Read here

Première Introduction à la philosophie économique

Nicolas Baudeau · 1910 · Free in the US

109,443 words · about 7 h 40 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1910 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Première_Introduction_à_la_philosophie_économique&action=history). · Wikisource contributors

Text from Wikisource and set out for reading on screen; no words of the book are rewritten or summarized. How RedLectern is built

About this book

Author
Nicolas Baudeau
Language
French
Published
1910
Length
109,443 words · about 7 h 40 min
Sections
8 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (8)
  1. Front matter about 4 h 58 min
  2. Notice about 18 min
  3. 1 about 17 min
  4. 2 about 4 min
  5. 3 about 38 min
  6. 4 about 32 min
  7. 5 about 48 min
  8. 7 about 5 min

Continue:

Front matter

MACON, PROTAT FRÈRES, IMPRIMEURS.

La Première Introduction à la Philosophie économique ou Analyse des États policés fut publiée pour la première fois en 1771 sans nom d’auteur. Celui à qui ce livre est dû, l’abbé Nicolas Baudeau, s’y qualifiait simplement « un disciple de l’Ami des Hommes ». Il avait alors quarante et un ans et il n’était pas un inconnu pour le public. Dès ses débuts comme écrivain les questions économiques l’avaient attiré ; puis il s’était converti à la Physiocratie et à partir de janvier 1767 il avait mis au service exclusif de l’École de Quesnay, des Économistes, comme l’on disait alors, le journal qu’il avait fondé en novembre 1765 les Éphémérides du citoyen.

Qui donc l’initia à la science nouvelle ? Nous pensons que ce fut le marquis de Mirabeau. C’est pour cette raison, croyons-nous, qu’il s’intitule disciple de l’Ami des Hommes et que citant ses maîtres il place Mirabeau avant Quesnay. Car sûrement ce n’est pas que Mirabeau ait formé une École dans l’École D’ailleurs Bandeau reconnaît Quesnay comme son chef et il rappelle, avec une évidente satisfaction, que c’est par lui que Quesnay a été dénommé le Confucius de l’Europe ; aux yeux de cet homme enthousiaste de la civilisation et de la philosophie chinoises, il ne pouvait pas avoir de titre plus beau, plus glorieux ; par ce titre il entendait placer Quesnay au rang des plus grands hommes que le monde eût jamais produits. Quesnay fut son maître, Mirabeau fut son précepteur, telle est à notre avis l’explication des termes dont Bandeau se sert dans le présent ouvrage pour retracer la généalogie de sa doctrine.

The opening of the book is shown; the full text loads in the reader.

Loading the full text…