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Marguerite Chalis

Albin Mazon · 1873 · Free in the US

67,539 words · about 4 h 44 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1873 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Marguerite_Chalis&action=history). · Wikisource contributors

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About this book

Author
Albin Mazon
Language
French
Published
1873
Length
67,539 words · about 4 h 44 min
Sections
12 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (12)
  1. Front matter about 1 h 35 min
  2. Texte entier about 1 h 35 min
  3. Marguerite Chalis about 49 min
  4. Testament latin about 4 min
  5. Leges latin about 1 min
  6. Matrimonium about 3 min
  7. Testament about 5 min
  8. Legs about 1 min
  9. Mariage about 4 min
  10. Villard about 9 min
  11. Baissac about 18 min
  12. Note about 1 min

Continue:

Front matter

La publication des Poésies de Clotilde de Surville, en 1803, souleva à la fois admiration et le doute : l’admiration pour le poëte, le doute sur sa véritable personnalité et sur son époque.

À notre avis, le procès littéraire est depuis longtemps jugé. Dès l’apparition du volume édité par Charles de Vanderbourg, les lettrés reconnurent une main plus récente et une langue mieux formée, en dépit de ses coquetteries d’antiquité, que la main et la langue d’un poète du xv. Depuis Carrion-Nisas et Philippe de Ségur jusqu’à MM. Villemain et Sainte-Beuve, les critiques les plus autorisés se sont constamment prononcés contre l’authenticité des poésies de Clotilde, les attribuant, qui à Vanderbourg, qui au marquis de Surville, mais s’accordant tous à y reconnaître une inspiration et une facture modernes.

Au risque de blesser la susceptibilité patriotique de quelques-uns de nos concitoyens de l’Ardèche, nous devons avouer que ce jugement des critiques nous paraît parfaitement fondé. Il y a, en effet, dans les poésies publiées sous le nom de Clotilde, une netteté d’idées, une sûreté d’expressions, une maturité, une souplesse de langue, enfin un goût ; une mesure et un sentiment de l’harmonie qui n’existent pas, qui ne pouvaient pas exister chez les écrivains du xv. Toute personne compétente qui, sans parti pris, voudra comparer les œuvres de cette époque avec les poésies de Clotilde, partagera notre conviction à cet égard.

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