.
Ghirardelli: La Mort de Crispe, 84 bis.
Giacobbi (Girolamo), 54.
Giannini (Gio.-Matt.), 1152.
Gigli (Girolamo): trad. de Nicomède, 866.
Gigoux: Portrait de Corneille, 1219.
Gilbert (Gabriel), 40.
Gillet de la Tessonnerie, 50.
Giovannardi: trad. de Cinna, 848.
Girard: Poésies choisies, 204-208.
Girard (L'abbé): Nouvelles Remarques sur l'OEdipe de M. de Voltaire, 1453.
Giustiniani (Girolamo), 73.
Giustiniano (Orfano), 73.
Glatigny (Albert): A P. Corneille, 1528.
Glaubitz (Freih. von): traduct. allem. d'Horace, 1029.
Gobillon (N.), curé, 138.
Godeau, évêque de Grasse, 26.
Godefroy (Frédéric): Lexique comparé de la langue de Corneille, 1318.
Godlewski (Ks. Franc.): trad. polon. de Cinna, 1068.
Godolphin (Sidney), 915.
Goeree (J.), graveur, 992.
Goldoni (Carlo): Il Bugiardo, 856.
Gombault: Poésies choisies, 207.
Gottschede: Deutsche Schaubühne, 1024, 1029.
Gosselin (E.): P. Corneille le père, 1231, cf. 245; Particularités de la vie judiciaire de P. Corneille, 1211; Un Episode de la jeunesse de P. Corneille, 1212.
Got, de la Comédie française, 8, 86.
Goujet: Le Mariage du grand Corneille, 1543; Hommage à Corneille, 1544; La Maison de Corneille, 1547; Les deux Corneille, 1550.
Goujet (l'abbé): Continuation des Mémoires de littérature, 238; P. Corneille, 1179.
Gounod (Charles), musicien, 1141.
Gran (Il) Cid, opéra d'Alborghetti et Stück, 1096.
Grandpré (Mlle de), chanteuse), 95.
Grandval (Racot de), acteur, 60, 65, 80.
Granger: Andromède, 1150.
Granges de Fontenelle, musicien, 1093.
Granet (l'abbé): [OE]uvres diverses de Corneille, 174, 175; cf. 1, 161, 168, 239; _Recueil de Dissertations sur plusieurs Tragédies de Corneille et de Racine_, 1336.
Gratiarum Actio Cardinali Mazarino, 32, 146, 828.
Gravelot, dessinateur, 610.
Greatti (Giuseppe): trad. ital. du Cid, 841.
Greflinger (Georg), trad. allem. du Cid, 1014, 1015.
Greguss Ágoston: trad. magyare du Cid, 1081, 1082.
Grétry (A.), neveu: Une Matiné des deux Corneille, 1541.
Grimod de la Reynière: Idées sur Corneille, 1267.
Grossi (Carlo), musicien, 1152.
Guazzoni (Dionisio), 54.
Gudin de la Brenellerie: Éloge de P. Corneille, 1273.
Guédon, chanteur, 1149.
Guénot(C.): P. Corneille, 1200.
Guérente, 3.
Guérin, acteur, 9, 26.
Guichard, acteur, 1527.
Guillard: Les Horaces, 1123, 1125; OEdipe à Colonne, 1156, 1157.
Guibert: Hommage au grand Corneille, 1486, 1487.
Guinaud (A.): Éloge de P. Corneille, 1279.
Guiot (Joseph-André): Le Moréri des Normands, 1.
Guiot (Mlle), actrice, 9, 20, 26, 35, 44.
Guirlande (La) de Julie, 186-192, 204-208.
Guizot: Vie de P. Corneille, 1180; Corneille et son temps, 1194, 1195; cf. 60.
Gusmão (Al. de): Notas à Critica que o snr. Marquez de Valença fez à Tragedia do Cid, 1401.
Guyard (Léon): Premières représentations d'Attila, 1468.
Guy-Patin, 9.
Guyot de Pitaval: Bibliothèque de Cour, 258.
Gyllenborg (Carl): imit. suéd. du Menteur, 1054-1056.
H.
Haendel (G.-Fred.), musicien, 1095, 1163.
Hallam (Henry): Corneille, 1283.
Hallays-Dabot, 26.
Hänlein (Carl von): trad. allem. de Corneille, 1012.
Hardouin, chanteur, 1149.
Harlay de Champvalon (Fr. de), 184.
Harzenbusch, 50.
Hatzfeld (A.): Les Commencements de P. Corneille, 1311.
Haverkamp (Jan): trad. néerl. de Sertorius, 994, 995.
Haydn (J.-M. von), musicien, 1150.
Heidenreich (D. E.): trad. allem. d'Horace, 1028.
Hekimtan (Z.): trad. armén. de Polyeucte, 1080.
Heller (H.): trad. allem. de Rodogune, 1046.
Hellis: _Réflexions sur le tableau demandé par l'Académie de Rouen à M. Court_, 1218; Découverte du portrait de P. Corneille, 1220.
Henriette d'Angleterre, 87.
Heraclio reconhocido, trad. port. d'Héraclius, 899.
* Héraclius, trag.: édit. orig., 50-53; réimpr. contemp., 339-343; édit. mod., 605; trad. ital., 862-864; trad. portug., 899; trad. roumaine, 900; trad. angl., 921; trad. néerl., 977-980; trad. pol., 1075; opéras tirés d'Héraclius, 1143-1146, 1146 bis (Additions); pièces relatives à Héraclius, 1412, 1443.
Hervé (Mlle), actrice, 56.
* Heures contenant l'Office de la Vierge, 779, 780.
Hippolyte, trag. de La Pinelière, 185.
Histoire de Corneille, par Taschereau, 1181.
Historiettes baguenaudières, par M. de Chennevières, 1458.
Hoffmann: Médée, 1092.
Hommage au grand Corneille, par P. de B...tte, 1496.
Hommes (Les) illustres de M. de Campion, 209.
Honor y Amor, drame de Zamácola, 880.
Honore contra amore, trad. ital. du Cid, 837.
Honrado (El) Hermano, trag. de Lope de Vega, 15.
Honrador (El) de su padre, imit. esp. du Cid, 9, 876, 1402, 1403, 1410, 1413; trad. en franç., 1409.
* Horace, trag.: édit. orig., 15-19; réimpr. contemp., 289-297; édit. mod., 462-501; trad. latine, 825 bis (Addit. et Corrections); trad. ital., 844-846; trad. esp., 881; trad. angl., 907-910; trad. néerl., 943-952; trad. allem., 1028-1034; trad. suéd., 1053; trad. serbe, 1063; trad. polon., 1066, 1067; trad. magyare, 1083; opéras tirés d'Horace, 1115-1127; pièces relatives à Horace, 1419-1423.
* Horaces (Les), trag., voy. Horace.
Horazia, trag. de l'Arétin, 15.
Hoszisky, musicien; 1154.
Houël: Rapport sur la date de la naissance de Corneille, 1204.
Hubert, acteur: 9, 20, 26, 50, 80, 87, 95.
Huet, 148.
Huetiana, 186, 187.
Hugo (Abel), 1560.
Huilart: P. Corneille à Rouen, 1539.
Hurmuz (Georges): trad. armén. de Polyeucte, 1079.
Huydecoper (Balthasar): trad. néerl. d'OEdipe, 992, 993; Corneille verdedigd, 1454.
Huyghens de Zuilychem: 60, 179.
* Hymnes de Sainte Geneviève: 177.
I.
* Illusion (L') comique, com.: édit. orig., 8: réimpr. contemp., 272; édit. mod., 409, 410; arrangement, 715; trad. néerl., 924-926; Décoration de l'Illusion. 1348.
* Illustre (L') Théâtre, 378.
Illustrissimo Viro Pomponio de Bellièvre... Panegyricus: 200.
Imbert de la Platrière: la Centenaire du grand Corneille, 1484.
* Imitation (L') de Jésus-Christ, trad. en vers; édit. orig. 114-136; réimpr. contemp., 382-393; édit. mod. 764-778; extraits, 803-809; trad. néerl., 1006-1009. Cf. 73.
Impromptu (L') de l'hôtel de Bourgogne, com., par Montfleury, 32.
Impromptu (L') de Versailles, com. de Molière, 65, 73.
Inconnu (L') et véritable Amy de Messieurs de Scudéry et Corneille, 1356.
In Liefd'bloejende, société littéraire, 967, 978, 999.
In Magnis voluisse sat est, société littéraire, 967, 973.
Innocence (L') et le véritable Amour de Chimène, 1383.
* Inscription pour l'Arcenal de Brest, 172.
Iselburg (Bart.), grav., 1014.
J.
Jacobs (F.): P. Corneille, 1183.
Jacquet (Mlle), chanteuse, 1089.
Janin (Jules): Notice sur P. Corneille, 663; Rachel et la Tragédie, 26; Examen de Don Sanche, 1447.
Jarry, calligraphe, 186, 187.
Jason ou la Toison d'or, opéra, 1159.
Jay (A.-J.): Éloge de Corneille, 1274.
Jéliot, chanteur, 1089.
Jeunesse (La) de Corneille, com., 1566.
Joanny, acteur, 20.
Jocaste, trag. de Lauraguais, 1456.
Jodelet, acteur, 40.
Jolly, éditeur de Corneille, 634-636; cf. 50, 60, 65.
Jomelli, musicien, 1162.
Jonette, éditeur du Cid, 448, 449.
Joos, Attila, 1171.
Jourdain (Él.), P. Corneille à la cour de France, 1574.
Journet (Mlle), chanteuse, 1085, 1149.
Jouvenet, peintre, 1220.
Jouy (De): La Maison de Corneille, 1202.
Jugement (Le) du Cid composé par un Bourgeois de Paris, 1370, 1371.
Julye (Mlle), chanteuse, 1088.
Jussy (De): Poésies choisies, 205-208.
Juvenel (De): Dom Pélage, 60.
K.
Kallsen (O.): trad. allem. du Cid, 1025.
Katjenin (Pavel): trad. russe du Cid, 1058.
Keiser (Reinhardt), musicien, 1146.
Kissling (Georg.), édit. du Cid., 421.
Kleffel (Gust.): trad. allem. du Cid, 1018.
Konarski (Stan.): trad. pol. d'Othon, 1076.
Kormart (Christ.): imit. allem. de Polyeucte, 1035, 1036.
Krasicki (Ign.): trad. polon. du Menteur, 1073, 1074.
Kummer (J.-J.): trad. allem. du Cid et d'Horace, 1011, 1013.
L.
La Beaumelle (A.): Du Cid, 1402.
La Barre (E. de) Duparcq: La Gloire des armes chez Corneille, 1326.
La Boullaye: Corneille et Rotrou, 1578; Corneille chez Poussin, 1579.
La Brunetiére (G. de), vicaire général, 138.
Lacabane, 176.
La Chapelle, 79.
Lacroix (Paul). Préface, 3, 56; Vers inédits de Corneille, 242; Addenda aux oeuvres des grands écrivains, 243; cf. 204, 207.
Ladame (Gabr.), graveur, 109.
La Fèvrerie: Éloge du grand Corneille, 1248.
Laffemas (L. de): Poésies choisies, 205-208.
La Fleur, acteur, 82.
Lafon, acteur, 9, 1500; Discours prononcé à l'inauguration de la statue de Corneille, 1226.
La Fontaine: Recueil de Poésies chrestiennes et diverses, 783-785.
L'Age (De): Poésies choisies, 204-208.
La Germonière (E. de), 260.
Lagrange, comédien, 35, 87, 95; extr. de son Registre, 7, 8, 15, 20, 32, 35, 44, 50, 54, 65, 80, 82, 86, 87, 95; OEuvres de Molière, 65.
La Harpe: Corneille, 1268.
Lainé, chanteur, 1125.
Laïs, chanteur, 1125, 1160.
La Lanne (De): Poésies choisies, 207.
Lalanne (Ludovic): Sonnet inédit de Corneille, 241.
Lalli (Dom.): Edippo, 1155.
La Martinière, Epigrammatistes françois, 256.
Lambert, musicien, 75, 211.
Lambinet (V.): Fragment d'Étude sur la vieillesse de Corneille, 1210.
La Mesnardière: Poésies choisies, 204-208.
La Monnoye (Bernard de), 50.
Lamotte (Mlle), actrice, 44.
Landi (Antonio): Il Rodrigo, 840.
Langeac (De): Eloge de Corneille, 1260.
Langlois (E.-H.), graveur, 1224.
La Pinelière: Hippolyte, trag., 185.
Laroche, acteur, 1532.
La Rue (Charles de), 151, 154, 155; Carmina, 219-221; Idyllia, 216-221; Ludovico Magno, post expeditionem Batavicam Epinicium, 160; Ad Petrum Cornelium, 1233; Sylla, trag., 246.
La Serna (A.-F. de), Don Rodrigo, 880.
La Serre: Éloge de Corneille, 1261.
Laskowicz (Stan.): trad. polon. de Polyeucte, 1071.
Lasne (Michel), graveur, 10, 12, 98, 100, 182, 183.
La Thorillière, acteur, 9, 20, 26, 86, 87, 95.
La Thorillière (Mlle de), 95.
Latour (Ant. de): P. Corneille, et J.-B. Diamante, 1410.
La Trémoille (Mme de), 9.
La Tuillerie, acteur, 9, 26, 32, 65, 84 bis.
Laudun d'Aigaliers, 15.
Laujon: Les Amours de P. Corneille, 1542.
Launay-Vassary (A.-J. de): Discours en vers en l'honneur de Corneille, 492.
Lauraguais (Cte de): Jocaste, 1456.
Laurent: Corneille aux Champs-Elysées, 1534.
Lavallery (Aug. de): Corneille, Racine et leur époque, 1341.
Le Baron, acteur, 9.
Le Blant (Edm.): Polyeucte et la zèle téméraire, 1434.
Le Bret: Poésies choisies, 205-208.
Lebreton (Th.), Hommage au grand Corneille, 1512; Strophes en l'honneur de Corneille, 1519.
Lebrun (Aug.), graveur, 1220.
Le Brun: Ode et Lettres à M. de Voltaire, 1237.
Le Brun, peintre et dessinateur, 15, 44, 118, 1220.
Le Clerc: Poésies choisies, 207.
Lecoeur (Alexandre): La Vérité chez Corneille, 1313.
Le Comte, acteur, 9, 32, 44, 50, 80 84 bis.
Le Comte (Mlle), actrice, 9, 26, 32, 65, 84 bis.
Leçons françaises de littérature et de morale, 788.
Le Corney (H.), édit. de Corneille, 710.
Le Cornier (R.), chanoine, 114, 127.
Lecouvreur (Adrienne), actrice, 26, 32, 65.
Le Doyen, graveur, 106, 109, 211.
Le Fort de la Morinière: Choix de poésies morales et chrétiennes, 786.
Lefranc (E.), édit. de Polyeucte, 577, 583, 586.
Legagneur (P.),: Vers sur la statue de Corneille, 1509.
Le Gascon, relieur, 186.
Legouvé: La Citoyenne Corneille d'Angély, 1243.
L'Eguisé, acteur, 56.
Lekain, édit. du Cid, 414; Réflexions sur le Cid, 817; Observations sur Nicomède, 824.
Lelièvre: Examen du rôle de Cornélie dans Pompée, 1438.
Lemaire et Elie: Corneille et ses amis, 1575, 1576.
Lemazurier: Galerie du Théâtre-Franç., 44.
Lemer (Julien), édit. de Corneille, 735.
Le Mire (N.), graveur, 640.
Lempertz: Geschichte des Buchhandels, 263.
Lenglet, musicien, 1093.
Leo (Leonardo), musicien, 1150.
Lepan (E.-M.-J.): OEuvres de Corneille, 688, 701; le Miroir du coeur humain, 791.
Lepeintre (P.), édit. de Corneille, 698.
Lepitre: Le Songe du jeune Corneille, 1556.
Leportier (Stan.), édit. du Cid, 439; édit. d'Horace, 482; édit. de Cinna, 531.
Le Rochois (Mlle), chanteuse, 1084.
Leroy (Onésime), _Corneille et Gerson dans l'Imitation de J.-C_., 1473; cf. 807.
Lescailje (Kataryne): trad. néerl. de Nicomède, 985-987.
L'Estang, acteur, 56.
L'Estoile (De), un des Cinq Auteurs, 91, 94; Poésies choisies, 207.
Lesuire: Eloge de P. Corneille, 1266.
Lettre à *** sous le nom d'Ariste, 1361.
Lettre à M*** sur le grand Corneille, 1234.
Lettre à M. de Voltaire sur une édition de Corneille, 640 c.
Lettre à M. de Genouville, par Voltaire, 1452.
* Lettre apologétique, 144, 145.
Lettre de M. de Voltaire à M. l'abbé d'Olivet, 640 a.
Lettre du Chevalier de Laurès, etc., 1483.
Lettre du Désintéressé au Sieur Mairet, 1374.
Lettre du Sr Claveret au Sr Corneille, 1358.
Lettre pour Monsieur de Corneille, 1363.
Lettre sur la nouvelle édition de Corneille, par M. de Voltaire, 640 d.
_Lettre sur les Remarques qu'on a faites sur la Sophonisbe de M. Corneille_ 1464.
Lettre sur les Vers irréguliers, 1299.
Lettres à M. de Voltaire, par Clément, 640, j et k.
Lettres (Les] de Sainct Bernard, trad. par le R. P. Dom Gabriel de Sainct-Malachie, 196.
* Lettres inédites, publ. par M. Cél. Port, 178.
Le Vavasseur: Poésies choisies, 207.
Levavasseur (G.): Vie de P. Corneille, 1186, 1190.
Lgarz, trad. pol. du Menteur, 1073, 1074.
Ligdamon et Lidias, trag.-com. de Scudéry, 180.
Ligneau: Discours sur Corneille, 1297.
Lignerolles (Cte de): Préface, 99 bis (Add. et Correct.).
Lignières (De): Poésies choisies, 207.
Linck (Cath. Salome): trad. allem. de Polyeucte, 1037.
Lisle (J. A.): Essai sur les théories dramatiques de Corneille, 1308.
Littérature (La) française, par Staaf. 799.
Livet: Hist. de l'Acad. Fran.c, 93; Précieux et Précieuses, 192; A propos de la réception de M. Dumas fils à l'Acad. Franc., 1418; OEuvres de Saint-Amand, 1472.
Loisel, curé, 138.
Lonati (Ascanio): Attila, 1169.
Longepierre: Médée, 7; Parallèle de Corneille et de Racine, 1330.
Loret: Muse historique, 73, 75, 80, 82, 82 bis; Poésies choisies, 210.
Lormier, 260, 278, 355.
Lotti, musicien, 1084.
Lottin (A.-M.): Catalogue des Libraires de Paris, 260.
* Louanges de la Sainte Vierge: édit. orig., 137; réimpr. contemp., 394.
Loubens (Charles): L'Académie et la Critique du Cid, 1406.
Lower (Sir William): trad. angl. d'Horace, 907; de Polyeucte, 912.
Loy (De): Illustrissimo Viro Pomponio de Bellievre.... Panegyricus, 200.
Lubin, graveur, 1250.
Lucas (Hipp.): Documents relatifs à l'Histoire du Cid, 1409.
Ludovico Magno, post Expeditionem Batavicam Epinicium [auct. Delarue], 160.
Lügner (Der), trad. allem. du Menteur, 1041, 1042.
Luis (Nicolau): trad. port. du Cid, 893; d'Héraclius, 899.
Lully: Psyché, 95.
Lunden (A.-G.), édit. de Cinna, 528.
Luyken (J.). graveur, 1007.
Lyar (The), imit. angl. du Menteur, 919.
Lying (The) Lover, imit. angl. du Menteur, 917, 918.
Lyttelton (Lord): Dialogues of the Dead, 1254.
M.
Magdelon (Mlle), actrice, 56.
Magnin (Charles): Reprise de Don Sanche, 1446.
Maillard (Mlle), chanteuse, 1125, 1160.
Mairet: Sophonisbe, 82; Epître familière au Sr Corneille, 1373.
Malesherbes: Mémoire pour Jeanne-Marie Corneille, 1242.
Mallet de Brefud, 246.
Malleville: Poésies choisies, 204-208.
Maltzan (Gräfin): trad. allem. du Cid, 1027.
Manelli (Francesco), 54.
Mantéguès (Jules): trad. esp. d'Horace, 884; de Polyeucte, 886.
Manuel de la Littérature française, par Ploetz, 801.
Manuel du voyageur à Paris, par P. Villiers, 259.
Manzoni (Luigi): Ottone, 84 bis.
Marazzoli (Marco), 75.
Marbeuf (De), 3.
Marcel, 3.
Marescalchi, musicien, 1150.
Mariage (Le) de Corneille, par Hiacynthe Decomberousse, 1545.
Mariage (Le) du Cid, tragi-com. par Chevreau, 1384-1389.
Marianne, trag. par Tristan l'Hermite, 93.
Mariette, graveur, 138.
Mariette (Pierre), le fils, graveur, 138.
Marigny: Poésies choisies, 206, 207.
Marinovi['c] (Nicolas): trad. serbe d'Horace, 1063.
Marion. Voy. Dumersan.
Marmontel, 1424.
Marmontel et Thomas, parodie de Cinna, 1427.
Marmontel: réduction de Persée, 1150.
Marotte (Mlle), actrice, 80, 89, 95.
Martin (Aimé), 8, 9.
Martin, chanteur, 1161.
Martin (Henri): L'Hôtel de Rambouillet et Corneille, 1303.
Marty-Laveaux: De la Langue de Corneille, 1314; OEuvres de Corneille, 662; cf. 3, 4, 6, 8, 9, 15, 26, 32, 35, 40, 44, 50, 54, 59, 60, 73, 76, 80, 82, 84 bis, 87, 89, 95, 98, 100, 114, 118, 136, 139, 141, 142, 143, 151, 156, 157, 169, 180, 183, 184, 186, 197, 202, 207, 222, 239, 245, 247, 254, 803, 856, 864, 915, 1354, 1358, 1362, 1370, 1371, 1377, 1380, 1412, 1435, 1440, 1449; Imitation de Jésus-Christ, 777.
Martyre (Le) de Saint-Eustache, trag. de Des Fontaines, 26.
Martyrs (Les), imit. de Polyeucte, 1144.
Mary-Lafon: Réflexions sur Rouen et sur Corneille, 1385.
Massol, chanteur, 1134.
Masson (Gustave), éditeur de Cinna, 535; du Cid, 594.
Matheus, graveur, 106, 109.
Mathieu (Léonard): De obitu Petri Cornelii, 1478.
Mattioli (Andrea), musicien, 1147.
Maubant, acteur, 95.
Maucroy: Poésies choisies, 204-208.
Mauduit (Louis), 3.
Maynard: Poésies choisies, 207.
Mayor (La) Gloria de un heroe es ser constante en la fe, trad. de Polyeucte, 886.
Mazarin, 32.
Medea e Giasone, opéra, 1090.
Medea in Corinto, opéra de Mayer, 1092.
Médée, ballet de Noverre, 1091.
Médée, op. d'Hoffmann et Cherubini, 1092.
Médée, op. de Th. Corneille, 1084.
* Médée, trag.: édit. orig., 7; réimpr. contemp., 270, 271; édit. mod., 407, 408; opéras tirés de Médée, 1084-1095; Parallèle avec la Médée de Sénèque, 1347.
Médée et Jason, opéra, 1085-1089.
Médée et Jason, opéra de Milcent et G. de Fontenelle, 1093.
Mégalbe, pseudonyme de Planat (P.), 822.
Méhul, musicien, 1151, 1561.
* Mélanges poétiques, 2, 140.
* Mélite, com.: édit. orig., 1; réimpr. contemp., 260-263; édit. mod., 395, 396; trad. angl., 901; pièces relatives à Mélite, 1346, 1570.
Mémoires de littérature, par de Sallengre, 238.
Mémoires de Marguerite Périer, 240.
Mémoires de Trévoux, 247.
Ménage, 148; Observations sur la Langue françoise, 223; cf. 157; P. Cornelii Epicedium, 1477.
Menon (Mlle), actrice, 56.
* Menteur (Le), com.: édit. orig., 35-39; réimpr. contemp., 318-322; édit. mod., 592-594; arrangement, 819; imitat. ital., 856; imitat. esp., 889; trad. et imitat. angl., 916-919; trad. néerl., 971, 972; trad. allem., 1041, 1042; imitat. suéd., 1054-1056; trad. polon., 1073, 1074; pièces relatives au Menteur, 1439, 1440.
Mercadante, musicien, 1127.
Mercure galant, 225-229; cf. 89.
Merelli (Filippo): trad. ital. du Cid, 824, 839; trad. de Polyeucte, 850, 851; trad. de Rodogune, 858, 859; trad. d'Héraclius, 863, 864.
Merlet (G.): Extraits des Classiques français, 802.
Mermet (Claude): Sophonisba, 82.
Méry: Corneille, 1527.
Mes Récréations dramatiques, par Tronchin, 810.
Mesnard (Paul): OEuvres de Racine, 87.
Messager (Jean), graveur, 138.
Meyer (Lodewyk): trad. néerl. du Menteur, 971, 972.
Michelin, peintre, 219.
Milcent: Médée et Jason, 1093.
Millet (Mlle), 1.
Milon (Mlle), chanteuse, 1149.
Minato (Nicc.): La Conquista del Vello d'oro, 1158.
Minelli (Andr.): Rodoguna, 1142.
Miniewski (W[~l].): trad. polon. de la Mort de Pompée, 1072.
Minier (Mlle), chanteuse, 1087.
Miroir (Le) du Coeur humain, par Lepan, 791.
Mistaken (The) Beauty, trad. angl. du Menteur, 916.
Mocedades (Las) del Cid, trag. de Guillen de Castro, 9; refondue, 880; trad. en franç., 1409.
Molé (Mathieu), 28.
Molière: Psyché, 95-97; son théâtre, 9, 15, 20, 50, 56, 73, 80, 95.
Molière (Mlle), actrice, 86, 87, 95.
Molière (Mlle), actrice du théâtre Louvois, 820.
Molinier: Dissertation sur le Cid, 1413.
Mondory, acteur, 4, 9, 93, 1327.
Monein (José): imitation du Menteur, 889.
Monmerqué: Historiettes de Tallemant des Réaux, 255; Lettres de Mme de Sévigné, 1247.
Montaiglon (A. de), 832.
Montaigne (Michel de), 20.
Montanelli (Joseph): trad. ital. de Polyeucte, 855.
Montauban: A la Gloire de Louis le Grand, 224.
Montausier (Julie d'Angennes, duchesse de), 186-192.
Montausier (Le duc de), 186.
Montchrestien (Antoine de): Sophonisba, 82.
Montereuil: Poësies choisies, 204-208.
Montfleury, auteur et comédien, 32, 65, 82.
Montmor, épigramme latine, 151, 155.
Montol-Sérigny: Les Horaces, 1125.
Montreux (N. de): Sophonisbe, 82.
Montyon: Éloge de Corneille, 1276.
Monvel, acteur, 9, 15.
Monville, chanteur, 1088.
Morale (La) des familles catholiques, par Ch. de Chantal, 807.
Morale (La) des Poëtes, par Moustalon, 789.
Moreau: Choix de Mazarinades, 40.
Morceaux choisis de Corneille..., par Chateau, 790.
Morceaux choisis des Classiques français, par L. Feugère, 795.
Moreau, chanteur, 1160, 1161.
Moreau (Mlle), chanteuse, 1084.
Morel (Jean): La Tragédie en France, 1296.
Morin, musicien, 1555, 1557.
Morsztyn (Andr.): trad. polon. du Cid, 1064.
Mort (La) de Pompée, trag. de Charles Chaulmer, 32.
Mort (La) courageuse de Sophonisbe, par Reboul, 82.
Mort (La) de Crispe, trag. par Ghirardelli, 84 bis.
* Mort (La) de Pompée, trag.: édit. orig., 32-34; réimpr. contemp., 313-317; édit. mod., 591; trad. angl., 913-915; trad. néerl., 967-970; pièces relatives à la Mort de Pompée, 1435-1438.
Mosnier, chanteur, 95.
Moszy[´n]ski (Léon), pseudonyme de Krasicki, 1073, 1074.
Mot (Un) d'>Horace cité par Corneille, 1317.
Mottet (A.), édit. de Cinna, 518, 522, 525-527, 530, 532, 533, 537.
Mouhy: Journal du Théâtre-Français, 44.
Mounet-Sully, acteur, 9.
Moustalon: La Morale des Poëtes, 789.
Muraire, chanteur, 1150.
Muret: Corneille à Rouen, 1568.
Muses (Les) illustres, par Fr. Colletet, 249.
Musset (Paul de): Le Cid, 1495.
N.
Natura et Arte, Société littéraire, 1009.
Naudet (J.), édit. de Nicomède, 611.
Naudin (A.), édit. de Polyeucte, 570, 574, 579, 582, 585, 588.
Nauraann (Jos. Elm.), musicien, 1150.
Neeb, musicien, 1111.
Neefe, musicien, 1162.
Neufchâteau (Fr. de): L'Esprit du grand Corneille, 792.
Neufgermain (Louis), 3.
Neuville (De): Petite-Nièce d'Eschyle, 1238.
Niceron: Notice sur Corneille, 1178; cf. 1354, 1359, 1362, 1363, 1374.
Nicolaï, docteur en Sorbonne, 195.
* Nicomède, trag.; édit. orig., 65-68; réimpr. contemp., 353-358; édit. mod., 608-612; remaniements, 824, 825; trad. ital., 866; trad. angl., 922; trad. néerl., 985-987; opéra tiré de Nicomède, 1152.
Nicomede in Bitinia, opéra, 1152.
Nièce (La) de Corneille chez Voltaire, 1552.
Nièce (La) de P. Corneille, 1558.
Niemeyer (Ant.): trad. allem. du Cid, 1019.
Niemojowski (W.): trad. polon. de Polyeucte, 1070, 1071.
Nil volentibus arduum, société littéraire, 955, 1006.
Nini (Ettore), 73.
Nisard (Désiré): Corneille, 1289.
Nodier (Charles), édit. de Corneille, 698; de la Guirlande de Julie, 191.
Noël (Eugène): Notice sur Corneille, 800.
Noël et Delaplace: Leçons françaises de littérature et de morale, 788.
Nogaret (Félix), 644.
Nomsz (J.): trad. néerl. du Cid, 941, 942.
Nondon (L.), 3,
Noris (Matteo): Attila, 1166.
Note sur le portrait de Marie-Angélique Corneille, 1241.
Notice sur la statue de P. Corneille, 1224.
Nourrit (Ad.), chanteur, 1133, 1500.
Nouveau Cabinet des Muses, 247.
Nouveau (Le) Mercure galant, 225, 254.
Nouveau Recueil de Chansons et Airs de Cour, 782; cf. 54.
Nouveau Recueil des Épigrammatiste françois, 256.
Nouveaux (Les) Amusements du coeur et de l'esprit, 239.
Nouvelle Élite des Poësies héroïques et gaillardes, 247.
Nouvelles Heures à l'usage des Enfants, 804.
Nouvelles Remarques sur l'OEdipe de M. de Voltaire, 1453.
Noverre: Médée, 1091; Les Horaces, 1122.
O.
Observations de M. Ménage sur la Langue françoise, 223.
Observations sur le Cid, par Scudéry, 1350-1353.
Observations sur les Sentiments de l'Académie Françoise, 1382.
Occasion (L') perdue et recouvrée, 247; cf. 114.
* Ode à M. Pellisson, 168.
* OEdipe, trag.: édit. orig., 73, 74; réimpr. contemp., 360, 361; édit. mod., 614; trad. ital., 867; trad. néerl. 992-993; opéras tirés d'OEdipe, 1155-1157; pièces relatives à OEdipe, 1449-1457.
OEdipe, trag. de Jean Prévôt, 73.
OEdipe, trag. de Sainte-Marthe, 73.
OEdipe, trag. de Voltaire, 73, 1453-1457.
OEuvres de Corneille, édit. publ. par lui-même, 98-113; réimpr. contemp., 378-381; édit. mod., 624-666; OEuvres choisies, 667-763; trad. ital., 829.
* OEuvres diverses, 174-175.
* Office de la Sainte-Vierge: édit. orig., 138; édit. mod. 779, 780.
Olivier: Jugement sur Pompée, 1436.
Ombre (L') du Comte de Gormas, tragicom. de Chillac, 1393-1397; trad. allem., 1016.
Onderzoek over de Nederduitsche Tooneelpoëzy, 923.
Onore vince Amore, imit. du Cid, 1098.
Orazi (Gli) e Curiazi, imit. d'Horace, 1116-1121.
Orazio, trad. ital. d'Horace, 845, 846.
Orazio Curiazio, imit. d'Horace, 1115.
Orgemont (D'), acteur, 9.
Orphée, tragi-com. en musique, 51.
Orsi (Comte Gio): trad. ital. de Rodogune, 857.
Ortlep (E.), trad. allem. du Cid, 1023.
Orlandi (F.), musicien, 1107.
Osi[´n]ski (L.): trad. polon. du Cid, 1065; d'Horace, 1066, 1067; de Cinna, 1069; d'Andromède, 1150.
* Othon, trag.: édit. orig., 84, 84 bis; réimpr. contemp., 369, 370; édit. mod., 618; trad. ital., 870; trad. néerl., 997, 998; opéra tiré d'Othon, 1163.
Ottone, trag. de Manzoni, 84 bis.
Ottone amante, opéra, 1163.
Ouville (D'), 3.
Overbeck, peintre, 809.
Ovide (L') en belle humeur, par Dassoucy, 198.
Oxé: Observations sur le Cid, 1428.
Ozell (John): trad. angl. du Cid, 904.
P.
Pacini (J.), musicien, 1093.
Paer (Ferd.), musicien, 1131, 1162.
Paillet (A.), dessinateur, 108, 1220.
Paisiello (G.), musicien, 1105.
Palacio (El) confuso, com. de Lope de Vega, 60.
Palazzi (Giovanni): Medea e Giasone, 1090.
Palinods de Rouen, 240.
Palissot: Observations sur le Commentaire de Voltaire, 644.
Pansuti (Saverio): Sofonisba, 869.
Paolina e Poliuto, imit. de Polyeucte, 1135.
Para heridas las del honor, drame de Galvez Amandi, 880.
Parallèle des Beautés de Corneille, avec celles de plusieurs scènes de la Médéende Sénèque, 1347.
Parallèle des trois principaux Poëtes tragiques françois, 1338.
Parallèles de Corneille et de Racine, 1330-1353.
Paraphrase de la Devise de l'Observateur, 244.
Parelle, édit. de Corneille, 647.
Parfaict (Les frères): Histoire du Théatre franç., 2, 40, 1358, 1368.
Paris (Paulin), 255.
Parisot (Jean), 154, 155.
Parodie de la scène de la délibération de Cinna, 1424.
Pascal (Jacqueline): Remercîment fait pour elle, 240.
Paula (Ant. José de): trad. portug. du Cid, 892.
Paul: Éloge de P. Corneille, 1497.
Paulino (El): trad. espagn. de Cinna, 884.
Pawlowski: Préface.
Pélissier (Mlle), chanteuse, 1087, 1088.
Pellegrin (L'abbé): Médée et Jason, opéra, 1085; Dissertation sur l'OEdipe de Corneille, 1455.
Pellisson: _Relation contenant l'histoire de l'Académie Françoise_, 202; cf. 9; Ode à lui adressée, 168.
Pels (André): trad. néerl. de Cinna, 954-959.
Pepys (Samuel): Diary and Correspondence, 902, 913, 921.
Pereira da Silva (J. M.): trad. portug. du Cid, 896.
Perotti (Gio. Dom.), musicien, 1165.
Perrault (Charles): P. Corneille, 1250.
Persaeus und Andromeda, 1150.
Persée, imitat. d'Andromède, 1147.
Perseo, imitat. d'Andromède, 1147-1150.
Persiani (Orazio), 75.
Persiano, musicien, 1168.
Persicchini (Pietro), musicien, 1150.
*Pertharite, trag.: édit. orig., 69-72; réimpr. contemp., 359; édit. mod., 613; trad. néerl. 988-991; opéras tirés de Pertharite, 1153, 1154.
Pestel (Mme), chanteuse, 1085, 1149.
Petite-Nièce (La) d'Eschyle, 1239.
Petit: Poésies choisies, 205-208.
Petit Recueil de Poésies choisies, 210.
Petrali, musicien, 1162.
Petri (Ulr.): De Petri Cornelii Tragoedia Cid, 1407.
Philips (Catherine): trad. angl. d'Horace, 908; de la Mort de Pompée, 913.
Picard, acteur et auteur dramatique, 820; La Fête de Corneille, 1537.
Picard jeune, acteur, 820.
Picard (Bernard), dessinateur, 175, 633, 634.
Piccini (L.), musicien, 1100.
Pieters: Annales des Elzevier, 263, 274, 277, 279, 283.
Pillastre, 3.
Pio (Ascanio), 54.
* Place (La) Royale, com.: édit. orig., 6; réimpr. contemp., 269; édit. mod., 405, 406.
Plaisirs (Les) de la Poësie gaillarde et amoureuse, 253.
Planat (P.): Don Sanche, 822, 823; cf. 60.
Plater, dessinateur, 640.
Ploetz: Manuel de la Littérature française, 801.
* Poëme à la louange de Louis XIV, 165.
* Poëme sur les victoires du Roy, 151, 216.
* Poëme sur les victoires du Roy, 155.
Poëmes dramatiques de Th. Corneille, 106, 109-113.
Poésies choisies de Messieurs Corneille, Bensserade, de Scudéry, etc., 204-208; cf. 242.
Poésies gaillardes, galantes et amoureuses de ce temps, 247.
Poésies. Lectures choisies, par Rion, 798.
Poëtes (Les) français, par E. Crépet, 800.
Poinsinet, 1022.
Poisson, acteur, 35.
Poisson (Mlle), actrice, 9, 20, 35, 50, 65, 84 bis.
Polieto, trag. de Girol. Bartolommei, 849.
Poliuto, opéra de Cammarano et Donizetti, 1133.
Poliuto, trad. ital. de Polyeucte, 849-855; opéra, 1133-1141.
Pollarolo (C. Franç.), musicien, 1094, 1145, 1163.
* Polyeucte, trag.: édit. origin., 26-31; réimpr. contemp., 304-312; édit. mod., 539-590; trad. latine, 827; trad. ital., 849-855; trad. espagn., 886-888; trad. angl., 912; trad. néerl., 963-966; trad. allem., 1010, 1035, 1040; trad. dan., 1050; trad. russe, 1060; trad. pol., 1070, 1071; trad. armén., 1079, 1080; opéras tirés de Polyeucte, 1133-1141; pièces relatives à Polyeucte, 1429-1434.
Pompadour (Mme de), 599.
Pompée. Voy. Mort (La) de Pompée.
Pompejus, trad. néerl. de la Mort de Pompée, 969, 970.
Ponsin (Mlle), actrice, 95, 1530.
Porcher: Poësies choisies, 207.
Port (Célestin): Lettres inédites de Corneille, 178.
Porthmann (Jules): Éloge de P. Corneille, 1275.
Portraits de Corneille, 98, 100, 101, 102, 105, 108, 113, 130, 381, 628, 632, 634, 635, 638, 640, 642, 643, 645, 657, 659, 662, 663, 664, 666, 693, 696, 731, 734, 738, 741, 744, 752, 755, 759, 763, 1190, 1218-1220, 1223, 1224, 1250.
Prévost (B.-L.), graveur, 640.
Portugal e Castro (Francisco Paulo): _Critica á famosa Tragedia do Cid_, 1401.
Potier (Laurent): Préface, 102, 105, 131.
Pouffin, chanteur, 95.
Pour le sieur Corneille contre les ennemis du Cid, 1367.
Poussin (Mlle), chanteuse, 1086.
Prade (De): Poësies choisies, 204-208.
Précieuses (Les) ridicules, com. de Molière, 15, 20, 65, 73.
Presbytère (Le) d'Hénouville, 245; cf. 655.
Prévost (B.-L.), graveur, 640.
Prévôt (Jean), 73.
Prix de poésie à Rouen, 1503-1509.
Projet d'une nouvelle édition des OEuvres de P. Corneille, 633.
Prudhomme (Adèle): édition de la Guirlande de Julie, 189.
Psyché, trag.-ballet, par Molière, Corneille et Quinaut, 95-97.
Puibusque (Adolphe de): Corneille imitateur des Espagnols, 1302.
* Pulchèrie, trag.: édit. orig., 89; réimpr. contemp., 376; édit. mod., 622; trad. ital., 874.
Punt, acteur et graveur, 937.
Pure (L'abbé de), 73,80; Idées des Spectacles, 95.
Putter (C. de), graveur, 175.
Q.
Quatre (Les) Saisons du Parnasse, 1341.
Quinault: Psyché, 95-97; A la gloire de Louis le Grand, 224; Persée, 1147-1150.
Quincy: Poësies choisies, 207.
R.
Rachel (Mlle), actrice, 9, 15, 20, 26, 60, 65, 1524.
Rachel et la Tragédie, par J. Janin, 26.
Racine (Jean), 9; Bérénice, 87, 1469-1471; Discours prononcé à l'Académie Françoise, 1249; Corneille et Racine, 640 h., 1330-1345, 1490, 1563.
Racine (Louis): La Religion, 546.
Radiguet (A.), graveur, 640.
Raisin, acteur, 20, 32, 50, 80.
Raisin (Mlle), actrice, 32, 35, 80, 84 bis.
Rambert (Eug.): Corneille, Racine et Molière, 1343.
Rampale (De): Poésies choisies, 207.
Rancken: Cid i de spanska Romanserna, hos Corneille och Herder, 1411.
Ranquet (Elisabeth): sa Vie, 203; cf. 73.
Rapin, 148.
Ratisbonne (Louis): Au Pays des Ames, 1583.
Raubach, musicien, 1150.
Reboul: La Mort courageuse de Sophonisbe, 82.
Récit tiré des Mémoires de Michel Turretini, au sujet du Cid, 1399.
_Recueil de Dissertations sur plusieurs Tragédies de Corneille et de Racine_, 1336.
Recueil de diverses Poésies des plus célèbres auteurs de ce temps, 248.
Recueil de Poésies chrestiennes et diverses, par La Fontaine, 783-785.
Recueil des bonnes Pièces qui ont été faites pour et contre le Cid, 1376.
Recueil des Harangues prononcées par Messieurs de l'Académie Françoise, 234, 235.
Recueil des plus beaux Vers qui ont esté mis en chant, 211, 212.
Recueil de quelques Pièces nouvelles et galantes, 250-252.
Réflexions sur la nouvelle édition de Corneille par M. de Voltaire, 640 c.
Regi ad exercitum proficiscenti [auct. Santolio], 166.
Regi iter meditanti, vers de Santeul, 158.
* Regi pro restituta apud Batavos Catholica Fide, 159, 224.
Regis pro sua erga Urbis Mercatores... Munificentia Encomium, 163-165.
Régnier (Ad.): Préface; édit. de Corneille, 662, 732; de Mme de Sévigné, 1247.
Reichhardt, musicien, 1150.
Relation contenant l'histoire de l'Académie Françoise, 202.
Relation de l'état du Canal de Languedoc, 230.
Relation des représentations d'Andromède, 1444, 1445.
Religion (La), par L. Racine, 546.
*Remerciment à... Mazarin, 146, 214.
*Remerciment au Roy, 148, 213.
*Remerciment fait pour Jacqueline Pascal, 240.
Remmi (Abraham), 32, 214.
Renaudot, 54.
Réponse de*** à*** sous le nom d'Ariste, 1362.
Réponse de M. de Voltaire à M. le duc de Bouillon, 630 b.
Représentation au profit d'un petit-neveu du grand Corneille, 1426.
Représentation de Rodogune, au profit d'un neveu du grand Corneille, 1236.
Retot (Philippe de): Nouveaux Amusements du coeur et de l'esprit, 239.
Retour (Le) de Melpomène, 1540.
Réville, graveur, 1220.
Reymond (William): Corneille, Shakspeare et Goethe, 1323.
Rhangabé (Rizo): trad. grecque du Cid, 1078.
Ribou, chanteur, 95.
Richard (Ch.): Inauguration de la statue de P. Corneille, 1225.
Richelieu et les Cinq Auteurs, 1301.
Richelieu (Le Cardinal de), 9; Vers à lui adressés par Corneille, 6; Dédicace à lui faite par Corneille, 15.
Richter (Wold.): Les Différences entre la langue moderne et celle de Corneille, 1416.
Rieux (Mlle de), chanteuse, 95.
Rimbaut et Boulé: Corneille et Richelieu, 1572.
Rion (Adolphe): édition du Cid, 459; d'Horace, 499; de Rodogune, 603; Lectures choisies, 798.
Rive (L'abbé), 186.
Riguez (Robert), 154.
Robert, peintre, 186.
Robinet: extr. de ses Lettres en vers, 50, 65, 85-87, 89, 95.
Rochefort (De): Chimène et Rodrigue, 1106.
Rochelines: Le Journal de l'Empire, l'Institut et l'Éloge de Corneille, 1278.
*Rodogune, trag.: édit. orig., 44-46; réimpr. contemp., 328-334; édit. mod., 596-603; trad. ital., 857-861; trad. esp., 890, 891; trad. angl., 920; trad. néerl., 973-975; trad. allem., 1043-1046; trad. russe, 1062; opéra tiré de Rodogune, 1142; Critique de Rodogune, 1441.
Rodogune, tragédie de Gilbert, 44.
Rodrigo di Valenza, opéra, 1107.
Rodrigo e Chimene, opéra d'Aiblinger, 1109.
Rodrigo (Il), imitat. ital. du Cid: 840.
Rodrigo, opéra de Haendel, 1095.
Rodrigo, opéra de Sapienza, 1108.
Roger (F.): édition de Polyeucte, 544.
Romieu et Monnières: P. et Th. Corneille, 1560.
Roms-moedigen (Den) Horatius, trad. néerl. d'Horace, 950.
* Rondeau, 143.
Roscomon (Earl of), 914.
Roset (I.): trad. roum. d'Héraclius, 900.
Rostgaard (Frédéric): trad. dan. du Cid, 1048, 1049.
Rossi (Alberto E.): Las Mocedades del Cid, 880.
Rothschild (Bon J.-E. de): Préface, 56, 157, 250 (Additions), 1376.
Rotrou, 3, 9, 91-94.
Roussaut: édition du Cid, 413.
Rousseau (J.-B.): Le Cid, 816; Jason, ou la Toison d'or, 1159.
Rousseil (Mlle), actrice, 9.
Rousselet (Egide), graveur, 214.
Ruble (Bon de): Préface.
Rudolph (Ludwig): éd. du Cid, 457.
Ruffin: Inauguration de la statue de Corneille, 1514; Le Triomphe du Cid, 1565.
Rutter (J.): trad. angl. du Cid, 902, 903.
Ryk (François): trad. néerl. de Polyeucte, 962-966; de Rodogune, 973-975; d'Héraclius, 978-980; d'Andromède, 981-984; de Suréna, 1005.
S.
Sacchini, musicien, 1101-1104, 1150.
Saint-Albin (Alex. de), éditeur de l'Imitation de Jésus-Christ, 774.
Saint-Amand: Stances à M. Corneille, 1472.
Sainte-Beuve, 240; Corneille, 1286, 1323; Le Cid, 1412.
Sainte-Marthe, 73.
Saint-Eustache, martyr, trag. de Baro, 26.
Saint-Évremond: OEuvres, 237; cf. 82, 915; Éloge de Corneille, 1251.
Saint-Gelais (Mellin de): Sophonisba, 82.
Saint-Laurent: Poësies choisies, 201-208.
Saint-Malachie (Le P. Gabriel de): Lettres de Sainct-Bernard, 196.
Saint-Marc Girardin: Discours sur Corneille, 1287.
Saint-René Taillandier: Corneille et ses Contemporains, 1291.
Saint-Ussans: Billets en vers, 1470.
Sales (De): Cantique de Saint-Bernard, 196.
Sallengre: Mémoires de littérature, 238.
Sanadon. Voy. Duval-Sanadon.
San Juan (Marquis de), traducteur de Cinna, 882, 883.
Santeul (Jean-Baptiste): _Ad illustrissimum Virum P. Bellevræum pro defensione Fabularum_, 156; Inscriptions pour l'Arcenal de Brest, 172; les Fontaines de Paris, 222; Opera, 230-233; Pro Sancto Victore Martyre, 139; Regi ad exercitum proficiscenti, 166; Regi iter meditanti, 158; Regi pro sua erga Urbis Mercatores... Munificentia, 160, 164, 165; Vers à lui attribués, 153, 154.
Sapienza, musicien, 1108.
Sarrasin, acteur, 73.
Sarrasin: Poësies choisies, 204-208.
Sarrau (Claude), conseiller, 26.
Saucié (D.), édit. de Corneille, 730, 738, 740, 744, 752, 759.
Savi (Luigi), musicien, 1110.
Scarron, 50.
Scène lyrique en l'honneur de Corneille, 1561.
Schack (Fréd.), 35, 50.
Scheller (Alex.): Goracij i Kuriacij, 1121.
Schlegel (Aug. von): Corneille, 1280.
Schlegel (Friedr. von): Corneille, 1282.
Schmelzer (Joh. H.), musicien, 1158.
Schmidt (E.): Corneille als Lustspieldichter, 1329.
Schröder (Jean): trad. néerl. d'Horace, 949.
Schütz, éditeur du Cid, 433.
Scribe: Les Martyrs, 1134, 1135.
Scudéry, 3; Ligdamon et Lidias, tragicom., 180; Le Trompeur puny, tragicom., 181, 182; Observations sur le Cid, 1350-1353; Lettre à l'illustre Académie, 1364; La Preuve des Passages allégués dans les Observations, 1365; Réponse à Balzac, 1379.
Sébille (Charles): trad. néerl. de la Mort de Pompée, 969, 970.
Sedley (C.), 915.
Segrais: Poësies choisies, 206.
Sentiment d'un Académicien de Lyon, 640 l.
Sentiments (Les) de l'Académie Françoise sur la Tragi-comédie du Cid, 1380, 1381.
Serda, chanteur, 1134.
* Sertorius, trag.: édit. orig., 80, 81; réimpr. contemp., 366, 367; édit. mod., 616; trad. néerl., 991-996; critiques de Sertorius, 1459, 1460.
Sévigné (Mme de): Lettres, 1247; cf. 89.
Sewrin (B.): La Sorcière, 1092.
Sick (Chr.), éditeur du Cid, 461.
Silvani (Francesco): livrets tirés de la Veuve (?), 1084; d'Héraclius, 1146 bis (Additions et Corrections), de Sophonisbe, 1162.
Simon (L'abbé), pseudonyme de Louis Benoit, 1337.
Sion (Georgie), 900 et 900 bis (Additions et Corrections).
Six Tragédies de Corneille, retouchées par L. Delisle et Audibert, 810.
[´S]mier[´c] Pompejusza, trad. polon. de la Mort de Pompée, 1072.
Sobry: Extraits de l'Imitation, 805.
Soeur (La) valeureuse, trag.-com., de Mareschal, 183.
Sofonisba, opéra de Zanetti, 1162.
Sofonisba, trag. de Galeotto Caretto, 82.
Sofonisba, trag. de Gio. Giac. Trissino, 82.
Sofonisba, trad. ital. de Sophonisbe, 868, 869.
Sograli (Ant.-Sim.): Gli Orazi e Curiazi, 1116.
Solera (Temistocle): Attila, 1170-1173.
* Sonnet inédit, 241.
Somaize: Grand Dictionnaire des Précieuses, 1449.
Sonnets d'Uranie et de Job, 204, 1475, 1476.
Sophonisba, trag. de Mellin de Saint-Gelais, 82.
Sophonisba, trag. de Montchrestien, 82.
Sophonisbe, trag. de Mairet, 82.
Sophonisbe, trag. de N. de Montreux, 82.
Sophonisbe (La Mort de), trag. de Reboul, 82.
Sophonisbe, trag. de Voltaire, 82.
* Sophonisbe, trag.: édit. orig., 82, 83; réimpr. contemp., 368; édit. mod., 617; trad. ital., 868, 869; opéra tiré de Sophonisbe, 1462; pièces relatives à Sophonisbe, 1461-1466.
Sorcière (La), parodie de Médée, 1092.
Souhait (Le) du Cid en faveur de Scudéry, 1357.
Sourdéac (Mis de), 75-77.
Souris (Mlle), chanteuse, 1087.
Spectator (The), by Steele and Addison, 1419.
Spirinx (L.), graveur, 106, 109.
Staal: Urval ur franska Litteraturen, 799.
Stace: traduction de sa Thébaïde, 157.
Stances pour l'anniversaire de la naissance de P. Corneille, 1498.
Stassart (Baron de): Note sur les descendants de Corneille, 1246.
Statue de Corneille, 1221-1229.
Steele (Richard): imit. angl. du Menteur, 917, 918; cf. 1054-1056.
Stilicon, trag. de Th. Corneille, 73.
Stück (Giamb.), musicien, 1096.
Subligny: Réponse à la Critique de la Bérénice, 1470.
* Suite (La) du Menteur, com.: édit. origin., 40-43; réimpr. contemp., 223, 327; édit. mod., 595; remaniement, 820, 821; trad. allem., 1041.
Suite (La) et le Mariage du Cid, tragicom. par Chevreau, 1384-1389; trad. allem., 1016.
* Suivante (La), com.: édit. orig., 5; réimpr. contemp., 268; édit. mod., 403, 404.
Sundby (Thor): Préface.
* Suréna, trag.: édit. origin., 90; réimpr. contemp., 377: édit. mod., 623; trad. ital., 875; trad. néerl., 1005.
* Sur le départ de Mme la Marquise de B. A. C., 147, 210.
* Sur le départ du Roy, 158.
* Sur les Victoires du Roy en l'année 1677, 169, 170.
Sur l'inauguration de la statue de Corneille, 1514.
Sylla, trag., 246.
T.
Tafignon, (T.): Dissertation sur les caractères de Corneille et de Racine, 175, 1333, 1336.
Tiessen (J.-A.): trad. allem. du Menteur, 1041.
Tiridate, trag. de Campistron, 77.
Tissot (P.-F.): P. Corneille, 1188, 1189; Th. Corneille, 1232.
Tiste: La Maison de Corneille, 1562.
* Tite et Bérénice, trag.: éd. orig., 87, 88; réimpr. contemp., 374, 375; édit. mod., 621; trad. ital., 873; trad. néerl., 1002-1004; opéra tiré de Tite et Bérénice, 1174; pièces relatives à cette trag., 1469-1471.
Tite et Titus, ou les Bérénices, com., 1336, 1471.
Tite-Live, 15.
Todo es verdad y todo mentira, com. de Calderon, 50.
* Toison (La) d'or, trag. en machines: édit. orig., 75-79; réimpr. contemp., 362-365; édit. mod., 615; opéras tirés de la Toison d'or, 1147-1151; pièce relative à cette tragédie, 1458.
Tordeus (Mlle), actrice, 95, 1530.
Torelli (Giacomo), décorateur, 54, 56.
Torres Bandeira (Ant. Ranzel de): Polyeucte, 1431.
Torri, musicien, 1155.
Tougard (A.): La Maison de campagne du grand Corneille..., 1213; Nouv. Documents inédits sur le patrimoine de P. Corneille, 1215.
Touquet, éditeur de Corneille, 691.
Tourné (J.), 154.
Tournemine: Défense du grand Corneille, 1252; cf. 50, 174.
Tradimento (Il) tradito, imit. de la Veuve (?), 1084.
Traetta, musicien, 1162.
Tragedie di P. Cornelio, tradotte in versi italiani, 829.
Tragédie de Sainte Agnès, par Pierre Troterel, 47.
Tralage: Notes manuscr., 84 bis.
Trento (Vitt.), 1150.
Tribou, chanteur, 1087, 1088, 1150.
Tricotel (Edouard), 180.
Triomphes (Les) de Louis le Juste, par Jean Valdor, 195.
Trissino (Giovangiorgio): Sofonisba, 82.
Tristan: Poésies choisies, 204-208.
Troisième et Quatrième Dissertations concernant le Poëme dramatique, 1450.
Trompeur (Le) puny, tragi-com. de Scudéry, 181, 182.
Tronchin: Mes Récréations dramatiques, 810.
Troterel (Pierre), sieur d'Aves, 47.
Tulou (Mlle), chanteuse, 1150.
Turpin (Mlle), chanteuse, 95.
U.
Uranins et Jobelins, 204, 1475, 1476.
Urval ur franska Litteraturen, 799.
Usátegui (Luis de), 40.
V.
Valdor (Jean): Les Triomphes de Louis le Juste, 195.
Valença (Marquez de): Critica á famosa Tragedia do Cid, 1401.
Valfré di Bora: trad. ital. du Cid, 831.
Vallet (Guill.), graveur, 108.
Valois (MM. de), 148.
Van der Cruyssen (Simon): trad. néerl. de l'Illusion comique, 924-926; d'Othon, 997.
Vanderhaeghen (Ferd.): Préface.
Van der Meulen, peintre, 160.
Van Doesburg: trad. néerl. de Théodore, 976.
Van Heemskerck: trad. néerl. du Cid, 927-937.
Van Lennep: Notes sur les trad. néerl. de Corneille, Préface; 925-1009.
Van Muyden (G.), éditeur du Cid, 457.
Van Stamhorst (J.): trad. néerl. d'Horace, 951, 952.
Vauselle, acteur, 56.
Vausselle (Mlle), actrice, 56.
Vauvenargues: Richelieu et Corneille, 1253, 1338.
Vauvert: Poësies choisies, 206-208.
Vega (Lope de): Carpio, 15, 35, 40, 60.
Velleius Paterculus, 32.
Vento, musicien, 1162.
Ventouillac, éditeur de Corneille, 699, 705.
Vera (La) Nobiltà, trad. ital. de Don Sanche, 865.
Verdad (La) Sospechosa, com. d'Alarcon, 35.
Verdi (Giuseppe), musicien, 1170-1173.
Véritables (Les) OEuvres de Saint-Evremond, 237.
* Vers inédits, 242.
* Vers inédits, publ. par M. Faugère, 177.
* Version des Hymnes de Saint-Victor, 139.
* Vers présentez au Roy sur sa campagne de 1676, 167.
Vers sur l'hommage qui va être rendu au grand Corneille, 1508.
Verteuil: Cantate en l'honneur de Corneille, 1557.
Vestris, danseur, 1092.
Vestris (Mme), actrice, 65, 80.
* Veuve (La), com.: éd. orig., 3; réimpr. contemp., 265, 266; édit. mod., 399, 400; opéra tiré de la Veuve (?), 1084.
Victoire (La) du Sr Corneille, Scudéry et Claveret, 1360.
* Victoires (Les) du Roy en l'année 1677; 169, 170.
* Victoires (Les) du Roy sur les Estats de Hollande, 160-162.
Vie de Corneille: généralités, 1175-1200; particularités, 1201-1217.
Vie de P. Corneille, msc., 1177.
Vie (La) de Damoiselle Elizabeth Ranquet, 203; cf. 73.
Vieillard (P.-A.): L'Apothéose de P. Corneille, 1517.
Viennet (J.-P.-G.): P. Corneille, 1198; Épître à M. Raynouard, 1491.
Vigarani, décorateur, 56.
Vigier (A.): Anecdotes littéraires sur P. Corneille, 1304; cf. 35, 50.
Vignier: Poësies choisies, 204-208.
Vignon: Le Ménage de Corneille, 1585.
Villars (L'abbé de): La Critique de Bérénice, 1469.
Villati (Leop. de'): Cinna, 1130.
Villenave: P. Corneille, 1184.
Villiers: Bébée et Jargon, 1092.
Villiers (De), acteur, 9, 20, 32, 35, 44, 65, 73, 84 bis.
Villiers (De): Entretien sur les tragédies de ce temps, 1331.
Villiers (Mlle), actrice, 9.
Villiers (P.): Manuel du voyageur à Paris, 259.
Vincent (Le P. Augustin), 128.
Vinkeles, graveur, 991.
Viollet-le-Duc, 247.
Visé. Voy. Donneau de Visé.
Vogel, musicien, 1160, 1161.
Voille, 3.
Voix (La) publique à Monsieur de Scudéry, 1355.
Voltaire: Théâtre de Corneille, 640-643; cf. 20; Commentaires sur Corneille, 1255-1257; cf. 649, 655, 659; Sophonisbe, 82; Lettre à l'abbé d'Olivet, 640 a; Réponse à M. le duc de Bouillon, 640 b; Sentiment d'un Académicien de Lyon, 640 l; Lettre à M. de Genouville, 1452.
Voraces (Les) et les Coriaces, 1125.
Vraie (La) Suite du Cid, tragi-com. parnDesfontaines, 1390-1392.
W.
Waarschynelyke (De) Toovery, trad. néerl. de l'Illusion comique, 924-926.
Wagner (Carl): Chimène, 1104.
Wains-Desfontaines: Dithyrambe sur la statue de Corneille, 1507.
Walkiers (Eug.), musicien, 1564.
Waller (Edmund): trad. angl. de la Mort de Pompée, 915.
Walras: Commentaire sur le Cid, 1404; Le Cid, esquisse littéraire, 1408; Observations sur Polyeucte, 1430.
Wartel, chanteur, 1134.
Watelet, graveur, 640.
Wattier (Mme), actrice, 973.
Weiland (Panaï G.): trad. grecque du Cid, 1077.
Westerstrand (P.): trad. suéd. du Cid, 1052.
Willems (Alph.): notes sur une édit. elzév., 283; sur les trad. néerl., Préface, 950, 977, 978.
Willems (F.-J.): Belgisch Museum, 940.
Worms, acteur, 95.
X.
Ximena, trad. angl. du Cid, 905.
Z.
Zákreijs (Frant.): Rozhled ve dramat[e]francouském, 1295.
Zamácola (Iza): Honor y Amor, 880.
Zanotti (Andrea): trad. ital. du Cid, 837; trad. d'Héraclius, 862; Sofonisba, 1162.
Zeeus (J.): trad. néerl. d'Othon, 998.
Ziani (Marcant.), musicien, 1150.
Ziani (Pietr' Andr.), musicien, 1143, 1166.
Zingarelli (Nic.-Ant.), musicien, 1124, 1150.
Zuilychem. Voy. Huyghens.
FIN DE LA TABLE ALPHABÉTIQUE.
TABLE
DES IMPRIMEURS ET DES LIBRAIRES
AIX (EN PROVENCE).
Aubin, impr.: 1458.
ALTENBOURG.
Pierer, libr.: 457.
AMSTERDAM.
Bosch (Hendrick), libr.: 996.
Bouman (Broer Jansz), libr.: 931.
Changuion (François), libr.: 816.
Chatelain (Zacharie), libr.: 175, 239, 632, 635.
De Groot (Gisbert): 948, 962, 963.
De Groot (Michiel), libr.: 932, 946.
De Wees (Abraham), libr.: 927.
Duim (Izaak), libr.: 938, 939, 942, 951, 952, 959, 965, 966, 970, 975, 979, 980, 984, 987, 990, 993, 1001, 1005.
Du Sauzet (H.), libr.: 633.
Elzevier (Daniel), impr.: 97, 366.
Hoogenhuysen (André de), libr.: 236.
Houthaeck (Dirck Cornelisz), libr.: 930.
Houthaeck (Tymen), impr.: 930.
Immerzeel en Comp., libr.: 960.
Joosten (Gillis), impr.: 943, 944.
Karelsz (Adam), libr.: 943, 944.
Klippink (David), libr.: 941.
Kunstgenootschap: 956, 957, 967, 1006.
Lescailje (Erven van J.), libr.: 925, 936, 947, 956, 957, 967, 986, 988, 997, 999, 1006, 1007.
Lescailje (Erven van J.) en Dirk Rank, libr.: 964, 972, 974, 992, 995, 1003, 1454.
Lescailje (Jacob), libr.: 945, 971.
L'Honoré, libr.: 632.
Magnus (Albert), libr.: 955.
Magnus (Erven van Albert): 978.
Moetjens (Adriaen), libr.: 1299.
Mulhovius (Hendrik), libr.: 949.
Oossaan (Aart Dirksz), libr.: 967, 973.
Ravesteyn (Nicolaes van), libr.: 927.
Rotterdam (Pieter), libr.: 958.
Ruarus (David), libr.: 926, 937, 983.
Schoonenburg (A.), libr.: 923.
Sweerts (Kornelis), libr.: 981.
Uylenbroek (P. J.), libr.: 1157.
Van de Gaete (H.), libr.: 982.
Van der Stichel (Dominicus), impr.: 927.
Visser (P.) en A. Slaats, libr.: 989, 1004.
Wetstein, libr.: 256.
Wolfgang (Abraham), impr.-libr.: 263-269, 271, 272, 284, 288, 296, 297, 302, 303, 310, 311, 316, 317, 321, 322, 326, 327, 333, 334, 337, 338, 342, 343, 347, 348, 352, 357-359, 361, 363, 365, 367-371, 373-377, 381.
BARCELONE.
Gorchs (T.), impr.: 1172.
BELGRADE.
Dr[vz]avna [vS]tamparija: 1063.
BERLIN.
Decker (G.-J.), libr.: 1262.
Dümmler (Ferd.), libr.: 1012.
Herbig (F.-A.), libr.: 801.
Lüderitz, libr.: 1323.
Maurer, libr.: 679.
Rottmann, libr.: 643.
Schlesinger, libr.: 420, 472, 510, 561, 601.
BERNE.
Société typographique: 772, 803.
BÉZIERS.
Martel (Henri), libr.: 230.
BIELEFELD.
Schütz (C.), impr.-libr.: 519, 573.
BOLOGNE.
Della Volpe (Lelio), libr.: 836, 851, 854, 859, 865, 869.
Longhi, impr.-libr.: 833, 835, 837, 844, 847, 850, 859, 864, 865, 867, 868, 871-875.
Monti (Pier Maria), libr.: 862.
Pisarri, libr.: 853.
BONN.
Carthaus (I. F.), impr.: 1345.
BRANDEBOURG.
Wiesike, libr.: 1022.
BRUNSVIC.
Otto (Fr.), impr.: 1407.
Westermann (Georges), libr.: 797.
BRUXELLES.
De Griek (Claudius), libr.: 977.
Foppens (François), libr.: 388, 391, 393, 394, 765, 767. Contrefaçon portant le nom de Foppens: 769.
Hayez, libr.: 1246.
Jacobs (G.), impr.: 950.
Marchant (Lambert), libr.: 1479.
BUCAREST.
Eliad Radulescu (Ioan), impr.: 900.
BUDAPEST.
Atheneum tulajdona: 1082.
Hartleben, libr.: 1021.
CAEN.
Godes (Jacques), impr.-libr.: 1389, 1396, 1397.
Hardel, impr.-libr.: 563, 1404.
Poisson (F.), impr.: 1497.
CASSEL.
Estienne, libr.: 1150.
CLICHY.
Loignon et Cie, impr.: 843.
COLOGNE.
Schwan, libr.: 488, 1032.
COPENHAGUE.
Chevalier (J. P.), libr.: 597.
CORBEIL.
Crété fils, impr.: 666.
COUTANCES.
Tanquerey, impr.: 1509.
DELF.
Boitet (Reinier), libr.: 998.
DOUAI.
Aubers (Adam d'), impr.-libr.: 1408.
DUNKERQUE.
Van Ursel (Antonius), impr.: 940.
ÉVREUX.
Tavernier (L.), impr.: 1430.
FERRARE.
Longhi, impr.-libr. Voy. Bologne.
FLORENCE.
Nesti (Pietro), impr.: 849.
Stamperia imperiale: 840.
FRANCFORT-SUR-MEIN.
Bechtold (H.), libr.: 680.
Hulst (Nicolas), libr.: 389.
Siegert (Gottlieb), libr.: 1010.
FREISING.
Datterer (Franz), libr.: 1155.
GENÈVE.
Bonnant, libr.: 810.
Pellet et fils, libr.: 542.
GOERLITZ.
Cundis (Johann), libr.: 1028.
GOTHA.
Becker, libr.: 1020.
Reichenbach, libr.: 1013.
GRENOBLE.
Prudhomme, impr.: 1311.
HALLE.
Fick, libr.: 1035.
Fick's Wittwe, libr.: 1036.
HAMBOURG.
Papen (Georg), impr.: 1014.
Nauman (Johann), libr.: 1014.
Wolf (Georg), libr.: 1015.
HAVRE (LE).
Chapelle, libr.: 1497.
HELSINGFORS.
Frenckell och Son, impr.: 1411.
HOORN.
Berentsma (Barent Adriaens), libr.: 927.
KREUZNACH.
Wohlleden (Friedrich), impr.: 1428.
LAGNY.
Aureau, impr.: 500.
Leboyer, impr.: 712.
Varigault, impr.: 528, 1409.
LAUSANNE.
Hignou et Cie, impr.: 803, 805.
Delafontaine, libr.: 1343.
LEIPZIG.
Barth, libr.: 1044.
Fick, libr.: 1035.
Fritsche (Heinrich), libr.: 431, 432, 475, 483.
Lehnholp, libr.: 1023.
Leo, libr.: 419.
Michael (Christian), impr.: 1028.
Reclam (Ph.), libr.: 1027, 1046.
Reichenbach, libr.: 1013.
Siegert (Gottlieb), libr.: 1040.
Wengler, libr.: 441.
LEYDE.
Chrestien (Guillaume), libr.: 273.
Elzevier (Bonaventure et Abraham), impr.-libr.: 274, 277, 279, 281, 290, 292, 293, 298, 299, 304, 306, 313, 314, 318, 319, 323, 324, 329, 331, 339, 350, 378, 384, 1386.
Elzevier (Jean), impr.: 283, 295, 301, 308, 309, 346, 351.
Herdingh (L.) en Zoon, libr.: 961.
Langerak (J. A.), libr.: 968.
Sambix (Jean), libr.: 295, 308, 356, 384. -- Contrefaçons portant le nom de SAMBIX: 387, 390.
LIMOGES.
Ardant (E.): 762.
LISBONNE.
Bulhões (José de Aquino), impr.: 899.
Da Rocha (Ant. José), impr.: 895.
Gomes (Antonio), impr.: 893.
Imprensa Regia: 894, 897.
Rodrigues (Miguel), impr.: 1401.
Rolland (François), impr.-libr.: 892.
LONDRES.
Bell (John), libr.: 905.
Bell (T.), libr.: 901.
Bentley (R.), libr.: 1400.
Bentley (Richard), libr.: 1195.
Bladon (S.), libr.: 919.
Browne (Henry), libr.: 909.
Browne (Samuel), libr.: 1392.
Burnet (G.), libr.: 901.
Caslon (T.), libr.: 918.
Crooke (John), libr.: 914.
Da Ponte (P.), libr.: 1276.
Faulder (M.), libr.: 906.
Herringman (Henry), libr.: 908.
Kirkman (Francis), libr.: 922.
Low (S.), libr.: 705.
Lownds (T.), libr.: 918.
Moseley (Humphrey), libr.: 903.
Neale (Simon), libr.: 916.
Nicoll (W.), libr.: 918.
Okes (J.), impr.: 1392.
Parker (R.), libr.: 1400.
Rivington (J.), libr.: 919.
Tonson (Jacob), libr.: 238.
Vaillant (P.), libr.: 919.
Wilson (W.), impr.: 903.
Young (A.), impr.: 906.
LYON.
Deville (Jean-Baptiste), libr.: 286, 392.
Grabit (Joseph-Sulpice), libr.: 673.
La Rivière (Claude), libr.: 261, 332.
Périsse, frères, impr.-libr.: 546, 560.
Vingtrinier, impr.: 1312.
MADRID.
Cuesta (Viuda é hijos de), libr.: 879, 1172.
Fortanet (T.), impr.: 880.
Gonzalez (C.), impr.: 879.
Imprenta Nacional: 1112.
Monge (Fernando), impr.: 883.
Rodriguez (Gregorio), libr.: 876.
MANTOUE.
Pazzoni (Alberto), impr.: 861.
MASSA.
Frediani (Pellegrino), impr.: 1096.
MESNIL (LE).
Didot (Firmin) frères, impr.: 814.
MILAN.
Boniardi Pogliani, libr.: 842.
Malatesta, libr.: 1169.
Marelli (Gioseffo), impr.: 832.
Quinto (Carlo Gius.), impr.: 1142.
MOSCOU.
Kompanija tipografi[vc]eskaja: 1062.
NANCY.
Cusson (Abel Denys), libr.: 768.
Huizelin, impr.: 562.
NAPLES.
Antonio (Domenico) e Niccolò Parrino, impr.: 869.
NEUSS.
Schwan, libr.: 1032.
NEW-YORK.
Baker and Goodwin, impr.: 881, 886.
NIMES.
Gaude, libr.: 1261.
NOYON.
Andrieux (D.), libr.: 1321.
ORLÉANS.
Jacob et fils, impr.: 452.
OXFORD.
Clarendon Press: 535, 594.
Fletcher (Jacques), libr.: 667-670, 675.
PARIS.
Adam (Veuve G.), impr.: 59, 79.
Agasse, libr.: 1457.
Alvarès, libr.: 1409.
Amyot, libr.: 1305.
Aumont, libr.: 550.
Bailli, libr.: 1535.
Bailly, impr.: 725.
Ballard, impr.: 1125.
Ballard (Christophe), impr.: 1084, 1085, 1147, 1159, 1478.
Ballard (Jean-Baptiste Christophe), impr.: 1088.
Ballard (Robert), impr.: 123, 135, 136(?), 138, 201, 212.
Barba (J.-N.), libr.: 246, 436, 464, 506, 545, 600, 609, 793, 821, 822, 1134, 1246, 1498, 1560.
Barba (Gustave), libr.: 478, 729, 1193.
Barbin (Claude), libr.: 96, 223, 226, 1460, 1463.
Barbou, libr.: 233.
Baudouin, frères, libr.: 552, 1560.
Baudouin, impr.: 474, 703.
Baudouin, libr.: 1106, 1270, 1485.
Bauche, libr.: 639.
Béchet (Charles), libr.: 702, 1493.
Belin (A.), impr.-libr.: 684, 691.
Belin (Eugène), libr.: 448, 449.
Belin-Leprieur, libr.: 791.
Bénard, impr.: 808.
Bénard (Simon), libr.: 218, 219, 220.
Berger-Levrault, libr.: 509.
Berlandier, libr.: 562.
Besoigne (Augustin), libr.: 625.
Besongne (Cardin), libr.: 194, 1376, 1393. -- Contrefaçon portant le nom de Besongne: 1394.
Besongne (Jean-Baptiste), libr.: 364.
Bezon, libr.: 465, 508.
Bienfait (Pierre), libr.: 212, 224.
Billaine (Louis), libr.: 20, 24, 30, 38, 82-87, 108, 111, 134, 135, 138, 151, 1469.
Billaine (Pierre), libr.: 181.
Billot (Esprit), libr.: 233.
Blageart (Claude), libr.: 779.
Blanchet, libr.: 1580.
Blot, impr.: 753.
Bordelet, libr.: 174, 631.
Boulet, libr.: 723.
Boulland, libr.: 789.
Bourdier, impr.: 493, 496, 576, 1290.
Bourdier, Capiomont et Cie, impr.: 664.
Brasseur aîné, impr.: 1278.
Brocas (Veuve) et Aumont, libr.: 770.
Bruassin, libr.: 786.
Bureau d'adresses: 1444.
Caillat, impr.: 1439.
Cailleau, impr.-libr.: 1535.
Camusat (Jean), libr.: 1380.
Camusat (Veuve Jean), libr.: 13.
Casimir et Crapelet, impr.: 876.
Cavelier (Guillaume), libr.: 629, 630, 634.
Chaigneau, impr.: 693.
Chaillot (E.), libr.: 1580.
Chaix (Napoléon), impr.-libr.: 659.
Chaignieau aîné, impr.: 820.
Chamhoudry (Louis), libr.: 57, 63, 67, 71, 103, 248, 249.
Charavay (J.), libr.: 1177.
Charpentier, libr.: 654, 1523.
Charpentier (Henri), libr.: 630, 631, 634, 766.
Charron, libr.: 246.
Claye, impr.: 587, 731, 734, 741, 809.
Collin (Léopold), libr.: 644, 1274.
Compagnie des libraires: 541, 671, 676.
Coniam, impr.: 465.
Cordier, libr.: 688, 791.
Courbé (Augustin), impr.-libr.: 4-6, 9-13, 15-18, 26, 27, 32, 33, 35, 40, 41, 44, 45, 47, 48, 50, 51, 54, 61, 62, 66 bis, 70, 73, 75-77, 80, 81, 91-94, 98-102, 104-106, 120, 146, 202, 1379, 1472, 1477. -- Contrefaçons portant le nom de Courbé: 199, 262, 276, 278, 288, 289, 291, 328, 335, 349.
Coustelier (Urbain), libr.: 236.
Couterot (Jean), libr.: 784, 785.
Cramoisy (Sébastien), impr.-libr.: 184.
Crapelet, impr.: 434, 567, 612, 615, 695, 726, 1577.
Cussac, impr.: 416, 505.
Dabo-Butschert (Mme), libr.: 546, 698.
Dabo et Tremblay, libr.: 690, 692.
Dabris, libr.: 1277.
David (Christophe) fils, libr.: 634, 771.
David l'aîné, libr.: 634, 770.
David père, libr.: 636, 638, 766.
Debécourt, libr.: 1186.
Debure, libr.: 696, 1456.
Degorge-Cadot, libr.: 1294.
Delagrave et Cie, libr.: 587.
Delahays (Adolphe), libr.: 733, 735.
Delalain (Auguste), impr.-libr.: 546, 547, 551, 554.
Delalain (Aug.-Nic.), libr.: 1163, 1481.
Delalain (Jules), impr.-libr.: 423, 429, 435, 437, 442, 443, 446, 447, 451, 453, 455, 456, 470, 479, 485-487, 490-492, 494, 497, 498, 518, 522, 524-527, 530, 532-534, 536, 556, 564, 570, 571, 574, 577-579, 582, 583, 585, 586, 588, 590, 736, 757, 795.
Delangle, libr.: 191.
Delatour (L. F.), libr.: 1179.
Delaunay, libr.: 259, 794, 1277, 1511.
Delespine (J.-B.), libr.: 1479.
Delormel (P.), impr.: 1091, 1122, 1123, 1156, 1160, 1161.
Delormel (Veuve) et fils, impr.: 1089.
Dentu (E.), libr.: 1190, 1429, 1562.
Desange (Achille), libr.: 507, 552.
Desbleds, libr.: 714.
Desbleds (Veuve), libr.: 724.
Desbordes (Henri), libr.: 628.
Desplaces (Mme C.), libr.: 1192.
Desprez, libr.: 639.
Desrez, impr.: 427, 471, 512, 558.
Deterville et Debray, libr.: 682, 1271.
Dezobry et Magdeleine, libr.: 427, 471, 512, 558, 611, 718, 721.
Didier et Cie, libr.: 192, 799, 1194, 1239, 1315, 1316, 1318.
Didot (Ambr.-Firmin), impr.: 177, 178, 480, 520, 566, 569, 572, 653, 655, 659, 717, 722, 755, 775, 1185, 1197, 1198, 1246, 1257, 1517.
Didot (Firmin), impr.: 188, 189, 681, 682, 685, 694, 696, 698.
Didot (Jules) aîné, impr.: 191, 648, 697, 704.
Didot (Pierre) l'aîné, impr.: 644, 646, 674, 681, 685, 687, 792.
Divry et Cie, impr.: 750.
Dondey-Dupré, impr.: 422, 467, 511, 559, 723.
Dondey-Dupré (Veuve), impr.: 426, 654.
Douniol, libr.: 1293.
Du Breuil (Jacques), libr.: 1450, 1459.
Dubuisson, impr.: 751.
Duchesne, libr.: 1237.
Duchesne (Veuve), libr.: 1264.
Ducrocq, libr.: 746.
Dufour et Cie, libr.: 704.
Dupont (Paul), impr.: 1532.
Dupray de la Maherie, impr.: 179.
Durand (Auguste), libr.: 1308.
Egron, impr.: 689, 1151.
Emler frères, libr.: 706.
Estienne (Antoine), premier imprimeur du Roi et libraire: 195.
Everat, impr.: 418, 651, 652, 715.
Fabre, libr.: 805.
Fagès, libr.: 415, 416, 418, 463, 505, 1126.
Fain, impr.: 464, 506, 545, 600, 609, 1117.
Foucault (Hilaire), libr.: 1470.
Fourault (Charles) et fils, libr.: 802.
Fournier, impr.: 507, 702, 706, 719, 1207.
Froullé, impr.: 463, 504.
Furne, libr.: 719, 731, 734, 741, 808, 809.
Furne, Jouvet et Cie, libr.: 763.
Gabon et Cie, libr.: 190.
Gagnard, libr.: 805.
Gaittet et Cie, impr.: 657.
Gandouin, libr.: 634.
Gandouin (Veuve): 770.
Garnier frères, libr.: 737, 742, 749, 758.
Gaultier-Laguionie, impr.: 1498.
Gay (Jules), libr.: 246, 776.
Gennequin, libr.: 657.
Germer-Baillière: 1291.
Gide, libr.: 800.
Girard (Théodore), libr.: 227.
Gissey, impr.-libr.: 174, 1237, 1336.
Godfroy (Mlle), libr.: 1488.
Gosselin (Ch.), libr.: 1143.
Gratiot, impr.: 790.
Gueffier (P. Fr.), libr.: 819, 1265.
Guérin (L. H.) et la Tour (L. F. de), libr.: 639, 1179.
Guibert, libr.: 697.
Guignard (Jean), libr.: 88, 780, 1470.
Guiraudet, impr.: 548.
Hachette (Louis), libr.: 424, 430, 434, 445, 454, 460, 469, 473, 476, 493, 496, 501, 513, 517, 529, 557, 565, 567, 576, 580, 602, 610, 612, 656, 661, 662, 665, 726, 727, 733, 745, 747, 754, 760, 777, 778, 1247, 1313, 1314.
Hardoin et Gastey, libr.: 1536.
Hautecoeur, libr.: 822.
Hénault (Jean), libr.: 215.
Hénée, impr.-libr.: 1277.
Hennuyer, impr.: 611, 718, 721.
Herhan, impr.: 683, 709.
Heuqueville (de), libr.: 257.
Hiard, libr.: 708.
Hocquet, impr.: 1092, 1118-1120.
Houry (Laurent d'), libr.: 1453.
Hubert, libr.: 506.
Imprimerie nationale: 773.
Jamain, impr.: 1092.
Janet et Cotelle, libr.: 646.
Janet père, libr.: 791.
Jannet (P.), libr.: 658, 1196, 1472.
Jolly (Thomas), libr.: 24, 30, 38, 82-87, 108-111, 134, 135, 138, 151.
Josse (Georges), libr.: 196.
Jouaust, impr.: 1530, 1582.
Jullien (X.), impr.: 190.
Lachevardière, impr.: 707.
Lacombe, libr.: 1339.
La Coste (Nicolas et Jean de), libr.: 199.
Lacrampe, impr.: 720.
Ladrange, libr.: 648.
Ladvocat, libr.: 1402, 1491.
La Forest (de), libr.: 1563.
Lahure (Charles), impr.: 445, 454, 460, 499, 580, 603, 656, 661, 662, 732, 745, 747, 760, 777.
Lainé, impr.: 748, 758.
Lainé et Havard, impr.: 1314.
Lambert, libr.: 1106.
Langlée (Denis), libr.: 200.
Laplace et Cie, libr.: 664.
Laplace, Sanchez et Cie, libr.: 666.
Lebel et Gaitelle, libr.: 789.
Lebreton, impr.: 770.
Léché (Marin), libr.: 782.
Le Clerc, impr.-libr.: 634, 1473.
Lecoffre et Cie, libr.: 444, 480, 481, 489, 500, 520, 523, 538, 546, 566, 569, 572, 575, 581, 584, 589, 774.
Lecointe, libr.: 707.
Lecou, libr.: 725.
Ledoyen (J.), libr.: 650, 793, 1515.
Le Duc, libr. musical: 1103.
Lefevre, libr.: 617, 651-653, 655, 715, 720.
Le Gras (Théodore), libr.: 258.
Lehuby, libr.: 813, 814.
Le Jay, libr.: 1260, 1425.
Le Mercier (P. G.), libr.: 1179.
Le Monnier (Pierre), libr.: 95.
Lenormant, libr.: 1272, 1279.
Lenormant (Veuve): 788.
Le Petit (Michel), libr.: 1469.
Le Petit (Pierre), libr.: 12, 13, 114-119, 121, 122, 163-164, 171, 202, 783, 1249.
Levrault, libr.: 549, 553.
Lévy (Michel) frères, libr.: 477, 568, 813, 1130, 1412, 1579, 1581.
Lheureux, libr.: 694, 697.
Locquin, libr.: 425, 468, 555, 716.
Loyson (Etienne), libr.: 14, 19, 25, 31, 34, 39, 43, 46, 49, 53, 58, 64, 68, 72, 74, 78, 88, 113.
Loyson (Henri), libr.: 225.
Loyson (Jean-Bapt.), libr.: 103.
Luyne (Guillaume de), libr.: 14, 19, 24, 25, 30, 31, 34, 37-39, 43, 46, 49, 52, 53, 58, 62, 64, 66-69, 72-75, 77, 78, 80, 81-90, 102, 104-106, 108-111, 113, 120, 134, 135, 138, 151, 160, 161, 167, 169, 625, 1460. --Contre-façon portant le nom de De Luyne: 362.
Maire-Nyon (Veuve), libr.: 426, 484, 521.
Moradan, libr.: 804, 811.
Marchand-Dubreuil, impr.: 708.
Marchant, libr.: 422, 467, 559, 1134, 1578.
Marpon, libr.: 751, 1324, 1344.
Martin (G.), libr.: 639.
Martinet, impr.: 761.
Martinet, libr.: 822, 1275.
Masson (Mme), libr.: 246, 820, 1439, 1541, 1548.
Masgana (Paul), libr.: 1577.
Ménard et Desenne, libr.: 693.
Ménard et Raimond, libr.: 686.
Méquignon, junior, libr.: 546.
Mesnier (Alex.), libr.: 1181.
Méturas (Gaspard), libr.: 196.
Michallet (Etienne), libr.: 1331, 1469.
Michaud (E.), libr.: 1572.
Migneret, libr.: 544.
Moessard, impr.: 822, 823.
Mongé (Joseph), libr.: 1453.
Mondelet, libr.: 1341.
Morris, impr.: 484.
Moutard, libr.: 640 j et k.
Nepreu, libr.: 821, 1489, 1493.
Nicolle (H.), libr.: 189, 684.
Nyon fils, libr.: 238.
Nyon l'aîné et fils, libr.: 543.
Nyon père, libr.: 634.
Osmont (Charles), libr.: 634, 766.
Oudot (Nicolas), impr.: 312.
Paccard, libr.: 1226.
Panckoucke, impr.: 430, 469, 473, 517, 557, 565, 727.
Parent, impr.: 458, 589.
Patris, libr.: 1273.
Pélicier, libr.: 189.
Penaud frères, libr.: 725, 728.
Pépingué (Edme), libr.: 57, 63, 67, 71, 103.
Périsse, libr.: 560, 807.
Petit, impr.: 1515.
Petit, libr.: 1271.
Piaud, libr.: 474.
Pillet aîné, impr.: 807.
Pillet, libr.: 1202.
Pinard, impr.: 700.
Plon (Henri), impr.-libr.: 663, 796.
Ponthieu, libr.: 817, 1429, 1437, 1560.
Pourrat frères, libr.: 710.
Poussielgue, libr.: 712.
Poussin (Mme), impr.: 466.
Prévost, libr.: 428, 466.
Quinet (Toussaint), libr.: 20-23, 42, 44, 45, 47, 48, 50, 51, 100, 101, 137, 1381, 1384, 1385. -- Contrefaçon portant le nom de Quinet: 336.
Raçon (Simon) et Cie, libr.: 444, 489, 523, 575, 581, 584, 733, 735, 739, 742, 743, 774.
Renquet (W.), impr.: 1308.
Renouard (Augustin), libr.: 645.
Ribou (Jean), libr.: 1449.
Ribou (Veuve Jean), libr.: 96.
Ribou (Pierre), libr.: 630, 1086, 1452.
Ribou (Veuve Pierre), libr.: 634, 1087, 1150.
Rigaud (A.), libr.: 756, 761.
Rignoux, impr.: 703, 710, 711.
Robustel (C.), impr.: 634.
Rochette, impr.: 756, 1294.
Rocolet (Pierre), impr.-libr.: 127, 128, 130, 131-133.
Roger, libr.: 711.
Roullet, libr.: 1092, 1120.
Saillant, libr.: 1258, 1259, 1338.
Saintin, libr.: 695, 714.
Sautelet, libr.: 700.
Savreux (Charles), libr.: 203.
Schoel, libr.: 1180.
Schönenberger, libr. music.: 1144.
Sercy (Charles de), libr.: 55, 56, 65, 114, 122, 198, 204-208, 211. -- Contrefaçons portant le nom de Sercy: 344, 345, 353, 354, 382, 383.
Sommaville (Antoine de), libr.: 26-29, 33, 35, 36, 40-42, 44, 45, 47, 48, 50, 51, 57, 63, 71, 98, 100, 101, 103, 128, 130-133, 146, 182, 183, 1364, 1365, 1373, 1379, 1390, 1391, 1427. -- Contrefaçons portant le nom de Sommaville: 305, 340.
Soubron (André), libr.: 127, 128, 130-133.
Tardieu, libr.: 1325.
Targa (François), libr.: 1-11, 180. -- Contrefaçons portant le nom de Targa: 265, 270, 276, 288.
Techener, libr.: 255, 775.
Thunot et Cie, impr.: 855.
Tilliard, impr.: 701.
Trabouillet (Nicolas), libr.: 1376.
Trabouillet (Pierre), libr.: 14, 19, 25, 31, 34, 39, 43, 46, 49, 53, 58, 64, 68, 72, 74, 78, 88, 112, 113, 625.
Trabouillet (Veuve Pierre), libr.: 629.
Tresse, libr.: 823, 1134, 1579, 1580.
Treuttel et Würz, libr.: 709.
Valleyre l'aîné, libr.: 1483.
Varennes (Olivier de), libr.: 224.
Vassal, impr.: 428.
Verdière, libr.: 697.
Vermot et Cie, libr.: 743, 750, 753.
Viéville et Capiomont. impr.: 459, 501.
Vitré (Antoine), impr.: 214.
Xhrouet, libr.: 1271.
PEST.
Voy. BUDAPEST.
POISSY.
Arbieu, impr.: 477, 568.
REIMS.
Cazin, impr.: 678.
POZSONY (PRESSBURG).
Landerer Mihály, impr.-libr.: 1083.
RENNES.
Robiquet (J.), impr.: 1488.
RIO DE JANEIRO.
Brito (P.), impr.: 1137, 1173.
Villeneuve (Junius) e Ca, impr.: 896.
ROME.
Bernabò, impr.: 1174.
Bussotti, impr.: 869.
Cavalli (Francesco), impr.: 849.
Chracas (Gianfrancesco), imp.: 838, 858.
Chracas (Luca Antonio), impr.: 834. 849, 863.
ROSTOCK.
Stiller, libr.: 1018.
ROTTERDAM.
Beman (Jan Daniel), libr.: 1009.
Van Doesburg (Joh.), libr.: 976.
ROUEN.
Baudry, impr.: 1203, 1205, 1221, 1224, 1227, 1281, 1500, 1507, 1512, 1516.
Berdalle de la Pommeraye, libr.: 1580.
Boissel (Henry), impr.: 1320, 1322, 1531.
Briere, impr.: 649.
Cagniard (E.). impr.: 1212, 1215, 1231, 1327, 1440, 1474.
Édet jeune, libr.: 1576.
Launay (Adrien de), libr.: 781.
Le Boullenger (Jean), libr.: 245.
Le Brument (Auguste), libr.: 1220, 1325, 1580.
Machuel, libr.: 672, 1258, 1259.
Maurry (Laurens), impr.: 20, 22-24, 27, 30, 34, 35, 38, 40, 44, 47, 50, 54-56, 60, 61, 65, 67, 69, 75, 77, 80-82, 85, 98, 100-102, 106-112, 114-122, 125-131, 137, 154, 208, 209, 216, 1354. -- Contrefaçons portant le nom de Maurry: 345, 353, 383.
Périaux (Nicétas), impr.: 1204, 1206, 1218, 1223, 1508, 1514, 1573, 1575.
Péron (A.), impr.: 1304, 1520, 1521.
SAGAN.
Raabe (P. H.) und Sohn, impr.: 1026.
SAINT-DENIS.
Moulin, impr.: 746.
SAINT-DENIS-DU-PORT.
Giroux, impr.: 724.
SAINT-GERMAIN EN LAYE.
Goujon, impr.: 650.
Toinon et Cie impr.: 665, 754.
SAINT-PÉTERSBOURG.
Imprimerie de l'Académie impér. des Sciences: 1150.
SENLIS.
Tremblay, impr.: 690, 692.
STOCKHOLM.
Bergegren (E. T.), libr.: 799.
Holm (A.), impr.: 1054.
Horberg, impr.: 1052.
Konglig Tryckeri: 1051.
STRASBOURG.
Levrault, impr.-libr.: 509, 549, 553.
SZARVAS.
Réthy Lipót, libr.: 1081.
TORGAU.
Tragmann (E.), impr.: 1416.
TOULOUSE.
Devers, impr.-libr.: 593.
TOURS.
Mame (A.), impr.-libr.: 730, 738, 740, 744, 752, 759.
UPSAL.
Hanselli (P.), impr.: 1055.
UTRECHT.
Galma, libr.: 1332.
Ribbius (Jean), libr.: 1471.
VARSOVIE.
Unger (J.), impr.: 1140.
VENISE.
Bartella (Giuseppe), libr.: 829.
Bassaglia (Pietro), libr.: 848.
Lovisa, libr.: 830.
Lovisa (Domenico): 852, 870.
Mekhitaristes: 1079.
Niccolini (Franç.), impr.: 1094, 1143, 1152, 1166.
Paoli, impr.: 860.
Rossetti (Marino), libr.: 1146 bis (Additions), 1162.
VERSAILLES.
Daumont, impr.: 508.
Lebel, impr.-libr.: 686.
Montalant-Bougleux, impr.: 1210.
Pompadour (Imprim. particulière de Mme de): 599.
VIENNE.
Cosmerov (Matt.), impr.: 1147.
Cosmerov'sche Erben: 1129.
VILNA.
Marcinowski (A.), libr.: 1071.
WOLFFENBÜTTEL.
Bissmarckt (Casp. Joh.), impr.: 1043.
YPRE.
Walwein (F. T.), libr.: 953.
Imprimeurs et Libraires imaginaires.
Du Marteau (Pierre): 250-252.
Loges (Jacques de): 260.
Marteau (Pierre): 598.
FIN DE LA TABLE DES IMPRIMEURS ET DES LIBRAIRES.
Paris.--Typographie Georges Chamerot, rue des Saints-Pères, 19.