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Voyage de l’Atlantique au Pacifique (1866, éd. Hachette)

William Wentworth Fitzwilliam · 1866 · Free in the US

341,312 words · about 23 h 54 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1866 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Voyage_de_l’Atlantique_au_Pacifique_(1866,_éd._Hachette)&action=history). · Wikisource contributors

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About this book

Author
William Wentworth Fitzwilliam
Language
French
Published
1866
Length
341,312 words · about 23 h 54 min
Sections
25 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (25)
  1. Front matter about 7 h 59 min
  2. 1 about 20 min
  3. 2 about 21 min
  4. 3 about 28 min
  5. 4 about 14 min
  6. 5 about 10 min
  7. 6 about 24 min
  8. 7 about 16 min
  9. 8 about 29 min
  10. 9 about 27 min
  11. 10 about 26 min
  12. 11 about 23 min
  13. 12 about 40 min
  14. 13 about 34 min
  15. 14 about 27 min
  16. 15 about 31 min
  17. 16 about 13 min
  18. 17 about 34 min
  19. 18 about 15 min
  20. 19 about 24 min
  21. 20 about 15 min
  22. Avis du traducteur about 3 min
  23. Dédicace under 1 min
  24. Préface des auteurs about 3 min
  25. Texte entier about 7 h 58 min

Continue:

Front matter

Le livre que nous présentons au public est intéressant par les récits variés qu’il contient, et important parce qu’il expose les résultats d’une étude utile et d’une tentative généreuse que les auteurs s’étaient proposé de faire à leurs risques et périls. L’écrivain qui l’a traduit n’a pas à le recommander : il ne se trouve pas d’autre droit ici, après avoir assuré qu’il s’est efforcé d’accomplir consciencieusement sa tâche, que de donner quelques explications.

Les premières se rapportent aux noms propres. Ceux des localités que les auteurs ont visitées sont pour la plupart inconnus en Europe. Or, le changement des noms géographiques, soit qu’on les écrive différemment, soit qu’on en traduise le sens, a le grave inconvénient de rendre incompréhensibles les cartes rédigées dans une autre langue. Donc, en général, les noms de lieux doivent être reproduits dans l’idiome qu’emploient les habitants d’un pays. Cependant, si cet idiome n’a pas d’orthographe européenne, les sons, qui en ont été exprimés dans une de nos langues, doivent, pour être vrais, être rétablis suivant l’orthographe de celle de la traduction. C’est ainsi que la nôtre a écrit les noms des Chipeouays, des Chouchouaps, des Cries, de la Saskatchaouane, de Kamloups et du Caribou. Le traducteur en avait d’autant plus le droit que les auteurs anglais ont nécessairement défiguré des formes étrangères. Ainsi ils ont écrit Keenamontiayoo le nom d’un Indien qui pour nous s’appellerait Kînémontiayoul, et Shushu le nom d’un chien que leurs guides, métis français, prononçaient certainement Chouchou.

Le traducteur s’est souvent trouvé autorisé par un semblable motif à remettre en notre langue les noms géographiques qui avaient un sens ; car il n’a pas dû perdre de vue que la plupart de ceux qui sont ici rapportés en anglais, sont dits en français par la grande majorité des populations qui parlent une langue européenne, à l’E. des Montagnes Rocheuses, dans la Nouvelle-Bretagne, et que, très-ordinairement, les noms français ont précédé la traduction qu’en ont faite les Anglais. Quant à ceux dont l’origine est incontestablement anglaise, il les a respectés, à moins qu’il ne fût autorisé, par quelque exemple antérieur, à les écrire dans sa langue.

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