Deutschland und Armenien, 1914-1918: Sammlung diplomatischer Aktenstücke (part 3 of 3)
Aus der Fülle von Zeugen, die weit besser wie ich über die schweren Ausschreitungen berichten können, möchte ich den dänischen, schwedischen und persischen Konsul, einen Herrn Dassel neben zahlreichen Deutschen, deren Namen mir entfallen, dann Major Hartmann, Major Mayr, Oberstabsarzt Brokelmann, Leutnant Uttermarck des bayerischen Jägerregiments Nr. 15 nennen. Der russische General Ali Pascha erzählte mir, daß sogar seinen beiden alten Schwestern 600 Rubel in der Wohnung abgepreßt wurden, da man ihnen vorhielt, sie seien Christinnen, obwohl sie den Koran vorzeigten. Ich würde es für richtig halten, daß in Baku eine deutsche Kommission gebildet wird, bei der alle Ausschreitungen gegen Deutsche und deutsche Schutzbefohlene angemeldet werden.
Ab ich am 17.9. abends mich von Nuri Pascha verabschiedete, reichte er mir die Hand. Obwohl es bekannt war, daß bei Baladschari ein Zusammenstoß zweier Züge erfolgt war und die Strecke gesperrt sei, fuhren wir los. Vielleicht käme man doch durch. Die Folge war, daß wir fast 24 Stunden vor Baladschari liegen blieben. Die Station Kyschli war ebenfalls geplündert. In der Gegend im Nordosten Bakus zeigten sich Reitergruppen, zahlreiche Schüsse fielen, Staubwolken tauchten auf. Was wirklich vorging, war nicht zu erkennen.
Am 18. vormittags erschien der Adjutant Halil Paschas und überreichte mir, ohne daß vorher ein Wort zwischen Halil und mir gewechselt oder irgend eine Reibung erfolgt wäre, folgendes Enthebungsschreiben, datiert vom 17. 9.:
Votre tenue et vos paroles d’hier contre S. E. Noury Pascha, le commandant en Chef de l’armée Islam, devant une foule amie et étrangère et par conséquence la plainte officielle de S. E. à moi m’obligent définitivement de mettre un terme à votre Mission de Chef d’Etat-Major chez moi.
Je vous ai mis à la disposition du grand quartier Général auquel je l’ai télégraphié.
Halil
en Chef de groupe d’armées d’Est. Lieutenant-Général et commandant.
Der schroffe Inhalt des Schreibens machte es mir unmöglich, die Geschäfte bis zur Antwort des Großen Hauptquartiers weiterzuführen. Sie wurden vom Sous Chef, Oberstleutnant Bassri Bey, übernommen.
Paraquin, Oberstleutnant.
Anlage 2.
Délégation Imperiale Allemande au Caucase. Tiflis, le 20 Septembre 1918.
Excellence,
En vous faisant parvenir ci-jointe la copie d’un télégramme que je viens d’adresser à Son Excellence Noury Pascha, je ne manque pas de prier aussi Votre Excellence instamment de faire valoir toute votre influence auprès de votre Gouvernement et auprès du commandant-en-chef de l’armée Islam afin qu’il consente à la demande que j’ai dû lui exprimer. Comme représentant de l’Allemagne le plus rapproché des événements de Bacou je porte toutes les responsabilités pour la protection des sujets Allemands de cette ville vis-à-vis de mon Gouvernement ainsi que de la nation Allemande toute entière.
En même temps je crois pouvoir recourir à vos sentiments de haute justice et de l’humanité pour obtenir l’intervention de Votre Excellence en faveur des pauvres gens qui en ce moment souffrent si terriblement de la fureur des Tatares et qui ne sauraient être sauvés que par une puissante protection des troupes régulières Ottomanes.
D’après les renseignements absolument sûrs que je viens de recevoir, les Tatares ont commencé immédiatement après l’entrée dans la ville des troupes Ottomanes à se livrer à toutes sortes de cruautés, de pillages et de massacres. En première ligne ces atrocités furent dirigées contre les Arméniens, mais il y en a aussi des sujets des autres nations, qui sont tombés victimes eux-mêmes et leurs biens propres.
Quoique Noury Pascha disposât d’un nombre suffisant de troupes régulières pour mettre immédiatement fin à ces cruautés, il n’a pas pris pour des raisons qui ne me sont pas connues à temps des mesures énergiques de sorte que même le soir du 17 l’ordre à Bacou ne fut pas encore rétabli.
C’est en ma qualité de collègue et d’Allié que je me permets d’adresser cet appel au représentant d’une grande nation civilisée. En particulier je me base sur les promesses que Votre Excellence a bien voulu me donner au sujet des efforts que vous avez fait pour arriver à un resserrement des relations cordiales entre nos deux puissances.
Je saisis l’occasion pour renouveler à Votre Excellence l’assurance de ma très haute considération.
v. Kreß.
Son Excellence Abdoul Kerim Pascha, Représentant Impérial Ottoman près du Gouvernement de la République Géorgienne à Tiflis.
Anlage 3.
Délégation Imperiale Allemande au Caucase. Tiflis, le 20 Septembre 1918.
Très urgent!
Télégramme.
Je tiens d’une source absolument sûre que lors des massacres, qui malheureusement ont eu lieu à Bacou après la prise de la ville, plusieurs sujets ou anciens sujets Allemands sont aussi tombés victimes des atrocités et leurs biens dévastés. Par conséquent vu le fait que Votre Excellence n’était pas à même de protéger suffisamment les vies et les intérêts des citoyens Allemands, je vous adresse au nom de l’Empire Allemand la demande officielle et formelle de donner dès à présent votre consentement à l’envoi d’un bataillon Allemand qui sera exclusivement chargé de la sauvegarde des dits intérêts de mes connationaux. En ce qui concerne les crimes, qui ont été déjà commis contre des sujets Allemands je me réserve d’y revenir plus tard après avoir reçu les instructions y relatives de mon Gouvernement. Veuillez répondre, Excellence, par retour du courrier, et agréez l’assurance de ma haute consideration.
Général v. Kreß.
A Son Excellence Noury Pascha Général de division Impérial Ottoman à Bacou.
Anlage 4.
Kaiserlich Deutsche Delegation im Kaukasus. Tiflis, den 20. September 1918.
Herr Diplomatischer Vertreter!
Ich erfahre soeben aus absolut zuverlässiger Quelle, daß nach der Eroberung Bakus durch die türkischen Truppen tatarische Banden und Teile der tatarischen städtischen Bevölkerung Gemetzel größten Umfangs angezettelt haben, dem auch einige Deutsche zum Opfer gefallen sind.
Indem ich mir vorbehalte, auf einzelne Geschehnisse zurückzukommen, sobald ich im Besitz entsprechender Instruktionen meiner Regierung bin, bitte ich Euere Exzellenz schon heute, Ihrer Regierung mitteilen zu wollen, daß ich genötigt sein werde, volle Genugtuung für die Gewalttaten zu fordern, denen wehrlose Deutsche oder unter deutschem Schutz stehende Personen von Seiten der Tataren ausgesetzt gewesen sind.
Genehmigen Euere Exzellenz die erneute Versicherung meiner vorzüglichen Hochachtung.
v. Kreß.
Seiner Exzellenz Herrn Djafaroff, diplomatischem Vertreter der Aserbeidschanischen Republik bei der Georgischen Regierung in Tiflis.
Anlage 5.
(Ottomanische Vertretung in Tiflis.) Tiflis, le 21. Septembre 1918.
A Son Excellence le Représentant du Gouvernement de l’empire allemand, Général von Kreß.
Excellence,
J’ai l’honneur de vous informer sur les soi-disantes atrocités et attaques sur les vies et bénéfices des sujets allemands pendant l’occupation de Bacou. Cela a été avisé à Votre Excellence par une idée tout à fait exagérée et pour les Arméniens aussi il n’a pas été commis aucun excès et aucune cruauté. Quant aux petits événements qui soi-disant eurent lieu pendant l’occupation de la ville, ils peuvent être considérés comme des accidents attachés aux anciens événements et cela peut arriver partout, mais c’est bien sûr que sur la chute d’une position de défense, qui a passée des scènes sanglantes, dans le passé et dans le présent, quelques petits accidents peuvent surgir, mais ils n’ont absolument aucun sens de massacre. Et surtout de pratiquer volontairement une attaque contre les sujets allemands, peut rester tout à fait en dehors de la vérité. C’est absolument impossible admettre de la part de l’armée et du peuple ottoman d’une telle action vis-à-vis de son allié et ami, Etat et peuple d’Allemagne. On peut réparer toujours les petits dégats qui soi-disant ont eu lieu pendant le courant des événements de Bacou et en même temps s’il y a eu de tels incidents appartenants à ce temps là, ce sera bien possible d’empêcher définitivement leurs répétitions et de maintenir la discipline et l’ordre, d’établir aussi la tranquillité et la paix et je crois que jusqu’à maintenant toutes ces choses là sont faites. C’est pour cela que je ne vois d’après moi aucun besoin d’envoyer un autre bataillon pour une ville qui a été prise avec tel prix de sang et des pareils sacrifices.
Parce que c’est bien sûr que les officiers supérieurs, les officiers et les troupes ottomanes qui se trouvent à Bacou savent que toutes sortes de droits de leurs confrères allemands sont aussi honorés et sacrés au même degré de leurs propres droits. C’est ce que j’appuis sur les idées et les jugements de n’envoyer sans nécessité un bataillon allemand à Bacou, c’est fondé sur la raison qui ne consiste aucun danger pour l’Empire ottoman et pour les armées devant nos ennemis communs ainsi que pour les sujets allemands et la façon d’agir en envoyant le susdit bataillon aura peut-être quelques inconvénients et des rumeurs nuisibles dans les sphères qui nous entourent.
Cependant en parlant du texte de votre lettre, Excellence, je l’ai communiqué au Gouvernement et au Commandant de l’armée de l’Islam et j’ai ajouté de ma part qu’il soit apporté de la part des troupes ottomanes le concours essentiel avec une attention spéciale, et s’il existe des nécessiteux, il faudrait pour ces pauvres aussi, par grâce, prêter le concours immédiat.
En joignant mes respects, Excellence, j’ai l’honneur d’appuyer sur notre alliance remplie d’honneur et de gloire communs et nos liens et amitiés et aussi les créances que Votre Excellence porte pour le gouvernement et le peuple ottoman et ainsi que pour l’armée remplie d’héroisme.
Veuillez agréer, Excellence, l’assurance de ma haute considération. Représentant Diplomatique et Militaire du Gouvernement Impérial Ottoman,
Abdul-Kerim
Anlage 6.
(Türkische Kaukasusarmee.) Bakou, le 25-9-34.
Excellence,
J’ai reçu votre télégramme et votre honoré du 20.9.18 informant les évènements arrivés à Bakou.
Ces nouvelles ne peuvent être de si authentique comme d’annonce.
Le premier jour de l’offensive générale de nos troupes contre Bakou, la résistance de l’ennemi n’avait pas été rompu tout à fait.
Le lendemain, par suite de la défense et durable et définitive de l’ennemi, l’armée a été obligée d’entrer en combat à la ville.
Plusieurs musulmans déjà chagrinés du massacre des musulmans fait par les arméniens en date 18 Mars 1918, et surtout les gaspilleurs ouvriers Persans, profitèrent instantanément de l’occasion présentée et se mirent à commettre quelques offenses.
Ces évènements a pu se rétablir en sûreté par les preuves et les mesures énergiques prit par l’armée et par la condamnation à mort de centaines de musulmans coupables de ces atrocités.
Dès lors, la ville possède une sûreté extraordinaire de sorte qu’aucun du peuple ne porte plainte.
Les renseignements que vous venez de recevoir sur les sujets allemands tombés victimes des atrocités ne sont pas ni vrais et ni réels, si il y a de même des offenses commis envers les sujets allemands, le Gouvernement Azerbaydjanien est obligé de dédommager les pertes désignées.
Les troupes turcs ont déjà rétabli l’ordre et la sûreté public. Voilà pourquoi il ne serait pas nécessaire d’envoyer les troupes allemandes pour la sauvegarde des sujets allemands.
C’est un de mes spéciaux devoirs la charge de protéger les vies et les intérêts des sujets allemands.
Noury, Général de Division.
Son Excellence le Général von Kreß, Délégué Impérial Allemand Tiflis
443.
Auswärtiges Amt. Berlin, den 29. Oktober 1918.
Die Meldung der Tribune de Genève[157] ist unzutreffend. Der wahre Sachverhalt ist folgender:
Bereits am 4. Juni hat die Türkei in Batum mit der damals neu gegründeten armenischen Republik einen Friedensvertrag geschlossen, dessen Bestimmungen in territorialer Hinsicht für die Armenier sehr ungünstig waren. Die türkische Grenze war weit über die im Frieden von Brest-Litowsk gezogene Linie vorgeschoben. Das den Armeniern verbleibende unfruchtbare Gebirgsland reichte nicht aus, um außer den ursprünglichen Bewohnern, den vielen Flüchtlingen aus Türkisch-Armenien und den von den Türken besetzten kaukasischen Gebieten Unterkommen und Nahrung zu bieten. Wir haben den Vertrag von Batum nicht anerkannt und alsbald energische Schritte unternommen, um die Türken zur Innehaltung der Bestimmungen des Brester Friedens zu veranlassen. Lange zeigte sich die türkische Regierung taub gegen alle Vorstellungen. Auch unser Versuch, den armenischen Flüchtlingen wenigstens zur Bergung der Ernte die Rückkehr in ihre verlassenen Dörfer zu ermöglichen, blieb zunächst erfolglos.
Erst bei den Verhandlungen, die im September hier mit dem Großwesir geführt wurden, gelang es uns, ihn zum Entgegenkommen gegenüber den Wünschen der Armenier zu bewegen und das Versprechen einer Revision der territorialen Bestimmungen des Vertrages von Batum zu erlangen. Die seit Anfang Juni in Berlin anwesenden armenischen Delegierten haben an den deutsch-türkischen Verhandlungen nicht teilgenommen. Talaat Pascha hat sich aber ihnen gegenüber im gleichen Sinne ausgesprochen.
Unmittelbar nach seiner Rückkehr nach Konstantinopel hat er dann sein uns gegebenes Versprechen erfüllt und mit der armenischen Republik eine Vereinbarung über Wiederabtretung und Räumung des armenischen Gebiets bis zur Grenze von Brest-Litowsk abgeschlossen.
I. A.: von Langwerth.
An die Deutsche Gesandtschaft, Bern.
November.
444.
Société Impériale ottomane du Chemin de Fer de Bagdad. Konstantinopel, den 5. November 1918.
An den Verwaltungsrat der Bagdad-Eisenbahn-Gesellschaft, Berlin, betreffend Armenierfrage.
In dieser Frage haben wir Ihnen in den Jahren 1915 und 1916 -- hauptsächlich im Sommer und Herbst 1915 -- vielfach und eingehend zu berichten gehabt.
Wie Sie sich erinnern werden, hatten wir Kämpfe zu bestehen, um unsere armenischen Angestellten ihrem Dienst an unseren Bahnen zu erhalten. Die kritischste Periode war im August 1915, als die türkische Regierung unvermittelt eines Tages an die Ausführung ihrer Absicht ging, unsere armenischen Angestellten in der Zahl von etwa 850 zwangsweise mit ihren Familien in die entfernteren Gegenden des Reiches abzuführen. Sie erinnern sich, daß der Zeichner dieses damals zunächst einen Aufschub der Maßregeln erwirkte dadurch, daß er erklärte, zur selbigen Stunde den Betrieb auf der ganzen Linie einzustellen, weil ein solcher in geregelter Weise nach der Herausnahme von 850 geschulten und eingearbeiteten Beamten eine Unmöglichkeit sei. An unserer ohnehin geschwächten Organisation zu rühren, bilde überhaupt eine Gefahr von ungeheurer Tragweite, die sogar den Gang des Krieges beeinflussen könne.
Es war dann eine sehr schwierige Aufgabe, den Aufschub in eine Aufhebung der Maßregeln gegen unsere armenischen Angestellten umzuwandeln, und, wie Sie wissen, haben wir diese Aufgabe trotz vielfacher und immer wieder aufs neue einsetzender starker Pression siegreich durchgeführt.
In diesen Tagen war nun eine Deputation unserer armenischen Angestellten bei uns, um zu erklären, daß sie erst jetzt die Freiheit besäßen, uns auszusprechen, was sie seit 1915 in steigender Lebhaftigkeit empfunden hätten, nämlich daß sie und ihre Familien Leben und Existenz nur unserem damaligen festen Eingreifen zu danken hätten. Daß sie seien, und was sie seien, dankten sie einzig der Leitung der anatolischen Eisenbahn-Gesellschaft, und es gäbe in den armenischen Familien an unseren Linien kein Familienmitglied, daß dieser Tatsache nicht jeden Tag, den Gott gibt, dankbar gedächte. In diesem Sinne sprach sich die Deputation aus, und unsere Erwiderung bewegte sich in der Richtung, daß wir an unseren armenischen Angestellten stets gewissenhafte Mitarbeiter besessen hätten, und daß es sich um ein einfaches Gebot der Pflicht für uns gehandelt hätte, Treue mit Treue zu entgelten. Den Dank nähmen wir gerne entgegen und hofften, daß wir ihn in der Gestalt von treuer Pflichterfüllung und Hingabe an unsere gemeinsame Aufgabe betätigt sähen. Wenn wir uns wie bisher auf unsere armenischen Angestellten verlassen könnten, so könnten sie sich mit Zuversicht auch auf uns -- die Leitung -- verlassen, und auf diese Weise könnten wir in gemeinsamer ernster Arbeit jeder von seinem Platze aus die Aufgabe erfüllen, die unseren Bahnen in der Türkei zum Besten des Landes und seiner Bewohner gestellt ist.
Einige Tage nach dem Erscheinen dieser Deputation sandte der armenische Patriarch in seiner Vertretung einen Herrn zu uns, dessen offizielle Tätigkeit die Führung der Geschäfte des armenischen Patriarchats ist. Im Namen des Patriarchs und des ganzen armenischen Volkes dankte er mir für meine Intervention zugunsten unserer armenischen Angestellten und deren Familien. Die armenische Nation habe eine Dankesschuld abzutragen, die Ehrensache eines jeden Armeniers sein müsse.
Ich möchte hier noch beifügen, daß unmittelbar nach meinem ersten Vorgehen im August 1915 und meiner stürmischen Auseinandersetzung mit den Behörden der damalige armenische Patriarch einen Vertrauten zu mir sandte mit folgender Botschaft: Er (der Patriarch) sei ein alter Mann und hoffe bald vor Gottes Thron zu stehen. Er sehne diesen Augenblick herbei, und er werde sich dem Throne Gottes mit einem Gebet auf den Lippen für mich nähern. Das sei alles, was er mir für jetzt im Namen der Armenier sagen lassen könne.
Die Armenier werden jetzt wieder in ihre ursprünglichen Wohnorte zurückgeführt. Das Elend der Armen ist nach ihren mehrjährigen Leiden ungeheuer. Um im Gebiet unserer Bahn den Leuten etwas Hilfe zu leisten, haben Herr Huguenin und Zeichner dieses im Hinblick auf die Unmöglichkeit einer vorhergehenden Verständigung mit Ihnen jeder von sich aus Ltq. 500 dem bestehenden Komitee gespendet.
Hochachtungsvoll Der Generaldirektor. Günther.
Anhang
Inhalt.
1. Zeitun und Suedije S. 457
2. Bitlis-Musch S. 468
3. Wan S. 471
4. In den Konzentrationslagern S. 486
5. Das Hilfswerk in Urfa S. 494
1.
Zeitun und Suedije.[158]
Ich war ein Jahr lang Pfarrer im Dienste der armenisch-protestantischen Kirche in Zeitun. Der folgende Bericht gibt meine persönlichen Erfahrungen wieder:
Früh im Frühjahr dieses Jahres begann die Regierung eine drohende Haltung gegenüber der Bewohnerschaft von Zeitun anzunehmen. Älteste und Notable der Stadt wurden vorgeladen und einem inquisitorischen Verfahren unter Anwendung der Bastonnade unterzogen. Absurde und unmögliche Anklagen wurden erhoben, um Geld zu erpressen. Inzwischen wurden 4000 Soldaten regulärer Truppen in den Kasernen oberhalb der Stadt einquartiert. Ein Versuch, das armenische Kloster, in das sich Deserteure geflüchtet hatten, zu überrumpeln, kostete den Türken einige Verluste und verfehlte seinen Zweck. Die Besatzung des Klosters verteidigte sich, und selbst als sie von Feldartillerie angegriffen wurde, gelang es nicht, das Kloster zu nehmen.
Infolgedessen wurden fünfzig der angesehensten Männer von Zeitun in die Kaserne geladen „zu einer Konferenz mit dem Kommandeur“. Sie wurden sofort gefangen gesetzt, und ihre Familien wurden geholt. Jedermann wartete ängstlich auf die Rückkehr dieser Leute. Aber nach einiger Zeit erfuhr man, daß sie an einen unbekannten Bestimmungsort fortgeschickt worden waren. Ein paar Tage später wurde eine andere und größere Gruppe von Familien in die Kaserne befohlen und mit Drohungen und Flüchen an einen anderen Verbannungsort fortgetrieben. Auf diese Weise wurden 300 oder 400 Familien fortgeschickt, auf abseitigen Wegen durch die Berge, die einen nordwestlich nach Konia zu, andere südöstlich in heiße und ungesunde Distrikte von Mesopotamien (Der es Zor). Tag für Tag sahen wir, wie die verschiedenen Viertel der Stadt von Einwohnern entblößt wurden, bis von den 10000 Einwohnern der Stadt nur ein kleiner Rest übrigblieb.
Neben meinen Pflichten als Pfarrer hatte ich gerade damals die Aufsicht über das Missions-Waisenhaus. Der Kommandeur ließ mich morgens holen und sagte mir, ich solle mich sofort zur Abreise bereit halten. „Ihre Frau muß auch gehen“, sagte er, „und die Kinder vom Waisenhaus.“ Wir trafen eilends unsere Vorbereitungen, denn wir durften nur wenig mit uns nehmen. Als wir fortzogen, sah ich mit trauerndem Herzen zurück auf unsere Kirche, die leer und verlassen stand. Die letzte Schar von unsern Landsleuten strömte das Tal hinunter in die Verbannung. Ich hatte in früheren Zeiten Massakers gesehen, aber etwas Ähnliches hatte ich niemals vorher gesehen. Ein Massaker ist wenigstens schnell vorüber, aber die verlängerte Seelenqual einer solchen Deportation ist fast nicht zu tragen.
Der erste Tagesmarsch erschöpfte uns alle. Als wir uns im Freien niederlegten, kamen im Dunkeln türkische Maultiertreiber und beraubten uns der wenigen Esel und Maultiere, die wir hatten. Am nächsten Tag erreichten wir in kläglichem Zustand Marasch: die Kinder mit geschwollenen und wunden Füßen. Durch dringende Fürsprache der amerikanischen Missionare erhielten wir für mich und meine Frau vom Gouverneur Erlaubnis, in mein Heimatdorf, Yughonoluk, das in der Nähe der See, 12 Meilen westlich von Antiochia, gelegen ist, zurückzukehren. Der Gouverneur gab die Erlaubnis nur aus dem Grunde, weil meine Frau und ich nicht Eingeborene von Zeitun waren. Mein Herz war geteilt zwischen dem Wunsch, dem Rest meiner Gemeinde in die Verbannung zu folgen, und dem Wunsch, meine Frau an einen Ort zu bringen, wo sie in meinem Elternhaus verhältnismäßig sicher war. Da der Reiseschein schon ausgestellt war, hatte ich keine Alternative, sondern mußte gehen.
In Aintab fanden wir die große armenische Gemeinde in großer Sorge, aber damals war noch nicht der Befehl gegeben, die Stadt zu verlassen. Gerüchte erreichten uns, daß auch die Dörfer am Meer bedroht waren, aber wir hielten es für das beste, unsern Weg nach Süden fortzusetzen, obgleich die Reise zu solcher Zeit schwierig war.
Der letzte Teil unseres Weges führte uns durch eine fruchtbare Ebene nach Antiochia. Reste der Römerstraße, die einst von Antiochia nach Seleucia ans Meer führte, sind noch in dem Tal unterhalb meines Heimatdorfes zu bemerken. Die steinernen Dämme der römischen Hafenbauten von Seleucia sind durch die Stürme und Erdbeben der Jahrhunderte noch nicht völlig zerstört worden.
Die Leute meines Heimatdorfes Yoghonoluk sind einfache fleißige Leute. Jahrelang war ihre Hauptbeschäftigung das Sägen und Handpolieren von Kämmen aus hartem Holz und Bein. Viele unserer Männer sind auch geschickte Holzschnitzer. In den Nachbardörfern sind die Hauptbeschäftigungen Seidenraupenzucht und Webereien für seidene Taschentücher und Shawls auf Handwebstühlen. Jedes Haus ist von Maulbeerbäumen umgeben, und viele schöne Obstgärten bedecken die terrassenartigen Abhänge nach Süden und Westen. Reisende, welche in Süditalien gewesen sind, erzählen uns, daß die Dörfer bei Neapel den unsern gleichen. Der breite rauhe Rücken des Musa-Dagh, der an den Djebel el Ahmar stößt, erhebt sich im Osten. Jede Schlucht und jede Klippe unseres Berges ist unsern Knaben und Männern bekannt. Unsere Leute lieben ihre Kirchen sehr, und seitdem die amerikanischen Missionare hier Schulen eröffnet haben, haben die meisten unserer Kinder Lesen gelernt.
Ich erwähne diese Dinge über mein Heimatsdorf, damit Sie etwas fühlen können von dem ruhigen glücklichen Leben, das durch diesen letzten Versuch der Türken, unsere Rasse auszurotten, so roh und so vollständig zerstört worden ist.
Achtzehn Tage, nachdem ich meine Heimat erreicht hatte, kam ein offizieller Befehl von der türkischen Regierung in Antiochia, daß die sechs Dörfer am Musa Dagh sich innerhalb sieben Tagen auf die Verschickung vorzubereiten hätten. Sie können sich die Bestürzung und Entrüstung kaum vorstellen, welche dieser Befehl verursachte. Wir saßen die ganze Nacht auf und überlegten, was wir am besten tun könnten. Es schien hoffnungslos, der türkischen Regierung zu widerstehen, und doch schien es eine so furchtbare Aussicht, unsere Familien in die ferne Wüste zu schicken, die von fanatischen Araberstämmen bewohnt wird, daß die Frauen sowohl als die Männer dahin neigten, sich dem Befehl zu widersetzen und lieber den Zorn der Regierung auf sich zu laden. Indessen waren nicht alle dieser Ansicht. Pastor Harutiun Nokhudian, der Pfarrer der protestantischen Kirche in Beytias, zum Beispiel kam zu der Überzeugung, daß es eine Torheit sein würde, Widerstand zu leisten, und daß die Härte der Verbannung vielleicht irgendwie gemildert werden könnte. Er war dafür, nachzugeben. Fünfzig Familien seines eigenen Dorfes und eine beträchtliche Zahl aus dem Nachbardorf die ihm zustimmten, trennten sich von uns und machten sich unter türkischer Bewachung nach Antiochia auf den Weg. Sie wurden in der Richtung auf den unteren Euphrat weitertransportiert. Wir haben alle Spur von ihnen verloren und hören vielleicht niemals wieder von ihnen.
Unsere Freunde, die amerikanischen Missionare, waren von uns abgeschnitten, 120 (engl.) Meilen weit nach Norden in Aintab. Da alle Verbindungen mit der Außenwelt abgebrochen waren, sahen wir uns auf unsere eigene Hilfe angewiesen, und es wurde uns klar, daß die Gnade Gottes unsere einzige Hoffnung war. Da wir wußten, daß es unmöglich sein würde, unsere Dörfer am Fuß der Berge zu verteidigen, entschlossen wir uns, uns auf die Höhen des Musa-Daghs zurückzuziehen. Wir nahmen soviel als möglich Nahrungsmittel mit und soviel Gerät, als möglich war zu tragen. Alle Schafe und Ziegenherden wurden den Berg hinaufgetrieben, und jede Verteidigungswaffe wurde instand gesetzt. Wir fanden, daß wir 120 Büchsen und Gewehre hatten und vielleicht dreimal soviel alte Feuersteinschloßgewehre und Sattelpistolen. Die Hälfte unserer Männer blieb noch ohne Waffen. Es wurde uns schwer, unsere Häuser zu verlassen und von unseren Kirchen und Schulen Abschied zu nehmen. Am dritten Tage erreichten wir bei Eintritt der Nacht die Höhen des Berges. Beim Morgengrauen des nächsten Tages waren alle Hände an der Arbeit, um an den wichtigsten Stellen Gräben zu graben. Wo keine Erde war, um Gräben zu graben, wurden Felsen aufeinandergerollt und daraus Barrikaden gemacht, hinter welchen unsere Schützen verteilt wurden. Die Sonne ging herrlich auf, und wir waren den ganzen Tag hart an der Arbeit, um unsere Stellungen gegen einen Angriff zu befestigen, den wir bald erwarten mußten.
Gegen Abend hatten wir eine allgemeine Zusammenkunft und wählten ein Verteidigungskomitee, dem die oberste Autorität für unsere sechs Gemeinden zuerkannt wurde. Einige begünstigten eine Wahl durch Händehochheben, aber andere meinten, daß dies eine Sache von so ungeheurer Wichtigkeit sei, daß die übliche Wahlmethode der Gemeinde durch geheime Abstimmung befolgt werden sollte. Schnell wurden Papierschnitzel gesammelt und die Wahl vorgenommen. Nachdem auf diese Weise ein Rat gebildet worden war, wurden sofort Pläne gemacht, um jeden Paß des Berges und jeden Zugang zum Lager zu verteidigen. Wächter, Boten und eine Reservetruppe von Schützen wurden gewählt und ihnen ihre Pflichten zugeteilt.
Der Regierungsbefehl war am 30. Juli ausgegeben worden. Die Frist von sieben Tagen war jetzt fast verstrichen, und wir konnten feststellen, daß die Türken unsere Flucht entdeckt hatten. Die Ebene von Antiochia ist von Türken und Arabern bevölkert, und immer liegt eine starke militärische Besatzung in den Kasernen von Antiochia.
Am 5. August begann denn auch der Angriff. Die Vorhut bestand aus 200 Regulären. Ihr Hauptmann rühmte sich, daß er den Berg an einem Tage säubern würde. Aber die Türken hatten mehrere Verluste und wurden an den Fuß des Berges zurückgeworfen. Als wir Vorbereitungen trafen, uns zu lagern und das Abendessen zu kochen, setzte ein strömender Regen ein, der die ganze Nacht andauerte. Darauf waren wir schlecht vorbereitet. Es war nicht Zeit gewesen, Hütten aus Zweigen zu machen, noch hatten wir irgendwelche Zelte aus wasserdichtem Stoff. Männer, Frauen und Kinder, im ganzen etwas über 5000, wurden bis auf die Haut naß. Viel von dem Brot, das wir mitgebracht hatten, wurde in eine Teigmasse verwandelt. Wir waren mehr besorgt, unser Pulver und unsere Büchsen trocken zu halten.
Als die Türken zu einem allgemeinen Angriff vorgingen, schleppten sie zwei Feldkanonen auf den Berg, welche nach einigen Experimenten sich einen Abschnitt sicherten und Verheerungen in unserm Lager anrichteten. Einer unserer Schützen, ein beherzter junger Bursche, kroch durch das Buschwerk hinunter und zwischen den Felsen entlang, bis er dem Bereich der Feldkanonen nahe war, die auf einer Felsenfläche aufgestellt waren. Nachdem er sich eine Barrikade von Zweigen gemacht hatte, wartete er auf eine gute Gelegenheit. Er war so nahe, daß er die Türken miteinander reden hören konnte, wenn sie die Kanonen luden. Als ein Kanonier in Sicht kam, streckte ihn der junge Mann mit dem ersten Schuß nieder. Mit 5 Kugeln tötete er 4 weitere Kanoniere. Der Hauptmann warf voll Entsetzen seine Hände in die Höhe, und da er nicht fähig war, unseren Schützen zu entdecken, befahl er, daß die Kanonen nach einem gedeckten Platz geschleppt wurden. So wurden wir an jenem Tage und an mehreren späteren vor schwerem Feuer bewahrt.
Aber die Türken zogen ihre Streitkräfte zu einem Hauptangriff zusammen. Sie hatten in viele muhammedanische Dörfer Botschaft geschickt, um die Leute zu den Waffen zu rufen. Armeebüchsen und viel Munition wurden aus dem Arsenal in Antiochia ausgegeben, bis der Haufe von 4000 Muhammedanern, die nach einem Massaker dürsteten, ein für uns furchtbarer Feind geworden waren. Aber die Hauptmacht der Türken waren die 3000 regulären Truppen, die an Disziplin und an Beschwerlichkeiten gewöhnt waren.
Plötzlich eines Morgens meldeten unsere Späher unserm Hauptquartier, daß der Feind an jedem der Bergpässe erschienen sei. Hier und da hatten die Türken schon die Hänge und die Bergrücken besetzt. Unsere Reservetruppe war unklugerweise, wie wir später merkten, in kleinen Gruppen nach diesen verschiedenen Punkten geschickt worden. Kaum waren unsere Kräfte so verteilt, als ein Massenangriff mit großer Gewalt eine Schlucht hinauf einsetzte. Das gesamte übrige Vorgehen waren Scheinangriffe gewesen, die nicht weiter verfolgt wurden. Mit der Zeit erkannten unsere Leute die Lage und berichteten von verschiedenen Punkten, daß die Türken unsere Späher erschossen und einen wichtigen Paß genommen hätten. Zu unserm Entsetzen sahen wir sie schon in vollem Besitz der Höhen, so daß sie unser Lager bedrohten. Verstärkungen rückten beständig den Berg herauf, und als der Nachmittag herankam, sahen wir, daß wir weit in der Minderzahl waren. Wir merkten auch, daß die Schußweite der türkischen Büchsen unsern altmodischen Feuerwaffen weit überlegen war. Bei Sonnenuntergang hatte der Feind 3 Kompagnien durch das dichte Unterholz und den Wald vorgeschickt, bis auf 400 Ellen vor unsern Hütten. Eine tiefe dumpfige Schlucht lag dazwischen, und die Türken entschlossen sich, lieber da, wo sie standen, zu biwakieren als in der Dunkelheit weiter vorzugehen.
Unsere Führer hielten in aller Eile Rat ab, flüsterten nur leise und erlaubten kein Licht im Lager. Jedermann wußte, daß die Lage kritisch war. Endlich wurde ein gewagter Plan angenommen. Im Dunkel der Nacht an die türkischen Stellungen heran zu kriechen, eine Einkreisungsbewegung auszuführen, dann einen plötzlichen Feuerüberfall zu eröffnen und zum Nahkampf überzugehen. Wir wußten, daß alles verloren war, wenn dieser Plan scheiterte. Mit außerordentlicher Geschicklichkeit krochen unsere Männer durch die dunkeln und feuchten Wälder. Hier machte unsere Vertrautheit mit jenen Schluchten und Dickichten es möglich, etwas auszuführen, was Fremde nicht hätten versuchen können. Der Kreis war tatsächlich geschlossen, als mit Blitzen und Krachen von allen Seiten unsere Männer zum Angriff übergingen und mit verzweifeltem Mute vorwärts stürmten.
Nach wenigen Augenblicken war es klar, daß Bestürzung und Schrecken das türkische Lager in die größte Verwirrung gebracht hatte. Die Truppen stürzten in der schwarzen Nacht hierhin und dorthin und stolperten über Felsplatten und Baumstämme. Offiziere schrieen sich widersprechende Befehle zu und mühten sich vergeblich, ihre Leute zusammenzuhalten. Augenscheinlich glaubten sie es mit einem sehr gefährlichen Angriff zu tun zu haben, denn nach weniger als einer halben Stunde gab der türkische Oberst den Befehl zum Rückzug, und vor Morgengrauen waren die Wälder tatsächlich von Truppen frei. Mehr als 200 Türken waren gefallen, und wir hatten einige Beute gemacht: 7 Mausergewehre, 2500 Pack Munition und einen Maulesel. Kein Anzeichen deutete auf einen Wiederbeginn des Kampfes, aber wir wußten, daß unser Feind nicht geschlagen war. Er war nur vertrieben.
Während der nächsten Tage wurde die ganze muhammedanische Bevölkerung, viele Meilen im Umkreis, mobil gemacht, eine Horde von vielleicht 8000 Menschen. Mit dieser Masse konnten sie den Musa Dagh umzingeln und auf der Landseite belagern. Ihr Plan war, uns auszuhungern. Auf der Seeseite war kein Hafen, noch irgendeine Verbindung mit einem Seehafen möglich. Der Berg fiel steil zum Meere ab. Wir waren voll beschäftigt mit der Sorge für unsere Verwundeten und der Ausbesserung des Schadens, der in unserm Lager angerichtet war. Besondere Versammlungen wurden abgehalten, um Gott zu danken, daß er uns so weit bewahrt hatte, und für unsere Familien und für unsere Kleinen zu beten.
Als wir entdeckten, daß unser Berg im Belagerungszustand war, begannen wir, unsere Nahrungsquellen abzuschätzen. Während der ersten Woche auf der Höhe war das Brot, die Kartoffeln und der Käse, welche wir von Hause mitgebracht hatten, zu Ende gegangen. Sehr wenige nur hatten Mehl und andere Feldfrüchte mitbringen können. Einen Monat etwa lebten wir von unsern Herden und schlachteten täglich eine Zahl Schafe und Ziegen. Die Ziegenmilch brauchten wir für die Kinder und die Kranken. Diese beständige Fleischnahrung bekam uns nicht, aber wir waren tief dankbar, daß wir so dem Hungertode entgingen. Ende Juli zählten wir sorgfältig die Herden und fanden, daß unser Vorrat, selbst bei reduzierter Fleischration, nicht länger als zwei weitere Wochen reichen würde. Von Anfang an hatten wir daran gedacht, ob wir nicht auf dem Seewege entkommen könnten.
Ehe wir durch die Belagerung eingeschlossen waren, hatten wir einen Läufer abgesandt, der die gefährliche Reise von 85 (engl.) Meilen durch türkische Dörfer bis Aleppo, der Provinzialhauptstadt, machen mußte, mit einer Bitte an den amerikanischen Konsul Mr. Jackson, uns, wenn möglich, Hilfe von der See aus zu schicken. Aber es war durchaus nicht wahrscheinlich, daß unser Läufer Aleppo je erreichen würde. Da kam uns der Gedanke, daß möglicherweise ein Kriegsschiff der Verbündeten 35 Meilen nördlich im Hafen von Alexandrette liegen könnte. Einer unserer jungen Leute, der ein guter Schwimmer war, erklärte sich freiwillig bereit, durch die türkischen Linien zu kriechen und eine Botschaft mitzunehmen, die an der Innenseite seines Gürtels befestigt war. Es gelang ihm auch, die Hügel zu erreichen, von denen aus man den Hafen von Alexandrette überblicken konnte, aber als er sah, daß kein Kriegsschiff da war, kehrte er zurück. Sein Plan war gewesen, in das Meer hinauszuschwimmen, das Kriegsschiff zu umkreisen und so den türkischen Wachtposten auf den Straßen, die in die Stadt führen, zu entgehen.
Wir stellten dann dreifache Abschriften des folgenden Hilferufs her und bestimmten drei Schwimmer, welche ständig auf jedes vorüberfahrende Schiff aufpassen, sich durch die Brandung durchschlagen und am Kap hinausschwimmen sollten, um das Schiff zu erreichen:
„An irgendeinen englischen, amerikanischen, französischen, italienischen oder russischen Admiral, Kapitän oder Befehlshaber, den diese Petition erreichen mag.
Wir flehen im Namen Gottes und menschlicher Brüderlichkeit. Wir, die Bevölkerung von sechs armenischen Dörfern, im ganzen etwa 5000 Seelen, haben uns in den Teil des Musa Daghs, der Damlajik genannt wird, drei Stunden Wegs nordwestlich von Suedije an der Meeresküste, geflüchtet.
Wir haben hier Zuflucht gesucht vor türkischer Barbarei und Grausamkeit und vor allem vor der Schändung der Ehre unserer Frauen. Sir, Sie müssen gehört haben von der Vernichtungspolitik der Türken gegen unsere Nation. Unter dem Schein der Verschickung und dem Vorwand, einer Rebellion vorzubeugen, vertreiben sie unsere Leute aus ihren Häusern und berauben sie ihrer Gärten, Weinberge und aller ihrer Habe. Dieses grausame Programm ist schon mit der Stadt Zeitun und ihrer 32 Dörfer, auch mit Albistan, Göksun, Yarpus, Gürün, Diarbekr, Adana, Tarsus, Mersina, Dörtjol, Hadjin usw. durchgeführt worden. Dieselbe Politik wird auf die anderthalb Millionen Armenier in verschiedenen Teilen der Türkei ausgedehnt.
Der Schreiber dieses war protestantischer Pfarrer in Zeitun vor wenigen Monaten und war Augenzeuge von vielen unsagbaren Grausamkeiten. Ich sah Familien von 8 oder 10 Köpfen die Straßen entlang getrieben, barfüßige Kinder von 6 und 7 Jahren neben alten Großeltern, hungern und dürsten. Ihre Füße geschwollen von der schwierigen Reise. Längs der Straße hörte man Schluchzen, Fluchen und Gebete. Unter dem Druck der Angst kamen Frauen in den Gebüschen an der Straßenseite nieder. Unmittelbar nachher wurden sie von den türkischen Wachen gezwungen, ihre Reise fortzusetzen, bis der gütige Tod ihrer Qual ein Ende bereitete.
Der Rest der Leute, welche stark genug waren, die Beschwerlichkeiten des Marsches zu ertragen, wurden unter den Peitschen der Gendarmen in die Steppen des Südens weitergetrieben. Einige starben vor Hunger. Andere wurden beraubt auf dem Wege. Andere wurden von der Malaria dahingerafft und mußten an den Straßen liegen bleiben. Als letzter Akt dieser entsetzlichen Tragödie massakrierten die Araber und Türken alle Männer und verteilten die Witwen und Frauen unter ihre Stämme.
Etwa vor 35 Tagen benachrichtigte uns die Regierung, daß unsere 6 Dörfer in die Verbannung gehen müßten. Wir zogen es vor, uns auf diesen Berg zu flüchten, statt uns diesem Befehl zu unterwerfen. Wir haben jetzt wenig Nahrung übrig, und die Truppen belagern uns. Wir haben fünf heftige Kämpfe bestanden. Gott hat uns bisher geholfen, aber das nächste Mal werden wir eine viel größere Macht gegen uns haben.
Sir, wir flehen Euch an im Namen Christi!
Bringt uns, wir bitten Euch, nach Cypern oder nach irgend einem andern freien Lande. Unsere Leute sind nicht träge. Wir wollen unser Brot selbst verdienen, wenn wir beschäftigt werden.
Wenn dies zu viel ist, um es uns zu gewähren, so nehmt wenigstens unsere Frauen, alte Leute und Kinder auf. Stattet uns mit genügenden Waffen aus, mit Munition und Nahrung, und wir wollen uns mit aller Macht gegen die türkischen Streitkräfte verteidigen. Wir bitten, Sir, wartet nicht, bis es zu spät ist!
Im Namen aller Christen hier.
2. September. Ihr untertäniger Diener Digran Andreasian.“
Aber Tage vergingen, und nicht ein Segel war zu sehen. Der Krieg hatte die Küstenschiffahrt auf ein Minimum reduziert. Inzwischen hatten auf meinen Vorschlag unsere Frauen zwei große Flaggen zusammengenäht, auf deren eine ich in großen, deutlichen, englischen Druckbuchstaben schrieb: Christen in Not, Hilfe! Es war eine weiße Flagge mit bunten Buchstaben, hastig von unsern Frauen gestickt. Die andere, welche meine Schwester Iskuhi gemacht hatte, war auch weiß mit einem großen roten Kreuz in der Mitte. Wir befestigten diese Flaggen an großen Bäumen und stellten eine Wache am Fuß auf, um den Horizont vom Morgen bis zum Abend abzusuchen. Einige Tage hatten wir Regen und an andern schweren Nebel, die an unserer Küste ziemlich häufig sind.
Die Türken griffen uns wiederholt an, und wir hatten einige schwere Kämpfe, aber niemals solche Nahkämpfe, wie während des ersten Zusammenstoßes. Von einem günstigen Punkt aus konnten wir Felsstücke die steile Bergseite hinunterrollen mit furchtbarer Wirkung auf unsern Feind. Unser Pulver und unsere Kugeln verringerten sich, und die Türken hatten augenscheinlich eine Ahnung von unserer Bedrängnis, denn sie begannen uns mit lautem Geschrei in unverschämter Weise zur Übergabe aufzufordern. Das waren ängstliche Tage und lange Nächte! Hier gebar meine Frau ihr erstes Kind, einen Sohn. Als wir zwei Tage später an die See hinunterflohen, litt sie sehr, aber ich trug sie und half ihr, soviel ich konnte. Gott sei Dank geht es ihr und unserm kleinen Sohn jetzt gut.
Eines Sonntagsmorgens, am 36. Tage unserer Verteidigung, während ich mich eben auf eine kurze Predigt vorbereitete, um unsere Leute zu ermutigen und zu stärken, wurde ich aufgeschreckt durch einen Mann, der mit höchster Stimme schrie. Er raste durch unser Lager geradenwegs auf meine Hütte zu. „Pastor! Pastor!“ schrie er, „ein Kriegsschiff kommt und hat auf unsere Fahnen geantwortet! Gott sei Dank, unsere Gebete sind erhört!... Wenn wir die Rote Kreuz-Flagge schwingen, antwortet das Kriegsschiff mit Signalflaggen ... Sie sehen uns und kommen näher an die Küste!“
Das Schiff erwies sich als der französische Kreuzer „Guichin“, ein Schiff mit 4 Schornsteinen. Während eines der Boote herabgelassen wurde, stürzten einige unserer jungen Leute zur Küste hinab und schwammen zu dem stattlichen Schiff, welches uns wie von Gott gesandt erschien. Mit klopfendem Herzen eilten wir hinunter zum Strand, und bald kam eine Einladung vom Kapitän, eine Gesandtschaft solle an Bord kommen und über die Lage berichten. Er schickte ein drahtloses Telegramm an den Admiral der Flotte, und nach kurzer Zeit erschien das Flaggschiff „Sainte Jeanne d’Arc“ am Horizont, von anderen französischen Kriegsschiffen gefolgt. Der Admiral sprach Worte des Trostes und der Aufmunterung zu uns und gab Befehl, daß jede Seele unserer Gemeinde an Bord der Schiffe genommen werden sollte.
Die Einschiffung dauerte einige Zeit und war außerordentlich schwierig, da die Küste so rauh war. Wir mußten über improvisierte Flöße klettern, um durch die brüllende Brandung zu den Booten der Schiffe zu kommen. Vier französische und ein englischer Kreuzer nahmen uns an Bord, und man sorgte sehr freundlich für uns.
Nach zwei Tagen kamen wir in Port Said (Ägypten) an und haben uns jetzt in einem dauernden Lager niedergelassen, welches die britischen Behörden für uns eingerichtet hatten.
Wir sind Mr. William C. Hornblower besonders dankbar für die ausgezeichnete Organisation dieses Lagers und Oberst P. G. Elgoot und seiner Frau, wie Miß Russell für ihre große Güte und unermüdlichen Bemühungen unseretwegen. Die armenische Rote-Kreuz-Gesellschaft, welche kürzlich organisiert worden ist, hat uns drei Ärzte und drei Pflegerinnen geschickt. Der gregorianische Bischof ist Ehrenvorsitzender dieser Gesellschaft, Mr. Fermanian Direktor und Professor Kayajan Sekretär. Eine genaue Statistik ist aufgestellt worden, welche zeigt, daß die Zahl der Überlebenden folgende ist:
427 Säuglinge und Kinder unter 4 Jahren, 508 Mädchen von 4-14 Jahren, 628 Knaben von 4-14 Jahren, 1441 Frauen über 14 Jahre, 1054 Männer über 14 Jahre, ---- 4058 Seelen im ganzen gerettet.
Nach der ersten Aufforderung der Türken am 30. Juli verteidigten wir uns auf dem Musa Dagh 44 Tage und eine zweitägige Reise brachte uns nach Port Said am 14. September.
Dikran Andreasian.
2.
Bitlis-Musch.[159]
„Seit dem Ausbruch des Krieges waren die Städte und die armenischen Dörfer von türkischen und kurdischen Banden angefüllt, die als Milizen in die Armee eingestellt waren. Die Gendarmen beschäftigten sich unter dem Vorwande von Requisitionen mit Räubereien und Plünderungen. Den Armeniern wurden alle für den Winter aufgesparten Vorräte an Lebensmitteln weggenommen, und man befürchtete für das Frühjahr eine Hungersnot....
Gouverneur von Bitlis war Mustafa Chalil Pascha, Schwager des Ministers des Innern Talaat Bey. In der Stadt und Umgegend hatte er bereits alle männlichen Armenier zwischen dem 20. und 45. Jahre zum Heeresdienste (d. h. zum Straßenbau und Lasttragen) ausheben lassen. Kirchen und Häuser der Armenier mußten für Einquartierung geräumt werden. Nach der Erklärung des Dschihad begannen die Mollahs, die Scheichs und die Banden, die von bekannten Räubern geführt wurden, ihre aufreizende Tätigkeit.
Die Muhammedaner wurden bewaffnet, und in den Moscheen wurde der Christenhaß gepredigt. Schon in den Monaten Dezember und Januar kam es zu mancherlei Untaten. Türken aus Bitlis hatten eine kurdische Bande gebildet und belagerten das Dorf Urdap. Sie nahmen den Bauer Pallabech Karapet und einige andere gefangen, führten sie gefesselt in die Stadt und folterten sie, indem sie ihnen die Bärte ausrissen. Eine andere Bande von 300 Mann unter Führung des Chumadji Farso (eines Nachkommen des berüchtigten Kurdenscheichs Djelaleddin) und des Emirs Mehmed griff 10 armenische Dörfer im Gebiet von Gargar an, plünderte und verbrannte sie....
Außer den Armeniern, die zur Armee ausgehoben waren, wurden Armenier jeden Alters in beliebiger Zahl zum Wegebau und zum Lasttragen requiriert. Die Lastträger hatten den Winter über durch die verschneiten Gebirge schwere Lasten bis zu 70 Pfund an die Kaukasusfront zu tragen. Schlecht genährt und ohne Schutz gegen Kurdenüberfälle, kam die Hälfte auf dem Wege um, oft kehrte auch nur ein Viertel zurück. Als nach den Kämpfen von Sarikamisch und Ardahan die Kaukasusarmee in Schnee und Eis einquartiert war, desertierten viele Soldaten. Aber auf fünf türkische Deserteure kam höchstens ein armenischer.
Einzelne Deserteure kehrten in ihre Dörfer zurück. Die Gendarmen gingen mit Listen von Deserteuren von Dorf zu Dorf, um die Auslieferung derselben zu verlangen. Zugleich nahmen sie Haussuchungen nach Waffen vor. Falls sich die Deserteure nicht fanden, wurden ihre Häuser niedergebrannt und ihre Äcker eingezogen. Diese Razzias, die die Gendarmen veranstalteten, führten gelegentlich zu Zusammenstößen. Anfang März kam so der Kommissar Razim Bey und der Mülasim Djevded Bey mit 40 Zaptiehs in das armenische Dorf Zronk. Bei einem Kugelwechsel mit einem Flüchtling wird einem Gendarm das Pferd unter dem Leibe weggeschossen. Er kehrt in das Dorf zurück, nimmt ein gutes Pferd von den Bauern, läßt sich 40 türkische Pfund als Ersatz für das tote Pferd zahlen, 25 Häuser anzünden, die Männer des Dorfes über die Klinge springen und konfisziert die Äcker. In Armedan werden türkische Freiwillige in armenischen Häusern einquartiert. Zum Dank für die Verpflegung vergewaltigt der Anführer die Schwiegertochter seines Quartierwirtes....
Ähnliche Dinge wiederholten sich in anderen Dörfern. Zu gleicher Zeit wurden alle noch irgendwie tauglichen armenischen Männer zu den Wegebau- und Lastträgerkolonnen (Hamalar-Taburi) und ohne Rücksicht darauf, ob die Familien ohne Ernährer blieben, ausgehoben. So erhielt z. B. der Vorsteher des Dorfes Goms in der Musch-Ebene Befehl, 50 Ochsen und 50 Mann für Transportzwecke zu stellen. Trotzdem das Dorf nur 70 Männer, die Greise eingerechnet, hatte, brachte er 50 Ochsen und 45 Mann zusammen und bot für die fünf fehlenden Mann die Militärbefreiungssteuer an. Der Müdir von Agdschemak, der nach Goms gekommen war, wollte damit zufrieden sein, aber sein Begleiter, der Kurde Mehmed Amin, ein Feind des Dorfvorstehers, nahm das Fehlen der 5 Mann zum Anlaß, den Dorfvorsteher auszupeitschen und 7 Armenier zu erschießen. Es kam zu einem Zusammenstoß, bei dem 7 Gendarmen und weitere 20 Armenier getötet wurden. Drei Tage nach diesem Vorfall kam es zu einem Zwischenfall in dem Kloster Arakeloz. Dorthin hatten sich 80 Armenier geflüchtet. Truppen aus Musch, die das Kloster durchsuchten, brachen einen Streit vom Zaun, der blutig endete. Der Mutessarrif von Musch schickte Truppen, forderte die Auslieferung der Flüchtlinge, ließ sie aber nach weiteren Verhandlungen abziehen. Trotzdem ließ der Mutessarrif die Leichen der Türken, die bei dem ersten Zusammenstoß umgekommen waren, nach Musch bringen und sagte in der Leichenrede öffentlich: „Für jedes Haar Eures Hauptes will ich tausend Armenier hinschlachten lassen“...
Trotz aller Drangsalierungen verhielten sich die Armenier ruhig, ertrugen die Übergriffe und ließen sich zu keinem Widerstand verleiten. Sie beschwerten sich bei der Regierung, und zeitweise schien die Regierung sie auch schützen zu wollen. In Musch hielt sich zu der Zeit Wahan Papasian, der Abgeordnete des Parlaments für Musch, auf. Er vertrat die Interessen der Armenier beim Mutessarrif von Musch und beim Wali von Bitlis. Er versuchte, durch Verständigung mit der Regierung (unter Zustimmung des Ministers des Innern Talaat Bey) dahin zu wirken, daß Streitigkeiten geschlichtet wurden und die Ordnung, so gut es unter den anarchistischen Zuständen möglich war, aufrecht zu erhalten.“
Ende Juni kam Djevded Bey, nachdem er Wan den Russen preisgegeben hatte, mit seinen Truppen nach Bitlis, ließ dort die armenische Bevölkerung massakrieren und den Rest, 900 Frauen und Kinder, abtransportieren. Wie es heißt, wurde der Transport im Tigris ertränkt. In Musch begann das Massaker am 11. Juli. Von den 15000 Armeniern der Stadt blieben nur 200, von den 59000 Bewohnern der mit armenischen Dörfern besäten Muschebene konnten sich nur 9000 in die Berge von Sassun durchschlagen.
3.
Wan.[160]
~Halil Bey in Nordpersien.~
In den ersten Kriegsmonaten Ende 1914 und Anfang 1915 waren türkische Truppen in Nordpersien in das Gebiet von Urmia und Dilman eingefallen. Den 20000 Regulären hatten sich noch 10000 Kurden aus dem oberen Zabgebiet angeschlossen. Auch Djevdet Bey, der Wali von Wan, beteiligte sich an diesen Operationen. Djevdet Bey ist ein Schwager des türkischen Kriegsministers Enver Pascha; Halil Bey, der Kommandeur des Korps, das in Persien einfiel, ein Onkel von Enver Pascha. Die türkischen und kurdischen Truppen verwüsteten auf persischem Gebiete alle christlichen Dörfer. Die syrische Bevölkerung des Urmiagebietes und die armenische Bevölkerung der Salmas-Ebene (um Dilman) wurde, soweit sie nicht auf russisches Gebiet flüchten konnte oder in dem Anwesen der amerikanischen Mission Schutz fand, von den Kurden erbarmungslos niedergemacht.
~Djevdet Bey in Wan.~
Als Djevdet Bey, der Wali von Wan, Mitte Februar aus Salmas zurückkehrte, begrüßte er freundlich die armenischen Führer, versprach den Plünderungen der Dörfer Einhalt zu tun und die Geplünderten zu entschädigen. Nur bat er, noch einige Wochen zu warten, bis die persische Expedition vorüber sei. Zugleich aber hörte man, daß er in einer Versammlung von türkischen Notabeln gesagt habe: „Wir haben mit den Armeniern und Syrern von Aserbeidschan (Nordpersien) reinen Tisch gemacht; wir müssen mit den Armeniern von Wan das gleiche tun.“
An der Spitze des Daschnakzagan-Komitees standen damals drei bekannte Armenier, Wramjan, Deputierter von Wan, Ischchan und Aram.
Der Wali stellte sich in den nächsten Wochen freundlich mit ihnen und bat sie, wie bisher, mit ihm zusammenzuarbeiten, um die Ordnung im Wilajet aufrechtzuerhalten. Es wurden Kommissionen gebildet, die in die Dörfer geschickt wurden, um den Plünderungen der Kurden und den Gewalttaten der Gendarmen Einhalt zu tun und Streitigkeiten zu schlichten. Inzwischen hatte der Wali um Verstärkungen von Erzerum gebeten und rechnete wohl auch auf die Unterstützung durch die Truppen, die in Persien eingefallen waren, falls sein geplantes Vorgehen gegen die Armenier, die sich noch nichts Schlimmes von ihm versahen, auf Widerstand stoßen würde. Plötzlich demaskierte er sich und zeigte sein wahres Gesicht.
In Schatakh, einem überwiegend von gregorianischen und katholischen Armeniern, zum geringeren Teile auch von Kurden bewohnten Landstädtchen von über 2000 Einwohnern, an den Quellen des östlichen Tigris (50 Kilometer von Wan), wurde am 14. April der Armenier Howsep, ein Daschnakzagan, von Gendarmen verhaftet. Seine Freunde wollten ihn befreien, es gab einen blutigen Zusammenstoß. Als der Wali davon hörte, ließ er die drei Führer der Daschnakzagan, Wramjan, Ischchan und Aram, zu sich kommen und bat sie, zusammen mit dem Müdir der Polizei von Wan nach Schatakh zu gehen, um den Streit zu schlichten. Das Komitee bestimmte, daß Ischchan mit drei anderen Armeniern namens Wahan, Kotot und Miran nach Schatakh gehen sollte. Der Müdir der Polizei nahm einige tscherkessische Saptiehs mit sich. Halbwegs nach Schatakh, in der Flußniederung von Hayoz-Dzor, übernachteten sie in dem Dorfe Hirtsch. Als die vier Armenier eingeschlafen waren, ließ der Müdir der Polizei sie im Schlaf durch die Tscherkessen ermorden. In der Frühe des nächsten Tages, ehe noch die Armenier von Wan etwas von dem Meuchelmorde wußten, ließ der Wali Djevdet Bey die beiden andern armenischen Führer Wramjan und Aram zu sich bitten. Aram war zufällig abwesend. Wramjan geht arglos zum Wali und wird, sobald er den Konak betreten hat, verhaftet. Der Wali schickt ihn sofort gefesselt nach Bitlis. Von Bitlis wurde Wramjan, der als Deputierter von Wan in besonderem Ansehen stand, nach Diarbekr transportiert und unterwegs ermordet.
Noch am gleichen Morgen bereitete der Wali Djevdet Bey den Angriff auf die beiden armenischen Viertel vor und ließ Kanonen gegen sie in Stellung bringen. Es gab damals in Wan 10-15 Kanonen älterer Konstruktion und zwei neue Maschinengewehre, die kürzlich mit einer Abteilung Soldaten von Erzerum gekommen waren. Zur selben Zeit, als der Wali sich der Führer zu bemächtigen suchte, hatten die Massaker in Ardjesch und den Dörfern der Hayoz-Dzor schon ihren Anfang genommen. Die Armenier der Stadt konnten nichts anderes erwarten, als daß ein Massaker über sie verhängt werden sollte, auch hatten sie gehört, daß der Wali 6-7000 Mann Kavallerie aus Erzerum angefordert und beiläufig gesagt hatte, jetzt würde es gefährlich für die Armenier.
Wir lassen nun den Bericht des amerikanischen Missionars folgen, der die weiteren Ereignisse miterlebt hat[161]:
~Die Belagerung von Wan.~
„Wan ist eine Stadt von Gärten und Weinbergen, die inmitten einer von hohen, prächtigen Bergen umgebenen Ebene am Wansee liegt. Die von Mauern umgebene Stadt enthält den Bazar und den größten Teil der öffentlichen Gebäude. Sie wird beherrscht von dem Kastell-Felsen, einem gewaltigen Felsblock, der sich steil aus der Ebene erhebt, von alten Mauern und Festungswerken gekrönt ist und nach der Seeseite zu berühmte Keilinschriften trägt. Die Vorstadt Aigestan, die „Gärten“ genannt (weil jedes Haus seinen Garten oder Weinberg hat), erstreckt sich 4 (engl.) Meilen ostwärts der umwallten Stadt und ist 2 (engl.) Meilen breit.
Das Grundstück der amerikanischen Mission liegt am südöstlichen Rand des mittelsten Drittels der Gärten auf einer kleinen Anhöhe, wodurch die Gebäude ihre Umgebung beträchtlich überragen. Diese Gebäude bestehen aus einer Kirche, zwei großen, neuen Schulgebäuden, zwei kleineren, einer Spitzenschule, einem Hospital, Klinik und vier Missionsgebäuden. Nach Südosten dehnt sich, ganz in der Nähe, die große Ebene aus. Hier lag die größte Kaserne der großen türkischen Garnison, unmittelbar an dem Bereich der amerikanischen Mission. Nordwärts, durch einige Straßen getrennt, lag eine andere Kaserne, und noch weiter nördlich in Schußweite der Burgfelsen (Topkala) mit einer kleinen Kaserne darauf, die die Armenier „Pfefferdose“ getauft hatten. 5 Minuten östlich von den amerikanischen Instituten liegt das deutsche Waisenhaus, dem Herr Spörri nebst Frau und Tochter, Schweizer von Herkunft, und drei unverheiratete Damen vorstanden. Die amerikanische Mission bestand zurzeit aus der alten Mrs. Raynolds (Dr. Raynolds war in Amerika), Dr. Usher, dem Chefarzt des Hospitals, Mrs. Usher, der Leiterin der Spitzenindustrie, Mr. und Mrs. Yarrow, den Leitern der Knabenschule, Miß Rogers, Vorsteherin der Mädchenschule, Miß Silliman, Leiterin der Vorschule, Miß Usher, Lehrerin für Musik, Miß Bond, der Oberin des Hospitals und der Missionarin Mc. Claren. Auch Miß Knapp aus Bitlis war zu Besuch da.
Die Stadt Wan hatte 50000 Einwohner, von denen drei Fünftel Armenier und zwei Fünftel Türken waren. Ich sage „waren“, denn inzwischen haben sich die Verhältnisse vollständig geändert. Die Führer der Armenier waren Wramjan, Ischchan und Aram, Leiter der Partei der Daschnakzagan.
In der Zeit seit der Mobilisation, im letzten Herbst und Winter, waren die Armenier unter dem Vorwand von Requisitionen in der härtesten Weise ausgeplündert worden. Reiche Leute wurden ruiniert und arme Leute völlig entblößt. Die armenischen Soldaten in der türkischen Armee wurden vernachlässigt, äußerst mangelhaft ernährt, gezwungen, nur niedrige Arbeiten zu tun, und, was das Schlimmste war, jeder Waffe beraubt, so daß sie der Gnade ihrer fanatischen muhammedanischen Kameraden ausgeliefert waren. Kein Wunder, daß, so viele es vermochten, sich von ihrer Militärpflicht loskauften, andere auch desertierten. Wir ahnten im voraus, daß es zu einem Zusammenstoß kommen würde. Aber die Daschnakzagan benahmen sich mit erstaunlicher Zurückhaltung und Klugheit, beherrschten die heißblütige Jugend, patrouillierten in den Straßen, um Unruhen zuvorzukommen, und befahlen den Dorfbewohnern, lieber schweigend zu dulden, daß das eine oder andere Dorf niedergebrannt werde, als durch Gegenwehr den Anlaß für ein Massaker zu geben.
Trotzdem Dr. Usher seit Beginn des russischen Krieges manche verwundete türkische Soldaten aufgenommen und behandelt hatte, versuchte die Regierung gleichwohl, die Arzneien der amerikanischen Apotheke zu requirieren und das Hospital zu schließen. Außerdem hatten Miß Mc Claren und Schwester Martha vom deutschen Waisenhaus im Dezember angefangen, die Verwundeten in dem anderthalb (engl.) Meilen von unserem Grundstück entfernten türkischen Militärlazarett zu pflegen, wo keine Pflegeschwestern und die Zustände unbeschreiblich waren.
Als Djevdet Bey, der Generalgouverneur des Wilajets, in den ersten Frühlingswochen von den Grenzkämpfen zurückkehrte, ahnte jedermann, daß bald etwas geschehen würde. Und so war es. Er verlangte von den Armeniern 3000 Soldaten. Sie waren aufs äußerste besorgt, Frieden zu halten, so daß sie seinem Verlangen nachzukommen versprachen. Aber gerade da brach in der Gegend von Schatakh der Streit zwischen Türken und Armeniern aus, und Djevdet Bey verlangte von Ischchan, daß er mit drei anderen angesehenen Daschnakzagan dorthin gehen sollte, um Frieden zu stiften. Auf dem Wege wurden alle vier heimtückischerweise ermordet. Das war Freitag, den 16. April. Dann befahl Djevdet Wramjan zu sich unter dem Vorwand, daß er sich mit ihm beraten wolle, ließ ihn verhaften und verschickte ihn. Die Daschnakzagan wußten nun, daß sie Djevdet Bey nicht trauen konnten und daß es daher unmöglich wäre, ihm die geforderten 3000 Mann zu geben. Sie sagten, sie würden 400 geben und nach und nach die Militärbefreiungssteuer für die übrigen zahlen. Der Wali erklärte aber, er brauche Leute und nicht Geld, sonst würde er die Stadt angreifen. Einige Armenier baten Dr. Usher und Mr. Yarrow, zu Djevdet Bey zu gehen und zu versuchen, ihn zu begütigen. Unterwegs begegnete ihnen ein Offizier, der ausgeschickt war, um sie zu rufen. Der Wali war hartnäckig. Man habe zu gehorchen. Er werde diesen Widerstand unter allen Umständen brechen, es koste, was es wolle. Erst werde er Schatakh bestrafen und dann die Sache mit Wan vornehmen. Wenn aber die Armenier nur einen Schuß abfeuerten, würde das für ihn das Zeichen zum Angriff sein. Für das amerikanische Grundstück wollte er eine Wache von 50 Soldaten stellen[162]. Diese Wache müsse entweder angenommen werden, oder man müsse ihm schriftlich das Zeugnis ausstellen, daß die Wache verweigert worden wäre und er dadurch von aller Verantwortung für unsere Sicherheit frei sei. Er verlangte sofortige Antwort, war aber schließlich bereit, bis Sonntag zu warten. Ferner verlangte er, daß Miß Mc Claren und Schwester Martha ihre Arbeit im türkischen Lazarett fortsetzen sollten. Sie gingen und waren darauf gefaßt, vielleicht für längere Zeit nicht mit uns korrespondieren zu können.
Als Dr. Usher am Montag den Wali wiedersah, fragte der Wali, ob er die Wache senden solle. Dr. Usher überließ ihm die Entscheidung. Wir haben keine Wache erhalten.
Dienstag, den 20. April, um 6 Uhr morgens, versuchten einige türkische Soldaten, aus einem Trupp Frauen, die nach der Stadt kamen, sich eine herauszugreifen[163]. Sie floh. Armenische Soldaten kamen hinzu. Der türkische Soldat schoß auf sie und tötete sie. Herr Spörri war Augenzeuge von diesem Ereignis, mit dem die Feindseligkeiten begannen.
Den Tag über gab es mehr oder weniger anhaltendes Gewehrfeuer; vom Burgfelsen her wurde beständiger Kanonendonner auf die befestigte Stadt vernommen, die nun von aller Verbindung mit den Gärten abgeschnitten war. Nachts sah man nach jeder Richtung hin Häuser in Flammen stehen. Die Zahl der in den Gärten wohnenden Armenier betrug gegen 30000, während die armenische Bevölkerung in der inneren befestigten Stadt nur gering war. Die Bewohner der Gartenstadt wurden nun in einem Bezirk von etwa einer (engl.) Quadratmeile zusammengebracht, und dieser Raum wurde durch „Dirks“ (Barrikaden), sowie durch Mauern und Verhaue geschützt. Von den Verteidigern konnten 1500 mit Gewehren bewaffnet werden, ebensoviele etwa noch mit Pistolen. Ihr Vorrat an Munition war gering, darum waren sie sehr sparsam damit und wandten allerlei Listen an, um die Angreifer zum Feuern und zum Verbrauch ihrer Munition zu verführen. Sie machten sich daran, Kugeln zu gießen und Patronen anzufertigen, 3000 wurden täglich fertig. Ebenso machten sie sich Schießpulver, und nach einiger Zeit machten sie sich auch drei Mörser. Der Materialverbrauch für alle diese Dinge war gering, Methoden und Einrichtung roh und primitiv. Aber sie waren sehr froh und hoffnungsvoll und freuten sich ihrer Geschicklichkeit, den Angreifern standzuhalten. Einige der Regeln, die sie für ihre Leute aufgestellt hatten, waren: Haltet euch sauber, trinkt nicht, sagt immer die Wahrheit, sagt nichts gegen die Religion des Feindes.
An die Türken der Stadt schickten sie ein Manifest, um ihnen kundzutun, daß sie nur mit einem einzigen Manne (dem Wali) Streit hätten und nicht mit ihren türkischen Nachbarn. Walis würden gehen und kommen, aber die beiden Rassen müßten fortfahren, miteinander zu leben, und sie hofften, daß, wenn Djevdet gegangen wäre, ihre Beziehungen zueinander wieder friedlich und freundlich sein würden. Die Türken antworteten in demselben Sinne und sagten, sie wären gezwungen, zu kämpfen. Tatsächlich wurde auch von mehreren vornehmen Türken ein Protest gegen diesen Kampf unterzeichnet, aber Djevdet ließ ihn vollständig unbeachtet.
Die Kaserne nördlich von unserem Grundstück wurde von den Armeniern erobert und niedergebrannt. Die Insassen ließen sie entkommen. Eine weitere Offensive versuchten sie in keiner Weise, da ihre Zahl zu gering war. Sie kämpften nur für ihre Heimstätten und für ihr Leben.
Kein bewaffneter Mann durfte unser Grundstück betreten. Aram, der Führer der Armenier, verbot sogar, daß die verwundeten Armenier in unser Hospital gebracht würden, damit unsere Neutralität nicht verletzt würde. Dafür behandelte sie Dr. Usher in ihrem eigenen provisorischen Lazarett.
Am 23. April schrieb Djevdet Bey an Dr. Usher, daß man bewaffnete Leute unser Grundstück habe betreten sehen und daß die Rebellen Verschanzungen in unserer Nähe aufgeworfen hätten. Wenn bei einem Angriff ein Schuß von diesen Schanzen abgefeuert würde, würde er zu seinem Bedauern gezwungen sein, seine Kanonen auf unser Grundstück zu richten und es vollständig zu zerstören; wir möchten das als sicher annehmen.[164] Dr. Usher antwortete, daß wir unsere Neutralität mit allen uns zu Gebote stehenden Mitteln aufrecht erhielten. Kein Gesetz könnte uns verantwortlich machen für Handlungen von Personen oder Organisationen, die sich außerhalb unseres Anwesens befänden.
Unsere Verhandlungen mit dem Wali wurden durch unseren amtlichen Vertreter, Signore Sbordone, den italienischen Konsularagenten, geführt, und unser Briefträger war eine alte Frau, die sich durch eine weiße Fahne schützte. Bei ihrem zweiten Ausgang fiel sie in einen Graben, und als sie darauf ohne ihre Fahne wieder aufstand, wurde sie sofort von den türkischen Soldaten erschossen. Es fand sich eine andere, aber sie wurde verwundet, als sie vor der Tür ihrer Hütte, in der Nähe unseres Grundstücks, saß.
Da erklärte Aram, er würde keine weitere Korrespondenz mehr erlauben, bis nicht der Wali auf einen Brief des Konsularagenten Sbordone geantwortet hätte, in welchem gesagt war, Djevdet könne von den Armeniern nicht erwarten, daß sie sich jetzt übergeben, da sein Vorgehen gegen die Armenier den Charakter eines Massakers habe.
Während der Zeit der Belagerung hausten die türkischen Soldaten und ihre Gesellen, die wilden Kurden, fürchterlich in der ganzen Umgegend. Sie massakrierten Männer, Frauen und Kinder und brannten ihre Heimstätten nieder. Kleine Kinder wurden in den Armen ihrer Mütter erschossen, andere schrecklich verstümmelt, Frauen ihrer Kleider beraubt und geschlagen. Die Dörfer waren auf einen Angriff nicht vorbereitet, andere widersetzten sich, bis ihre Munition verschossen war. Sonntag, den 25. kam der erste Trupp Flüchtlinge mit ihren Verwundeten in die Stadt. Unser Hospital, das in normaler Zeit 50 Betten hat, mußte für 142 Patienten Raum schaffen. Bettzeug wurde geliehen und überall auf den Fußböden Lagerstätten geschaffen. Leichtverwundete wurden täglich verbunden.
4000 Menschen waren mit aller ihrer Habe aus „den Gärten“ ausgezogen und füllten unsere Kirche, Schulgebäude sowie alle nur irgendwie entbehrlichen Räume unserer Missionshäuser. Eine Frau sagte zu Mrs. Silliman: „Was sollten wir tun, wenn die Missionare nicht wären? Das ist nun das dritte Massaker, während dessen ich hier Zuflucht gefunden habe.“ Ein großer Teil dieser Leute mußte ernährt werden, denn sie waren so arm, daß sie ihr Brot täglich vom Bäcker gekauft hatten, und nun gab es das nicht mehr. (Die Armenier backen ihr Brot meistens selbst und sorgen dafür, daß sie fürs ganze Jahr die nötigen Weizenvorräte haben.) Diese vielen Menschen unterzubringen, für ihre Gesundheit, Nahrung und Disziplin zu sorgen, waren Probleme, die uns zu schaffen machten. Mr. Yarrow organisierte Komitees für diese Arbeit. Jedem irgendwie fähigen Mann wurde darin eine Rolle zugewiesen, und es zeigte sich ein wundervoller Geist der Selbstlosigkeit und Aufopferungsfähigkeit. Ein Mann gab allen Weizen, den er besaß, mit Ausnahme von einem Monatsvorrat, den er für seine Familie behielt. Ein öffentlicher Backofen wurde erworben, Weizen und Mehl gekauft und verteilt, Brotkarten ausgegeben und später eine Suppenküche eröffnet. Miß Rogers und Miß Silliman sicherten sich einen täglichen Milchvorrat und ließen die Milch von ihren Schulmädchen kochen und an die kleinen Kinder verteilen. Hundertneunzig wurden auf diese Weise ernährt. Die Schuljungen betätigten sich als Schutzleute, schützten die Gebäude gegen Feuersgefahr, hielten unser Grundstück sauber, sahen nach den Kranken und verteilten Milch und Eier an Kinder und Kranke außerhalb unseres Grundstücks. Ein regelrechtes Stadtregiment wurde von den Armeniern mit Bürgermeister, Richtern und Polizisten organisiert. Nach Ablauf von zwei Wochen ließen uns die in der befestigten Stadt in ihrem Viertel belagerten Armenier sagen, daß sie einige von den Regierungsgebäuden erobert hätten, obgleich sie nur eine Handvoll waren und Tag und Nacht bombardiert wurden. Ungefähr 16000 Kanonenkugeln oder Schrapnells wurden auf sie gefeuert. Die altmodischen Kugeln trafen die drei Fuß dicken Lehmmauern, ohne viel Schaden anzurichten. Mit der Zeit fielen die Mauern natürlich ein, aber es waren die oberen Mauern, und die Leute flüchteten hinter die unteren, so daß nur drei Personen ihr Leben ließen. Einige von den „Dirks“ in „den Gärten“ wurden auch bombardiert, aber ohne viel Schaden. Es schien, als wolle der Feind sein schweres Geschütz und seine Schrapnells bis zuletzt aufbewahren. Drei Kanonenkugeln fielen in der ersten Woche auf unser Grundstück, eine davon gegen ein Tor von Dr. Ushers Haus; 13 Personen wurden von Kugeln auf unserem Grundstück verwundet, eine tödlich. Unser Grundstück liegt so im Mittelpunkt, daß die Kugeln der Türken hindurch pfiffen, in mehrere Zimmer eindrangen, die Ziegel der Dächer zerbrachen und die Mauern draußen mit Löcherspuren verzierten.
Dr. Usher tat und tut noch die Arbeit von drei Menschen. Als einziger Arzt in der belagerten Stadt mußte er natürlich für die Patienten im Hospital, die verwundeten Flüchtlinge und die verwundeten armenischen Soldaten tätig sein, aber auch seine Poliklinik und seine Außenpatienten vermehrten sich in erschreckender Weise. Bei den Flüchtlingen hatten Not und Mangel unzählige Fälle von Lungenentzündung und Dysenterie im Gefolge; dazu wütete unter den Kindern eine Masernepidemie. Miß Silliman übernahm die Masernkranken, Miß Rogers und Miß Usher halfen im Hospital, wo Miß Bond und ihre armenischen Krankenschwestern bis an die Grenzen ihrer Kraft angestrengt wurden. Nach einer Weile eröffnete Miß Usher mit Hilfe von Miß Rogers ein weiteres Hospital in einem armenischen Schulhaus, in dem vorher Flüchtlinge Unterkunft gefunden hatten. Dabei war die Schwierigkeit, Bettzeug, Utensilien, Helfer, ja selbst Nahrung für die Patienten zu bekommen. Die ärztliche und wundärztliche Tätigkeit wurde durch Mangel an Medikamenten gehemmt, denn die jährlichen Lieferungen für Dr. Ushers Apotheke lagerten im Hafen von Alexandrette.
Zwei Wochen nach dem Beginn der Belagerung kam ein aus Ardjesch geflüchteter Mann, um von dem Schicksal dieser Stadt, der zweitgrößten im Wilajet nach Wan, zu berichten. (Ardjesch liegt in der fruchtbaren Ebene, die das Nordufer des nordöstlichen Ausläufers des Wansees, der See von Ardjesch genannt wird, bildet. Die alte Stadt, eine Residenz der armenischen Könige und des Seldschukken Toghrul Beg, ist vor 70 Jahren vom See überschwemmt worden, und der Name ist auf die neue Stadt [Agantz] übergegangen. Die Ebene von Ardjesch ist durch ihre Fruchtbarkeit von Melonenkultur berühmt.) Der Kaimakam von Ardjesch hatte die Männer von allen Handwerksgilden zusammengerufen. Da er immer freundlich gegen sie gewesen war, vertrauten sie ihm. Als sie alle beisammen waren, ließ er sie von den Soldaten niedermähen. Soweit wir in Erfahrung bringen konnten, entkam nur ein Mann und zwar dadurch, daß er sich die ganze Nacht unter einem Haufen von Leichen versteckt hielt.
Viele von den Flüchtlingen hatten nahe bei der Stadt in dem kleinen Dorf Schuschanty auf einem Berge, wo man einen Blick auf die Stadt hat, haltgemacht. Hier befahl ihnen Aram zu bleiben. Am 8. Mai stand das Dorf in Flammen, und ebenso verbrannte das danebenliegende Kloster Warak nebst seinen unersetzlichen alten Manuskripten. Jetzt kamen die Flüchtlinge in die Stadt. Der Wali Djevdet schien seine Taktik geändert zu haben. Er ließ Frauen und Kinder zu Hunderten hereintreiben, damit sie die Hungersnot in der Stadt vermehren hülfen. Dank der Mobilisation im vorigen Herbst waren die Weizenvorräte in „den Gärten“ schon im Anfang sehr zusammengeschmolzen und nun, da zehntausend Flüchtlingen eine tägliche Ration gegeben wurde -- wenngleich eine Ration, die kaum zur Erhaltung des Lebens genügte --, neigten sich die Vorräte schleunigst ihrem Ende zu. Auch die Munition wurde knapp. Die Aussichten schienen sehr trübe. Djevdet konnte viele Leute und Munition von anderen Städten heranschaffen. Wenn nicht von anderer Seite Hilfe kam, war es nicht möglich, die Stadt noch länger zu halten, und die Hoffnung auf solche Hilfe schien sehr schwach zu sein. Wir hatten keine Verbindung mit der Außenwelt. Ein Telegramm, das wir an unsere Botschaft schicken wollten, kam nie aus unserer Stadt heraus. Die Daschnakzagan schickten Hilferufe an die russisch-armenischen Freiwilligen an der Grenze, aber keiner von den Boten kehrte zurück, und wir haben seitdem erfahren, daß keiner seinen Bestimmungsort erreichte. Wir wußten, daß in der letzten Bedrängnis unser Grundstück die letzte Hoffnung für die Leute in den belagerten „Gärten“ sein würde. Von Djevdet, der über die lange Belagerung wütend war, konnte man kaum hoffen, daß er das Leben von irgendeinem dieser Männer, Frauen und Kinder schonen würde. Er würde vielleicht den Amerikanern persönliche Sicherheit versprechen, wenn sie das Grundstück verließen, aber das wollten wir natürlich nicht tun. Wir wollten das Schicksal unserer Leute teilen. Und es war auch durchaus nicht unwahrscheinlich, daß der Wali uns nicht einmal Sicherheit bieten würde, da er zu glauben schien, daß wir die „Rebellen“ unterstützten.
Sonnabend und Sonntag, den 15. und 16. Mai, sah man mehrere Schiffe Avantz, den Hafen von Wan, verlassen. Sie enthielten die Familien von Türken und Kurden; den Männern war verboten worden, sich zu entfernen. Wir begaben uns nun alle auf die Dächer, sahen durch Ferngläser und wunderten uns. Bei den Türken herrschte augenscheinlich eine Panik. Schon einmal, am Anfang des Jahres, war unter ihnen eine Panik ausgebrochen, als die Russen bis Sarai vorgerückt waren; aber es war weiter nichts erfolgt. Hatte diese Flucht eine ähnliche Bedeutung?
Wie dem auch sein mochte, jedenfalls hatten die Türken die Absicht, noch so viel Unheil als möglich anzurichten. Am Sonnabend begannen die Kanonen der großen Kasernen auf uns zu schießen. Zuerst konnten wir nicht glauben, daß die Schüsse auf unser Sternenbanner zielten, aber schließlich blieb kein Zweifel darüber[165]. Sieben Bomben fielen auf unser Grundstück, eine auf das Dach von Miß Rogers und Miß Sillimans Haus, wobei sie ein großes Loch machte. Zwei andere bewirkten dasselbe auf den Dächern der Knaben- und Mädchenschule. Am Sonntagmorgen begann das Bombardement von neuem. 26 Bomben fielen schon am Vormittag auf unser Grundstück, am Nachmittag weitere 10, die entweder niederfielen, oder in der Luft explodierten. Das Pfeifen der Schrapnells war ein Laut, den man nie wieder vergißt. Eine Granate explodierte in einem Zimmer von Mrs. Raynolds Haus und tötete ein kleines Kind. Eine andere Granate schlug durch die äußere Mauer von Miß Knapps Zimmer in Dr. Ushers Haus, explodierte, und dabei drangen die Hülsen und die Kugeln, die sie enthielt, durch die Mauer in das angrenzende Zimmer und zerbrachen die Tür der entgegengesetzten Mauer.
Nach Sonnenuntergang war alles still. Es kam ein Brief von den Bewohnern des einzigen armenischen Hauses innerhalb der türkischen Linien, das verschont geblieben war, weil Djevdet als Knabe darin gelebt hatte[166]. Darin wurde mitgeteilt, daß die Türken die Stadt verlassen hätten. Die Kasernen auf dem Burgfelsen und am Fuß desselben enthielten eine so kleine Wache, daß sie leicht überwältigt wurden. Dann wurden die Kasernen niedergebrannt. Dasselbe geschah mit sämtlichen türkischen „Dirks“ (Verschanzungen), die danach aufgesucht wurden. Die große Kaserne spie ihre Garnison aus, einen Trupp von zahlreichen Reitern, die über die Hügel davon ritten. Nach Mitternacht wurde dann die Kaserne niedergebrannt. Man fand große Vorräte von Weizen und Munition. Das alles erinnerte an 2. Könige 7 (Belagerung von Samaria).
Die ganze Stadt war wach, man sang und freute sich die ganze Nacht. Der Weg zur befestigten Stadt war nun offen, ebenso auch zum türkischen Hospital. Nun aber kam der erste Dämpfer auf unsere Freude. Miß Mc Claren und Schwester Martha waren nicht da. Sie waren vor vier Tagen mit den verwundeten Soldaten nach Bitlis geschickt worden. (Ein Brief von Djevdet Bey an Herrn Spörri besagte, „das Kriegsglück habe sich gewendet und die Schwestern seien mit ihrem Willen nach Bitlis gegangen“[167].) Aus anderer Quelle erfuhr ich, daß Djevdet ihnen nicht gestattet hätte, uns zu besuchen, weil (so sagte er) die Armenier vernichtet worden seien und es nicht sicher für sie wäre, zu uns zu gehen. Wir waren ihretwegen sehr besorgt[168]. 25 türkische Soldaten, die zum Reisen zu krank waren, hatte man ohne Nahrung und Wasser im Hospital zurückgelassen. Sie wurden zu uns gebracht. Man fand viele Leichen, einige von russischen Kriegsgefangenen, die die Türken bei ihrer Flucht getötet hatten.
Am Dienstag, den 18. Mai, kam die Vorhut der russisch-armenischen Freiwilligen. Sie hatten keine Botschaft von Wan erhalten und wußten nicht, daß die Stadt schon in den Händen der Armenier war. Am Mittwoch, den 19. Mai, kamen die Freiwilligen mit Soldaten der russischen Armee herein. Sie hatten das ganze Land östlich des Wansees von türkischen Truppen gesäubert und fuhren damit fort. Auch heute wurde heftig gekämpft. Russische Truppen hatten schon den Weg nach Bitlis eingeschlagen, wo bis dahin noch kein Massaker stattgefunden hatte, wie uns der russische General erzählte. Das Feldlazarett war bei dem schnellen Vormarsch mehrere Tage hinter der Armee zurückgeblieben; ebenso war es mit den Proviantkolonnen. Es war für die Stadt eine schwere Aufgabe, jetzt auch noch die Armee zu ernähren und ihr alles zu überlassen. Es gab Weizen, aber kein Mehl, denn die Mühlen hatten nicht mehr gearbeitet. Fleisch war kaum zu bekommen, obwohl die Kosaken große Schafherden in den kurdischen Bergen requiriert hatten.
Auf unserm Grundstück sind tausend türkische Frauen und Kinder, die die armenischen Soldaten uns gebracht haben, weil das der sicherste Zufluchtsort für sie wäre[169]. Ein verwundeter Soldat, der vom türkischen Hospital zu uns gebracht wurde, rühmte sich, daß er 20 Armenier getötet habe. Sie setzten ihn bei uns ab und taten ihm weiter nichts. Die Ernährung der Flüchtlinge in dieser Notzeit und die Frage, was mit ihnen werden solle, sind schwierige Probleme für unsere Mission und werden schwieriger von Tag zu Tag. Es würde ihr Tod sein, sie jetzt wegzuschicken, sie müssen unbedingt durchgebracht werden, und niemand außer uns kann es tun. Der General hat uns eine Wache für sie versprochen.
Inzwischen ordnen sich allmählich die Verhältnisse. Aram ist zum Gouverneur ernannt worden. Die Dorfleute kehren zu ihren Heimstätten zurück. Unsere 4000 Gäste haben uns verlassen. Wir haben die Schutzvorrichtungen von unseren Fenstern entfernt. Die Freiwilligen haben unser zweites Hospital übernommen; so wird die Arbeit in unserem eigentlichen Hospital wieder leichter.“
Soweit der amerikanische Bericht.
~Armenischer Bericht.~
„12000 Granaten wurden gegen die Stadt gefeuert. Die Kanonenschüsse haben fast keine Verluste gebracht. Sie zerschossen am Tage die Häuser, aber in der Nacht wurden sie wieder instand gesetzt, so daß die Armenier kein Terrain verloren, dagegen wurden 20 türkische Häuser von ihnen besetzt. Den Hauptvorteil gewannen sie, als es ihnen am vierten Tage gelang, die Hamid-Agha-Kaserne in die Luft zu sprengen und niederzubrennen. Sie legten eine Bombe an die Grundmauer der Kaserne, die explodierte. Obwohl die Kaserne nicht zusammenstürzte, geriet sie in der Nacht plötzlich in Brand. Einige Soldaten verbrannten, die übrigen flohen im Schutz der Nacht. Durch Besetzung des Terrains dieser Kaserne waren die Armenier Herren von Aigestan. Die Stärke der Regierungstruppen überstieg nicht 6000 Mann, nur die Hälfte waren reguläre Truppen. Die Regierung versuchte alle Mittel, die Armenier zur Übergabe zu bewegen. Bis zur letzten Stunde wußten sie nichts von einem Entsatz.
Die Belagerung hatte genau 30 Tage gedauert. Auf armenischer Seite sind im ganzen nicht mehr als 18 gefallen, aber viele verwundet; die Verluste der Türken sollen beträchtlicher gewesen sein. Von den armenischen Stadtteilen verbrannten Glortach und Surb Hagop, ebenso mehrere türkische Quartiere. Die türkischen Bewohner flohen nach Bitlis. Zehn Tage nach dem Einmarsch der russischen Vortruppen in Wan kam der General Nikolajeff mit dem Gros in die Stadt. Aram begrüßte ihn und sagte in seiner Ansprache: „Als wir vor einem Monat zu den Waffen griffen, rechneten wir nicht damit, daß die Russen kommen würden. Unsere Lage war damals verzweifelt. Wir hatten nur die Wahl, uns zu ergeben und uns wie die Schafe abschlachten zu lassen oder mit klingendem Spiel im Kampfe zu sterben. Wir zogen das letztere vor. Unerwartet wurden wir von Ihnen entsetzt, und jetzt sind wir Ihnen, nächst der tapferen Verteidigung der Unsrigen, unsere Errettung schuldig.“
Es ist wichtig, festzustellen, daß, wie die amerikanischen Missionare und der Bericht über den Empfang der Russen übereinstimmend bezeugen, die Armenier von Wan in keiner Verbindung mit den Russen und den russisch-armenischen Freikorps standen, auch während der Belagerung nicht in der Lage waren, sich mit ihnen in Verbindung zu setzen. Der sogenannte „Aufstand von Wan“ war ein Akt der Selbstverteidigung und eine Episode in der Geschichte der Massakers, nicht Landesverrat[170]. Der Entsatz von Wan war eine Etappe in den Operationen der russischen Truppen gegen Nordpersien und das Wangebiet, nicht eine Aktion zugunsten der Armenier von Wan. Die beiden Ereignisse, die Selbstverteidigung der Wan-Armenier gegen das ihnen drohende Massaker und der Vormarsch der Russen stehen in keinem kausalen Zusammenhange mit einander. Hätten die Türken genügende Truppen und fähige Führer gehabt, um den russischen Vormarsch aufzuhalten, der ihnen ihre nordpersischen Eroberungen und die nordöstliche Hälfte des Wilajets Wan kostete, so hätte die Episode keinerlei Bedeutung für die Kriegslage an der kaukasisch-persischen Grenze gehabt. Durch ihre Selbstverteidigung bezweckten die Wan-Armenier nichts anderes, als das Leben der Ihrigen zu retten. Sie hätten sonst dasselbe Schicksal wie die Armenier der übrigen Wilajets erlitten.
4.
In den Konzentrationslagern.[171]
„Ich hatte die Erlaubnis erlangt, die Lager der Armenier längs des Euphrat von Meskene bis Deir-es-Sor zu besuchen und Rechenschaft zu geben von dem Zustande, in dem sich die dorthin deportierten Armenier befinden, von den Bedingungen, unter denen sie leben, und, wo möglich von der annähernden Anzahl der Verschickten.
Die Aufgabe des gegenwärtigen Berichtes ist, die Ergebnisse dieser Mission darzustellen. Ich nehme mir die Freiheit, Ihnen meinen Bericht zu übersenden, indem ich Sie zugleich bitte, die sich daraus ergebenden Schlußfolgerungen in Erwägung zu ziehen. Auch wenn Sie dieselben annehmen, werden sie nur in sehr geringem Maße dazu dienen, die täglich andauernden Leiden eines unglücklichen Volkes zu lindern, das im Begriff ist zu verschwinden.
Es ist unmöglich, eine Vorstellung von den entsetzlichen Eindrücken zu geben, die ich auf der Reise durch die verstreuten Lager längs des Euphrat empfing. Ich reiste auf dem rechten Ufer des Stromes. Von „Lagern“ zu sprechen ist eigentlich nicht möglich. Der allergrößte Teil dieser Unglücklichen, die in brutaler Weise aus ihrer Heimat von Haus und Hof fortgetrieben worden, getrennt von ihren Familien, noch im Augenblick ihrer Austreibung alles dessen beraubt, was sie besessen, unterwegs entblößt auch von allem, was sie noch mitgenommen hatten, ist unter freiem Himmel wie Vieh zusammengepfercht, ohne den geringsten Schutz gegen Hitze und Kälte, beinahe ohne Kleidung, sehr unregelmäßig und durchgängig in völlig unzureichender Weise ernährt. Jedem Wechsel der Witterung ausgesetzt, im Sommer dem glühenden Sonnenbrand der Wüste, im Frühjahr und Herbst dem Wind und Regen, im Winter der bitteren Kälte, durch die äußersten Entbehrungen geschwächt, durch endlose Märsche entkräftet, übelster Behandlung, grausamen Torturen und der beständig drohenden Todesangst ausgesetzt, haben sich diejenigen, die noch einen Rest ihrer Kräfte behielten, an den Ufern des Stromes Löcher in die Erde gegraben, in die sie sich verkriechen.
Die äußerst Wenigen, denen es gelungen ist, einige Kleider und etwas Geld bei sich zu behalten und die in der Lage sind, etwas Mehl zu kaufen, werden als glückliche und reiche Leute angesehen. Glücklich auch die, welche sich von den Landleuten einige Wassermelonen oder eine kranke und magere Ziege, die sich die Nomaden mit Gold aufwiegen lassen, erstehen können. Überall sieht man nur blasse Gesichter und ausgemergelte Gestalten, herumirrende Skelette, die von Krankheiten geschlagen sind und sicherlich dem Hungertode zum Opfer fallen werden.
Bei den Maßnahmen, die man getroffen hat, um diese ganze Bevölkerung in die Wüste zu transportieren, hat man in keiner Weise für irgend welche Ernährung Sorge getragen. Im Gegenteil, es ist ersichtlich, daß die Regierung den Plan verfolgt hat, sie Hungers sterben zu lassen. Selbst ein organisiertes Massentöten wie in der Zeit, da man in Konstantinopel noch nicht Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit proklamiert hatte, würde eine sehr viel menschlichere Maßregel gewesen sein, denn es würde diesem erbarmungswerten Volk die Schrecken des Hungers, den langsamen Tod und die entsetzlichsten Schmerzen unter raffinierten Torturen, wie sie grausame Mongolen nicht erdacht haben würden, erspart worden sein. Aber ein Massaker ist weniger konstitutionell als der Hungertod. Die Zivilisation ist gerettet!
Was noch übrig ist von der armenischen Nation, die an die Ufer des Euphrat versprengt ist, setzt sich zusammen aus Greisen, Frauen und Kindern. Männer mittleren Alters und junge Leute, soweit sie noch nicht abgeschlachtet sind, wurden auf den Landstraßen des Reiches zerstreut, wo sie Steine klopfen oder für den Bedarf der Armee für andere Arbeiten auf Rechnung des Staates requiriert sind.
Die jungen Mädchen, oft noch Kinder, sind die Beute der Muhammedaner geworden. Auf den langen Märschen zum Ziel ihrer Verschickung hat man sie verschleppt, bei Gelegenheit vergewaltigt, verkauft, soweit sie nicht bereits von den Gendarmen, welche die düsteren Karawanen begleiteten, umgebracht wurden. Viele sind von ihren Räubern in die Sklaverei des Harems geschleppt worden.
Wie an die Pforte von Dantes Hölle kann man an die Eingänge des Konzentrationslagers schreiben: „Die ihr hier eintretet, lasset alle Hoffnung fahren.“
Berittene Gendarmen machen die Runde, um alle, die zu entweichen suchen, festzunehmen und mit der Knute zu bestrafen. Die Straßen sind gut bewacht. Und was für Straßen! Sie führen in die Wüste, wo sie ein ebenso gewisser Tod erwartet, wie unter der Bastonnade ihrer ottomanischen Gefängniswärter.
Ich begegnete in der Wüste, an verschiedenen Orten, sechs solcher Flüchtlinge, die im Sterben lagen. Sie waren ihren Wächtern entschlüpft. Nun waren sie von ausgehungerten Hunden umgeben, die auf die letzten Zuckungen ihres Todeskampfes warteten, um sich auf sie zu stürzen und sie zu verzehren.
Am Wege findet man überall die Überbleibsel solcher unglücklichen Armenier, die hier liegengeblieben sind. Zu Hunderten zählen die Erdhaufen, unter denen sie ruhen und namenlos entschlafen sind, diese Opfer einer unqualifizierbaren Barbarei.
Auf der einen Seite hindert man sie, die Konzentrationslager zu verlassen, um sich irgendwelche Nahrung zu suchen, auf der anderen Seite macht man es ihnen unmöglich, die natürlichen Fähigkeiten, die dieser Rasse eigen sind, zu gebrauchen, um sich an ihr schreckliches Schicksal anzupassen und ihre traurige Lage in erfinderischer Weise zu verbessern.
Man könnte irgend welche Unterschlupfe, Stein- oder Erdhütten bauen. Wenn sie wenigstens irgendwo unterkommen könnten, wäre es ihnen möglich, sich mit Landarbeit zu beschäftigen. Aber auch diese Hoffnung hat man ihnen genommen, denn sie werden beständig unter Bedrohung des Todes von einem Ort zum andern geschleppt, um Abwechslung in ihre Qualen zu bringen. Man scheucht sie auf zu neuen Gewaltmärschen, ohne Brot, ohne Wasser, unter der Peitsche ihrer Treiber neuen Leiden, neuen Mißhandlungen ausgesetzt, wie sie nicht einmal die Sklavenhändler des Sudan ihren Opfern zufügen würden, und die ganze Strecke des Weges, eine fürchterliche Reihe von Leidensstationen, ist durch die Opfer dieser Transporte bezeichnet.
Diejenigen, die noch etwas Geld bei sich haben, werden unablässig von ihren Wärtern ausgeplündert, die sie mit einer noch weiteren Verschickung bedrohen, und wenn ihre kleinen Mittel erschöpft sind, diese Drohungen auch in Ausführung bringen. Hier von „Tausend und eine Nacht“ des Schreckens zu reden, heißt nichts sagen. Ich glaubte buchstäblich die Hölle zu durchqueren. Die wenigen Züge, die ich wiedergeben will, sind zufällig und in der Eile zusammengelesen. Sie können nur eine schwache Vorstellung von dem entsetzlichen und grauenhaften Bild geben, das ich vor Augen gehabt habe. Überall, wo ich gereist bin, habe ich dieselben Szenen gesehen; überall, wo das Schreckensregiment der Barbarei herrscht, das die systematische Ausrottung der armenischen Rasse zum Ziel hat. Überall findet man dieselbe unmenschliche Bestialität der Henker, dieselben Torturen, mit denen man die unglücklichen Opfer quält. Von Meskene bis Der es Zor, überall sind die Ufer des Euphrat Zeugen derselben Scheußlichkeiten.
1.
Meskene, durch seine geographische Lage an der Grenze von Syrien und Mesopotamien, ist der gegebene Konzentrationspunkt für die Transporte der deportierten Armenier aus den anatolischen Wilajets, von wo aus sie längs des Euphrat verteilt wurden. Sie kamen dort zu Zehntausenden an, aber der größte Teil von ihnen ließ dort sein Leben. Der Eindruck, den die große Ebene von Meskene hinterläßt, ist tieftraurig und deprimierend. Die Auskünfte, die ich an Ort und Stelle empfangen habe, gaben mir das Recht zu sagen, daß gegen 60000 Armenier hier begraben sind, die dem Hunger, den Entbehrungen, der Dysenterie und dem Typhus erlagen. Soweit das Auge reicht, sieht man Erdhügel, von denen jeder etwa zweihundert bis dreihundert Leichen enthält. Frauen, Greise, Kinder, alles durcheinander, von jedem Stand und jeder Familie.
Gegenwärtig sind noch 4400 Armenier zwischen der Stadt Meskene und dem Euphrat eingepfercht. Sie sind nicht mehr als lebende Gespenster. Ihre Oberwächter verteilen ihnen sehr unregelmäßig und sparsam ein kleines Stück Brot. Es kommt oft vor, daß sie im Lauf von drei oder vier Tagen absolut nichts erhalten.
Eine entsetzliche Dysenterie wütet und fordert besonders unter den Kindern schreckliche Opfer. Diese unglücklichen Kleinen fallen in ihrem Hunger über alles her, was sie finden, sie essen Gras, Erde und selbst Exkremente.
Ich sah unter einem Zelt, das nur einen Raum von fünf zu sechs Metern im Quadrat bedeckte, ungefähr vierhundert Waisenkinder, die am Verhungern waren. Diese unglücklichen Kinder sollen täglich 150 Gramm Brot erhalten. Es kommt nicht nur vor, sondern geschieht oft, daß man sie zwei oder drei Tage ohne jede Nahrung läßt. Natürlich ist die Sterblichkeit fürchterlich. In acht Tagen hatte die Dysenterie, wie ich selbst feststellen konnte, siebzig dahingerafft.
2.
Abu Herere ist eine kleine Ortschaft nördlich von Meskene am Ufer des Euphrat. Es ist der ungesundeste Ort der Wüste. Auf einem Hügel zweihundert Meter vom Fluß fand ich 240 Armenier, von zwei Gendarmen bewacht, die sie mitleidslos unter gräßlichen Qualen des Hungers sterben ließen. Die Szenen, welche ich gesehen habe, lassen jede Vorstellung denkbaren Grausens hinter sich. Nahe dem Ort, wo mein Wagen hielt, sah ich Frauen, die kaum, daß sie mich hatten kommen sehen, sich daran machten, aus dem Kot der Pferde die wenigen unverdauten Gerstenkörner, die sich noch darin fanden, auszulesen, um sie zu essen. Ich gab ihnen Brot. Sie warfen sich darüber, wie verhungerte Hunde, und zerrissen es in grauenhafter Gefräßigkeit mit ihren Zähnen, unter Zuckungen und epileptischen Konvulsionen, und sobald jemand diesen 240 Unglücklichen, oder besser gesagt, diesen 240 hungrigen Wölfen, die seit 7 Tagen nichts gegessen hatten, meine Ankunft mitgeteilt hatte, stürzte sich die ganze Horde, von der Höhe des Hügels herabrasend, auf mich, streckten mir ihre Skelette von Armen entgegen und flehten mich mit heiserem Geschrei und Schluchzen um ein Stück Brot an. Es waren nur Frauen und Kinder, etwa ein Dutzend Greise darunter.
Bei meiner Rückkehr brachte ich ihnen Brot, und mehr als eine Stunde lang war ich der mitleidige aber ohnmächtige Zuschauer einer wahren Schlacht um ein Stück Brot, wie sie selbst verhungerte wilde Tiere nicht aufführen können.
3.
Hamam ist ein kleines Dorf, wo 1600 Armenier eingeschlossen sind. Auch da jeden Tag dasselbe Schauspiel des Hungers und Entsetzens. Die Männer sind in Strafabteilungen zu Erdarbeiten auf den Straßen requiriert worden. Als Lohn ihrer Arbeit empfangen sie täglich ein ungenießbares und unverdauliches Stück Brot, das absolut unzureichend ist, um ihnen für ihre schwere Arbeit die nötige Kraft zu geben.
An diesem Ort traf ich einige Familien, die noch etwas Geld hatten und auf eine nicht ganz so jämmerliche Weise ihr Leben zu fristen suchten. Aber die große Masse hatte kein anderes Quartier als die nackte Erde, ohne den geringsten Schutz und nährte sich von Wassermelonen. Die Elendesten unter ihnen suchen ihren Hunger zu betrügen, indem sie die Schalen, die die andern wegwerfen, essen. Die Sterblichkeit ist enorm, besonders unter den Kindern.
4.
Rakka ist ein bedeutender Platz am linken Ufer des Euphrat. Dort sind 5-6000 Armenier, hauptsächlich Frauen und Kinder, die auf die verschiedenen Stadtviertel verteilt sind, in Gruppen von fünfzig bis sechzig, in verfallenen Häusern untergebracht, die die Güte des Gouverneurs diesen Unglücklichen angewiesen hat. Man soll das Verdienst ehren, wo man es findet. Was als nichts anderes als die Erfüllung elementarster Pflichten gegenüber ottomanischen Untertanen von Seiten eines türkischen Beamten gelten sollte, muß unter den gegenwärtigen Umständen für einen Akt eines besonderen, ja fast heroischen Edelmutes angesehen werden. Obwohl die Armenier in Rakka besser behandelt werden, als sonst irgendwo, ist ihr Elend gleichwohl schrecklich genug. Brot wird ihnen nur sehr unregelmäßig und in völlig unzureichenden Quantitäten von den Behörden ausgeteilt. Alle Tage sieht man Frauen und Kinder vor den Bäckereien angesammelt, die um ein wenig Mehl betteln. Hunderten von Bettlern begegnet man in den Straßen. Immer diese entsetzliche Qual des Hungers! Dabei muß man bedenken, daß sich unter der verhungerten Bevölkerung nicht wenige befinden, die eine hohe Stellung im sozialen Leben eingenommen haben, die begreiflicherweise unter diesem Elend doppelt leiden müssen. Gestern waren sie reich und beneidet. Heut betteln sie gleich den Ärmsten um ein Stück Brot.
Auf dem rechten Ufer des Euphrat, gegenüber von Rakka, fand ich ebenfalls Tausende Armenier unter Zelten zusammengepfercht und von Soldaten bewacht. Sie waren gleichermaßen ausgehungert. Sie warteten darauf, an andere Plätze weitertransportiert zu werden, wo sie die ausgestorbenen Reihen ihrer Vorgänger ausfüllen sollen. Aber wie viele werden auch nur an ihren Bestimmungsort gelangen?
5.
Sierrat liegt nördlich von Rakka. Dort kampieren 1800 Armenier. Sie leiden dort mehr als anderwärts unter dem Hunger. Denn in Sierrat ist nichts als Wüste. Gruppen von Frauen und Kindern irren am Flusse entlang und suchen einige Halme von Kräutern, um ihren Hunger zu stillen. Andere brechen unter den Augen ihrer gleichgültigen, mitleidlosen Wächter ohnmächtig zusammen. Eine barbarische Order, barbarisch in jedem Sinn, verbietet jedermann die Grenze des Lagers zu verlassen ohne spezielle Erlaubnis, bei Strafe der Bastonnade.
Semga ist ein kleines Dorf, wo 250 bis 300 Armenier eingesperrt sind, unter denselben Bedingungen, in derselben traurigen Lage wie überall.
6.
Der es-Zor ist der Sitz des Gouverneurs der Provinz gleichen Namens. Vor einigen Monaten waren hier 30000 Armenier in verschiedenen Lagern außerhalb der Stadt unter dem Schutze des Gouverneurs Mutessarif Aly Suad Bey untergebracht. Obwohl ich mich der persönlichen Bemerkungen enthalten will, möchte ich mir doch den Namen diese Mannes einprägen, denn er besitzt ein Herz, und die Deportierten sind ihm dankbar, weil er versucht hat, ihr Elend zu erleichtern. Ihm ist es zu danken, daß einige unter ihnen sich etwas durch Straßenhandel verdienen konnten und sich erträglich dabei standen. -- Dies beweist, daß, selbst wenn man einen Augenblick zugestehen will, daß irgend eine Staatsraison die Massen-Deportation der Armenier forderte, um den Schwierigkeiten, denen die Lösung der armenischen Frage begegnen konnte, zuvorzukommen, gleichwohl die türkische Behörde, im eigenen Interesse des Reiches, die Menschlichkeit nicht hätte zu verleugnen brauchen, wenn sie die Armenier in Gegenden transportiert hätte, wo sie Arbeit finden und sich dem Handwerk oder Handel hätten widmen können. Man hätte sie in kultivierbare Gegenden schicken können, wo sie in dieser Zeit, wo der Ackerbau so darniederliegt, reichliche Arbeit gefunden hätten. Aber nein, es war ein vorbedachter Plan, die armenische Rasse zu vernichten und so mit einem Schlage die armenische Frage aus der Welt zu schaffen. Diesen Zweck würde man bei einem anderen Vorgehen nicht erreicht haben. -- Die günstigeren Umstände, deren sich die Armenier von Der es-Zor erfreuten, wurden der Anlaß zu einer Denunziation bei der Zentralbehörde in Konstantinopel. Der „schuldige“ Aly Suad Bey wurde nach Bagdad geschickt und durch Zekki Bey ersetzt, der durch seine Grausamkeit und Barbarei genügend bekannt ist. Man hat mir entsetzliche Dinge erzählt, die unter diesem neuen Gouverneur passiert sind. Einkerkerung, scheußliche Torturen, Bastonnaden, Hängen waren an der Tagesordnung. Sie waren das tägliche Brot der Deportierten in dieser Stadt. Die jungen Mädchen wurden vergewaltigt und den arabischen Nomaden der Umgegend überlassen. Die Kinder wurden in den Fluß geworfen. Aly Suad Bey, dieser seltene türkische Beamte, hatte etwa Tausend Waisenkinder in einem großen Hause untergebracht und gab ihnen auf Kosten der Munizipalität ihren Unterhalt. Sein Nachfolger Zekki Bey warf sie auf die Straße, und die meisten von ihnen starben wie Hunde vor Hunger und entsetzlichen Entbehrungen. Noch mehr. Die 30000 Armenier, die in Der es-Zor waren, wurden in das Gebiet längs des Flusses Chabur, eines Nebenflusses des Euphrat, verschickt. Es ist die schlimmste Gegend der Wüste, wo es unmöglich ist, irgend etwas zum Lebensunterhalt zu finden. Nach den Nachrichten, die ich eingezogen habe, ist ein großer Teil dieser Deportierten bereits dem Tode erlegen. Was davon noch übrig ist, wird dasselbe Schicksal erleiden.“
5.
Das armenische Hilfswerk in Urfa und Umgebung.
Unser Hilfswerk in Urfa und Umgegend begann als die allgemeine Deportation und Vernichtung des armenischen Volkes in der Türkei begonnen hatte. Dies war im Mai 1915. Damals kamen die ersten Deportierten aus Nordanatolien hier durch, bereits schon in der unsagbar traurigsten Verfassung und keine Männer unter ihnen, nur Frauen und Kinder. Die Männer und Väter waren schon auf die Seite gebracht worden. Wer immer von Urfas christlicher Bevölkerung damals jemand von diesen Bedauernswerten verstecken konnte, der tat es. Urfa besaß damals drei Missionen, zwei evangelische, eine amerikanische und eine deutsche, und eine katholische. Letztere allerdings war schon seit Kriegsausbruch, weil französisch, unterbunden. Alle taten ihr Möglichstes zur Linderung der Not. Schon im April 1915 hatten sie Boten an ihre Konsuln in Aleppo gesandt, um sie von dem drohenden Unheil zu unterrichten. Im Juni suchte Schreiber dieses, er war eben von einem schweren Typhus aufgestanden, das deutsche, österreichische und amerikanische Konsulat in Aleppo auf, um sie inständig zu bitten, doch ihr Möglichstes zur Unterbindung des grausamen, auf die völlige Vernichtung des armenischen Volkes hinzielenden Treibens zu tun. Allein alle diese Schritte nützten nichts. Der Armenier war vogelfrei geworden. Er mußte umgebracht werden. Ich war nicht in der Lage, über die schrecklichen Frauen- und Kindertransporte in europäischen Zeitschriften Berichte zu lesen, aber ich nehme an, daß diese gewiß schon oft geschildert worden sind. Mir ist es, als ob sie unbeschreiblich waren. Schon im August wurde die persönliche christliche Hilfe für die Unglücklichen hier illusorisch wegen der Maßregeln der Regierung. Wohl hatten alle Missionare hier ihre Häuser voll der Schutz Suchenden, aber an ein und demselben Tage wurden alle aus diesen Häusern, es waren deren etliche Hundert, polizeilich abgeholt. Wer unter ihnen Mann war, wurde, wenn er aus dem amerikanischen Institute war, erhängt; wenn er aus dem deutschen Spitale, aus dem deutschen Privathause war, oder aus dem dänischen und schweizerischen Hause, wurde er alsbald als Soldat weggeschickt. Die Frauen aber und Kinder mußten in die Wüste wandern, von wo es keine Rückkehr mehr gab. Auch den Muhammedanern wurde verboten, Armeniern Unterschlupf zu geben. Glücklicherweise aber finden alle amtlichen Verbote in der Türkei ihre Übertreter. Und diesen Übertretern ist es zu verdanken, wenn heute noch Tausende und Abertausende von armenischen Kindern wieder zum Vorschein kommen, nachdem sie 4 Jahre in muslimischen Häusern in Stadt und Land gewesen waren. Auch das deutsche Missionshospital durfte, selbst in der Zeit, da es am schlimmsten zuging, viele Frauen und Kinder hindurchretten. Freilich, Männer hindurchretten konnte es nicht, da selbst die in demselben sich befindenden Verwundeten abgeholt und umgebracht worden waren. Nur der dänischen Missionarin, Fräulein Karen Jeppe, gelang es, allen Hausdurchsuchungen zum Trotze, sieben Männer durchzubringen. Die amerikanische Mission hatte im Oktober ihre Arbeit einstellen müssen, weil der noch vorhandene Missionar seiner Sache zum Opfer gefallen war. Mir drohte ein Pascha, mich wie einen Armenier zu behandeln, wenn ich ferner den Armeniern beistehen würde. Durch meine Tätigkeit in unserem Hospital konnte ich aber für die Sterbenden und Schwerkranken, welche wir aus den nie endenwollenden Zügen der hier Durchdeportierten nahmen, sehr viel tun und tun lassen. Wir beherbergten von Juli 1915 bis Juni 1916 nicht weniger als 500 dieser Unglücklichsten. Das Hospital galt allgemein als ein Hort der Armenier. Dies war wohl der Hauptgrund, weshalb ein jungtürkischer Sanitätsrat das Hospital im Juni 1916 schloß. Nun mir die Tätigkeit im Hospital verboten war, konnte ich an die Gründung eines eigentlichen Hilfswerkes denken. Denn jetzt hatte ich auch Zeit dazu. Die Deportation nahte ihrem Ende. Daher wagten sich denn immer mehr von den Arabern in den Dörfern versteckt gehaltene Frauen mit ihren Kindern nach der benachbarten Stadt zurück. Diesen mußte geholfen werden. An eine Wiedereröffnung der zwei Waisenhäuser, welche bis Oktober 1915 hier existierten, durfte nicht gedacht werden. Das hätte die Regierung niemals erlaubt. Aber ich konnte mehr oder weniger heimlich die Armen unterstützen. Wohl mußte ich mir deshalb des öfteren polizeiliche Untersuchungen gefallen lassen. Ich galt auch als Spion, deshalb kam auch niemals ein noch so unverdächtiges, von mir abgesandtes Telegramm an sein Ziel.
Dem Eingang der eingegangenen Hilfsgelder entsprechend, die anfangs ziemlich spärlich flossen, konnte ich Waisen unterstützen. Erwachsene mußten sehen, wie sie sich durchbrachten, an Arbeit fehlte es damals nicht, weil die Muhammedaner Dienerinnen benötigten. Ich trug die Namen der Waisen, welche ich unterstützen konnte, in fortlaufender Nummer in ein Buch ein. Auf der Karte, welche das unterstützte Kind erhielt, waren die Unterstützungen eingetragen, damit ich doch eine gewisse Kontrolle hatte. Ein Arbeitsmangel für die vielen Witwen trat erst zu Anfang 1917 ein, als große Transporte von Armeniern aus dem Deportiertenlager, aus Rakka hierher gebracht worden waren, und als eine Teuerung begann, weshalb viele Araber ihre armenischen Schützlinge nach der Stadt schickten.
Ich ließ nun feine Handarbeiten verfertigen, in denen so viele Armenierinnen große Künstler sind. So ließ ich über 13000 Taschentücher mit feinen Spitzen anfertigen. Allein deren Herstellung erforderte gar bald so große Summen, daß alsdann für die vielen Waisen keine Hilfe mehr möglich gewesen wäre. Eine Umsatzmöglichkeit war ausgeschlossen, weil solche Tücher für Europa und Amerika bestimmt sind, und wegen des Krieges an einen Transport nicht zu denken war. Aus gleichem Grunde ging auch eine im Frühjahr angefangene Seidenzucht wieder ein. Es war da ein junger verbannter Armenier aus Brussa, der ein Diplom hatte als Seidenzüchter, der arbeits- und brotlos war. Dem verhalf ich zur Arbeit, indem ich ihn Seide züchten ließ, und da wir bestimmt auf ein baldiges Kriegsende rechneten, so ließ ich ihn auch für das andere Frühjahr Brut bereiten. Allein der Krieg ging nicht zu Ende. Jemand, der die Kokons hätte verarbeiten können, fand sich nicht, auch kein Seidenweber. Nicht einmal ein Käufer für die Kokons ließ sich auftreiben. Und als die junge Brut im Frühjahr 1918 ausschlüpfte, war niemand da, der hier und anderswo danach verlangte. Auch der Mann aus Brussa hatte Urfa wieder verlassen. So blieb mir nichts anderes übrig, als die wimmelnde Brut wegzuwerfen.
War die Zahl der unterstützten Waisenkinder im Juni 1916 bloß 87, so stieg sie bis zum Juni 1917 auf über 2000. Im Sommer 1917 aber kam wieder ein Abtransport. Man benötigte zum Straßenbau Frauen und Kinder, weshalb viele nach Biredjik und Surudj gebracht worden waren. Andere wieder flohen und suchten ihre alte Heimat wieder aufzufinden. Manche von diesen erhielten etwas Zehrgeld von uns.
Eine schwierige Arbeit war die Versorgung der Armenier in anderen Städten, welche zum Sandjak Urfa gehörten. Rakka war ein Emigrantenzentrum. Diese Stadt war bis Frühjahr 1917 von Aleppo aus vom amerikanischen Konsul versorgt worden. Nach Wegzug dieses Konsuls wurde mir vom deutschen Konsul in Aleppo diese Arbeit übergeben. Zweimal konnte ich Mittel hinsenden und zweimal ging ich selbst mit bedeutenden Mitteln hin. Das zweite Mal aber wurde ich einige Tage festgehalten. Der Gendarmeriekommandant hatte von mir Bestechung erwartet. Nach Biredjik und Adiaman gelang es mir, kleine Summen zu senden und sie dort durch deutsche Offiziere zu verteilen. Den an der Straße von Surudj Frohndienst leistenden halbnackten Kindern und Frauen konnten wir einmal zwei Lasten Kleider bringen. Aus Dörfern der Umgebung kamen zuweilen Armenier, welche im Namen der daselbst befindenden Notleidenden Hilfe erbaten. Geringe Mittel konnten wir geben.
Im Dezember 1916 begab ich mich nach Aleppo, um dem amerikanischen und deutschen Konsul auch die Not der kurdischen Emigranten ans Herz zu legen, die zu Tausenden an den Wegen und in den Dörfern Hungers starben. Ich hoffte durch eine Unterstützung auch dieser Emigranten eine Erleichterung für das armenische Hilfswerk von seiten der türkischen Regierung, die dies bislang so sehr beargwöhnte. Schon im Februar 1917 reifte die Frucht dieses Schrittes. Durch Konsul Jackson erhielt ich 700 Pfund, und vom deutschen Konsul 300 Pfund für diesen Zweck. Im März habe ich denn auch in Hunderten von Dörfern an Tausende von Muselmanen, die dem Hunger verfallen waren, Weizen und Gerste austeilen dürfen. Von diesem Zeitpunkte an konnte ich wenigstens in Urfa freier für die Armenier arbeiten.
Im Laufe dieser Notzeit haben wir auch armenische Familienreste leihweise, aber kräftig unterstützt. Diese hatten vor der Deportation bedeutende Summen bei Banken oder bei Missionen hinterlegt, welche sie aber jetzt unmöglich beziehen konnten.
Anfang 1917 richtete meine Frau heimlich, sorgfältig vor den Augen der Regierung versteckt, ein kleines Waisenhaus ein, nachdem sie schon früher in christlichen syrischen Familien eine Anzahl Ganzwaisen untergebracht hatte. Ende 1917 hatte sie schon zwei kleine Häuser mit Waisen gefüllt, denen sie sogar den Segen der Schule zuteil werden lassen konnte. Über hundert Kinder besuchten auch eine vom Hilfsgelde eingerichtete Schule im syrischen Stadtquartier. Doch dauerte diese Freude nicht lange. Durch jungtürkischen Ukas wurden alle nicht vom Staate geöffneten Schulen im ganzen Reiche geschlossen. Etwas Gescheiteres gab es offenbar für die Landesväter nicht zu tun während dieses fürchterlichen Krieges.
Neue Aufgaben brachte unserem Werke der Waffenstillstand. Da begannen Urfa-Armenier, sei es aus der Wüste, sei es vom Soldatenstande hierher zurückzukehren. Diese fanden hier ihre Häuser zerstört vor. Man mußte ihnen zu einem Bette verhelfen oder ihnen zu einem neuen Geschäftsanfange die Hand reichen.
Gott Bei Dank war nun der Bann gebrochen, den das jungtürkische Regime über das armenische Volk verhängt hatte, und das zur Vernichtung von wohl mehr als Dreiviertel des Volkes geführt hatte. Nun wehte ein anderer Wind. Durch Ausrufen ließ die Regierung in den Straßen der Stadt verkünden, daß jetzt kein Armenier mehr bedrückt werden dürfe, und daß alle armenischen Kinder, Jungfrauen und Frauen, selbst wenn diese verheiratet worden seien, jetzt entlassen werden müssen. Dieser Befehl aber war eine bittere Nuß für viele Muhammedaner. Besonders, die Frauen entlassen! Hatten doch viele sich Armenierinnen genommen und dann gefunden, daß so eine Armenierin doch eine ungleich bessere Hausfrau ist, als eine geborene Türkin. Immerhin, mit der Entlassung der besten unter ihnen hatten sie keine Eile. Erst entließ man einmal die Alten, Gebrechlichen und Kranken. Daneben diejenigen Kinder, welche man noch nicht recht zur Arbeit gebrauchen konnte. Aber eine große Menge wurde doch schon entlassen. Wohin sollten sich diese wenden? Eine armenische Gemeinde existierte seit 1916 in Urfa nicht mehr[172]. Zu Jakob Effendi, war die Losung der Befreiten! Damit war ich und meine Frau gemeint. Es war sehr gut, daß ich in jenen Tagen die Gebäude des amerikanischen Instituts von der Regierung zurückerhalten hatte. Wenn sie auch ihres Mobiliars beraubt waren, so waren doch wenigstens die Gebäude noch bewohnbar. Somit war Platz für mehrere Hunderte von Waisen geschaffen. Diese kamen denn auch in großer Zahl, sei es, daß sie von den Muhammedanern entlassen worden waren, oder selbst von diesen fortliefen. Allein sie kamen ohne Betten, oft ohne Kleider, viele von ihnen krank. Auch viele Frauen kamen an. Im Vertrauen auf Gott nahmen wir fast alles auf, was da kam. Die Gebäude füllten sich rasch. Leider aber stellten die Banken, durch welche wir unsere Hilfsgelder erhielten, ihre Auszahlungen ein. Der Geldmangel zwang mich, Ende November nach Aleppo auf die Suche nach Mitteln zu gehen. Allein auch dort war vorerst nicht viel zu holen. Um nicht mit leeren Händen nach Urfa zurückkehren zu müssen, griff ich zu etwas sonst nicht erlaubtem, ich schrieb einen Scheck auf die Bank in der Schweiz, durch die ich bisher Gelder von dort geschickt bekam. Mit dem Gelde des Schecks, es waren 10000 Franks, konnte ich viele Kleider, Bettwerk, Essen für die wachsende Kinderschar anschaffen. Aber schon im Januar dieses Jahres war wieder völlige Ebbe in der Kasse, trotzdem stieg die Zahl der aufgenommenen Waisen bis zu Ende des Monats auf 200. Diesmal half ich mir dadurch, daß ich Herrn Dr. Lepsius in Potsdam mit 26000 Mk. belastete, welche ich hier auch in der Hoffnung aufnahm, daß bei ihm gewiß wieder Hilfsgelder eingegangen sein werden, welche aber jetzt nicht hergesendet werden konnten. Anfang Februar erhielt ich auch von Mr. Fowle, American Board, wieder Hilfsgelder. Auch zeitigte meine im November nach Aleppo gemachte Reise eine neue Frucht, indem mein damals an das britische Hauptquartier gerichtetes Gesuch Erhörung fand und uns nun für das Hilfswerk eine bedeutende Summe zugestellt wurde.
Nun ist aber das amerikanische Institut voll besetzt. Eine Schule ist im Gange, Weberei, Schusterei und Spinnerei sind in Betrieb, aber der Waisen werden es täglich mehr. Zusammen mit einigen wenigen noch vorhandenen armenischen Männern wollen wir noch eins, zwei weitere Waisenhäuser einrichten. Diejenigen, welche von auswärts sind, und irgendwo westwärts Verwandte zu haben glauben, senden wir an die nächste Bahnstation, von wo sie durch englische Hilfe in die alte Heimat geschickt werden.
Mit Beginn des Waffenstillstandes erhielt ich auch das von der Deutschen Orient-Mission (auch mit Schweizer Geld) unterhaltene Hospital zurück von der militärischen Behörde, welche es zwei Jahre lang für ihre Soldaten besetzt hatte. Somit war auch gleich ein hochnötiges Krankenheim für die vielen kranken Waisenkinder bereit. Augenblicklich ist die Skabies in sehr hartnäckiger Form die Hauptkrankheit.
Mit den Hilfsgeldern konnten wir wieder einmal nach drei Monaten die täglich in vermehrter Zahl unser Haus umlagernden Witwen und Waisen unterstützen, welche in der Stadt zerstreut wohnen oder neu aus Dörfern eingekehrt waren, aber in unserem Waisenhause nicht Aufnahme fanden. So wurden an einigen Tagen über 1000 Personen, meist Kinder, unterstützt. Ferner konnten wir all den Vielen, welche in ihre alte Heimat reisen wollten, wieder wie den früher Verreisten, einen Zehrpfennig auf den Weg mitgeben.
In der ersten Zeit unseres Hilfswerks machten diese Arbeit meine Frau und ich allein. Seit Frühjahr 1917 mußte ich ab und zu Pater Ephraim Djurassian, den Prediger in der syrisch-protestantischen Kirche, einer der wenig übrig gebliebenen Armenier, zu Hilfe rufen. Er übernahm auch das Lehramt. Seit November 1918 aber habe ich ihn und seine Frau als Waiseneltern im amerikanischen Institut eingesetzt. Seit Februar 1919 ziehen wir uns zur wachsenden Arbeit die nötigen Helfer heran. Wir, das heißt meine Frau, welche fast übermenschlich ihr organisatorisches Talent in den Dienst des Hilfswerks stellte, und ich harren auf neue amerikanische oder europäische Hilfe, denn es ist uns zuweilen, als ob die Kraft uns versagen wollte. Doch, wie der Tag so die Kraft, so war es bis heute gewesen und wird es weiter so bleiben, bis die Ablösung da sein wird.
Urfa, den 20. Februar 1919.
Jakob Künzler.
Der auswärtige Dienst 1914-1918
Der auswärtige Dienst 1914-1918.
Reichskanzler.
Dr. von Bethmann Hollweg vom 14. Juli 1909 bis 14. Juli 1917.
Dr. Michaelis vom 14. Juli bis 1. November 1917.
Dr. Graf von Hertling vom 1. November 1917 bis 3. Oktober 1918.
Prinz Max von Baden vom 3. Oktober bis 9. November 1918.
Staatssekretäre.
von Jagow vom 11. Januar 1913 bis 22. November 1916.
Zimmermann vom 22. November 1916 bis 6. August 1917.
von Kühlmann vom 6. August 1917 bis 16. Juli 1918.
von Hintze vom 16. Juli 1918 bis 7. Oktober 1918.
Dr. Solf vom 7. Oktober 1918 bis 30. Dezember 1918.
Unterstaatssekretäre.
Zimmermann vom 5. Mai 1911 bis 22. November 1916.
von Stumm vom 22. November 1916 bis 7. Dezember 1918.
Freiherr von dem Bussche-Haddenhausen, zweiter Unterstaatssekretär vom 27. November 1916 bis 1. Januar 1919.
Botschaft Konstantinopel.
Freiherr von Wangenheim, Botschafter seit 1912, † 25. Oktober 1915, beurlaubt vom 20. Juli 1915 bis 2. Oktober 1915, vertreten durch Fürst Hohenlohe-Langenburg, Botschafter in außerordentlicher Mission vom 20. Juli 1915 bis 2. Oktober 1915.
Botschaftsrat Freiherr von Neurath, Geschäftsträger vom 25. Oktober 1915 bis 15. November 1915.
Graf Wolff-Metternich, Botschafter in außerordentlicher Mission vom 15. November 1915 bis 3. Oktober 1916.
Geh. Legationsrat von Radowitz, Geschäftsträger vom 3. Oktober 1916 bis 16. November 1916.
Dr. von Kühlmann, Botschafter in außerordentlicher Mission vom 16. November 1916 bis 24. Juli 1917. Beurlaubt vom 26. Dezember 1916 bis 5. Januar 1917, vertreten durch Geh. Legationsrat Dr. Göppert. Beurlaubt vom 26. Juni 1917 bis 7. Juli 1917, vertreten durch Botschaftsrat Grafen von Waldburg.
Botschaftsrat Graf von Waldburg, Geschäftsträger vom 24. Juli 1917 bis 7. September 1917.
Graf von Bernstorff, Botschafter vom 7. September 1917 bis 27. Oktober 1918.
Botschaftsrat Graf von Waldburg, Geschäftsträger vom 27. Oktober 1918 bis 20. Dezember 1918.
Konsulate.
~Adana.~
Dr. Büge, Konsul, von Mai 1910 bis Oktober 1918.
~Aleppo.~
Rößler, Konsul, von 1910 bis 30. Mai 1918.
Vom 27. März 1915 auf Dienstreise in Marasch, vertreten durch Herrn Rühe, Direktor der deutschen Orientbank,
beurlaubt vom 3. Oktober bis 22. Oktober 1915 } vertreten durch „ „ 15. August bis 9. September 1916 } Vizekonsul „ „ 12. August bis 30. September 1917} Hoffmann. „ „ 30. Mai 1918 ab, vertreten durch Konsul Dr. Schönberg, bis 12. Oktober 1918.
~Alexandrette.~
Hoffmann, Vizekonsul, seit April 1914.
~Bagdad.~
Hesse, Konsul, seit 1910 bis 28. Februar 1917.
~Beirut.~
v. Mutius, Konsul (seit 15. April 1916 Generalkonsul) von 1912 bis Ende September 1918, beurlaubt vom 15. Juni bis 25. Oktober 1917, vertreten: 1. bis 29. Juli 1917 durch Konsul Graf v. d. Schulenburg, 2. vom 30. Juli bis 25. Oktober 1917 durch Herrn Drubba.
~Damaskus.~
Karl Schiffer, Prokurist der Deutschen Palästina-Bank, Verweser, von Juni 1914 bis 15. Januar 1915.
Dr. Padel, Konsul, Verweser, vom 15. Januar bis 26. Mai 1915.
Dr. Loytved-Hardegg, Konsul, Verweser, vom 13. Juni 1915, † 7. Mai 1917, vom 13. September bis 2. Oktober 1915 in Haifa.
Vizekonsul Hoffmann, Verweser, vom 10. Mai bis 10. August 1917.
Graf v. d. Schulenburg, Konsul, Verweser, vom 10. August 1917 bis 2. April 1918.
Dr. Ziemke, Verweser, vom 2. April bis 20. Juni 1918.
Dr. Brode, Konsul, Verweser, vom 30. Juni bis Ende September 1918.
~Erzerum.~
Vizekonsul Anders, Verweser, seit 4. September 1913 bis Ende Juli 1914.
Dr. Schwarz, Konsul, Verweser, seit 29. September 1914 bis 17. Februar 1915.
Scheubner-Richter, Verweser, vom 17. Februar bis 6. August 1915.
Graf v. d. Schulenburg, Konsul, Verweser, vom 6. August bis Ende Februar 1915; bis 12. Februar 1916 Geschäfte von Sekretär Werth geführt, der dann nach Siwas übersiedelte.
~Haifa.~
Dr. Loytved-Hardegg, Vizekonsul (seit 23. Juni 1914 Konsul) seit 1912; beurlaubt vom 18. Juli bis 9. September 1914, vertreten durch Bankdirektor Faber.
Seit 1915 wurde Haifa von Damaskus aus verwaltet, als Vertreter des Konsulats Damaskus befand sich bis Ende September 1918 Dragoman Hoffmann in Haifa.
~Jaffa.~
Dr. Brode, seit Juni 1914 bis Ende März 1916, beurlaubt vom 13. Juli bis 9. September 1914 } vertreten durch in Jerusalem vom 1. bis 15. August 1915 } Dragoman „ „ „ 5. Sept. bis 26. Okt. 1915 } Baumert.
Seit Ende März 1916 bis November 1917 wurde Jaffa von Jerusalem aus verwaltet; in Jaffa bis 28. August 1917 Dragoman Schabinger, dann bis 21. September Dragoman Baumert, dann bis November 1917 Dragoman Schabinger.
November 1917 nach Haifa verlegt.
~Jerusalem~, Generalkonsulat.
Schmidt, Generalkonsul seit 1914, † 27. März 1916, abwesend vom 1. bis 14. August 1915 } vertreten durch „ „ 5. September bis 26. Oktober 1915 } Konsul Dr. Brode.
Dr. Brode, Verweser, vom 25. März 1916 bis 15. November 1917. Am 15. November 1917 nach Damaskus übergesiedelt.
~Mossul.~
Vizekonsul Holstein, Verweser seit 1911 bis Ende April 1918; vom 1. November bis 19. Dezember 1914 Dienstreise nach Wan, Oktober 1915 auf Dienstreise; beurlaubt 22. Juli bis 23. September 1916, vertreten durch Vizekonsul Schünemann; beurlaubt 1. Mai bis 19. September 1917, vertreten durch Vizekonsul Wustrow.
Vizekonsul Wustrow, Verweser, von Ende April bis 23. Juli 1918.
Vizekonsul Seiler, Verweser, vom 23. Juli bis Oktober 1918.
~Samsun.~
Kuckhoff, Wahlvizekonsul, seit 1905 bis August 1917.
Mosel, Kaufmann, Verweser, von August 1917 bis 7. Januar 1918.
Dr. Bergfeld, Konsul, Verweser, vom 7. Januar bis 3. Juli 1918 (zugleich für Konsulat Trapezunt).
Hesse, Konsul, Verweser, vom 3. Juli 1918 bis November 1918.
~Siwas.~
Vom 27. Februar 1916 bis 4. Februar 1917 von Sekretär Werth verwaltet.
Dr. Bergfeld, Konsul, Verweser, vom 4. Februar bis 8. Oktober 1917.
Hesse, Konsul, vom 8. Oktober 1917 bis August 1918. Seit August 1918 wurden die Geschäfte von Erzerum und Siwas von Konsul Bergfeld von Trapezunt aus geführt.
~Smyrna.~
Humbert, Konsul seit 1910 bis 8. Januar 1916.
Graf v. Spee, Konsul, Verweser vom 8. Januar 1916 bis 19. Januar 1917.
Dr. Weber, Konsul, Verweser, vom 19. Januar 1917 bis November 1918.
~Trapezunt.~
Dr. Bergfeld, Konsul, seit 1910 bis 8. März 1916; am 8. März 1916 nach Samsun übergesiedelt, das Konsulat Trapezunt wurde seitdem von Samsun aus verwaltet. In Samsun bis 27. Januar 1917 Konsul Dr. Bergfeld, dann Vizekonsul Kuckhoff, Verweser bis August 1917, dann bis Anfang Januar 1918 Kaufmann Mosel, Verweser, dann wieder Konsul Dr. Bergfeld bis Juli 1918.
Dr. Bergfeld, Konsul, wieder in Trapezunt vom Juli bis November 1918.
Register
Aktenregister.
Amerikanische Botschaft, Berlin, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 252.
Amerikanische Botschaft, Konstantinopel, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 220.
Amerikanische Mission, Marasch, an Kais. Deutsches Konsulat, Aleppo. Nr. 25, Anlage 2. Nr. 188, Anlage 4.
Amerikanisches Bible House an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 341. 343.
Amerikanisches Staatsdepartement, Washington, an Kais. Deutsche Gesandtschaft, Washington. Nr. 252, Anlage.
Armenische Republik, Delegation der --, Berlin, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 403. 407. 413. 421. 439.
Armenischer Nationalrat von Kars an Kais. Deutsche Delegation im Kaukasus, Tiflis. Nr. 431.
Armenische Republik, Geschäftsträger der --, Tiflis, an Diplomatische Vertretung der Aserbeidschanschen Republik, Tiflis. Nr. 440.
„ Kais. Deutsche Delegation im Kaukasus, Tiflis. Nr. 440. 441, Anlage.
Aufzeichnung des Auswärtigen Amtes. Nr. 224. 300. 321. 377. 394. 414.
Aufzeichnungen der Deutschen Botschaft, Konstantinopel. Nr. 69. 131. 146. 147. 217. 324.
Aufzeichnungen eines Österreichers. Nr. 137, Anlage I.
Auswärtiges Amt, Berlin, Unterstaatssekretär Zimmermann, an Kais. Deutsche Botschaft Konstantinopel (Wangenheim). Nr. 83. 101. 187. 192. (Hohenlohe) Nr. 144. 159. 174.
„ Kais. türk. Botschaft, Berlin. Nr. 178.
Auswärtiges Amt, Berlin, Staatssekretär v. Jagow, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Wolff-Metternich). Nr. 200. 205.
Auswärtiges Amt, Berlin, Staatssekretär Zimmermann, an Armenische Delegation, Berlin. Nr. 394. Aufzeichnungen. Nr. 224. 300. 321. 377. „ Halil Bey, Minister des Äußern. Nr. 299. „ Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Wolff-Metternich) Nr. 207. 208. 211. 212. 213. 242. 244. 247. 252. 267. (Kühlmann) Nr. 310. 316. 320. 323. 353. 362. 372. „ Kais. Deutsche Gesandtschaft, Bern. Nr. 244. 354. 359. 443. „ Orient- und Islamkommission des Deutsch-Evangelischen Missionsausschusses. Nr. 337.
Auswärtiges Amt, Berlin, Staatssekretär v. Kühlmann, an Armenische Delegation, Berlin. Nr. 394. Aufzeichnung. Nr. 414. „ Deutsche Gesandtschaft, Bern. Nr. 443. „ Deutsches Konsulat, Erzerum. Nr. 393. „ Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Bernstorff). Nr. 364. 367. 371. 372. 375. 380. 381. 382. 383. 385. 389. 397. 398. 417. 432. 437. „ Kais. Deutsche Botschaft, Wien. Nr. 396. „ Kais. Deutsche Delegation im Kaukasus, Tiflis. Nr. 423. 430. 433. „ Königl. Preuß. Gesandtschaft, München. Nr. 412. Richtlinien zu Verhandlungen mit der Transkaukasischen Republik. Batum. Nr. 387. 410. „ Staatssekretär v. Kühlmann, Bukarest. Nr. 376. 379.
Bagdadbahn, Generaldirektion Konstantinopel, an Verwaltungsrat der Bagdadbahn, Berlin. Nr. 444.
Bericht über das Blutbad bei Katharinenfeld. Nr. 401.
Bünte, Diplomingenieur K. O. Oberleutnant, Aleppo, an Deutsches Konsulat, Aleppo. Nr. 345, Anlage.
Central Turkey College, Aintab, an Deutsches Konsulat, Aleppo. Nr. 188, Anlage 5.
Chef des Generalstabes der türkischen Heeresgruppe Ost an Kais. Deutsche Delegation im Kaukasus, Tiflis. Nr. 442, Anlage 1.
Christoffel, J., Malatia an Deutsche evangelische Missionshilfe, Berlin. Nr. 356, Anlage.
David, Dr., Feldgeistlicher, Angora, an Erzberger, Matthias, M. d. R., Berlin. Nr. 353, Anlage.
Deutsch-Armenische Gesellschaft, Potsdam, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 82. 258. „ den Reichskanzler von Bethmann Hollweg. Nr. 206.
Deutsche in Konia, an Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Hohenlohe). Nr. 143.
Deutsche evangelische Missionshilfe, Berlin-Steglitz, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 356. 361.
Deutsche Militärmission, Konstantinopel, an Kais. Deutsche Botschaft Konstantinopel. Nr. 307, Anlage.
Deutsche Missionsklinik, Urfa, an Kais. Konsulat, Aleppo. Nr. 226, Anlage 1. 234, Anlage.
Deutsche Orient-Handels- und Industriegesellschaft, Urfa, an Deutsch. Konsulat, Aleppo. Nr. 137, Anlage II.
Deutsche Orientmission, Potsdam, an den Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 251.
Deutsche Realschule, Aleppo, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 182.
Deutscher Hilfsbund für christliches Liebeswerk im Orient, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 319. „ den Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 213, Anlage.
Deutscher Militärbevollmächtigter, Konstantinopel, an Kriegsminister Enver Pascha. Nr. 419.
Djemal Pascha, Besprechung mit --, Nr. 360. Befehl vom 31. 3. 1915. Nr. 25, Anlage 3.
Dolci Monsignore, päpstl. Delegat, Konstantinopel, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 145.
Ehmann, Joh. und Frau, Mamuret ul Aziz, an Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Wangenheim). Nr. 42. 96. „ Deutscher Hilfsbund für christl. Liebeswerk im Orient, Frankfurt a. M. Nr. 314.
Enver Pascha, Kriegsminister, Gespräch mit Korvettenkapitän Humann. Nr. 131. an Großes Hauptquartier. Nr. 422.
Erzberger, Matthias, M. d. R., Berlin, an Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 238, Anlage. „ Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 246. 352. „ den Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 267.
Funkspruch vom Eiffelturm. Nr. 294. 362.
Gesetz, vom 14. / 27. Mai 1915. Nr. 71.
„ provisorisches, vom 26. September 1915. Nr. 223.
Halil Bey, Minister des Äußern, Konstantinopel, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 194. 217. 225. 272. 311.
Hauptquartier, Großes, an Auswärtiges Amt Berlin. Nr. 285. 399. 400. 409. 410. 428.
Hauptquartier Pleß, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 189.
Humann, Korvettenkapitän, Gespräch mit Kriegsminister Enver Pascha. Nr. 131.
Johansson, Alma, Schwester, Musch, Angaben an die Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 196.
Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel, Wangenheim, Aufzeichnungen Nr. 69. an armenischen Patriarchen. Nr. 32. 55. „ Auswärtiges Amt, Berlin (Zimmermann). Nr. 29. 35. 43. 46. 56. 72. 93. 181. 183. „ Ehmann Joh. Mamuret ul Aziz. Nr. 61. 86. „ Großwesir, Memorandum. Nr. 106, Anlage. „ Hali Bey, Minister des Äußern, Konstantinopel. Nr. 194. „ Kais. Deutsches Konsulat Adana. Nr. 28. 89. „ „ „ „ Aleppo. Nr. 77. „ „ „ „ Erzerum. Nr. 36. 60. 65. 68. 70. 88. „ „ „ „ Mossul. Nr. 11. 50. 191. „ „ „ „ Samsun. Nr. 117. „ „ „ „ Trapezunt. Nr. 95. „ den Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 1. 7. 9. 10. 13. 14. 15. 16. 20. 21. 24. 26. 30. 37. 38. 44. 62. 81. 106. 108. 114. 116. 184. 188. 195. „ Talaat Pascha, Minister des Innern. Nr. 69. 112.
Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Hohenlohe), Aktennotizen. Nr. 119. 157. Aufzeichnungen. Nr. 131. 146. 147. an Auswärtiges Amt, Berlin (Zimmermann). Nr. 168. 177. „ Großwesir, Konstantinopel. Nr. 136, Anlage. „ Kais. Konsulat, Adana. Nr. 133. 148. 171. „ „ „ Aleppo. Nr. 122. 127. 133. 142. 152. 173. „ „ „ Damaskus. Nr. 135. „ „ „ Erzerum. Nr. 133. „ „ „ Jerusalem. Nr. 151. „ „ „ Mossul. Nr. 133. „ „ „ Trapezunt. Nr. 133. 161. „ Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 126. 136. 138. 160. 167. 175. 179.
Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Wolff-Metternich), Aufzeichnung. Nr. 217. Aktennotizen. Nr. 225. 245. 259. an Auswärtiges Amt, Berlin (Zimmermann). Nr. 216. 248. 250. 276. 277. 278. 286. „ Kais. Konsulat, Aleppo. Nr. 221. 228. „ „ „ Damaskus. Nr. 269. 284. „ Halil, Minister des Äußern. Nr. 225. 253. 272. „ Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 201. 204. 209. 210. 215. 218. 219. 230. 232. 238. 240. 241. 243. 245. 253. 255. 256. 261. 262. 264. 268. 273. 275. 282. 287. 289. 296.
Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Radowitz), an den Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 301. 302. 303. 304. 306. 307.
Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Kühlmann), Aktennotiz. Nr. 324. an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 308. 312. 322. 328. 347. „ Halil Bey, Minister des Äußern. Nr. 311. „ Kais. Konsulat, Aleppo. Nr. 325. 342. 349. „ Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 313. 317. 318. 329. 348. 351. 355.
Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Bernstorff), an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 365. 368. 369. 373. 374. 384. 386. 388. 390. 392. 395. 415. 416. 418. 427. 432. 434. „ Reichskanzler Graf Hertling. Nr. 366.
Kais. Deutsche Delegation im Kaukasus, Eriwan, an Kais. Deutsche Delegation im Kaukasus, Tiflis. Nr. 436.
Kais. Deutsche Delegation im Kaukasus, Tiflis, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 404. 411. 431. 438. „ Chef des Generalstabes der türkischen Heeresgruppe Ost. Nr. 442, Anlage 2. „ General Nury Pascha. Nr. 442, Anlage 3. „ Reichskanzler Graf Hertling. Nr. 405. 424. 426. 435. „ Reichskanzler Prinz Max v. Baden. Nr. 440. 441. 442. „ diplomatischen Vertreter der Aserbeidschanschen Republik, Tiflis. Nr. 442, Anlage 4.
Kais. Deutsche Gesandtschaft, Bern, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 357.
Kais. Konsulat, Adana, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 19. 28. 34. 58. 90. 165. 170. „ Schweizerisches Hilfswerk für Armenien. Nr. 263, Anlage 2.
Kais. Konsulat, Aleppo, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 358. „ Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Wangenheim). Nr. 11. 22. 23. 25. 27. 40. 47. 48. 66. 75. 76. 79. 87. 103. 107. 185. 186. 188. „ Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Hohenlohe). Nr. 121. 125. 128. 134. 140. 141. 150. 153. 158. 164. 169. 172. 180. „ Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Wolff-Metternich). Nr. 225. 226. 227. 229. 231. 233. 234. 235. 236. 241. 254. 257. 265. 271. 281. 291. 292. 293. 297. 298. „ Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Radowitz). Nr. 301. 302, Anlage 1 (Kühlmann). 326. 330. 340. 344. 346. 350. „ Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 120. 137. 188. 193. 202. 203. 260. 274. 290. 305. 315. 327. 330. 334. 339. 345. „ Reichskanzler Grafen Hertling. Nr. 391. „ Schweizerisches Hilfswerk f. Armenien. Nr. 262, Anlage 1. „ Vischer, Dr., Basel. Nr. 262, Anlage 1.
Kais. Konsulat, Alexandrette an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Wangenheim). Nr. 18.
Kais. Konsulat, Beirut, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 331. „ Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 331.
Kais. Konsulat, Damaskus, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Hohenlohe). Nr. 154. (Wolff-Metternich). Nr. 270. 275. 283. (Radowitz). Nr. 332. „ Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 332. „ Schweizerisches Hilfswerk für Armenien. Nr. 263, Anlage 3.
Kais. Konsulat, Erzerum, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 132. 393. „ Deutsche Botschaft, Konstantinopel, (Wangenheim). Nr. 2. 3. 4. 5. 6. 10. 14, Anlage. 17. 32. 33. 39. 41. 45. 51. 52. 53. 54. 59. 63. 64. 73. 74. 84. 85. 91. 92. 98. 104. 123. (Hohenlohe). Nr. 129. 130. (Wolff-Metternich). Nr. 237. „ Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 10. 14, Anlage. 309.
Kais. Konsulat, Jerusalem, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel, (Hohenlohe). Nr. 163. (Wolff-Metternich). Nr. 279.
Kais. Konsulat, Mossul, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel, (Wangenheim). Nr. 49. 57. 78. 80. 110. 113. 115. 118. 190. (Hohenlohe). Nr. 124. 139. (Radowitz). Nr. 333. „ Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 333. „ Schweizerisches Hilfswerk für Armenien. Nr. 263, Anlage 4.
Kais. Konsulat, Samsun, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Wangenheim). Nr. 99. 116, Anlage. „ Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 116, Anlage.
Kais. Konsulat, Siwas, an Deutsche Botschaft, Konstantinopel (Wolff-Metternich). Nr. 280. 289.
Kais. Konsulat, Tiflis, an Auswärtiges Amt (Kühlmann). Nr. 402.
Kais. Konsulat, Trapezunt, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel, (Wangenheim). Nr. 94. 97. 100. 102. 105. (Hohenlohe). Nr. 155. 162. „ Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 8. 12. 109. 156.
Kais. türkische Botschaft, Berlin, an Norddeutsche Allgemeine Zeitung. Nr. 202, Anlage.
Kais. und Königl. Vertreter in Tiflis, an den österreichischen Minister des Äußern. Nr. 425.
Königl. Preußische Gesandtschaft, München, an Reichskanzler Grafen v. Hertling. Nr. 406.
von Kühlmann, Staatssekretär, Bukarest, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 378.
Künzler, Jacob, Urfa, Das Hilfswerk in Urfa und Umgebung. Anhang Nr. 5.
an Deutsches Konsulat, Aleppo. Nr. 226, Anlage 1. 234, Anlage. 290, Anlage. 334. 335. 338. 339, Anlage.
Militär-Kommissariat, Aleppo, an Bagdadbahn. Bauabteilung III. Nr. 166.
Militärmission, Deutsche, Konstantinopel, an Kais. Deutsche Botschaft (Radowitz). Nr. 307, Anlage.
Missionsausschuß der Generalversammlung der Katholiken Deutschlands, an Reichskanzler Bethmann v. Hollweg. Nr. 197, Anlage 2.
Nachrichten aus Kaukasisch-Armenien. Nr. 408. 421, Anlage.
Neukirch, Dr. (Rote-Kreuz-Expedition), Erzindjan, an Auswärtiges Amt. Nr. 192, Anlage.
Notstandswerk, Urfa, Bericht über das --. Anhang Nr. 5. an Kais. Konsulat, Aleppo. Nr. 290, Anlage. 334. 335. 338. 339, Anlage.
Nury Pascha, General, an Kais. Deutsche Delegation im Kaukasus. Nr. 442, Anlage 6.
Österreichers, Aufzeichnung eines --. Nr. 137, Anlage I.
Orient- und Islamkommission des Deutschen evangelischen Missionsausschusses, Berlin, an Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 336. „ Reichskanzler Graf Hertling. Nr. 370.
Ottomanische Vertretung, Tiflis, an Kais. Deutsche Delegation im Kaukasus, Tiflis. Nr. 442, Anlage 5.
Patriarch, armenischer, Erzbischof Zaven, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 101. 103. 214.
Parteivorstand der sozialdemokratischen Partei Deutschlands, Berlin, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 363.
Peet Mr. W. W. Treasurer of American Missions in Turkey, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 67.
Pforte, die (Ministerium des Äußern) an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 218, Anlage. 272.
Publication aux Wilajets. Nr. 226, Anlage 2.
Reichskanzler v. Bethmann Hollweg, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 197. „ Direktor der Evangelischen Missionshilfe. Nr. 198. „ Erzberger, Matthias, M. d. R., Berlin. Nr. 199.
Richtlinien zu Verhandlungen mit der Transkaukasischen Republik Batum. Nr. 387. 410.
Rohner, Schwester Beatrice, Aleppo, an Kais. Konsulat, Aleppo. Nr. 274, Anlage. 302, Anlage 2. „ Schweizerisches Hilfswerk für Armenien. Nr. 263, Anlage 1.
Rohrbach, Dr. Paul, Berlin, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 266.
Sahak, Katholikos von Cilicien, an armenischen Patriarchen, Konstantinopel. Nr. 34.
Schäfer, Schwester Paula, Marasch, an Kais. Konsulat, Aleppo. Nr. 262, Anlage 2.
Schweizerisches Hilfswerk für Armenien, an Kais. Deutsche Gesandtschaft, Bern. Nr. 239. 249. „ „ „ „ Aleppo. Nr. 263. „ „ „ „ Damaskus. Nr. 263, Anlage 3.
Senatsverhandlungen im Oktober und November 1915. Bericht über --. Nr. 223.
Shepard, Dr., Aintab, an Amerikanisches Konsulat, Aleppo. Nr. 25, Anlage 1.
Sozialdemokratische Partei Deutschlands, Parteivorstand der --, an Auswärtiges Amt, Berlin. Nr. 363.
Staatsdepartement Washington an Kais. Deutsche Gesandtschaft, Washington. Nr. 252, Anlage.
Stange, Oberstleutnant, Erzerum, an Deutsche Militärmission, Konstantinopel. Nr. 149.
Talaat Pascha, Großwesir, an Kais. Deutsche Botschaft, Konstantinopel. Nr. 157. 160, Anlage 1. 2. 3.
v. Tyszka, Konstantinopel, Die türkischen Maßregeln zur Vernichtung der Armenier. Nr. 176.
Vertreter der evangelischen Kirche Deutschlands, Berlin, an Reichskanzler v. Bethmann Hollweg. Nr. 197, Anlage 1.
Woodley, Mr. E. C., Missionar, Marasch, an Kais. Konsulat, Aleppo. Nr. 25, Anlage 2. 188, Anlage 3.
Namenregister.
Abdul Hamid, 20, 42, 105, 157, 313, 320.
Abdul Kerim Pascha, Vertr. d. Osman. Kaiserr., 448, 450.
Abdul Khalik Bey, Mustapha, Wali v. Bitlis, 14.
Abdur-Rezak Bey, Bedr Han, 20, 114.
Abraham, Apotheker in Urfa, 225.
Abuhajatian, Dr., Arzt in Aleppo, 231, 232.
Adonz, Nicolai, 379.
Agathon Bey, 360.
Aharonian, 405, 413, 414, 417.
Ahmed Riza Bey, Senator, 216, 217, 218.
Ainslie, Sekr. d. amerik. Mission i. Marasch, 173.
Akimowitsch, russischer Konsul i. Wan, 20.
Aknuni, 85, 93, 252.
Ali Munif Bey, 151.
Ali Ihsan Pascha, Kommandeur d. IV. Korps, 383, 432.
Ali Pascha, russischer General, 446.
Ali Suad Bey, Mutessarif von Der-es-Zor, 255, 284, 492, 493.
Anders, Vizekonsul, Kaiserl. Konsulat Erzerum, 6, 8, 11, 13, 15, 16, 18, 20, 388.
Andranik, 396, 425, 433, 435.
Andreasian, Digran, 466, 467.
Apell, Frau, 163.
Aram, 472, 474, 477, 478, 480, 484.
Aristidi Pascha, 218.
Aschwerdian, General, 423.
Axenfeld, D. Karl, Missionsdirektor, 188, 320, 331, 341, 345, 357, 358, 359, 371.
Aziz Bey, Minister des Innern, 137.
Bachem, Justizrat Dr. jur., 190.
Baden, Prinz Max von, 436, 438, 440.
Balakian, 107.
Ballikli, 12.
Baßri Bey, Oberstleutnant, 447.
Beadetian, arm. Bischof in Erzerum, 11, 52, 70.
Bedri Bey, Polizeipräfekt, 163.
Belekdjian, Regiedirektor, 385.
Benedict XV., Papst, 164, 280, 373.
Berckheim, 394, 427.
Bergfeld, Dr., Kaiserl. Konsul i. Trapezunt, 17, 22, 89, 90, 92, 94, 101, 144, 145, 150.
Bernau, amerik. Konsul Aleppo, 319.
Bernstorff, J. H., Graf, 248, 363, 364, 368, 371, 373, 375, 377, 380, 381, 382, 383, 384, 389, 392, 414, 416, 420, 427, 431.
Beschir-Sami Bey, Wali von Aleppo, 129.
Bethmann Hollweg, Reichskanzler, 5, 16, 17, 19, 22, 24, 25, 26, 29, 30, 35, 36, 37, 44, 51, 59, 60, 64, 65, 75, 84, 96, 98, 101, 103, 104, 112, 115, 127, 129, 132, 145, 148, 152, 156, 163, 168, 171, 179, 181, 183, 189, 191, 192, 194, 196, 199, 200, 202, 203, 204, 205, 206, 208, 210, 212, 230, 231, 233, 235, 236, 238, 239, 241, 246, 249, 250, 251, 257, 258, 265, 268, 269, 271, 272, 277, 282, 283, 284, 287, 289, 295, 296, 298, 299, 300, 301, 302, 309, 315, 319, 322, 329, 331, 339, 341, 343, 346, 348, 350, 353.
Beygian, Heigasun, Beirat für Landwirtschaft, 18.
Biegel, Georg, Mittelschullehrer in Konia, 135.
Bischof von Aleppo, 50.
„ „ Beirut, 267.
„ „ Ersindjan, 138, 140.
„ „ Kaissarie, 212.
„ „ Smyrna, 160, 300.
„ „ Wan, 53.
Blank, Missionar in Marasch, 39, 43, 45, 65, 66, 170, 172, 173, 357.
Blehr, Sekretär, 29.
Bodil, Björn, 181.
Boghos Nubar Pascha, 6, 132, 360.
Bond, Miß, 474, 480.
Bosnakian, Bataillon-Chef, 407.
Bosnakian, Offizierstellvertreter, 407.
Braun, von, 324.
Brode, Dr., 276.
Brokelmann, Oberstabsarzt, 446.
Bryce, Lord, 314, 315.
Büge, Dr., Kaiserl. Kons., Adana, 23, 32, 50, 73, 88, 151, 154, 155, 209, 229.
Bünte, Dipl.-Ingenieur, 346.
Bürgermeister von Damaskus, 250.
Burian, 392, 421.
Bussche, v. d., Unterstaatssekretär, 357, 367, 371, 373, 374, 377, 378, 379, 380, 382, 411.
Case, Dr., 77.
Cassabian, Sackis, 333.
Chatissian, Alexander, armen. Minister d. Auswärt., 418, 423.
Christoffel, Pfarrer, 281, 353, 355.
Chulussi, Bey, Polizeidir., Erzerum, 142.
Chumadji, Farso, Bandenführer, 468.
Churschid Pascha, 56.
Claren, Mc., Missionarin, 474, 475, 482.
Cramon, von, General, 427.
Crewe, Lord, 172.
Cromer, Lord, 171.
Dagavarian, Dr., 93.
Danielian, Nerses, armen. gregor. Bischof von Aleppo, 21.
Dassel, 446.
David, Dr., 351, 352.
Deißmann, D. Prof. A., 246.
Derebey, 12.
Didsun, 209.
Dieckhoff, Legationsrat, 219.
Djafaroff, Vertreter d. Aserbeidsch. Republik, 449.
Djambulad Bey, 137, 427.
Djamalian, 437, 438, 440.
Djavid Bey, 363.
Djelal Bey, Wali von Aleppo, 38, 44, 81, 87, 108, 193.
Djelaleddin, Kurdenscheich, 468.
Djemal Pascha, Kommandant der IV. Armee, 37, 42, 45, 57, 73, 74, 80, 89, 91, 97, 98, 109, 126, 141, 142, 143, 144, 146, 150, 151, 159, 178, 179, 201, 202, 204, 224, 228, 232, 234, 250, 251, 257, 258, 260, 265, 269, 270, 272, 273, 274, 275, 278, 300, 319, 328, 357, 358, 359.
Djevdet Bey, Mutessarif von Hakkiari, Wali von Wan, 19, 20, 51, 470, 471, 475, 477, 478, 480, 481, 483.
Djurassian, Ephraim, Pater, 500.
Dolci, Msgr., 164, 204, 211, 373, 374, 405, 411.
Doumergues, 267.
Dryander, Exzellenz, Berlin, 355.
Elbigajoon, Mattheos Effendi, bish. Präsident d. Bidajat Mehkeme in Wan, 18.
Eckart, Franz, Urfa, 129, 131, 244.
Edhem Bey, 162.
Ehmann, Johannes, Pfarrer, Leiter des deutschen Waisenhauses in Mamuret ul Aziz, 62, 74, 75, 86, 90, 153, 206.
Ehmann, Frau, 316.
Eisenmann, 435.
Elgoot, P. G., Oberst, 467.
Enver Pascha, 72, 79, 80, 81, 122, 123, 126, 160, 161, 174, 175, 182, 201, 202, 219, 229, 236, 241, 257, 277, 279, 280, 313, 316, 373, 377, 380, 381, 384, 385, 389, 393, 394, 415, 416, 418, 419, 421, 425, 429, 431, 433, 434, 443.
Ephrem, Katholikos, 7.
Ephremoff, ’sches Regiment, 407.
Erzberger, M. d. R., 190, 191, 204, 236, 237, 241, 268, 269, 350, 351, 352.
Erzbischof von Angora, 148.
Eskidjian, Prediger in Aleppo, 260, 272.
Essad Pascha, Batum, 403, 408, 412, 423, 430, 432, 433, 434.
Eyub Bey, 81.
Fakhri, Pascha, General, 38, 82, 164, 177, 199, 233.
Falkenhayn, von, General, 174, 175, 279.
Favre, Leopold, Vertreter d. Schweizerischen Hilfswerkes f. Armenien, Basel, 237, 282, 355, 357.
Fehmy, Hassan Bey, 158.
Fermanian, Mr., Direktor, der armen. Rote-Kreuz-Gesellschaft, 467.
Fomin, Kusma, Militärbeamter, 407.
Fossum, amerik. Missionar, 307.
Fowle, L. R., American Bible House, Konstantinopel, 345, 347, 348, 350, 355, 357, 499.
Frankenstein, von, Frhr., 410, 423, 424, 425, 432, 433, 434.
Geißler, Generalkonsul, Genf, 283.
Goeppert, Geheimer Legationsrat Dr., 146, 299, 310, 313, 314, 388.
Gözubügian, Astik, Effendi, i. Stabe von Hoff Bey, 18.
Goltz, von der, Generalfeldmarschall, 161, 218, 238, 306, 438, 440.
Grages, Therapia, 275.
Graeter, Dr. phil., Realschule Aleppo, 167, 300.
Greenfield, Dr., stellv. Vorsitzender d. deutsch-armenischen Ges., 359.
Gregor, d. Erleuchter, 5.
Günther, Generaldirektor, 453, 454.
Guthe, H., Prof. D. Dr., 246.
Gwinner, H. von, 274, 275.
Hadji Adil Bey, Wali von Adrianopel, 156.
Haidar Bey, Wali von Mossul, 306, 308, 338.
Haidar Pascha, Mutessarif von Marasch, 38, 39, 54.
Hajak, 85, 93, 252.
Hakki Pascha, 192.
Halil Bey, Mutessarif von Ersindjan, 60.
Halil Pascha, Oberkommandierender der III. Armee, 67, 305, 384, 432, 433, 434, 435, 441, 443, 446, 447, 471.
Halil Bey, Minister des Äußern u. Kammerpräsident, 93, 96, 127, 174, 175, 180, 192, 199, 201, 202, 204, 208, 211, 223, 228, 229, 239, 249, 264, 269, 270, 271, 277, 280, 293, 294, 306, 308, 313, 314, 368, 373, 376.
Hamamdjan, Agop, Zivilinspektor im Ministerium des Innern, 157.
Hanauer, deutscher Missionar in Damaskus, 250, 335, 336.
Hartmann, Major, 446.
Hassan Fehmy Bey, Direktor im Ministerium des Innern, 158.
Hertling, Graf, Reichskanzler, 364, 371, 376, 383, 404, 405, 421.
Hilmi Bey, Platzkommandant in Bitlis, 14.
Hilmi Bey, Mitglied d. Komitees f. Einheit u. Fortschritt, 142.
Hindenburg, deutscher Oberstkommandierender, 160, 394, 416, 418.
Hintze, Staatssekretär, Berlin, 415, 420, 428, 430.
Hoff Bey, Generalinspektor in Ostanatolien, 18, 19, 29.
Hoffmann, Adolf, Pastor in Genf, 282.
Hoffmann, Kaiserl. Konsul, Alexandrette, 32, 164, 169, 291, 293.
Hohenlohe-Langenburg, Fürst, Botschafter in außerordentl. Mission, 112, 115, 116, 121, 125, 126, 127, 132, 134, 138, 143, 148, 149, 152, 153, 154, 155, 156, 161.
Hoissich, Sekretär i. armen.-kath. Patriarchat, 146.
Holstein, Kaiserl. deutsch. Konsul, Mossul, 67, 73, 82, 83, 102, 103, 104, 107, 114, 132, 152, 174.
Hornblower, William, C. Mr., Organisator des Lagers in Port Said, 467.
Hosep, Apothekergehilfe, 233.
Howsep, Daschnakzagan, 472.
Huber, Realschuldirektor, Aleppo, 167.
Hüsni Pascha, 217.
Hüssein-Hussin, Kaimakam von Zeitun, 53, 55.
Huguenin, Direktor d. Bagdadbahn-Ges., 454.
Humann, Korvettenkapitän, 122.
Hussein Kasim Bey, vormaliger Wali von Salonik u. Aleppo, 273, 274, 334.
Ihsan Pascha, Kommandant d. 34. Div., 13, 14.
Ischchan, Daschnakzagan, 52, 58, 68, 472, 475.
Iskuhi, Andreasian, 466.
Israfil-Begh, Anführer einer tatarischen Horde, 395, 398.
Jackson, Jesse B., amerik. Konsul, Aleppo, 44, 174, 464, 497.
Jagow, Dr., von, Staatssekretär, Ausw. Amt Berlin, 192, 200, 266.
Janson, Heinr., Werkmeister in Konia, 135.
Januschkewitsch, 267.
Jenny, Schwester, 317.
Jensen, Anna, Schwester, 328.
Jeppe, Karen, Missionarin, 494.
Johansson, Alma, Schwester i. Waisenhaus Musch, 180, 181, 182, 315.
Joffe, franz. Oberstkommand., 414.
Jonesku, Take, rumänischer Minister des Innern, 159.
Jussuffian & Cassabian, Firma i. Mersina, 333.
Kaimakam, von Ardjesch, 480.
„ „ Midiat, 104.
Kara Biber Bey, erster Departementschef d. Wali v. Smyrna, 303.
Karabed, Bischof in Etschmiadsin, 7.
Karapetian, Festungsoffizier von Kars, 406.
Karekin, Apotheker in Urfa, 226.
Kartschikian, Chatschatur, Finanzminister, 423.
Kathrine, Schwester, 317.
Katschasnuni, Ruben, Ministerpräsident, 423.
Katholikos von Aghtamar, 288.
„ „ Eriwan, 420.
„ „ Sis, 6, 50, 82, 83, 93, 108, 288.
Kayajan, Prof., Sekretär d. armen. Rote-Kreuz-Ges., 467.
Kemal, Ansiedlungskommissar in Jerusalem, 276.
Kemal Bey, türk. Etappenoffizier, Oberst, 329.
Kevork V., Surenian, Katholikos in Etschmiadsin, 5, 6, 132, 288, 325, 326, 422, 423, 424, 426.
Kharlawoff, Kommissar der provis. Regierung Rußlands, 361.
Kiamel Pascha, Oberkommand. d. III. Armee, 113, 138, 142, 236, 385.
Kiasim Bey, Oberst, Chef d. Stabes der V. Armee, 303.
Kiazim, Ansiedlungskommissar, 275.
Kjasim Bey, Gendarmeriehauptmann, 14, 15.
Kirlakian, Hosep, Effendi, 42.
Kirchenrat von Kars, 428.
Kleiß, Martha, Schwester, 474, 475, 482, 483.
Knapp, Miß, Bitlis, 474, 482.
Köschkerian, Odschakli, 34.
Konsulatsverweser in Urmia, 19.
Konsul von Österreich-Ungarn, 101.
Kotscharian, Sekretär d. armen. Delegation in Konstantinopel, 418.
Kotot, Armenier von Wan, 472.
Kreß, Freiherr von, General, 179, 202, 204, 232, 233, 260, 388, 403, 404, 410, 414, 420, 421, 427, 428, 429, 431, 434, 435, 436, 437, 438, 440, 447, 448, 449, 451.
Kuckhoff, Kaiserl. Konsul Adana, Vizekonsul v. Samsun, 91, 104, 106, 208, 229.
Kühlmann, von, Kaiserl. deutscher Botschafter, 302, 304, 315, 320, 322, 325, 326, 330, 348, 350, 351, 353, 363, 376, 377, 392, 393.
Künzler, Jacob, Diakon in Urfa, 128, 223, 226, 232, 233, 244, 284, 285, 339, 340, 342, 343.
Kunze, Pastor, 250.
Langenegger, Unteroffizier, 346.
Langwerth von Simmern, stellv. Unterstaatssekretär, 393, 452.
Lansing, Robert, amerik. Staatssekretär, 248.
Lepsius, Dr. Johannes, 79, 85, 89, 92, 103, 122, 123, 188, 200, 246, 254, 257, 266, 385, 499.
Leslie, amerik. Missionar, 178, 179, 194.
Liebl, Pater, 248.
Liman von Sanders, Marschall, Kgl. Preuß. General der Kavallerie, 301, 302, 303.
Litten, Konsul, 234.
Ljesnik, Arzt in Tiflis, 399.
Loeschebrand, Hauptmann, 346.
Lossow, von, Generalmajor, 275, 382, 383, 388, 394, 409.
Loytved, Konsul in Damaskus, 144, 250, 257, 270, 274, 278, 281.
Ludendorff, Generalquartiermeister, 393, 409, 427.
Lyman, James K., Vize-Chairman, The American Mission in Marasch, 173.
Lyncker, deutscher Militärbevollmächtigter, 416.
Mahmed Pascha, türkischer Parlamentarier, 218.
Malumian, armen. Intellektueller, 252.
Mantascheff, 406.
Mar Schimun, Patriarch der Nestorianer in Kotschanes, 72.
Marie, Schwester d. Deutschen Hilfsbundes f. christl. Liebeswerk im Orient, in Mamuret-ul-Asis, 316.
Martha, Schwester im deutschen Waisenhaus in Wan, 474, 475, 482, 483.
Martin, amerik. college in Aintab, 348.
Marukian, Aram, Minister des Innern der armenischen Republik, 423.
Mattheos II, Ismirlian Katholikos, 7.
Maurer, J. E., Dipl.-Ingenieur in Konia, 135.
Maximow, russischer Konsul, 24.
Mayr, Major in Baku, 441, 444, 446.
Mehmed, Amin, Kurde, 469.
Mehmed Ali Pascha, politischer Vertreter der Türkei, 435.
Mehmed, Emir, Bandenführer, 468.
Merril, Dr., Vorsteher d. amerik. collegs in Aintab, 49, 50, 173, 348.
Mesrop, armen. Bischof von Eriwan, ehemaliger Verweser d. Erzbistums Tiflis, 402, 403, 410.
Mikusch, von, Major, 98.
Miljukow, russischer Parlamentarier, 266.
Minassian, Armenier, 85.
Miran, Armenier, 472.
Mordtmann, Kaiserl. deutscher Botschafter, Erzerum, 50, 52, 72, 76, 77, 84, 92, 93, 107, 126, 136, 137, 182, 206, 209, 254, 286, 287, 326, 344, 345, 347.
Morf, Anatol. Bahngesellschaft, 274.
Monahan, Mr., englischer Konsul in Erzerum, 386.
Morgenthau, amerik. Botschafter, 167.
Mrat Pascha, armen. Anführer, 382, 385.
Mürzel Pascha in Güsdek, 442.
Müller, Herm., M. d. R., 362.
Mumtaz Bey, Mutessarif von Marasch, 38, 39, 40, 265.
Murachas, Bischof von Diarbekr, 93, 98, 102.
Musa Bey, Kurdenhäuptling, 14.
Musa Kiazim Effendi, türk. Senator, 217.
Mustapha Chalil Pascha, Gouverneur von Bitlis, 468.
Mutessarif von Bajazid, 176.
„ „ Cäsarea, 232.
„ „ Eskischehir, 137.
„ „ Marasch, 53, 55, 265.
„ „ Mardin, 101.
„ „ Musch, 12, 181, 470.
„ „ Samsun, 105.
„ „ Urfa, 129.
Mutius, Botschaftsrat, Kaiserl. Geschäftsträger, 11.
Nahié Mudir, 197.
Nasariantz, Dr., Liparit, 46, 388.
Nasim Bey, Generalstabschef Nuri Paschas, 441, 444.
Nazareth Nor Aschkharian, Zeitun, 54.
Nazareth Tschauch, Anführer der Deserteure von Zeitun, 21, 38, 39.
Nazarbekoff, armen. Oberkommand., General in Tiflis, 406, 423.
Nerses Danielian, armenisch-gregorianischer Bischof von Aleppo, 21.
Nerses V, Katholikos, vormal. Erzbischof von Tiflis, 7.
Nerses Garakian, armen. Erzbischof in Musch, 12.
Nessimi Bey, 415.
Neukirch, Dr., Arzt, d. Rote-Kreuz-Expedition in Ersindjan angehörend, 175, 176.
Neurath, Kaiserl. deutscher Botschafter, 77, 106, 136, 163, 171, 175, 180, 181, 183, 192, 208, 223, 228, 275.
Niephage, Dr., Realschul-Oberlehrer in Aleppo, 167, 300.
Nikolajeff, russischer General, 484.
Nicolajewitsch, Nicolai, russischer Großfürst, 387.
Nizami, Militärkommissar in Aleppo, 152.
Nokhudian, Harutiun, Pastor, 459.
Nureddin Bey, Oberkommandierender in Mesopotamien, 218.
Nuri Pascha, Höchstkommandierender in Baku, 433, 434, 435, 441, 442, 443, 444, 446, 447, 448, 451.
Oeri, Dr. A., Sekretär d. Schweizer Hilfskomitees für Armenien, Basel, 238, 245.
Ohandjanian, Dr. H., Bevollmächtigter d. armen. Regierung, 402, 405, 408, 412, 417, 436.
Omer Nadji, Generalinspektor d. türk. Komitee f. Einheit u. Fortschritt, 305, 306, 307.
Oppenheim, von, Baron, 171.
Ottomanischer Botschafter, Berlin, 127.
Pallabech, Karapet, Bauer aus Urdap, 468.
Pallavicini, Markgraf, österreichischer Botschafter, 392.
Papasian, Wahan, Abgeordneter des Parlaments f. Musch, 470.
Paraquin, Oberstleutnant, 441, 447.
Parsighian, 107.
Pasdirmadjan, Direktor der Ottomanbank, 52, 63, 70, 117, 387.
Paskewitsch-Eriwanski, Statthalter, 7.
Patriarch, katholisch-armenischer, 137, 146, 147, 207, 322.
Patriarch, gregorianisch-armenischer, 23, 24, 25, 30, 34, 36, 46, 49, 50, 52, 59, 63, 72, 84, 89, 92, 93, 122, 123, 151, 160, 184, 229, 251, 275, 276, 287, 288, 322, 374, 454.
Pawlas, Oberstleutnant, 433, 434.
Peet, Mr., amerikanische Bibelgesellschaft in Konstantinopel, 75, 76, 77, 271, 344, 345, 348, 350, 352.
Pietschmann, Dr., 122.
Posseldt, General, Kommandant d. Festung Erzerum, 51, 52, 70, 117.
Prigge, Major, 303.
Rade, D., Prof., Marburg, 246.
Radowitz, Kaiserl. deutscher Botschafter, Therapia, 295, 296, 298, 301.
Rahmi Bey, Wali von Smyrna, 156.
Raynolds, Mrs., 474, 482.
Razim Bey, Kommissar, 469.
Reschid Bey, Wali von Diarbekr, 102, 115, 281.
Reuß, Prinz, 234.
Riese, Geheimrat, 274, 275.
Riza Bey, Senator, 216, 217.
Rogers, Miß, 474, 479, 480, 482.
Rohner, Beatrice, Schwester in Aleppo, 44, 232, 239, 258, 259, 261, 265, 271, 272, 295, 296, 298, 319, 323, 324, 325, 326, 328, 329, 331, 332, 344, 345, 346, 347, 348, 349.
Rohrbach, Dr. Paul, 245, 246, 266.
Romberg, Frhr. von, Kaiserl. deutscher Gesandter in Bern, 237, 240, 244, 355.
Rößler, Kaiserl. deutscher Konsul, Aleppo, 21, 34, 36, 37, 44, 50, 61, 66, 67, 76, 81, 83, 87, 93, 97, 98, 112, 115, 116, 126, 129, 133, 142, 143, 146, 151, 153, 154, 155, 156, 171, 172, 173, 179, 194, 196, 199, 223, 225, 226, 228, 230, 231, 232, 233, 235, 239, 244, 245, 249, 252, 257, 258, 259, 265, 270, 271, 276, 284, 285, 286, 287, 295, 296, 300, 319, 325, 327, 329, 339, 343, 344, 346, 347, 349, 356, 360, 383.
Rosenberg, von, Geheimer Legationsrat, Auswärt. Amt, Berlin, 162, 241, 323, 324, 350.
Rostom, Effendi, Führer der Daschnakzagan in Erzerum, 387.
Ruben, Effendi, Führer der Daschnakzagan in Musch, 12, 13.
Ruhi Bey, Generalstabshauptmann, 14.
Russel, Miß, 467.
Sahak, Katholikos von Cilicien, 57.
Said Halim Pascha, Großwesir, 59, 96, 127, 146, 164, 203, 207, 294, 320, 324, 340, 363, 373, 374, 376, 377, 379, 380, 384, 393, 413, 414, 415, 451.
Saldschian, 33.
Sartarian, Daschnakzagan, 252.
Sassonow, Präsident der russischen Duma, 123.
Sawriew, Dr., Johannes, Bevollm. d. armen. Nationalrates, vereidigter Rechtsanwalt, 379.
Sbordone, Signore, italienischer Konsularagent, 478.
Schacht, Oberstabsarzt, Dr., 195.
Schade, Dr., Vertr. d. Vereins vom heiligen Lande, 352, 353.
Schäfer, Paula, Schwester in Marasch, später Aleppo, 259, 260, 272, 345, 357.
Schahinjian, Krikor, Effendi, dem Stabe Hoff Beys zugeteilt, 18.
Schakir Bey, Mitglied des Komitees f. Einheit u. Fortschritt, 142.
Scheich von Maku, 19.
Scherefian, beim deutschen Konsulat in Erzerum angestellter Armenier, 386.
Scheubner-Richter, von, Kaiserl. deutscher Vizekonsul in Erzerum, 31, 52, 53, 60, 61, 65, 71, 72, 73, 75, 80, 86, 88, 89, 91, 93, 98, 107, 113, 118, 121, 125, 170, 180, 199, 305, 306, 309.
Schewki Pascha, 432, 434.
Schilkow, russischer Konsul in Bitlis, 14.
Schiradjian, Haron, Prediger, 260.
Schlimme, Unteroffizier, Erzerum, 94, 122, 139.
Schmidt, Kaiserl. Konsul, Jerusalem, 150.
Schreiber, A. W., Direktor der deutsch-evangelischen Missionshilfe, 191, 324, 353, 357, 359, 360.
Schuchard, Direktor des Hilfsbundes f. christl. Liebeswerk im Orient, 189, 206, 254, 323.
Schulenburg, Graf, 245, 400, 406.
Schulenburg, von der, Meta, deutsche Missionarin in Sautschbulag, 307.
Schwarz, Kaiserl. deutscher Konsul, Erzerum, 26.
Seeckt, von, General, 367, 377, 379, 385, 416, 433, 434, 441.
Seeger, Willy, Leiter der Anatol. Ind.- u. Hand.-Ges. m. b. H., Fil. Konia, 135.
Sekki Bey, Mutessarif von Der-es-Zor, 292, 293, 493.
Selim Mullah, kurdischer Rebelle, 14.
Servet Bey, Mutessarif von Musch, 182.
Seyid Ali, Kurdenscheich, religiöser Führer, 13, 15.
Seyfulla Bey, Abgeordneter f. Erzerum, Mitgl. d. Komitees f. Einheit u. Fortschritt, 142.
Shepard, Dr., Aintab, 41, 44.
Siamanto, Armenier, Konstantinopel, 252.
Silliman, Miß, Vorsteherin der Mädchenschule bei der amerik. Mission, 474, 478, 479, 480, 482.
Simais, belgischer Journalist in Tiflis, 387.
Simko Bey, Kurdenscheich, 19, 20.
Sinbad, Bischof in Erzerum, 6, 25, 52, 70, 72, 386.
Smirnoff, Leutnant d. Ephremoffschen Regiments, 407.
Sohraboff, Offizierstellvertreter, 407.
Solighian, deutsches Konsulat in Erzerum, 386.
Sommer, Oberlehrer, Berlin, 357, 358.
Spee, Graf von, 301, 302.
Spiecker, Marie, Missionarin in Aleppo, 167, 231.
Spoerri, Prediger, Leiter des deutschen Waisenhauses in Wan, 65, 74, 75, 473, 474, 475, 476, 477, 483.
Stange, Oberstleutnant, 142.
Steinwand, Pastor, Tiflis, 399.
Stepan, Erzbischof, 287.
Stier, Pfarrer, Marburg, 189, 246.
Stockmann, Helene, Schulleiterin in Marasch, 41.
Straubinger, Dr., Pater, 204, 205, 212, 248.
Stumm, von, Auswärt. Amt, Berlin, 268, 324, 325, 428, 435.
Suleiman Bey, Gendarmeriekommandant von Marasch, 35, 53.
Sultan, Der, 164, 253, 289.
Suraboff, A., Bevollmächtigter der armen. Regierung, 405, 412.
Tachmisian, Wahram, Prediger, 233, 262, 334, 335.
Tahir Pascha, Gouverneur des Wilajet Wan, 20, 482.
Tahsin Bey, Wali von Erzerum, 16, 52, 70, 113, 176, 387.
Talaat Bey, Minister des Innern, seit 1917 Pascha und Großwesir, 29, 35, 36, 47, 51, 58, 59, 60, 67, 74, 76, 77, 78, 84, 86, 89, 96, 99, 102, 107, 126, 127, 134, 136, 137, 142, 146, 147, 148, 149, 150, 152, 154, 155, 156, 158, 159, 160, 163, 168, 202, 207, 208, 212, 228, 236, 237, 239, 241, 249, 257, 264, 269, 277, 280, 281, 295, 301, 313, 320, 321, 322, 325, 341, 348, 363, 368, 373, 375, 377, 379, 380, 381, 389, 393, 414, 435, 436, 452, 470.
Tarler, Mr., Amerik. Botschaft, 286.
Tetter, Arzt in Tiflis, 399.
Terzian, Msgr., Patriarch der katholischen Armenier, 243, 363.
Tolstoi, J. J., Graf, 325.
Toumanoff, Legationsrat, Tiflis, 438.
Trdat, armenischer König, 5.
Treutler, Kaiserl. Gesandter in Pleß, 174, 279, 405.
Trommer, Oberst, kommandierender General in Smyrna, 303.
Tschakrian Betros, Zeitun, 56.
Tschernosuboff, russischer General, 387.
Tschilinguirian, Roupen, Dr. med., 163.
Tschilinguirian, Frau Dr., 163.
Turian, armen. Patriarch in Konstantinopel, 6.
Tyszka, von, 161.
Uttermarck, Leutnant d. bayer. Jäger-Rgts., 15, 446.
Usher, Dr., Chefarzt des Hospitals der amerik. Mission in Wan, 474, 475, 476, 477, 479, 480, 482.
Vischer, Dr., Andreas, Delegierter d. Schweizerischen Hilfswerkes, 244, 250, 258, 259, 356.
Vischer, Dr. Wilhelm, Vertreter d. Schweizerischen Hilfswerkes, 237, 238.
Wahan, Armenier, 472.
Waldburg, Kaiserl. deutsche Botschaft, 331, 345, 347.
Wali von Adana, 275.
„ „ Aleppo, 142, 146, 153, 235, 257, 265, 284, 286, 328.
„ „ Angora, 87, 352.
„ „ Bitlis, 470.
„ „ Damaskus, 144, 273.
„ „ Diarbekr, 82, 104, 114.
„ „ Erzerum, 87, 88, 89, 118, 119, 121, 139, 140, 142, 236, 386.
„ „ Harunijeh, 161.
„ „ Mamuret-ul-Aziz, 206, 383.
„ „ Mossul, 65, 67, 73, 104, 219.
„ „ Siwas, 386.
„ „ Smyrna, 300, 303.
„ „ Trapezunt, 89, 90, 92, 94, 95, 99, 100, 101, 144, 145, 149, 150, 385.
„ „ Wan, 74, 75, 472, 473, 476, 478.
Walidé Sultan, türkische Kaiserin, 54.
Walker, Leutnant, Tiflis, 399.
Wangenheim, Freiherr von, Kaiserl. deutscher Botschafter, Konstantinopel, 5, 6, 8, 13, 15, 16, 19, 21, 24, 25, 29, 30, 32, 35, 36, 37, 49, 50, 51, 57, 58, 59, 60, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 71, 72, 74, 75, 76, 78, 79, 81, 84, 86, 87, 88, 89, 90, 96, 98, 102, 103, 104, 113, 164, 167, 168, 170, 171.
Wartkes Effendi, armen. Abgeordneter, 93, 107, 109, 156.
Wehib Pascha, 245, 384, 385, 407, 432.
Weli Pascha, Chef der Etappeninspektion, 179.
Werth, Kaiserl. Konsulat Erzerum u. Siwas, 236, 276, 283.
Werthmann, Prälat, Dr., Vorsitzender d. Zentralkomitees f. d. Generalversammlungen der Katholiken Deutschlands, 190.
Westenenk, Generalinspektor, 29.
Winkler, Anatol. Bahngesellschaft, 274, 275.
Wladimiroff, armenischer Regimentskommandeur, 407.
Wolff-Metternich, Graf, Kaiserl. deutscher Botschafter, 192, 200, 201, 202, 204, 205, 208, 210, 212, 213, 225, 228, 230, 231, 232, 233, 235, 236, 238, 239, 240, 241, 244, 245, 247, 249, 250, 251, 258, 265, 268, 269, 270, 271, 272, 274, 275, 276, 277, 279, 280, 282, 283, 287, 289, 296.
Woodley, E. C., Chairman b. d. amerik. Mission in Marasch, 45, 170, 172, 173.
Woronzoff-Daschkoff, russischer Statthalter, 7.
Wramian, armen. Deputierter von Wan, 68, 92, 472, 474.
Yarrow, Mrs., Wan, 474, 475, 479.
Zaven, Msgr., armen.-gregor. Patriarch in Konstantinopel, 53.
Zarterian, Chefredakteur des Azadamart, 85, 93.
Zimmer, Dr., Max, 107.
Zimmermann, Unterstaatssekretär, 85, 92, 136, 147, 155, 170, 201, 204, 205, 239, 240, 243, 247, 254, 294, 310, 320, 341, 351, 352.
Zeki Pascha, 386.
Zekki Bey, Mutessarif von Der-es-Zor, 493.
Zohrab, Rechtsanwalt, Konstantinopel, armen. Abgeordneter, 93, 107, 109, 156.
Zollinger, Kaufmann, Aleppo, 244, 345, 346, 347, 348, 349.
Ortsregister.
Abu Hrere, 197, 255, 261, 490.
Achalkalaki, 383, 389, 390, 405, 408, 410, 412, 415, 417, 418, 420.
Achlat, 181.
Achalzich, 384, 389, 390.
Adabazar, 123, 134, 328.
Adana, 23, 32, 34, 47, 50, 53, 56, 73, 76, 79, 81, 86, 88, 94, 97, 111, 125, 137, 138, 146, 147, 148, 149, 151, 153, 154, 155, 185, 209, 229, 234, 258, 261, 297, 465.
Adiaman, 108, 129, 130, 297, 497.
Adrianopel, 156, 248, 264.
Afiun-Karahissar, 271.
Agdschemak, 469.
Agantz, 480.
Ain-Isse, 342.
Aigestan, 484.
Aintab, 41, 44, 49, 61, 64, 85, 108, 114, 146, 171, 173, 212, 213, 223, 228, 235, 242, 249, 255, 264, 331, 332, 348, 349, 458, 460.
Airan, 274.
Ajasch, 163, 252.
Akheterin, 234.
Akstafa, 425.
Ala Kaia, 43.
Alabasch, 82, 83.
Alaschgerd, 47.
Albistan, 82, 83, 84, 465.
Aleppo, 21, 34, 35, 38, 40, 41, 47, 61, 79, 81, 87, 93, 98, 109, 110, 116, 125, 126, 129, 133, 135, 136, 143, 147, 148, 149, 150, 153, 155, 156, 159, 178, 179, 187, 191, 193, 196, 199, 202, 204, 207, 212, 213, 228, 230, 231, 232, 233, 234, 235, 239, 240, 242, 243, 244, 248, 249, 250, 252, 254, 255, 256, 257, 258, 261, 262, 264, 265, 268, 269, 270, 272, 273, 274, 276, 280, 281, 284, 286, 287, 289, 290, 295, 297, 319, 323, 324, 327, 329, 331, 332, 334, 340, 341, 345, 347, 348, 352, 356, 357, 358, 360, 363, 464, 494, 497, 499.
Alexandrette, 33, 108, 156, 179, 464, 480.
Alexandrien, 177.
Alexandropol, 383, 384, 388, 389, 390, 394, 405, 406, 417, 419, 423, 424, 425, 429, 434.
Allahwerdi, 406.
Amanus, 274, 277, 279, 330.
Amadia, 72, 83.
Amasia, 107.
Angora, 85, 87, 122, 137, 138, 146, 147, 148, 149, 152, 159, 163, 242, 248, 249, 252, 267, 269, 270, 271, 280, 281, 297, 350, 351, 352, 353.
Anta, 261.
Antiochia, 108, 177, 197, 458, 459, 460, 461, 462.
Arab Punar, 129, 131, 225.
Arakeloz, Kloster, 470.
Araxestal, 253.
Ardahan, 121, 376, 378, 379, 388, 390, 391, 394, 435, 469.
Ardanus, 121.
Ardjesch, 473, 480.
Armedan, 469.
Armavir, 407.
Aschagha-Maral, 406.
Aschagha-serail, 417.
Aschkalé, 118.
Aserbeidschan, 162, 305, 387, 406, 409, 414, 420, 421, 423, 424, 425, 435, 437, 438, 440, 449, 451, 471.
Atabey, 107.
Bab, 82, 83, 129, 228, 232, 234, 235, 255, 261.
Bagdad, 79, 152, 196, 218, 234, 253, 283, 284, 331, 385, 453, 493.
Bagtsche, 274.
Bajazid, 114, 383.
Baktschedjik, 136.
Baiburt, 98, 101, 117, 118, 121, 122, 139, 140, 159.
Baku, 375, 389, 390, 406, 418, 419, 420, 430, 437, 438, 439, 440, 441, 442, 445, 446, 447, 448, 449, 450.
Bakuriani, 405, 410.
Baladschari, 441, 446.
Balikesri, 328.
Basardjik, 259.
Basel, 237, 259, 343, 356.
Basra, 160.
Batum, 375, 379, 380, 381, 384, 385, 388, 389, 390, 391, 394, 400, 403, 408, 409, 411, 419, 421, 422, 424, 430, 433, 434, 435, 451, 452.
Baschkalé, 65.
Beilan, 108, 110.
Beirut, 250, 331, 333, 357, 358.
Bern, 237, 240, 244, 258, 352, 355, 452.
Beytias, 459.
Besowa, 340.
Biredjik, 108, 255, 332, 497.
Bitlis, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 20, 31, 46, 47, 48, 57, 59, 72, 92, 109, 141, 180, 181, 245, 262, 305, 306, 387, 468, 470, 472, 474, 482, 483, 484.
Boghr, 114.
Bolnis-Chatschin, 395, 396, 397, 398.
Bolnis-Kapanaktschi, 395, 396.
Bortschalu, 406, 417.
Bosporus, 60, 185.
Bozanti, 135, 179.
Brest, 368, 375, 376, 379, 381, 384, 390, 391, 393, 402, 412, 413, 414, 418, 421, 426, 428, 429, 430, 436, 451, 452.
Brussa, 99, 159, 248, 297, 496.
Buchara, 14.
Bukarest, 373, 374, 375, 377, 379.
Bulanik, 181.
Burnabad, 303.
Buseir, 346.
Cäsarea (Kaisarié), 212, 232, 264.
Cairo, 457.
Calcedon, 5.
Chiankichub, 12.
Chinist, 12.
Chisek, 12.
Chizan, 13.
Chope, 385.
Chuit, 13.
Damaskus, 57, 126, 144, 169, 232, 233, 250, 256, 257, 258, 261, 262, 269, 270, 273, 278, 279, 281, 291, 331, 334, 336.
Dardanellen, 60, 99, 159, 161.
Darkoch, 407.
Darvala, 402, 403.
Deraa, 273, 276, 278, 281.
Der Hafir, 319.
Der-es-Zor (Zor), 80, 84, 114, 148, 156, 159, 168, 195, 196, 198, 204, 226, 228, 232, 234, 255, 262, 272, 273, 281, 284, 289, 290, 292, 293, 458, 486, 489, 492, 493.
Dersim, 17, 95.
Diarbekr, 20, 62, 63, 64, 82, 83, 84, 90, 93, 97, 98, 100, 103, 104, 108, 109, 110, 112, 114, 128, 131, 148, 152, 156, 177, 193, 224, 225, 281, 284, 297, 364, 383, 465, 472.
Dilidjan, 417, 418.
Dilman, 471.
Djebel el Ahmar, 459.
Djebel Sindschar, 114, 346.
Djerabulus, 98, 108, 332.
Djezireh, 103, 152, 155, 168.
Djeziret-ibn-Omar, 115.
Djulamerk, 65.
Dörtjol, 32, 33, 34, 47, 48, 66, 67, 82, 83, 465.
Dorpat, 403.
Dschelal Ogly, 395, 396, 399.
Dschulfa, 384, 389, 390, 394, 413, 416, 419, 430, 434.
Dur-e-Schuer, 333.
Duschet, 408.
Elchotowo, 408.
El Hammam, 292.
Elisabethpol, 389, 390, 407, 418.
Entilli, 274.
Ephesus, 5.
Eregli, 135, 149, 212, 233, 281.
Eriwan, 383, 389, 390, 402, 403, 406, 407, 410, 417, 418, 419, 421, 422, 423, 424, 425, 430, 432, 434, 435.
Erzerum, 5, 6, 11, 16, 20, 23, 24, 25, 46, 47, 50, 51, 52, 57, 58, 63, 64, 68, 69, 70, 72, 76, 77, 78, 79, 80, 84, 86, 90, 91, 94, 95, 98, 99, 101, 107, 109, 113, 117, 118, 119, 125, 128, 138, 139, 140, 141, 142, 147, 148, 161, 169, 176, 180, 209, 259, 262, 297, 307, 308, 372, 384, 385, 386, 387, 473.
Erzindjan, 60, 85, 86, 94, 95, 98, 100, 113, 117, 118, 122, 138, 140, 175, 176, 245, 382, 385, 386.
Eskischehir, 135, 136, 137, 149, 212, 254, 265, 271, 281.
Etschmiadsin, 5, 7, 405, 423.
Euphrat-Brücke, 117.
Everek, 64.
Feihschahbur, 103, 107.
Frankfurt a. M., 205, 254, 323.
Gargar, 468.
Garmudj, 226, 340.
Gebian, 14.
Genf, 282, 352, 355.
Gensche, 442.
Ghever, -Baschkalé, 67.
Göksun, 465.
Goms, 469.
Gop, 181.
Gürün, 465.
Güsdek, 442.
Güsel-Hissar, 22.
Guzeldere, 13.
Hadjin, 85, 209, 213, 465.
Hakkiari, 19.
Hamma, 159, 169, 261, 273, 291, 334.
Hammam, 197, 255, 261, 283, 490.
Harab-Naß, 225.
Haram, 108.
Haran, 340.
Harunije, 147, 153, 161, 262.
Hassanbeili, 49, 82, 83.
Hauptquartier Tortum, 75.
Hauran, 144, 159, 168, 273, 276, 334.
Hayoz-Dzor, 472, 473.
Hedjas, 144, 274, 334.
Hesak, 306.
Hirtsch, 472.
Homs, 169, 291, 334.
Hudawendigiar, 148, 149.
Idlib, 82, 83.
Igdir-Bayezid, 20, 383, 402, 403.
Ineboli, 209.
Islahije, 224, 234, 260.
Ismid, 126, 134, 148, 149, 201, 281, 297, 328.
Jerusalem, 143, 144, 146, 150, 233, 275, 278, 287, 289, 309, 357, 358.
Jalova, 159.
Kaisarié (Cäsarea), 31, 63, 64, 148, 364.
Kalat Scheddad, 346.
Kaledjik, 163.
Kalageran, 400.
Karabagh, 421, 424, 425, 433, 435.
Karahissar, 89, 123, 148, 149.
Karahissar-Scharki, 281.
Karaman, 135.
Karakilissa (Karakliß), 394, 395, 400, 408, 411, 417, 418, 425, 434.
Karassi, 148.
Kars, 376, 378, 379, 384, 387, 388, 390, 391, 394, 405, 417, 418, 419, 428, 429, 435.
Kasach, 406, 417, 418.
Kasbek, 407, 408.
Kastamuni, 159.
Katharinenfeld, 394, 395, 397, 398, 399, 411.
Katma, 168, 179, 234.
Kaza Narwan, 11.
Kemach, 117, 118, 140, 386.
Kerak, 144, 276, 334.
Kerkuk, 263, 337.
Kessab, 108, 110.
Kharput, 16, 20, 75, 86, 95, 109, 117, 140, 181, 182, 297, 316, 318, 364, 386.
Khinis, 118, 180.
Killis, 108, 114, 197, 228, 234, 235, 255, 261.
Kischla Scheddade, 346, 446.
Kizilwang, Kloster, 80.
Konia, 66, 84, 134, 137, 148, 149, 209, 212, 231, 248, 249, 254, 265, 271, 280, 293, 297, 328, 363, 457.
Konstantinopel, 5, 21, 31, 79, 85, 92, 99, 100, 101, 127, 132, 136, 142, 145, 156, 162, 179, 180, 185, 187, 191, 193, 194, 200, 201, 202, 206, 207, 209, 213, 219, 228, 232, 233, 234, 239, 240, 241, 247, 248, 249, 250, 253, 254, 264, 267, 271, 273, 276, 297, 298, 301, 302, 305, 307, 322, 341, 352, 355, 357, 377, 384, 387, 389, 391, 405, 408, 411, 414, 417, 418, 426, 432, 433, 444, 452, 487, 493.
Kotschanes, 72.
Kriwan, 428.
Kubelity, 390.
Kumis, 407.
Kutahia, 148, 149.
Kut-el-Amara, 219.
Lahidjan, 20.
Lars, 407.
Libanon, 8, 287, 319, 325, 328, 333.
Liz, 181.
Lordenzor, 12.
Lori, 406, 408, 411, 418, 433, 434.
Lyon, 361, 377.
Maarra, 255, 261.
Maden, 198.
Malatia, 159, 353, 364.
Mamachatun, 71, 94, 117, 139, 386.
Mamuret-ul-Aziz, 16, 61, 74, 75, 86, 90, 94, 147, 148, 153, 181, 316, 317, 383.
Marasch, 21, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 49, 50, 53, 54, 55, 56, 64, 65, 67, 76, 85, 107, 111, 114, 126, 133, 134, 146, 147, 148, 153, 159, 170, 172, 173, 194, 197, 242, 248, 249, 259, 260, 265, 280, 281, 295, 327, 329, 331, 332, 346, 347, 357, 358, 458.
Mardin, 20, 83, 102, 107, 109, 114, 115, 128, 201, 238, 383.
Mar Jakub, Kloster in Jerusalem, 288.
Membidj, 82, 83, 129, 232.
Mersina, 6, 333, 465.
Mesereh, 181, 182, 297.
Meskene, 196, 234, 255, 261, 283, 284, 287, 290, 319, 486, 489, 490.
Meya Farkin, 383.
Midia, 99.
Midiat, 104, 114, 115, 201, 238.
Modikan, 12.
Moskau, 378.
Mossul, 67, 72, 79, 82, 83, 84, 98, 101, 102, 103, 104, 107, 114, 115, 125, 132, 152, 156, 159, 174, 180, 218, 219, 255, 256, 258, 262, 263, 273, 290, 293, 305, 306, 331, 337.
München, 305, 405, 411.
Musa Dagh, 459, 460, 463, 464, 467.
Musch, 12, 14, 15, 16, 20, 47, 123, 141, 180, 181, 182, 314, 315, 364, 387, 468, 469, 470.
Nahr Dahab, 319.
Nakhitschevan, 383, 421.
Narwan, 11.
Neubayazid, 417, 418.
Nicäa, 5.
Nigde, 148.
Nicomedia, 136.
Nisibin, 98, 114, 115.
Nucha, 418.
Odschakli, 33.
Olti, 121.
Osmanije, 32, 38, 56, 260, 262.
Osni, 25.
Päräz, 117.
Pambak, 433, 434.
Panderma, 303.
Paschawank, 12.
Passin-Ebene, 117.
Phokia, 302.
Peri, 383.
Pertak, 383.
Peswe, 20.
Pischenk, 12.
Pleß, 174.
Port Said, 467.
Poti 389, 394.
Potsdam, 85, 200, 245, 252, 343, 499.
Puta, 441.
Pzank, 12.
Radju, 168.
Rajak, 179.
Rakka, 108, 168, 224, 226, 318, 319, 332, 341, 342, 344, 490, 492, 496, 497.
Ras-ul-Ain, 109, 114, 224, 234, 252, 255, 256, 261, 262, 280, 281.
Rize, 385.
Rewanduz, 387.
Rumkaleh, 108.
Sabkha, 197, 198, 234, 255, 261, 283, 290, 319, 332.
Sadarapat, 402, 403.
Saida, 333.
Sakaria, 123.
Salmas-Ebene, 471.
Samaria, 482.
Samarkand, 14.
Samsun, 99, 104, 105, 106, 208, 209, 229, 385.
Sanain, 395, 408, 411, 434.
Sansar, 117.
Sarai, 481.
Sarikamisch, 387, 469.
Sassun, 12, 13, 182, 470.
Sautschbulag, 20, 307.
Schabin-Karahissar, 159.
Schatakh, 12, 13, 51, 65, 472, 475.
Schedadie, 346.
Schuschanty, 480.
Selencia, 459.
Semga, 492.
Siaret, 319.
Sierrat, 492.
Simek, 13.
Sipikor, 94.
Sis, 50.
Siwas, 69, 94, 113, 118, 129, 148, 160, 181, 182, 232, 233, 276, 281, 283, 297, 364, 387.
Smyrna, 156, 160, 187, 193, 297, 298, 300, 301, 302, 303, 304.
Soert, 14, 107, 114, 180.
Sofia, 200.
Stockholm, 362.
Surb Karapet, Kloster in Musch, 314.
Suedije, 177, 464.
Suezkanal, 160.
Suklouk, 108, 110.
Suleimanijeh, 263.
Surmalu, 405.
Sur, 333.
Surudj, 497.
Susli, 497.
Täbris, 20, 413.
Tarsus, 56, 233, 465.
Taurus, 135, 168, 279, 330.
Tawdan, 16.
Taworik, 12.
Tekerek, 41.
Tell Abiad, 108, 109, 131, 224.
Tell-Ermen, 98, 111, 115.
Terdjan, 84, 98, 119, 386.
Termek, 209.
Tewnik, 25.
Therapia, 5, 16, 18, 19, 271, 272, 274, 275, 277, 280, 283, 287, 288, 295.
Tibne, 234.
Tiflis, 5, 6, 7, 361, 384, 387, 389, 390, 394, 395, 396, 399, 402, 403, 405, 406, 407, 408, 410, 411, 413, 417, 418, 420, 421, 423, 427, 428, 430, 432, 435, 436, 437, 438, 440, 441, 442, 447, 448, 449, 451.
Tokat, 364.
Tortum, Hauptquartier, 75.
Trapezunt, 17, 22, 89, 90, 91, 92, 94, 95, 99, 100, 118, 121, 125, 128, 139, 140, 144, 145, 147, 149, 150, 152, 160, 172, 176, 208, 209, 305, 364, 377, 384, 385.
Tschangri, 107, 163, 252.
Tschorum, 252.
Tyrus, 66.
Unieh (Unijeh), 105, 209.
Urdap, 468.
Urfa, 97, 105, 110, 117, 118, 128, 129, 130, 131, 140, 143, 148, 156, 164, 169, 171, 177, 192, 193, 195, 199, 223, 224, 225, 226, 232, 233, 264, 284, 285, 319, 332, 339, 340, 341, 343, 387, 494, 496, 497, 498, 499, 500.
Urla, 303.
Urmia, 19, 20, 419, 430, 471.
Vartashabad, 5.
Wladikawkas, 407, 417, 418.
Wan, 16, 19, 20, 46, 47, 48, 50, 51, 52, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 67, 68, 69, 70, 72, 74, 83, 92, 99, 117, 123, 125, 141, 157, 158, 160, 176, 180, 245, 387, 470, 471, 473, 474, 475, 477, 480, 481, 482, 483, 484, 485.
Washington, 239, 247, 287.
Wesne, 20.
Wien, 389.
Wostan, 51.
Yarbaschi, 274.
Yarpus, 465.
Yughonoluk, 458, 459.
Zab, 471.
Zahle, 333.
Zeitun, 21, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 48, 49, 50, 53, 54, 55, 56, 61, 64, 65, 66, 67, 82, 84, 108, 135, 197, 265, 457, 458, 465.
Sachregister.
Ägypten 47. 138. 154. 193. 260. 302, Anlage 2.
Amerika 13. 26. 44. 106, Anlage. 109. 131. 188 u. Anlage 2. 212. 252, Anlage. 256. 258. 261. 262, Anlage 1. 263, Anlage 2. 274. 283. 287. 293. 294. 298. 314. 315. 325. 330. 336. 342. 348. 350. 351, Anhang S. 464. 481. Vgl. Aktenregister.
Amerikanisches Bible House, Konstantinopel 256. 341. 348. 349. 350. 351. 354. Vgl. Aktenregister.
Amerikanische Botschaft, Berlin, Konstantinopel 27. 183. 220. 252. 287. 293. Vgl. Aktenregister.
Amerikanisches Konsulat, Aleppo 27. 263, Anlage 1. 292. 315. 327. 335. 339, Anlage. 340, Anhang S. 464. 497. Vgl. Aktenregister.
Amerikanische Mission 62. 64. 68. 143. 188. 188, Anlage 4. 193. 202. 309. 330. 348. 351, Anhang S. 458. 460. 471. 473. 474. 475. 485. 486. 494. 495. 498. 499. 500. Vgl. Aktenregister.
Amerikanisches Staatsdepartement, Washington 252, Anlage. Vgl. Aktenregister.
Amnestie 365. 369. 373. 374. 377. 378. 383. 384. 386. 427.
Anatolien 26. 36. 106, Anlage. 116, Anlage. 132. 136. 136, Anlage. 143. 179. 185. 197, Anlage 1. 209. 214. 215. 216. 217. 219. 223. 230. 276. 278. 309. 328. 356, Anlage. 370. 444. Anhang S. 489. 494. Ostanatolien 13. 26. 81. 132. 138. 315. 366. 372. 377.
Araber, Beduinen, Schammar 120. 124. 154. 176. 203, Anlage. 246, Anlage. 260. 263, Anlage 4. 275. 297. 298. 309. 317. 333. 360, Anhang S. 459. 461. 465. 493. 495. 496.
Armee-Oberkommando 129.
Armenien 2. 5.
Armenier, Gregorianische 167. 197, Anlage 1. 215. 246, Anlage. 263, Anlage 1. 302, Anlage 2. 327. 331, Anhang S. 467. 472.
Armenier, Katholische 116, Anlage. 126. 134. 145. 146. 148. 152. 160. 160, Anlage 1. 167. 169. 173. 197. 197, Anlage 1. 212. 219. 220. 234. 246, Anlage. 260. 267. 272. 287. 302, Anlage 2. 306. 353. 353, Anlage. 355. 356, Anlage. Anhang S. 472. 494.
Armenier, Protestantische 116, Anlage. 134. 145. 146. 148. 150. 151. 152. 158. 160, Anlage 1. 167. 169. 173. 197, Anlage 1. 215. 220. 225. 233. 234. 246, Anlage. 260. 263, Anlage 1. 272. 274, Anlage. 287. 296. 302, Anlage 2. 356, Anlage. Anhang S. 494.
Armenier in Deutschland 321.
Armenische Delegation 416. 417. 418. s. Aktenregister.
Armenische (gregorianische) Kirche 3. 296. s. Gregorianer.
Armenische Loyalität 21. 26. 31. 149. 176. 178. -- Politik 3. 11. 13. 52. 401. -- Reformen 2. 3. 4. 9. 11. 13. 15. 16. 17.
Armenische Notable und politische Führer: 600 von Konstantinopel nach Ajasch und Tschangri verschickt 36. 38. Einleitung S. XIX. -- Ermordet: Ischahan 33. und Anhang Nr. 3. Pasdirmadjian 31. 132. 149. Dschilingirian 179. Wramian 51. 101. Wartkes und Zorab 103. 119. 120.
Armenisches Patriarchat s. Namenregister unter Patriarch.
Armenische Wohltätigkeitsgesellschaft (Parekorsk, Zagan) 25. 47; vgl. Boghos Nubar Pascha, Namenregister.
Aserbeidschansche Republik s. Aktenregister.
Aufstände, armenische, s. Ortsregister unter Bitlis, Musch, Urfa, Schabin-Karahissar, Wan, Zeitun. Bestreitung aufrührerischer Pläne 18. 25. 26. 27. 31. 38. 42. 47. 51. 53. 129. 193. 202. 309; vgl. Einleitung S. IX bis XV. LXVIII-LXXI und Anhang Nr. 1-3.
Balkan 47.
Belgien 348.
Bulgarien 26. 176. 399.
Chaldäer s. Syrer.
Christenverfolgung, ohne Unterschied der Rassen und Konfessionen 80. 96. 110. 112. 113. 115. 116. 124. 126. 165. 167. 174. 184. 282. 318. 353.
Cilicien 2. 34. 79. 82. 140. 143. 197, Anlage 1. 296.
Cypern 19, Anlage. Anhang S. 465.
Dänen 442, Anlage 1. Anhang S. 495.
Daschnakzutiun, Daschnakzagan 9. 26. 38. 44. 82. 83. 101. 108. 187. 258. 309. 393. 425. Anhang S. 472. 474. 475. 481.
Deportation der armenischen Bevölkerung der Türkei s. Ortsregister unter: Aintab, Alabasch, Albistan, Alexandrette, Angora, Antakie (Antiochien), Arapuna, Abu-Hrere, Adabasar, Adana, Adiaman, Amasia, Adrianopel, Bab, Bagdad, Baiburt, Bagtscheschik, Beilan, Brussa, Cäsarea, Charput, Cilicien, Damaskus, Dera, Der es Zor, Diarbekr, Djerabulus, Djesiret, Dörtjol, Eregli, Erzerum, Ersindjan, Eskischehir, Feihschahbur, Garmutsch, Gueban, Hadschin, Hama, Hamam, Harunije, Hassanbeili, Hauran, Homs, Ineboli, Ismid, Khinis, Killis, Konia, Kaisarie, Karahissar, Katma, Kemach, Kesab, Meskene, Midia, Musch, Maara, Malatia, Mamachatun, Mamuret ul Asis, Marasch, Mardin, Membid, Mersina, Mesereh, Nisibin, Osmanije, Panderma, Passin, Rakka, Ras ul Ain, Samsun, Sassun, Schabin-Karahissar, Siwas, Smyrna, Soert, Suedije, Tarsus, Tel Abiad, Tel Ermen, Trapezunt, Unieh, Urfa, Zeitun. Vgl. Einleitung S. XXIII-XXV. XXXIX-XLII.
Beschreibungen von Augenzeugen 137, Anlage I. 143. 149. 182. 193. 195. 196. 203, Anlage. 226, Anlage 1. 235. 290. 297. 298. 338. 345, Anlage. 379. 421, Anlage.
Vorbereitende Maßnahmen, Aushebung, Entwaffnung und Degradation der Dienstpflichtigen 17. 21. 25. 27. 42. -- Verhaftung der Notabeln 36. 38. -- Ausführung durch türkische Zivil- und Militärbehörden 53. 59. 60. 63. 100. 109. 120. 129. 130. 134. 149. 163. 167. 190. 237. 260. 292. Vgl. Einleitung S. LIII. I. IV. -- Offizielle Begründung: Militärische Notwendigkeiten 71. 72. 131. 178. 209. 215. 218. -- Kritik der Begründung 66. 73. 85. 90. 98. 120. 125. 149. Vgl. Einleitung LXVII-LXXI. -- Anstiftung von außen? 19, Anlage. 21. 25. 37. 215. 265. 323. 324. -- Ansiedlung in Mesopotamien 69. 72. 154. 185. 203, Anlage. 238, Anlage. 298. 304. 317. -- Gleichbedeutend mit Massenmord 73. 75. 100. 102. 109. 114. 116, Anlage. 149. 237. 309. -- Massakers 78. 84. 108. 110. 118. 129. 130. 137. 257. 260. 287. 297. 298. -- Folgen für die Türkei, moralische und politische 79. 88. 100. 106. 116. 129. -- Wirtschaftliche Folgen 106. 116, Anlage. 123. 178. -- Militärischer Schade 98. 149. 164. 189. 193. 203. 276. 277. 278. 282. 285. 286. 290. 306. 328. 422. -- Zustände in den Konzentrationslagern. Anhang S. 486. Anhang Nr. 4. -- Vernichtung als Zweck der Deportation 48. 52. 72. 80. 109. 116, Anlage. 120. 123. 129. 132. 140. 143. 149. 175. 176. 182. 226. 230. 263. 275. 282. 287. 303. 306. 309. 378. 386. 393. Vgl. Einleitung LXIII-LXVI.
Motive, innerpolitische, der Deportation 25. 47. 80. 81. 106. 109. 116, Anlage. 120. 123. 129. 132. 140. 149. 157. 160. 175. 176. 182. 226. 230. 260. 275. 282. 287. 303. 306. 309. 376. 384. 419. Vgl. Einleitung S. LXXVI bis LXXX.
Deutschlands angebliche Urheberschaft der türkischen Maßregeln gegen die Armenier 116, Anlage. 120. 188, Anlage 1, 2. 192, Anlage. 195. 306. 318. 356, Anlage. Vgl. Einleitung S. LI. -- In der Türkei verbreitete Verleumdungen 133. 136. 182. 185. 196. 209. 210. 365. 370. -- Im englischen Oberhaus erörtert 188. -- Einspruch Deutschlands bei der Pforte 144. 205. 210. 215. -- Dementierung der Pforte 210. 215. 245. -- Vorwurf eines türkischen Obersten 190. -- Mitwirkung einzelner Deutscher. Vgl. Einleitung S. LV-LVIII. -- Schutzmaßregeln deutscher Offiziere: v. d. Goltz 224. -- Liman v. Sanders 306. 307. 308. -- v. Lossow 276. 389. 392. 394. 399. 409. -- Kreß v. Kressenstein 193. 209. 210. 233. 234. 263, Anlage 1. 394. 404. 405. 411. 417. 422. 424. 432. 434. 435, Anlage. 438. 440. 441. 442. 442, Anlage 2. 3. 4. 5. -- Paraquin 442. 442, Anlage 1. -- v. Scheubner-Richter 226. 309. -- Schlimme 195. 130. 149. -- Posseldt 31. 52. -- Katharinenfeld 401. 413. -- Schädigung militärischer Interessen Einleitung S. LXI. 98. 149. 164. 189. 203. 276. 277. 278. 282. 285. 286. 290. 306. 328. 422.
Deutsche Augenzeugen der Deportation s. die Berichte deutscher Konsuln im Aktenregister und Namenregister unter Blank, Bernau, Christoffel, Eckart, Ehmann, Huber, Niephage, Schäfer, Seeger, Spieker. -- Ebenda: Neutrale Zeugen im Dienst deutscher Gesellschaften: Johannsson. Künzler. Rohner.
Deutsche Botschaft. Schritte bei der Pforte. Einleitung S. XXVI bis XXXIII. XXXVII. XXXVIII.
Deutsche evangelische Gesellschaften s. Aktenregister unter: Deutsch-armenische Gesellschaft; Deutsche evangelische Missionshilfe; Deutsche Orientmission; Deutsche Orient-H.- und I.-Ges.; Deutscher Hilfsbund für christliches Liebeswerk im Orient; Notstandswerk, Urfa; Orient- und Islamkommission; Vertreter der evangelischen Kirche Deutschlands; Christoffel, J., Malatia; Ehmann, J. und Frau, Mamuret-ul-Aziz; Johannsson, Schwester, Musch; Künzler, J., Urfa; Rohner, B., Schwester, Aleppo; Schäfer, P., Schwester, Marasch.
Deutsches Großes Hauptquartier, Kriegsministerium, Auswärtiges Amt 276.
England 19, Anlage. 26. 38. 47. 132. 176. 183. 188. 188, Anlage 2. 265. 298. 393. 401. 422. 442, Anlage 1. Anhang S. 464. 466. 467. 499.
Frankreich 24. 34. 60. 69. 124. 159. 171. 277. 293. S. 464. 466. 467. 494.
Georgier, Grusinier 387. 392. 396. 402. 405. 408. 410. 413. 414. 415. 418. 424. 425. 426. 430. 437. 440. 441, Anlage. 442, Anlage 1, 2. 4.
Griechen, Griechisch-katholische Kirche 16. 18. 156. 176. 280. 282. 287. 296. 303. 307, Anlage. 317. 348. 372. 393.
Hentschakisten 9. 83.
Holland 342. 348.
Holländisch-Skandinavisches Komitee 363.
Italiener 109. 188, Anlage 1. Anhang S. 464.
Jakobiten s. Syrer.
Juden, karaitische 296.
Jungtürken, Komitee für Einheit und Fortschritt, Ittihad. Einleitung S. LII. 14, Anlage. 26. 38. 94. 105. 108. 109. 123. 129. 134. 149. 155. 156. 162. 165. 176. 178. 210. 258. 265. 275. 282. 286. 303. 309. 317. Anhang S. 498.
Kanadier 188.
Katholiken, deutsche s. Aktenregister unter David, Dr., Feldgeistlicher Angora; Missionsausschuß der Generalversammlungen der Katholiken Deutschlands; Erzberger, M., M. d. R.; Papst Benedikt XV. 197. 197, Anlage 2. 199. 267.
Katholiken, armenische s. Armenier.
Kaukasus, Ost-Trans-Ciskaukasien, kaukasisch-persisch 2. 3. 13. 14. 26. 37. 131. 176. 258. 309. 367. 377. 387. 389. 392. 393. 394. 396. 399. 400. 403. 405. 406. 408. 409. 410. 411. 412. 413. 418. 420. 421, Anlage. 423. 426. 431. 435. 436. 440. 441, Anlage. 442, Anlage 1, 2. 443. Anhang S. 469. 485.
Kurden 5. 6. 7. 8. 10. 35. 44. 57. 84. 106. 108. 109. 113. 115. 120. 129. 132. 134. 137, Anlage I. 167. 195. 196. 197, Anlage 1. 207. 226. 260. 266. 266, Anlage. 309. 323. 335. 360. 393. 395. 413. 425. Anhang S. 468. 469. 471. 472. 478. 481. 483. 497.
Macedonien 40.
Mechitaristen 393.
Mesopotamien 10. 72. 82. 99. 106. 123. 129. 132, 143. 176. 189. 197, Anlage 1. 219. 224. 239. 251. 258. 261. 287. 304. 309. 356, Anlage. 363. 393. 396. Anhang S. 458. 489.
Nestorianer s. Syrer.
Neutrale Zeugen s. Namenregister unter Johannsson, Künzler, Rohner.
Ostjordanland 263, Anlage 1. 279.
Palästina 396.
Persien 2. 10. 30. 309. 366. 390. 393. 406. 409. 412. 424. 425. 442, Anlage 1, 6. Anhang S. 471. 472.
Pforte, Hohe, Ablehnung fremder Einmischung 25. 26. 176. 219. -- Ablehnung fremder Hilfeleistung 222. 256. 261. 314.
Protestanten, Deutsche 197, Anlage 1.
Protestanten, armenische s. Armenier.
Ramgawar, konservative Partei 9. 13. 426.
Rumänien 2. 176.
Rumelien 296. 303.
Rußland 2. 3. 8. 10. 11. 12. 13. 25. 26. 29. 31. 35. 37. 38. 44. 51. 70. 72. 88. 109. 129. 131. 132. 136. 149. 176. 193. 196. 197, Anlage 1. 210. 215. 250. 258. 265. 266. 296. 309. 323. 362. 365. 366. 369. 370. 374. 377. 379. 381. 382. 383. 385. 388. 393. 396. 408. 414. 415. 422. 425. 426. 442, Anlage 1. Anhang S. 464. 473. 474. 481. 483. 484. 485.
Sanassarian-Schule 51.
Schweden 342. 348. 442, Anlage 1.
Schweiz 244. 258. 263, Anlage 2. 275. 288. 348. 351. 377. Anhang S. 494. 499.
Serben 176.
Sibirien 393.
Syrien 18. 186. 189. 215. 219. 246, Anlage. 251. 261. 267. 287. 294. 356, Anlage. 360. 370, Anhang S. 486. 489.
Syrer, 18. 118. 124. 126. 153. 167. 207. 260. 265. 303. 309. 348. 401. 412, Anhang S. 471. 498.
„ Chaldäische 57. 113. 118. 124. 126. 167. 400. 412.
„ Nestorianische 46. 57. 207. 240. 309.
„ Jakobitische 167.
„ Protestantische, Anhang S. 500.
Tataren 387. 395. 396. 401. 405. 408. 410. 413. 414. 416. 421. 421, Anlage. 424. 425. 435. 441, Anlage. 442, Anlage 1, 4.
Tscherkessen 120. 257. 260. 297. 298. Anhang S. 472.
Türkische Bevölkerung 129. Beamte und Notable, die die armenische Politik der Regierung mißbilligen 31. 71. 87. 102. 103. 115. 123. 136. 154. 176. 192. 195. 210. 263. 275. 283. 290. 298. 328.
Türkischer Senat 176. 195.
Türkenmassakers angeblich durch Armenier veranstaltet 56. 131. 178. 250. 367. 368. 369. 370. 372-77. 381. 383. 384. Vgl. Einleitung S. LXXII bis LXXVI.
Yesiden 260. 333. 425.
Yanitscharen 315.
Zwangsbekehrungen zum Islam 25. 73. 78. 106. 116, Anlage. 131. 143. 176. 149. 213, Anlage. 219. 226. 230. 232. 234. 254. 260. 264. 279. 280. 283. 284. 287. 289. 298. 300. 306. 310. 311. 315. 327. 334. 355. 356. 376. 384. Vgl. Einleitung S. XXXV.
Der Tempelverlag in Potsdam
Postscheckkonto Berlin Nr. 35928.
=Bericht über die Lage des armenischen Volkes in der Türkei.= Von Dr. ~Johannes Lepsius~. 302 Seiten. 1916. Zweite Auflage 1919.
=Eindrücke eines deutschen Oberlehrers aus der Türkei.= Von Oberlehrer Dr. ~Martin Niepage~. 16 Seiten. 1919.
=Suedije.= Eine Episode aus der Zeit der Armenierverfolgungen. 1919.
=Mitteilungen aus der Arbeit von Dr. Johannes Lepsius. 1912/1918.=
=Der Orient.= Monatsschrift für die Wiedergeburt der Länder des Ostens. Herausgegeben von Dr. ~Johannes Lepsius~. 1919.
=Das Leben Jesu.= Von Dr. ~Johannes Lepsius~. Erster Band 1917. 8^o. 384 Seiten. Zweiter Band 1918. 8^o. 384 Seiten.
=John Bull.= Eine politische Komödie von Dr. ~Johannes Lepsius~. 1915. Zweite Auflage 1919.
=Ein Totentanz.= (Ahasver.) Mysterium in drei Akten und einem Vorspiel von Dr. ~Joh. Lepsius~. Zweite Auflage 1906.
=Das Kreuz Christi.= Vortrag von Dr. ~Joh. Lepsius~, gehalten auf der Eisenacher Konferenz Mai 1902. Zweite Auflage.
=Adolf Harnacks Wesen des Christentums.= Von Dr. ~Joh. Lepsius~. Zweite Auflage 1903.
=Das Reich Christi.= Monatsschrift für Verständnis und Verkündigung des Evangeliums. Herausgegeben von Dr. ~Joh. Lepsius~. Jahrgang I-XIII. 1899-1911.
Gedruckt bei Imberg & Lefson G. m. b. H. in Berlin SW. 48.
Fußnoten:
[1] Im Tempelverlag in Potsdam.
[2] Vgl. Nr. 25, Anl. 1; Nr. 188, Anl. 1-5.
[3] Auch die Telegramme der deutschen Konsuln über Wan geben nur türkische Berichte wieder.
[4] Zuguterletzt sind in der türkischen Phantasie die 18 Toten von Wan zu 180000 angewachsen. In der türkischen Botschaft erzählte man am 1. Oktober 1915 in Berlin: „Bis zum Frühjahr dieses Jahres habe ein durchaus gutes Verhältnis zwischen Armeniern und Türken bestanden, was um so erklärlicher sei, als ja die Armenier während der Revolutionszeit mit dem Komitee sympathisiert hätten und gemeinsam mit ihm gegen das alte Regime vorgegangen seien. Der Umschwung sei erst im April eingetreten, als es während des türkischen Vormarsches nach Aserbeidschan zu einer Armenierrevolte im Rücken des türkischen Heeres gekommen sei, bei der nicht weniger als 180000 Muhammedaner umgebracht worden seien. Es sei nicht verwunderlich, daß die Muhammedaner hierfür Rache genommen hätten.“ Vgl. S. LXXIII.
[5] Lepsius, Bericht über die Lage des armenischen Volkes in der Türkei. Tempelverlag in Potsdam. 1916. S. 220 ff.
[6] Mir gegenüber hat Enver Pascha in dem Gespräch, das ich am 10. August mit ihm in Stambul hatte, erklärt, daß er die Verantwortung für das, was im Innern vor sich gehe, übernehme.
[7] Zohrab, der erste Rechtsanwalt von Konstantinopel, und die namhaftesten Führer der Daschnakzagan, Aknuni und Wartkes, wurden erst einige Zeit später verhaftet und ebenfalls nach Ajasch gebracht, Zohrab und Wartkes nach Diarbekr weitertransportiert, wo sie vor ein Kriegsgericht gestellt werden sollten.
[8] Von den etwa 600 Verhafteten sind 8 wieder freigelassen worden. Die andern sind spurlos verschwunden. Zohrab und Wartkes sind auf dem Wege nach Diarbekr in der Gegend von Urfa ermordet worden.
[9] Vgl Nr. 307. Die Pforte bedient sich noch der alten Bezeichnung Bombe statt des modernen Ehrennamens Handgranate, um die Stimmung nihilistischer Attentate zu erzeugen. Es waren in der Tat alte von der Polizei ausgegrabene Bomben aus der Zeit Abdul Hamids.
[10] In Wahrheit hatten die Armenier von Wan keinerlei Verbindung mit Rußland. Ebensowenig waren in Cilicien Aufstände „mit englischem Gelde“ angezettelt worden. „Keinerlei derartige Spuren habe ich... entdecken können.“ (Konsul Rößler, Aleppo, 12. April 1915.)
[11] Frhr. von Wangenheim war erkrankt und am 20. Juli auf Urlaub nach Deutschland gereist.
[12] Siehe Anhang Nr. 4.
[13] Siehe Anhang Nr. 4.
[14] Außer Konstantinopel nur noch Smyrna (Aidin). H.
[15] Vgl. Anhang Nr. 4. H.
[16] „Vérité sur le mouvement révolutionnaire arménien et les mesures gouvernementales.“ Pag. 11.
„Les assertions, d’après lesquelles ces mesures auraient été suggérées à la Sublime Porte par certaines Puissances étrangères sont absolument dénuées de fondement. Le Gouvernement Impérial, fermement résolu à maintenir son indépendance absolue, ne pouvait naturellement admettre aucune immixtion, sous quelque forme que ce soit, dans ses affaires intérieures, fût-ce même de la part des amis et des alliés.“
[17] Vgl. auch A. Mandelstam, „Le sort de l’Empire Ottoman“, S. 304.
[18] Liman von Sanders war, abgesehen von v. d. Goltz, der die 6. Armee einige Monate führte, der einzige deutsche Offizier, der zu der in Betracht kommenden Zeit einen Oberbefehlshaberposten in der türkischen Armee einnahm.
[19] Vgl. auch Nr. 233 und 234 und S. 260. H.
[20] Gegenüber Dr. Jäckh. H.
[21] Siehe Anlage Nr. 4. H.
[22] Bericht über die Lage des armenischen Volkes in der Türkei. Tempelverlag in Potsdam 1916. Statistik S. 298-303.
[23] Vgl. Nr. 25, 193 (S. 178), 265 u. Anhang Nr. 4.
[24] Bericht über die Lage des armenischen Volkes in der Türkei. Tempelverlag. Potsdam 1916. Zweiter Teil: Die Schuldfrage.
[25] Seit Anfang März waren „die armenischen Dienstpflichtigen, sowohl gediente Mannschaften wie Rekruten, nicht mehr zum Dienst mit der Waffe, sondern zu Wegebauten und dergleichen Diensten verwendet worden“.
[26] Von mir gesperrt. H.
[27] Die Sperrungen im Folgenden rühren von mir her. H.
[28] Das von den Großmächten auf russische Initiative geforderte Reformprogramm für die ostanatolischen (armenischen) Provinzen wurde in der Fassung, wie es von der russischen und deutschen Botschaft nach langwierigen Verhandlungen (seit dem Juli 1913) vereinbart worden war, von der Pforte durch Note vom 26. Januar/8. Februar 1914 angenommen. Das Reformprogramm sah zwei europäische General-Inspektoren vor für die in 2 Sektoren geteilten sechs ostanatolischen Provinzen. H.
[29] Die beiden zur Durchführung der armenischen Reformen auf Grund der mit den Mächten vereinbarten Entschließung der Pforte vom 26. Januar/8. Februar 1914 berufenen General-Inspekteure, der Norweger Hoff und der Holländer Westenenk, wurden bald nach Kriegsausbruch durch ein Iradé des Sultans vom 3./16. Dezember ihrer Funktionen enthoben; die Reformen kamen nicht mehr zur Ausführung. Vgl. No. 4 u. 15. H.
[30] Der Scheich von Maku und Simko sind Kurden. H.
[31] Abdul Rezak Bey ist ebenfalls Kurde. H.
[32] Über die Lage in Zeitun hatte Konsul Rößler unter dem 25. April 1913 an die Botschaft in Konstantinopel berichtet:
„Der armenisch-gregorianische Bischof von Aleppo Nerses Danielian ist vor einigen Wochen von einer Reise zurückgekehrt, die er auf Wunsch der türkischen Regierung nach Zeitun unternommen hat. Die Bewohner jener Stadt, welche von jeher für unbotmäßig galten, haben sich so weit als möglich der Militärpflicht entzogen. Die jungen Leute sind von Zeitun auf die Berge gegangen, von wo aus sie, um ihr Leben zu fristen, ein Räuberleben zu führen begonnen haben. Neuerdings haben sich ihnen auch Muhammedaner angeschlossen. Des Bischofs Aufgabe sollte sein, seine Glaubensgenossen zu geordnetem Leben zurückzuführen. Sie verlangten aber ein Iradé des Sultans, welches sie vom Militärdienst befreie, so daß es ihm wohl nicht gelungen ist, seine Aufgabe zu lösen. Der Bischof, ein kluger und ernst zu nehmender Mann, gehört jener gemäßigten und einsichtsvollen Richtung der Armenier an, welche Bestrebungen auf Anschluß an Rußland mißbilligen, vielmehr wünschen, innerhalb des türkischen Staats auf friedlichem Wege Reformen zu erlangen.“
[33] Man darf nicht vergessen, daß die Hälfte des armenischen Volkes, die Armenier des Kaukasus, russische Untertanen waren. H.
[34] „Ittihad“ ist Abkürzung von „Ittihad we Teraki Djemijeti“, Comité Union et Progrès, Name des jungtürkischen „Komitees für Einheit und Fortschritt“. H.
[35] Vgl. No. 4 u. 9. H.
[36] Vgl. Anhang Nr. 2. H.
[37] Vgl. Nr. 19. H.
[38] Die gesetzliche Loskaufssumme. H.
[39] Im Jahre 1909. H.
[40] Vgl. Nr. 25. H.
[41] Vgl. Nr. 11. H.
[42] Es waren 2-3000 H.
[43] Für diese Behauptung gibt es keine Beweise. H.
[44] Vgl. dagegen Zeugnis von General Posseldt. Nr. 31. H.
[45] Wurde von der Botschaft an das Auswärtige Amt weitergegeben.
[46] Siehe Nr. 34. H.
[47] Vgl. Nr. 33 Anm.
[48] Beide Meldungen sind unrichtig. Vgl. Anhang Nr. 3. H.
[49] Das gregorianische Datum ist überall zugesetzt. H.
[50] Vgl. dagegen Nr. 41, 43, 45, 50 u. 56. Die Belagerung dauerte 27 Tage. H.
[51] Vgl. Einl. S. XV. H.
[52] Vgl. Nr. 6. H.
[53] Vgl. Nr. 33. Anm. H.
[54] Vgl. Einl. S. LXVIII. H.
[55] Zur Zeit der Revolution von 1908 bedienten sich die Jungtürken dieser Vereinigungen, um ihre Herrschaft zu begründen. H.
[56] Vgl. Einl. S. LXVIII. H.
[57] Vgl. Nr. 307. H.
[58] Vgl. Nr. 176. S. 159. H.
[59] Vgl. Nr. 25. H.
[60] Vgl. Anhang Nr. 3 und Einl. S. XV. H.
[61] Vgl. dagegen Anhang Nr. 3. S. 478. H.
[62] Vgl. Nr. 74. H.
[63] Vgl. Nr. 53. H.
[64] Vgl. Nr. 53 und 74.
[65] Veröffentlicht in: Aspirations et agissements révolutionaires des Comités Arméniens avant et après la proclamation de la Constitution Ottomane. Constantinople 1917. H.
[66] Die Mitteilung veranlaßte Dr. Lepsius zu seiner Reise nach Konstantinopel. Vgl. Reisebericht in Der Orient, 1919. Heft 1/3. Tempelverlag, Potsdam. H.
[67] Vgl. Nr. 69 und 70. H.
[68] Mitglieder des jungtürkischen Komitees. Vgl. Nr. 109, S. 101 u. Nr. 176, S. 159. H.
[69] Gemeint ist die Verhaftung der armenischen Intellektuellen in Konstantinopel. Nr. 39. H.
[70] Vgl. die entgegengesetzte Anklage. Nr. 129. S. 121. H.
[71] Vgl. Anhang Nr. 3. H.
[72] Reschid Bey hat im Februar 1919, als er verhaftet werden sollte, um wegen seines Vorgehens gegen die Armenier zur Verantwortung gezogen zu werden, Selbstmord begangen. H.
[73] Vgl. Nr. 82. H.
[74] Auf eine erneute Verwendung für Zohrab und Wartkes.
[75] Dr. Zimmer, Reichsdeutscher, besitzt das Gut Atabey in der Nähe von Amasia. H.
[76] 28. Juli. Die Nachricht ist inzwischen amtlich bestätigt. Auch Aintab und Killis, obwohl nicht in der Küstenzone gelegen, sollen geräumt werden.
[77] Bis Mitte Juli mehr als 30000 aus dem Wilajet Adana und dem Mutestarriflik Marasch. Dabei dehnt sie die Verschickungen immer weiter aus.
[78] General Posseldt wurde schon im April 1915 von seinem Posten als Festungskommandant von Erzerum abberufen. H.
[79] Vgl. Nr. 123. H.
[80] Vgl. Einl. S. LXXIII. H.
[81] Vgl. Nr. 136. H.
[82] Über sein Gespräch mit Enver Pascha berichtet Dr. Lepsius in seiner Monatsschrift „Der Orient“, 1919, Heft 1/3. Tempelverlag in Potsdam. H.
[83] S. Anhang Nr. 2 und 3. H.
[84] Vgl. Nr. 94. H.
[85] Vgl Nr. 4. 9. 15. H.
[86] S. Anhang Nr. 1 und 3. H.
[87] ca. 2775000 Mk.
[88] Vgl. Nr. 163. S. 150. H.
[89] Inhalt ist den Konsulaten Erzerum, Adana, Aleppo mitgeteilt.
[90] Bei dem Massaker von Adana 1909 kamen 22-26000 Armenier um.
[91] Vgl. Einl. S. LXXIII. H.
[92] Eine Deutsche. H.
[93] Und in anderen Zeitungen. Die Nachricht hat zuerst in der „Times“ gestanden als Telegramm aus Kairo. H.
[94] Einige Zeit vor den Kämpfen in Urfa waren türkischerseits eine Anzahl bis dahin in Aleppo und anderen Städten untergebrachter Zivilinternierten der feindlichen Mächte (Franzosen, Engländer, Italiener) nach Urfa gebracht worden. Man wirft Baron Oppenheim vor, er habe den Rat hierzu gegeben, damit sie dort das Blutbad mitansehen müßten!
Es genügt, auf das Absurde dieser Beschuldigung hinzuweisen. Geschehen ist den Internierten nichts.
[95] Die Ernennung von Herrn Blank zum deutschen Konsularagenten in Marasch ist aus den im Bericht des Botschafters vom 15. April No. 26, S. 49 dargelegten Gründen unterblieben.
[96] Dieser dritte Brief ist nachträglich vorgelegt worden, da die feindliche Beschuldigung lautete, Konsul Rößler habe ein Massacre in ~Aintab~ geleitet. -- Mr. J. E. Merrill ist Vorsteher des amerikanischen Kollegs in dieser Stadt. H.
[97] Suedije vgl. Anhang Nr. 1, zu Urfa Nr. 153. 180. 202. H.
[98] Es waren nach in Alexandrien erfolgter Zählung 4058.
[99] Auch in Wan war es Selbstverteidigung. Vgl. Anhang Nr. 3.
[100] Vgl. S. LVIII. H.
[101] Vgl. Nr. 182. Aleppo, den 15. Oktober 1915. H.
[102] Vgl. auch Nr. 226. S. 223. H.
[103] Von den deutschen Häusern (Hospital, Waisenhaus, Privathäusern der deutschen Angestellten, Teppichfabrik) ist nur die letztere, die inmitten der alten Stadt liegt, in Mitleidenschaft gezogen worden und zwar ganz leicht. Sie lag am Rande des Gefechtsbezirks und hatte einige Gewehrschüsse, wohl auch eine Handgranate erhalten, die aber keinen irgend nennenswerten Schaden angerichtet hat. Von den Deutschen ist niemand verletzt. Dagegen ist die Mission insofern stark in Mitleidenschaft gezogen, als ihr ganzes einheimisches Personal, obwohl am Aufruhr nicht beteiligt, rücksichtslos und schonungslos weggeführt worden ist. Welcher Einfluß dadurch auf die Fortführung der Arbeit geübt wird, kann ich vorläufig noch nicht übersehen. R.
[104] Vgl. Nr. 195. H.
[105] Vgl. Nr. 208. H.
[106] Vgl. Nr. 240. S. 238 und Nr. 309. S. 306. H.
[107] Vgl. Nr. 206. H.
[108] Vgl. Nr. 203, Anlage. H.
[109] Siehe Nr. 222. H.
[110] Vgl. Nr. 219. H.
[111] Vgl. Nr. 230. H.
[112] Vgl. Nr. 209, Schluß. H.
[113] Vgl. Nr. 116 Anlage. H.
[114] Nr. 73. 106. A. 131. H.
[115] 14./27. Mai. 1915. Siehe Nr. 71. H.
[116] Vgl. No. 212.
[117] Über die Tätigkeit dieses Beamten vgl. Nr. 165 und 236. H.
[118] Vgl. den im Juni oder Juli 1915 erschienenen Erlaß Djemal Paschas. Anlage 3.
[119] Vgl. Nr. 338. H.
[120] Nr. 213. H.
[121] Vgl. No. 207, S. 201. H.
[122] Vérité sur le mouvement révolutionnaire arménien et les mesures gouvernementales. 1916 Constantinopel.
[123] Vgl. Nr. 241. H.
[124] Vgl. Nr. 241. H.
[125] Nach späteren türkischen Angaben nicht 2-3000, sondern 131. Vgl. Einleitung S. LXXV. Dagegen ist gut bezeugt, daß Djevdet Pascha auf seinem Rückzug von Wan Ende Juni 1915 die armenische Bevölkerung von Bitlis vernichtete. Vgl. auch Nr. 309. H.
[126] Vgl. Nr. 242. H.
[127] Vgl. Nr. 260, 287, 345 Anlage. Sämtliche 14000 wurden abgeschlachtet. H.
[128] Vgl. Nr. 257 und 287. H.
[129] Vgl. Nr. 257, 287 und 348 Anlage. Auch der Rest von 2000 wurde später umgebracht. H.
[130] Vgl. Nr. 251. H.
[131] Vgl. Nr. 249 und 263. Die später eingetroffenen Antworten aus Damaskus und Mossul sind beigefügt.
[132] Die Regierung gewährte an einigen Stellen in gänzlich ungenügendem Umfange Lebensmittel, ließ aber längst damit nach. B. Rohner.
[133] Siehe Nr. 285. H.
[134] Vgl. Nr. 257, 260 und 348 Anlage. H.
[135] Libanondistrikt. H.
[136] Vgl. Nr. 345.
[137] Dr. Niepage und Dr. Graeter waren bereits in die Heimat zurückgekehrt. Vgl. Nr. 182. H.
[138] Infolge der Ablehnung des Herrn von Scheubner-Richter unterblieb das Vorgehen gegen das Dorf. Unter dem Einfluß des Generalfeldmarschalls von der Goltz wurde die Sache der angeblich Aufständischen gütlich beigelegt. Vgl. Nr. 240. H.
[139] Vgl. Nr. 196. H.
[140] Siehe Nr. 332. H.
[141] Vgl. Nr. 233, 241, 274 Anlage, 298, 302, 315, 321, 323, 328.
[142] Vgl. Nr. 233, 320.
[143] Oberst Kemal Bey hat seinen Plan leider nicht ausführen können.
[144] Es sind auch Kurden aus dem Operationsgebiet von der türkischen Regierung verschickt worden, die sich in der Nähe von Urfa in schwerer Not befanden.
[145] Nr. 298. H.
[146] Vgl. 257, 260, 287. H.
[147] Vgl. Nr. 353. H.
[148] Sie wurden in den Booten von der Besatzung getötet und über Bord geworfen. Vgl. den amerikanischen Konsularbericht vom 28. Juli 1915. Lepsius, Bericht über die Lage des armenischen Volkes in der Türkei. Tempelverlag in Potsdam. 1916. S. 31. H.
[149] Vgl. Nr. 391. H.
[150] Daraus geht hervor, daß die Tötung der Armenier vor dem Friedensschluß erlaubt war.
[151] S. Nr. 419.
[152] Vgl. Nr. 432. H.
[153] Dem widerspricht, daß Enver Pascha (vgl. Nr. 386) die in den drei Bezirken wohnhaften Armenier durch eine Proklamation aufforderte, dort zu bleiben, und ihnen Sicherheit des Lebens und Eigentums garantierte. Vgl. auch Einl. S. LXXV. Vgl. Nr. 395 und 412. H.
[154] Ist nicht erlassen worden. H.
[155] Vgl. Nr. 410. und 413. H.
[156] Vgl. Nr. 422. 426. H.
[157] Die Meldung betrifft den angeblichen Abschluß von in Berlin zwischen türkischen und armenischen Vertretern gepflogenen Verhandlungen durch Unterzeichnung eines Geheimfriedens. H.
[158] Nach dem unter dem Titel „A red cross flag that saved four thousand“ von der Nile Mission Press für das American Relief Committee in Cairo veröffentlichten Bericht.
[159] Lepsius, Bericht über die Lage des armenischen Volkes in der Türkei. Tempelverlag in Potsdam. 1916. S. 112 ff.
[160] Lepsius, Bericht über die Lage des armenischen Volkes in der Türkei. Tempelverlag in Potsdam. 1916. S. 220 ff.
[161] Der amerikanische Bericht wurde durch die Mitteilungen von Herrn Spörri, Leiter des deutschen Waisenhauses, der nach der Zerstörung von Wan als letzter die Stadt verlassen hat und über Rußland zurückgekehrt ist, bestätigt. H.
[162] Das gleiche Angebot wurde dem deutschen Waisenhaus gemacht und von Herrn Spörri angenommen; eine Wache wurde aber nicht gestellt.
[163] Sie war als Mädchen im deutschen Waisenhaus erzogen und war vom Lande, wo die Dörfer verwüstet wurden, in die Stadt geflüchtet.
[164] Dazu schrieb mir Prediger J. Spörri, Leiter der Station Wan des Deutschen Hilfsbundes für christl. Liebeswerk im Orient, am 7. 10. 16 aus Zürich:
„Als am 20. 4. 15 die Feindseligkeiten vor meinen Augen ausgebrochen waren und in schauerlicher Weise auf uns geschossen wurde, war ich gedrungen, an den Wali zu schreiben. Ich erzählte den Anfang der Feindseligkeiten, teilte mit, daß wir dem Kugelregen ausgesetzt seien, ersuchte, da ich annehmen mußte, das solches unmöglich nach dem Wollen des Walis sein könne, um weitere Vermeidung solcher Handlungen und bat, die Streitigkeiten friedlich zu ordnen. Mit meinem Schreiben ging ich zu Dr. Usher (es war das ein gefährlicher Weg, da unaufhörlich geschossen wurde), las ihm den Inhalt vor und veranlaßte ihn, von seiner Seite ein Gleiches zu tun. Der Brief vom 23. 4. von Djeodet Bey war die Antwort auf unser Schreiben. Übrigens hatte ich die Verteidiger gebeten, sie möchten sich von der Front unserer Station zurückziehen, da sie das Feuer auf uns zögen. Ich hatte die Genugtuung, daß mein Wunsch erfüllt wurde. Freilich war auch so von einem Aufhören des Feuers gegen uns nicht die Rede.“ H.
[165] Auch das Grundstück der Deutschen Mission wurde beschossen, obwohl eine deutsche Fahne darüber wehte.
[166] Djevdet Bey ist der Sohn und Nachfolger des ausgezeichneten Wali Tahir Pascha, der 16 Jahre lang im besten Einvernehmen mit den Armeniern als Gouverneur des Wilajets Wan in der Stadt gelebt hatte und Muhammedanern und Christen gleichermaßen gerecht geworden war.
[167] Nach einer Mitteilung von Herrn Spörri. H.
[168] Inzwischen traf die Nachricht ein, daß Schwester Martha Kleiß am 30. Juli in Bitlis an Typhus gestorben ist.
[169] Auch auf dem Grundstück der deutschen Mission wurden 600 türkische Frauen und Kinder untergebracht.
[170] Dies wird auch von den Deutschen, die die Belagerung mit durchmachten, bestätigt.
[171] Bericht eines neutralen Augenzeugen, veröffentlicht vom amerikanischen Hilfskomitee für Armenien und Syrien.
[172] Sie zählte früher über 20000 Seelen. H.