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L’économie politique en vingt-deux conversations

Jane Marcet · 1837 · Free in the US

250,282 words · about 17 h 32 min to read

Period artwork: Interior of the Bodleian Library, 1845
About this edition

Free in the US: this text is in the public domain in the United States; it may still be in copyright elsewhere.

Licence: PD-US · Published in 1837 (before 1931): public domain in the United States. Text and transcription from fr Wikisource by Wikisource contributors (transcription licensed CC BY-SA 4.0; contributors: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=L’économie_politique_en_vingt-deux_conversations&action=history). · Wikisource contributors

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About this book

Author
Jane Marcet
Language
French
Published
1837
Length
250,282 words · about 17 h 32 min
Sections
34 reader sections
Text
Digital text
Rights
Public domain in the United States

 

Contents (34)

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Front matter

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En offrant au public ce petit ouvrage, dans lequel on a tenté de mettre à portée des jeunes personnes une science qu’aucun écrivain anglais n’a encore présentée sous une forme aisée et familière, l’auteur est loin d’inférer du succès inattendu d’un précédent ouvrage élémentaire sur chimie, que sa tentative actuelle doive être accueillie avec la même faveur. L’économie politique, bien que liée immédiatement avec le bonheur et le perfectionnement du genre humain, bien qu’elle soit l’objet de tant de discussions et de recherches parmi les hommes instruits, n’est pas devenue encore une science populaire, et n’est pas généralement envisagée comme une étude essentielle à l’éducation de la jeunesse. Il résulte de là que cet écrit, indépendamment de tous ses défauts, aura contre lui la nouveauté du sujet, pour les jeunes gens des deux sexes, à qui il est particulièrement destiné. Si cependant on trouve qu’il est utile, et si les doctrines qu’il renferme paraissent saines et assez bien expliquées, l’auteur se flatte que cet essai ne sera pas jugé trop sévèrement. Elle espère qu’on se rappellera, qu’en en formant le plan, elle a été obligée de se frayer seule en grande partie la route qu’elle voulait suivre ; et que, pour exposer son sujet sous une forme élémentaire, elle n’a eu presque d’autre guide que le souvenir de ce qu’elle avait elle-même éprouvé en commençant cette étude, quoique dans la suite elle ait tiré beaucoup de secours de la complaisance de quelques amis, qui ont revu son travail à mesure qu’il avançait.

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